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damien t.
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5,0
Publiée le 14 juillet 2013
Dans ce dernier volet de l'épopée de la famille Corleone, Al Pacino reprend le rôle du puissant chef de clan Michael Corleone. Francis Ford Coppola explore magistralement les thèmes du pouvoir, de la tradition, de la vengeance et de l'amour dans ce chapitre final de la trilogie.
Je rends hommage à Francis Ford Coppola à Al Pacino et autres! La trilogie "The Godfather" c'est vraiment un chef d'oeuvre! c'est quelque chose qu'on doit voir au moins 1 fois dans sa vie, franchement. Je comprends maintenant le fanatisme qu'il suscite chez les américains. The Godfather fait partie des films intemporels qui donne au cinéma le juste titre de 7è ART! Car c'est de l'art! Pour une telle trilogie il fallait un grandiose final! Et grandiose était le final! Je n'oublierai jamais le cri que Michael a poussé à la fin du film, la manière avec laquelle le son a été coupé pour bien mettre en emphase la détresse qui se lit sur son visage, ou alors parce que ce cri était trop horrible, trop lancinant, trop douloureux! Et quelle triste fin pour un homme qui a été au sommet, qu'on appelait le parrain, toujours entouré, avec tout ce tas de monde toujours prêt à lui baiser la main. Quelle triste fin pour homme qui a goûté à toute la gloire et la fortune que ce monde a à offrir. Tout seul, loin de tout et de tout le monde, dans la grande cour d'une grande maison vide, à part le chiot qui ajoute une note de tristesse. C'est d'autant plus triste qu'il n'avait pas voulu de cette vie au départ. D'autant plus triste qu'en faisant tout ce qui était en son pouvoir pour protéger ceux qu'il aimait, qu'il les ait perdus. D'autant plus triste quand on sait que son père est mort heureux, en jouant avec son petit fils, confiant la famille à Michael, et qu'après avoir été parrain comme son père l'entendait, qu'il n'ait pas à goûter au même bonheur et à la même sérénité d'esprit que lui. Sérénité d'esprit qu'il essaie en vain d'avoir depuis longtemps.
Ce film est un poignant témoignage de ce que la vie de mafioso n'est pas toujours faite d'action, de fusillades et "d'offres qu'on ne pourra pas refuser". Ce film nous plonge dans les émotions, les regrets, la sagesse acquise d'un vieil homme qui, après tant d'années, aura en vain, cherché à se défaire de son passé. Ce film c'est la fin d'une vie bouleversée, la vie d'un homme avec des aspirations et de beaux idéaux, la vie d'un homme qui a choisi d'abandonner ses rêves pour honorer son devoir envers sa famille, la fin de la vie d'un homme qui paie trop cher les frais du choix qu'il a fait, de supporter le poids trop lourd de sa famille.
Ceux qui ne comprennent pas ce troisième opus, ceux qui s'attendaient à un super film d'action avec d'incroyables péripéties rebondissements et fusillades, dans lequel est impliqué un Michael Corleone toujours aussi frais et charismatique seront déçus. C'est dommage pour eux qu'ils ne comprennent pas ce chef d'oeuvre, réalisé avec maestria! C'est dommage qu'ils ne puissent pas se plonger dans les méandres de cet esprit torturé. Mais qu'importe, ce film reste un chef d'oeuvre!!!
Pas au niveau des deux premiers, avec un Andy Garcia "un peu juste", on se sent un peu déçu après ce film aux accents de téléfilm grandiloquent. Peut être aurait on forcé la main du maître Copolla pour réaliser cette suite, car la magie n y est plus, l histoire ronronne et Al Pacino est bien seul pour cet épisode final.
Ce dernier volet de la trilogie est un pure chef d'oeuvre, et reste un film de mafia majeur de l'histoire du cinéma. Al Pacino est immense, probablement l'un des meilleurs rôles de sa carrière. Toutes les scènes de l'opéra sont sublimes et la fin, cette fin déchirante qui nous fait pleurer à chaudes larmes.
j'ai bien aimée cette 3ième partie malgré le fait que je préfère le 1 car pour moi c'est le meilleur mais le 3 m'a beaucoup émue surtout le final quand on se rend compte que [ Michael Corléone s'éteind tout seul, sans personne autour de lui alors que par le passé c'était lui le Big Boss, il était riche, avait une famille et un tas de monde qui le suivaient et là de le voir seul dans une vieille maison vide de toute vie humaine à part lui et son chien, tel l'ange déchu... ] c'était tout simplement magnifique. il aurait pas vécu la vie qu'il a vécu il ne serait peut-être [ pas mort tout seul loin de tout et apauvri et plus personne à ses cotés.] Dommage qu'il n'y ai plus de films comme cela de nos jours.
Par rapport à la majorité des films, "Le parrain 3ème partie" est infiniment supérieur. Le hic, c'est qu'il fait suite à 2 chefs d'oeuvre ayant marqué l'histoire. Dur. Réalisé principalement pour des raisons commerciales (Coppola est criblé de dettes depuis le très gros échec de "Coup de cœur" et il est depuis un réalisateur de commandes qui se refera la cerise avec ce film et "Dracula", financièrement surtout). Exit R. Duvall, trop gourmand, et place à A. Garcia. Le schéma narratif est le même que celui du 1er volet et c'est là un des principaux défauts. Le film demeure trop prévisible et il a du mal à s'affranchir du poids de ses prédécesseurs (normal me direz-vous). L'autre point faible, c'est le choix de S. Coppola, déjà présente dans les 2 premiers films mais des rôles bien moindres. Son rôle est de plus assez exaspérant et l’interprétation de la fille du maître n'arrange pas les choses. Si bien qu'au final, rien que la voir à l'écran devient pénible. Le rythme est moins bien géré narrativement mais il faut aussi souligner les nombreuses qualités du film, qui réunit un casting monstrueux (E. Wallach et C. Palmintieri s'y ajoute) et la mise en scène de Coppola demeure un standard. Reste que le propos est toujours puissant comme certaines scènes magnifiques et le scénario très fouillé et réaliste de N. Rota est une référence. La conclusion somptueuse et mortuaire d'une saga de légende, qui compte quelques menus défauts mais aussi de très nombreuses qualités qui n'ont pas de prix. D'autres critiques sur
Bon film mais en dessous de ces prédécesseurs qui eux étaient bien plus marquants. D'ailleurs l'atmosphère qui se dégage de ce film est différente de la précédente.
Le Parrain, 3e partie : L’ultime épisode qui met fin à cette tragédie avec maitrisa ; voila comment l’on conclut cette mythique série, qui aura su donner ses lettres de noblesse au cinéma. Je ne sais pas si c’est le meilleur de tous, car au fond ils sont tous vraiment excellents ; et ma foi ils ont tous un petit quelque chose en plus entre chaque épisode. Ils sont tous de même qualité, déjà ça chapeau ; mais, je crois que ce dernier épisode est mon préféré. Il est vraiment sublime et remet les pendules à l’heure ; j’aurais même donné un sous titre à ce dernier, le parrain : la rédemption. Bon, on avait laissé la famille Corleone dans un triste état…, même au pied du mur ; et ce film tourne toujours avec les thèmes chers de la série : l’amour, le pouvoir et la famille. Mais le thème le plus fort, et qui le distingue et fait toute l’émotion de cette épisode ; c’est la culpabilité, et donc le pardon. Ce qui donne un côté encore plus sombre et humain au film ; surtout le personnage de Michael Corleone, qui est encore plus développé psychologiquement, car il est vraiment abattu au fil des épisodes. Donc, il va essayer de recoller les morceaux et de blanchir son âme en essayant de faire des affaires légales ; mais le passé le rattrape toujours. Du reste, un scénario toujours aussi riche et travaillé ; peut-être qu’on à le droit au dernières ficelles d’un point de vue scénaristique, mais bon, il fallait bien finir la série. D’ailleurs, on a le droit à un final qui conclu avec virtuose cette grand série. Ensuite, la réalisation est toujours aussi remarquable et maitrisé, la photographie est extraordinaire, et la mise en scène sublime ; la scène quand il se fait confesser, roh lala, ou encore l’opéra avec un sacré suspense…, juste énorme. Une bonne partie du film se passe en Sicile (retour aux origines), donc les paysages sont juste magnifiques. Vraiment, Francis Ford Coppola fait de l’excellent travail pour mettre en valeur l’histoire et les personnages ; et il a le don pour sublimer le charisme absolu d’Al Pacino… ; il est incroyable dans ce dernier volet, car il a bien vieillit, et il a encore prit en charisme ; avec ces cheveux blanc, ses lunettes : c’est la grande classe. Les autres acteurs sont tous aussi convaincants ; bonne interprétation d’ailleurs pour la fille de Coppola. Et pour finir, les musiques sont et seront toujours aussi envoutantes. Voila, la conclusion parfaite d’une série culte ; qui restera gravé dans le cinéma : un chef-d’œuvre pour l’ensemble de cette mythique série du 7 éme art.
pffff un regret , que l'on arrive à la fin et j'aurai aimé que celà continue encore .... je sais dur de faire une suite dans la même lignée , mais pourquoi pas ....
Suite et fin de l'une des plus grande saga de l'histoire du cinéma. Malheureusement, ce dernier volet ne fait pas honneur à ces grand frère, et on à affaire là à un film plutôt fade à l'histoire déjà vu. Racontant les derniers jours (mois) de Michael Corleone, le film se voudrait tantôt émouvant, tantôt violent et tantôt orienté économie et business. Malheureusement, aucune de ces facette n'est assez approfondi ou mise en avant et on assiste à un patchwork de ces différent aspect dans un fouillis assez peu intéressant. On nous resserre les même ficelle : vieillesse, mort, passage de relais,... mais le tout sans originalité. Malgré tout, le choix des acteurs (Andy Garcia, très De Niro sous certain aspect, Sofia Coppola superbe dans son premier grand role et Al Pacino grandiose (même si sa performance est largement en deçà de celle des 2 films précédent)). Visuellement, on reste dans les teinte dorée des 2 premiers films, bien que, contrairement à ces aînés, elle ne se justifie pas par l’époque évoquée. La réalisation est fabuleuse, comme d'habitude chez Coppola. Au final, on à affaire à une conclusion décevante de la saga qui aurait mérité beaucoup mieux, mais qui le mérite de la conclure selon la volonté de son géniteur. Il est à noté que, malgré sa faible qualité, ce film n'entache en rien la qualité globale de la trilogie.