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cris11
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5,0
Publiée le 11 avril 2011
Je ne note pas que le premier mais les trois. C'est la perfection du film de gangster. Tous les détails sont soignés. Le casting est incroyable avec quand Al Pacino, Marlon Brando, Robert Duvall, Robert De Niro, John Cazale, Andy Garcia... Que des monstres quoi! Ce qui marque le plus, c'est que certe c'est un film de gangster mais qui sait aussi traiter d'autre sujet comme le rapport et l'importance de la famille. Ce film a de plus traversé le temps sans prendre la moindre ride. Une merveille.
Il aura fallu attendre le tout début des années 1990 pour enfin voir paraître le dernier volet du Parrain, avec un Al Pacino cinquantenaire fort de son expérience après des classiques comme Un après-midi de chien, Scarface, Mélodie pour un meurtre ou encore Dick Tracy. Dans la droite lignée de la saga, ce troisième film met en scène un Michael Corleone fatigué des activités mafieuses de sa famille et désirant se réhabiliter aux yeux de la société, en négociant notamment avec des haut-placés de l’Église. Bien qu’il parvienne à vendre ses affaires illégales, son passé le rattrape et ses concurrents commencent à viser ses points faibles. Le film vaut beaucoup pour l’interprétation d’Andy Garcia (Les Incorruptibles, L’Enjeu) en tant que neveu de Michael voulant prendre la relève tout en se rapprochant fortement de la fille de son oncle Mary Corleone, jouée par Sofia Coppola (qui avait déjà fait une apparition dans les deux premiers volets, ainsi que dans le court-métrage Frankenwinnie de Tim Burton puis Star Wars la menace fantôme aux côtés de la reine Amidala). Parmi les parrains d’autres familles se cache même Eli Wallach, bien connu pour son rôle de Tuco dans Le Bon, la Brute et le Truand.
Tout aussi poignant que le deuxième épisode, le film se veut également plus moderne dans sa réalisation tout en conservant l’esprit si particulier de la saga, avec de tristes mélodies et une réflexion particulière sur le sens de la famille, allant jusqu’à spoiler: l’inceste concernant Vincent et Mary, union qui déplaît fortement à Michael bien qu’aucun acte de violence ne soit étonnamment à relever à ce niveau . Le final à l’opéra manque cependant de clarté entre les nombreux spoiler: assassinats dans l’ombre et le complot spoiler: que semblent mettre en place Vincent et sa mère . Malgré une fin brutale mais assez expéditive comme si Coppola n’avait pas pu aller au bout de son idée, Le Parrain 3 reste très réussi et parvient à brillamment conclure une saga d’anthologie.
Le dernier opus considéré injustement comme le moins bon alors qu'il est selon moi à la hauteur des trois autres, avec les mêmes ingrédients qui font que cette saga est l'une des plus grandes de tout les temps. La scène d'ouverture est une nouvelle fois très poétique et virtuose, avec encore plus de plans symboliques, de beauté dans les paysages et décors filmés, de tendresse dans les mouvements de caméra et de nostalgie dans la voix-off déchirante de Michael Corleone, patriarche de cette empire familiale qui semble toucher à sa fin. Coppola le dit lui-même, ce troisième opus est l'épilogue de la saga, et jamais la photographie de Gordon Willis n'a été aussi empreinte de clair-obscur, immortalisant chaque plan tel un tableau, captant pour l'éternité ce dernier opus qui joue encore plus la carte de la tragédie, et qui offre 15minutes de final doté d'une mise en scène de Coppola qui n'a jamais été aussi jouissive et excitante de tant de suspens, avec son habituel montage alterné qu'il fait ici davantage durait, pour une ultime scène tout à fait déchirante sous fond d'opéra, qui conclue et même résume en dernière toile de fond ce qu'est le Parrain, un opéra bouleversant filmé avec la délicatesse d'un Visconti, la maîtrise du suspens d'un Hitckcock, la lenteur et la nostalgie dans le regard d'un Sergio Leone, et le goût pour la composition de l'image, empreinte d'un certain lyrisme, d'un John Ford, c'est tout cela qui est réunit dans le génie Coppola. Nous ne boudons pas non plus notre plaisir de revoir à l'écran l'intrépide Elli Wallach en mafioso pourrit jusqu'aux os, et l'excellente confrontation d'une nouvelle génération (Andy Garcia en tête) qui tient tête de manière impressionnante à l'ancienne (Al Pacino, Diane Keaton, Talia Shire). Le film se termine comme un rideau qui se ferme, avec la musique frissonnante de Nino Rota qui continue de résonner longtemps dans nos têtes une fois la fin annoncé et l'arrivée du générique, qui succède forcément à la petite larmette suite à la tristesse d'avoir assisté à la fin d'un monde qui nous a fasciné et qui continuera à le faire toute notre vie. Un dernier volet à la hauteur des attentes donc, et qui prend même davantage son temps pour raconter cette chute tel la fin d'une dynastie royale, une lenteur entrepris d'une main de maître par un Coppola encore plus serein et encore plus fort, qui parvient à installer dans chaques scènes une sorte de calme dans la tempête.
Le parrain , la fin ultime de la meilleur trilogie américains réalisé encore par Francis Ford Coppola et la encore , de belle images , un bon scénario en béton , des scènes inoubliable , des scènes magnifique , des acteurs convaincants , Al Pacino toujours aussi talentueux comment dans les précédents film , UN FILM CULTE A VOIR ET A REVOIR !! MAGNIFIQUE TRILOGIE LA MEILLEUR . I LOVE THE GODFATHER !!!!!bon film !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Et j'oubliais une bande-original Vraiment magnifique !!!!
Très bon film ! Moins rapport avec les précédent volets mais il faut dire qu'on est en 1978 et que Michael Corleone a bien vielli. Une fin tragique, de bons acteurs comme dans toute la trilogie ! A voir et a revoir.
Dix-huit ans après l'avoir commencée, Francis Ford Coppola met un terme à sa trilogie du "Parrain". Et cette fois-ci dans ce dernier opus, point de passation de pouvoir, point de flashbacks incessants entre Vito et son fils. Ici Coppola ne se concentre plus que sur un seul personnage désormais : Michael Corleone. Du début à la fin il est l'épicentre du film. Incarné royalement par Pacino, le personnage apparait désormais vieilli, torturé et quelque part, "faible". Rongé par son passé et ses erreurs mais en même temps pris dans un engrenage infernal dont il ne peut se délier. Cet enferment, le cinéaste le souligne avec une lucidité implacable. Donc même si l'on sent bien que ce troisième volet est un cran en dessous et n'a parfois pas la même maestria que les deux premiers (je pense aux scènes de fusillades un brin racoleuses nottament celle des hélicoptères...), Coppola sait encore nous frapper en plein coeur. J'en veux pour exemple la scène du retour en Sicile ou le héros tiraillé, retourne au pays de son premier amour. Coppola est alors au sommet de son art dans ce passage ; il y conjugue une certaine nostalgie sublimée d'un vent d'émotion sans pareille. Enfin hormis Sofia Coppola (pas mauvaise mais décidément sans réel charisme), les acteurs sont formidables. Le point final d'une saga à jamais mythique.
Le Parrain 3 est indéniablement un bon film. Coppola y démontre une fois encore toute sa maîtrise.
Retrouver Michael Corleone procure un vrai plaisir coupable, d’autant que son personnage a profondément évolué. Moins glaçant, plus vulnérable, il est désormais hanté par les fantômes de son passé — celui de Fredo notamment, et, à travers lui, celui de John Cazale, dont la présence plane sur tout le film. C’est là l’une des grandes forces de cette conclusion.
Al Pacino livre une nouvelle prestation solide, empreinte de mélancolie. La relation entre Michael et Kay (Diane Keaton, toujours impeccable) atteint une intensité nouvelle. L’évolution de leurs enfants, ainsi que le retour de plusieurs figures marquantes de la saga, apportent une belle continuité. Mention spéciale à Andy Garcia, remarquable dans le rôle du fils de Sonny : sa fougue, sa prestance et même sa ressemblance avec un jeune Pacino en font un Corleone plus vrai que nature.
Le principal point faible du film reste son héritage. Faire suite, plus de quinze ans après, à deux classiques du cinéma relevait de l’impossible. L’ombre de ces œuvres est trop lourde, d’autant que ce troisième opus n’a pas été motivé par une réelle envie artistique mais plutôt par des considérations financières — et cela se ressent.
Malgré l’excellente idée de relier l’intrigue à la mort de Jean-Paul Ier, le récit s’embourbe parfois dans des jeux de pouvoir au Vatican, un peu confus, là où les deux premiers volets brillaient par leur limpidité narrative.
En somme, Le Parrain 3 est un bon film, sans conteste. Mais pas un grand film — et encore moins un film à la hauteur de ses illustres prédécesseurs.
"Le Parrain", j'ai adoré, "Le Parrain II", j'ai encore plus adoré, "Le Parrain III" bof bof bof... Mais un "bof" par rapport à la qualité exceptionnelle des deux précédents ce qui veut dire que ce troisième opus est bien au-dessus du correct quand même. La densité de Coppola pour raconter une histoire est toujours là ce qui fait qu'on ne s'ennuie pas du tout mais ce qui n'empêche pas que je n'ai été transporté que par intervalles. Côté casting, c'était un sans-faute total pour les deux premiers opus. Ce n'est pas le cas ici. Andy Garcia est franchement l'"Al Pacino du très très pauvre". George Hamilton, qui donne l'impression de faire partie du casting pour remplacer Robert Duvall, est en comparaison de ce dernier bien fade. Quand à Sofia Coppola, on est en pleine cata. Elle joue incroyablement faux, est visiblement peu à l'aise devant une caméra et sa façon de mourir est plus comique que tragique. Bon heureusement qu'il y a toujours le géant Al Pacino ainsi que Diane Keaton. Dans les seconds rôles, il y a tout de même deux très bonnes surprises : Eli Wallach et Raf Vallone, ce dernier dans le rôle du rayonnant mais éphémère pape Jean-Paul Ier (d'ailleurs c'est une des quelques bonnes idées du scénario d'avoir introduit ce personnage dans l'intrigue !!!). Malgré ses qualités évidentes, il manque la perfection ainsi qu'une petite étincelle pour faire du "Parrain III" un successeur digne de ses deux très illustres prédecesseurs.
Le Parrain, 3éme partie possède deux atouts qui l'élèvent au meme rang que les deux premiers films de la saga : un récit encore plus tragique où la rédemption de Michael Corleone fait figure de quete ultime et surtout le final à l'Opéra au suspense grandiose. Trente minutes où la saga se clot de la plus belle mais aussi de la plus impitoyable manière pour le personnage incarné par le sublime Al Pacino. La déchéance de cette saga d'une vie dédiée à la famille, au meurtre et à la violence. Le Parrain, 3éme partie possède la meme qualité d'écriture ainsi qu'une trame à la structure identique aux deux précédents films où le dénouement quasi-semblable renforce la constatation que la vie de la famille Corleone n'est qu'un éternel recommencement. Francis Ford Coppola déstabilise le spectateur en reprenant le meme personnage mais au bout du rouleau psychologiquement et physiquement épuisé. Le réalisateur, loin de présenter une suite avec plus de violence et de fusillades, démontre la déchéance de cet homme que le public a vu changé durant quasiment trente ans. Moins de meurtres, moins de violence, ce troisième volet n'en est pas moins marquant et se permet meme d'etre, sans doute, supérieur aux précédents volets. Coppola met une dernière fois en parallèle sa propre famille (présente au complet dans ce film) avec la famille Corleone. Ainsi la religion, les femmes, la solitude, les rapports à la violence, un bilan dressé de la vie passée apparaissent aujourd'hui comme étant des éléments très personnels au réalisateur. La seule fausse note de ce film étant sans doute la prestation catastrophique de Sofia Coppola qui a bien fait de passer de l'autre coté de la caméra ! Le Parrain, 3ème partie apparait donc comme le meilleur volet de la saga, plus psychologique, plus sombre et surtout tragique où la Cavalleria Rusticana finale apparait comme un Opéra dans l'Opéra commencé par Coppola en 1972. La plus grande saga de l'histoire du Cinéma.
La trilogie se clos sur un drame humain mais qui confirme que bien mal acquis.....Légèrement en dessous des deux opus précédent, mais tout de même indispensable.
La réalisation est toujours de haut niveau, mais les nouveaux acteurs n'ont pas la carrure contrairement à Pacino qui est toujours aussi bon. L'idée de la rédemption inefficace est vraiment le point fort du film, mais l'histoire de la guerre des intérêts lasse vraiment trop, devient prévisible, et comme d'habitude il y a des longueurs.
"Le Parrain : 3ème partie" est le dernier de la trilogie de Francis Ford Coppola. Le scénario est aussi bien que les deux précédents avec un bémol, après les magnifiques scènes de bal, la mort de Michael Corleone est bâclé, on reste un peu sur notre faim. Al Pacino a vieillit, il n'atteint pas ses excellentes prestations précédentes dans "Le Parrain" et "Le Parrain : 2ème partie". Le jeu des différents acteurs est assez aléatoire, parfois très bon, parfois réellement décevant. L'intrigue est, quant à elle, relativement intéressante. Les quelques images montrant Pacino dans les films précédents, vers la fin du film, nous donne la nostalgie de cette saga culte. Ce dernier épisode est bon, mais il n'en est pas moins le plus mauvais de la trilogie culte "Le Parrain".
Excellente troisième partie, la meilleure selon moi. En effet, la dimension tragique de la vie de Michael Corleone, qui semble avoir la même destinée que son père, ainsi que c'est relation avec sa famille, donne une formidable portée humaine dans ce film à part dans la catégorie des films sur la pègre. Une histoire dont la tragédie, doublé d'un insoutenable suspens, ressort merveilleusement bien lors de la scène de la pièce de théatre. Mention spéciale à Al Pacino et à Sofia Coppola.
le meilleur film des années 90. Une tragédie moderne magnifique, une mise en scène magnifique, des acteurs exceptionnels et un scénario d'une rare intelligence.
Si la première partie était légèrement centrée sur Don Vito Corleone (Marlon Brando), la deuxième létait surtout sur Michael Corleone (Al Pacino), mais quant à la troisième et dernière partie, elle est dautant plus sur Vincent Mancini (Andy Garcia), qui dès le début, nous montre quil veut devenir le patron, et que lon ne doit jamais lui manquer de respect. Sans oublier aussi son amour interdit avec Mary Corleone (Sofia Coppola), qui nest autre que la fille du réalisateur (Francis Ford Coppola). Des scènes toujours aussi époustouflantes, notamment celle de lopéra. On retrouve toujours autant de rivalité autour de « cette famille » qui ne pense quau pouvoir et ne recherche quune seule chose, régner sur un empire déjà bien construit et qui rapporte gros. Une ascension extraordinaire pour Al Pacino, qui hélas ne se terminera pas en toute beauté. Seul le nouveau venu : Andy Garcia, qui a toujours autant de classe, et qui représente à lui seul, un digne héritier, il deviendra au fil de lintrigue, le nouveau parrain ! Cinq ans après les deux premiers volets, ce que lon pourra retenir de cette sublime fresque sur la mafia Italo-Américaine, cest quelle a su conserver au fil du temps toute sa beauté et sa richesse visuelle, portée par de très grands acteurs et un réalisateur de génie ! Une trilogie qui sest bonifiée avec le temps, et devenant par la même occasion, un énorme chef duvre, rejoignant tous les grands films du Panthéon.