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Tendax_montpel
42 abonnés
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5,0
Publiée le 5 janvier 2010
Ce troisième opus sonne comme un Requiem pour la famille Corleone. Malgré la légalisation des activités de la Famille le sang finit par rattraper les différents protagonistes. La fin du film est un chef d'oeuvre de suspense, l'intensité dramatique est sublimée par le parallèle avec la pièce d'Opéra, et la réalisation atteint des sommets. Bravo !
Un très bon film, mais un peu décevant quand on connaît la qualité des deux premiers opus tout simplement géniaux. Superbe prestation de Pacino comme d'hab'. Andy Garcia est très bien aussi. Un très bon film sur la mafia.
Troisième et dernière partie de la célèbre et cultissime trilogie " Le parrain " , Le Parrain 3 reste le plus décevant des trois . Plusieurs années ont passées (Coppola situant l'histoire au moment ou Michael Corleone décide prendre sa retraite ) , et Don Corleone , vieillit , décide de passer le flambeau et d'affranchir sa famille de son lourd passé . Son succeseur semble être son neveu Vincent (Andy Garcia) . Le film prend une tournure moins grandiose , et malgrès sa qualité , reste dans l'ombre de son prédéseceur , qui est un véritable bijou du cinéma . Toutefois , le final est magnifique et s'inscrit dans la tragédie de la famille maudite des Corleone . La trilogie se clot en beauté malgrès une intrigue moins prenante que les deux dernières ...
Si les 2 premiers était magistraux, le dernier épisode de la saga est une merde magistrale. En plus d'etre l'une des pire suites, il est aussi un des pires films que j'ai vu. Une honte, et surtout une grosse deception.
Une fin magistrale pour l'une des meilleurs saga de l'histoire du cinéma, un Al Pacino toujours aussi charismatique je regrette néanmoins l'absence de Robert Duvall dans le casting et je n'ai pas trouvé Sofia Coppola convaincante dans son role de Mary Corleone...
Coppola finit magistralement cette trilogie. On y voit un Michael Corleone vieillissant, qui essaie de se racheter de ses fautes passées, de calmer les ardeurs de son neveu et de protéger sa fille. Tout celà en vain. Ce film est selon moi meilleur encore que le second. Il montre bien ce retour impossible à la paix et à la pureté.Tout celà sur fonds de paysages de cette magnifique Sicile, terre d'origine de la famille et de cette violence ancestrale. Un véritable chef d'oeuvre, et non une fin baclée et commerciale de la trilogie comme on aurait pu le croire.
Un troisième volet du parrain qui se termine en toute beauté. Je m'attendais vraiment à ce que Michael Corleone se fasse descendre mais en fait non. C'était un troisième volet de la qualité des autres même si celui que j'ai préféré reste le deuxième.
Vingt ans après les deux premiers volets de la mythique saga du Parrain, est sorti la troisième partie retraçant cette fois les péripéties de la famille Corleone en plein dans les 90s. Bien que le contexte de production et de narration soit situé vingt ans plus tard, Coppola reste dans des cadrages typique de 70s ainsi que dans le même registre de musique. Bref, il préserve le style qui avait fait le succès des deux autres films, en particulier une photographie particulièrement léchée et de longs plan-séquence à couper le souffle. Toutefois, on sent un léger coup de mou sur chaque aspect technique du film, car malgré le fait que sa patte soit toujours intact, elle paraît moins habile qu'à l'époque. Par conséquent, quelques scène tombent dans la banalité et pose ainsi un ennui dont on peine à se dépêtrer. Heureusement, Coppola réussit tout de même à combler ce manque par une dernière demi-heure - sans doute la meilleure des trois opus confondus - extraordinaire dans un opéra filmé de main de maître et accompagné d'une tension énorme. Si l'on quittait un Michael Corleone froid et sans âme, on en découvre ici un vieux et déchiré par les actes violents qui ont parsemés sa vie. Le nouveau Corleone cherche un repentir... revenir du côté de la légalité, ce qui ne manque pas de rappeler Carlito Brigante, personnage de L'Impasse, lui aussi interprété par Pacino. Mise à part qu'elle brille moins que les précédentes par sa réalisation, cette dernière partie pêche aussi par sa monotonie. En effet, on retrouve une fois de plus les même éléments que dans les autres et on tourne en rond (fête familiale de 30 min au début, trahison puis vengeance). L'auteur des livres a fait preuve de trop peu d'imagination, ce qui laisse cette impression de déjà-vu. A la fois le plus humain et le plus triste, ce dernier tome varie entre mélancolie, expiation et douleur, et bien qu'on se surprenne à parfois penser à autre chose, on est subjugué par un certains nombre de scènes, surtout la dernièr
LE troisième et dernier volet de la saga, que dire sauf qu'il est tout aussi génial que les autres avec cette fois une fin des plus dramatiques. Brillantissime.
Très abouti et encore une fois remarquablement dirigé, ce troisième opus n'a pas à rougir devant ses deux illustres prédécesseurs. Au contraire, il se révèle être une indispensable conclusion à la saga. Bref, un film injustement mésestimé (par Pacino lui même d'ailleurs!). Du côté des acteurs, on se délecte tout particulièrement du jeu de l'increvable Eli Wallach qui interprète un vieux parrain mielleux et manipulateur... Pacino est parfait, cela va sans dire. Quant à Sofia Coppola, très critiquée à l'époque, elle est effectivement un ton en dessous.
Malgré sa quête de rédemption, le personnage de Michael Corleone reste un modèle de froideur et d'antipathie. Comme les deux épisodes précédents, "Le parrain, 3e partie" n'est pas inintéressant mais avare en émotion.
Le Parrain 3 est indéniablement un bon film. Coppola y démontre une fois encore toute sa maîtrise.
Retrouver Michael Corleone procure un vrai plaisir coupable, d’autant que son personnage a profondément évolué. Moins glaçant, plus vulnérable, il est désormais hanté par les fantômes de son passé — celui de Fredo notamment, et, à travers lui, celui de John Cazale, dont la présence plane sur tout le film. C’est là l’une des grandes forces de cette conclusion.
Al Pacino livre une nouvelle prestation solide, empreinte de mélancolie. La relation entre Michael et Kay (Diane Keaton, toujours impeccable) atteint une intensité nouvelle. L’évolution de leurs enfants, ainsi que le retour de plusieurs figures marquantes de la saga, apportent une belle continuité. Mention spéciale à Andy Garcia, remarquable dans le rôle du fils de Sonny : sa fougue, sa prestance et même sa ressemblance avec un jeune Pacino en font un Corleone plus vrai que nature.
Le principal point faible du film reste son héritage. Faire suite, plus de quinze ans après, à deux classiques du cinéma relevait de l’impossible. L’ombre de ces œuvres est trop lourde, d’autant que ce troisième opus n’a pas été motivé par une réelle envie artistique mais plutôt par des considérations financières — et cela se ressent.
Malgré l’excellente idée de relier l’intrigue à la mort de Jean-Paul Ier, le récit s’embourbe parfois dans des jeux de pouvoir au Vatican, un peu confus, là où les deux premiers volets brillaient par leur limpidité narrative.
En somme, Le Parrain 3 est un bon film, sans conteste. Mais pas un grand film — et encore moins un film à la hauteur de ses illustres prédécesseurs.
Quel Pari de Coppola, quel pari osé ! Sortir le dernier opus de la saga des parrains 15 ans aprés ces deux derniers et avec autant de classe ! Ce troisieme parrain est dans la même lignée que les autres, sublime ! Al pacino avec 15 ans de plus joue magnifiquement bien ! La scéne de l'opéra est tout simplement magnifique et le denouement l'est autant ! Une saga culte signé Monsieur Francis Ford Coppola
Tout d'abord, saluons Mario Puzo, auteur à l'origine de ce drame brillant. Ensuite, inclinons-nous face à F.F. Coppola et même tous ceux qui ont contribué à cette grande adaptation cinématographique. Sérieusement, seuls les gens allergiques aux films qui manquent de rythme pourront bouder Le Parrain. Vous savez à quoi je reconnais les grands films? C'est quand je me sens différent au moment du générique de fin par rapport à avant de commencer le film. Eh bien ça n'a pas loupé avec cette 3ème partie de cette trilogie que je qualifierai à partir d'aujourd'hui seulement de puissante. C'est fou de voir autant de maîtrise; j'ai l'impression pour les 3/4 des scènes que ça ne pourrait pas être mieux (dans leur genre bien entendu). Al Pacino est FABULEUX, un putain de putain d'acteur! Sérieusement, quelle justesse et quelle force de conviction! On aura beau me parler de Scarface, il tient sûrement dans la trilogie du Parrain son plus grand rôle! Il en éclipserait presque l'excellent Marlon Brando du premier opus, j'ai bien dit presque. C'est ainsi qu'il rentre dans le top de mes acteurs préférés! Cette 3ème partie n'est peut-être pas la meilleure, mais une fois qu'on a goûté aux 2 premiers, on se plonge très facilement dedans. L'aboutissement de l'histoire de Michael Corleone, avec les difficultés qui y sont liées, est presque passionant à suivre. Et puis tout est si bien fait et si bien rendu qu'on en oublierait presque les petits défauts. Bref ce n'est pas parfait, mais on se tait et on admire. Trêve de bavardages, on se lève et on applaudit. Coupez.