23515 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
519 critiques spectateurs
5
209 critiques
4
176 critiques
3
83 critiques
2
37 critiques
1
8 critiques
0
6 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Empereur Palpoutine
115 abonnés
194 critiques
Suivre son activité
5,0
Publiée le 17 avril 2014
Presque aussi magistral que ses deux prédécesseurs, Le Parrain 3 conclue la trilogie dans le plus grand spectacle. Filmé comme un opéra grandeur nature, le film marie une beauté graphique époustouflante a une intrigue spectaculaire. Vieux et affaibli, Michael Corleone tente de se repentir de ses pêchés, notamment au niveau de l'église et du Vatican. Mais les ennemis du passé vont vite le rattraper. Un chef d’œuvre inoubliable, dôté d'une fin magistrale, dans la lignée des deux premiers opus.
Une troisième film de la saga Le Parrain plus intéressant et plus vivant que les deux premier. Le contexte est bien plus stimulant que ces précédents et je trouve que cela implique plus la famille de la mafia. Le film donne toujours aussi une image réel de la mafia de l'Amérique d'antan. Un casting est aussi solide que le deuxième avec Al Pacino pas mal dans son rôle et d'un Andy Garcia convaincant. Cependant, je me suis pas mal ennuyé car c'est vraiment pas le genre de film que je regarde malgré qu'il y a peu plus d'actions. Des décors et des costumes bien adaptés par rapport à l'époque déroulant le film. La durée du film est très long que j'ai failli m'endormir. Un film que je n'envisage pas de le regarder.
Seize années après le Parrain II, Francis Ford Coppola retrouve Mario Puzo pour conclure la saga de la famille Corleone et le destin de Michael, après que ce dernier ait éliminé ses ennemis et assouvit sa soif de pouvoir et vengeance dans le second opus.
Coppola signe une oeuvre dans la lignée des deux précédents films, tant dans la dimension que dans les codes où cette fois-ci, Michael voit le temps passer et souhaite tirer un trait sur le crime organisé en se rapprochant de l'église et de diverses entreprises, tandis que son neveu commence à monter en grade. Il met en scène un Michael assagi, souhaitant échapper à son destin et se rendant compte de ses erreurs passés pour mieux essayer de se rapprocher de ses proches, les laissant choisir leur destiné. Pourtant, Coppola montre que le milieu est toujours impitoyable, que l'on est facilement rattrapé par son passé et que le pouvoir attire toujours autant de convoitise.
Mario Puzo signe un scénario passionnant, permettant de nous immerger dans les coulisses du pouvoir et de naviguer entre trahison, religion, politique, culpabilité, violence, haute finance ou encore alliance occulte. C'est toujours le portrait d'une Amérique corrompue mais aussi de l'humain, où le pouvoir et la richesse pourront toujours corrompre les plus purs des hommes. Coppola tisse les liens entre les personnages et met en scène leur évolution avec brio, prenant son temps pour bien aborder les coulisses du pouvoir et de rendre tout cela passionnant, trouvant toujours le bon équilibre entre les diverses thématiques et personnages. Tout est toujours d'une justesse incroyable, que ce soit les dialogues ou les situations dramatiques, que Coppola dose à merveille.
Derrière la caméra il se montre toujours brillant, sachant nous immerger au coeur du récit et de bien mettre en valeur les personnages et enjeux. Formellement et techniquement irréprochable, il trouve toujours le ton juste, le cadre parfait et finalement, une dimension tragique et fascinante se dégage de son oeuvre, avec aussi un soupçon de mélancolie. Il exploite à merveille le contexte et cadre du récit, notamment lors de toute la partie à Venise jusqu'à un final à l'opéra sanglant, fantastique et faisant froid dans le dos, renvoyant aux deux opus précédents. Pour la dernière fois, Al Pacino endosse merveilleusement le costume de Michael Corleone, tandis qu'Andy Garcia est parfait comme relève, rappelant directement James Caan, tout comme l'ensemble du casting et notamment Diane Keaton.
Francis Ford Coppola clôt avec brio l'une des plus puissantes sagas qu'il m'ait été donné de voir, mettant en avant un Michael Corleone tentant d'échapper à son destin, toujours avec une dimension, force et justesse incroyable.
Le dernier opus considéré injustement comme le moins bon alors qu'il est selon moi à la hauteur des trois autres, avec les mêmes ingrédients qui font que cette saga est l'une des plus grandes de tout les temps. La scène d'ouverture est une nouvelle fois très poétique et virtuose, avec encore plus de plans symboliques, de beauté dans les paysages et décors filmés, de tendresse dans les mouvements de caméra et de nostalgie dans la voix-off déchirante de Michael Corleone, patriarche de cette empire familiale qui semble toucher à sa fin. Coppola le dit lui-même, ce troisième opus est l'épilogue de la saga, et jamais la photographie de Gordon Willis n'a été aussi empreinte de clair-obscur, immortalisant chaque plan tel un tableau, captant pour l'éternité ce dernier opus qui joue encore plus la carte de la tragédie, et qui offre 15minutes de final doté d'une mise en scène de Coppola qui n'a jamais été aussi jouissive et excitante de tant de suspens, avec son habituel montage alterné qu'il fait ici davantage durait, pour une ultime scène tout à fait déchirante sous fond d'opéra, qui conclue et même résume en dernière toile de fond ce qu'est le Parrain, un opéra bouleversant filmé avec la délicatesse d'un Visconti, la maîtrise du suspens d'un Hitckcock, la lenteur et la nostalgie dans le regard d'un Sergio Leone, et le goût pour la composition de l'image, empreinte d'un certain lyrisme, d'un John Ford, c'est tout cela qui est réunit dans le génie Coppola. Nous ne boudons pas non plus notre plaisir de revoir à l'écran l'intrépide Elli Wallach en mafioso pourrit jusqu'aux os, et l'excellente confrontation d'une nouvelle génération (Andy Garcia en tête) qui tient tête de manière impressionnante à l'ancienne (Al Pacino, Diane Keaton, Talia Shire). Le film se termine comme un rideau qui se ferme, avec la musique frissonnante de Nino Rota qui continue de résonner longtemps dans nos têtes une fois la fin annoncé et l'arrivée du générique, qui succède forcément à la petite larmette suite à la tristesse d'avoir assisté à la fin d'un monde qui nous a fasciné et qui continuera à le faire toute notre vie. Un dernier volet à la hauteur des attentes donc, et qui prend même davantage son temps pour raconter cette chute tel la fin d'une dynastie royale, une lenteur entrepris d'une main de maître par un Coppola encore plus serein et encore plus fort, qui parvient à installer dans chaques scènes une sorte de calme dans la tempête.
Une troisième suite brillante et profonde , a peu près digne des deux premiers volets . Al Pacino est excellent et Coppola achevé sa mythique saga avec une étourdissante virtuosité. A voir .
Même si ce troisième opus est un peu plus mouvementé que ses prédécesseurs, "Le parrain 3" est toujours trop mou et trop redondant a mon goût pour qu'il capte assez mon intérêt et que je l'apprécie apparemment a sa juste valeur... La trilogie "Le parrain" reste pour moi une saga trop estimée, bien que je reconnaisse ses qualités artistiques et sa narration étalée sur trois épisodes hors norme, ces films sont pour moi beaucoup trop répétitifs et malheureusement trop bavards! Reste des réalisations dantesques et des interprètes inoubliables! Et je dis quand même bravo Coppola!
Presque 20 ans séparent ce film du premier de la trilogie. Quoi qu'on en dise, ce troisième volet est en dessous des deux précédents. Il est à l'image de Michael Corleone, il manque de dynamisme. L'ambiance est différente, les ennemis aussi. L'intrigue met beaucoup de temps à se mettre en place dans la première partie du film, heureusement la suite regagne de l'intérêt et offre un très beau final à cette tragédie. (Pas mal)
La meilleur conclusion que l’on pouvait offrir à l’une des plus grandes trilogie du cinéma. Cette 3e Partie se veut moins violente que les deux précédentes et est davantage axé sur les alliances et la corruption au sein de l’Eglise. Un rythme qui se veut plus lent donc, accompagné de toute la maîtrise du maître Coppola, de la musique de son père Carmine Coppola et d’un jeu d’acteur splendide signé Al Pacino, Diane Keaton et d’Andy Garcia qui obtient la reconnaissance qu’il mérite avec ce rôle (on ne parlera pas de la prestation peu convaincante de Sofia Coppola, fille du réalisateur). Certes il s’agit du film le moins ambitieux de la trilogie mais il n’en fallait pas plus pour nous montrer à quel point Michael Corleone est tombé bas avec un final auquel on ne s’attend pas forcément. Un film à ne pas raté au même titre que ces prédécesseurs.
Al Pacino meilleur dans ce troisième volet, beaucoup de choses se passent et la fin de la dynastie arrive, l'apport d'Andy Garcia est succulent, le moteur du film pour moi sans aucuns doutes.
Si vous avez aimé les deux premiers, le troisième vous l'aimerez aussi.
Ce 3ème volet est celui que j'ai le moins savouré. J'ai regretté la "vieille époque" new yorkaise, certains acteurs ne sont pas excellents (Andy Garcia en tête), Al Pacino ne vieillit pas si bien... Reste l'émotion de finir cette grande histoire, avec des moments tragiques qui donnent de la force à l'ensemble. On est comme groggy d'en avoir fini, et on regrette le temps où tout restait à découvrir. Cette trilogie est un classique, qui ne vieillira pas.
Troisième et dernière partie pour la plus mémorable des trilogies, sorti près de 20 après le second volet à n'en pas douter pour la crédibilité du scénario et toujours aussi fort, toujours cette même réalisation et cette même mise en scène qui ont fait la réussite des précédents, une dernière claque et puis s'en va, monsieur Coppola nous aura servit une entrée, un repas et un dessert riche et irréprochable, à déguster sans modération, une véritable prouesse. Dans ce dernier volet du beau monde se ramène à la fête, le légendaire truand, je veux bien entendu parler du célèbre Eli Wallach, une bonne tête de mafieux pointe le bout de son nez pour incarner (Vincent Mancini) le splendide Andy Garcia, d'autres têtes tel que Joe Mantegna ou encore Sofia Coppola rempliront ce casting déjà bien étoffé depuis le premier volet. Pacino lui avec près de 20 ans de plus dans les dents est toujours aussi rayonnent de talent (je sais c'est beau^^). Toujours aussi bien travaillé ce troisième opus apporte de nouveau décors puisque l'histoire prend elle aussi pas mal d'année, de nouveaux styles vestimentaires, de nouveaux véhicules et évidement plus de modernité, dans ces décors se déroule une histoire toujours aussi sombre et violente, en bref un scénario toujours aussi passionnant et fabuleusement construit, avec une fin phénoménal, les 30 minutes à peu près dans l’opéra à la fin sont tendu et magistralement mise en scène comme tout le film bien sûr. En trois films nous avons vécu trois histoires, trois prodigieuses histoires. Grazie alla grande Coppola pour cette unique aventure qu'est le PARRAIN !
Le film souffre bien évidemment de la comparaison avec les deux chefs d’œuvres précédents. L'histoire, bien qu’intéressante, intrigue moins et le casting est moins réussi (Andy Garcia peine à convaincre, Sofia Coppola encore plus...). Al Pacino a été vieillit intentionnellement d'une manière un peu grossière et son interprétation de Don Corleone est moins bluffante. Ce n'est pas un film raté mais après seize ans de patience la clôture de cette saga mythique aurait méritée d'être plus soignée, en revanche le final est grandiose.
Enfin la fin de cette saga culte ! Après encore plus de 3 heures a subir. Il y a des moments cultes, comme dans les deux autres, mais bon, mon humble avis et que je me demande comment cette saga a acquis ses titres de noblesse de cultiscime série ? Au moins je ne mourrais pas bête, j'aurais vu la saga " Le parrain" !
Magnifique. Aprés avoir Deux Premiers Épisodes Monumental qui marquer toute une génération, le cinéaste Francis Ford Coppola nous livre l'Episode le plus Émouvant et Tragique de la Trilogie. Pour Commencer la Réalisation est d'une pure beauté dont notamment au niveau Esthétique qui donne lieu a des images irréprochables a l'écran en passant par une BO trés envoûtante qui colle a merveille a l'ambiance du film. Ensuite le Scénario est toujours aussi Dense et Passionnant dont on retrouve quelques références aux précédents volets,ajouter a cela une poignée de Séquences inoubliables dont le Final est une véritable tragédie grecque devenue d'Anthologie en passant par des Dialogues Cultissimes sans oublier une Touche Émotionnelle et Poétique plus présent que jamais mais également une Violence particulièrement Sanglant qui atteint son paroxysme dans ce long métrage.Enfin le Casting est comme d'habitude Parfait dont on retrouve avec plaisir l'immense acteur Al Pacino qui est impériale en reprenant le rôle mythique de Michael Corléone quI cette fois trés agé tout en étant devenu plus Sage mais qui doit néanmoins affronter ses démons du passé, a ses cotés on retrouve les deux personnages féminins qui l'entoure dans sa ville tels que son ex Femme Jay et sa sœur Connie toujours incarner par Diane Keaton et Talia Shire sans oublier de nouveaux arrivants en hauts en couleurs comme le comédie Andy Garçia qui s'est révéler au yeux du public dans la peau du charismatique Vincent Mancini qui est rejoint par la jolie Sofia Coppola qui apporte du charme en incarnant la fille de Michael Corléone et pour finir les acteurs Joe Mantegna et Eli Wallach livrent un jeu d'acteurs tout simplement impeccable.En Conclusion,Le Parrain 3 est une belle conclusion de la saga du Parrain en étant a la fois Plus Sanglant,Poignant et Brillant qui parvient a entrer dans la légende grace a ces trois films Majestueux qui rentre au panthéon des meilleurs Trilogies dans l'Histoire du Cinéma a redécouvrir sans plus tarder.