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Ungeduld
20 abonnés
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4,0
Publiée le 21 septembre 2024
Suite injustement dépréciée de la fameuse trilogie. Nettement au-dessus de la 2e partie, l'action est plus resserrée, l'histoire, plus intéressante, mettant de l'avant les ambiguïtés du personnage principal, spoiler: cherchant désespérément à se sortir d'une vie qui ressemble à un piège implacable, qui le mènera au drame final.
Une belle fin, dans la continuité de ce que nous a proposé Coppola tout au long du Parrain. Les acteurs sont dans leurs rôles et se les ont réellement appropriés. Un bon film pour clôturer cette saga !
Eh bah honnêtement j’ai beaucoup aimé ce dernier volume, même si oui il est inférieur à ses grands frères, notamment dans son récit et ses personnages, ils sont clairement pas aussi marquants, puis la relation amoureuse de Vincent - Mary… Bon voila. Mais à côté y’a du très très bon, toujours aussi parfait mon cher Al Pacino, il crève encore l’écran comme si c’était inné d’être Michael Corleone, avec la BO où mon amour pour elle grandit à chaque volume, et toujours une mise en scène de maître, avec une photographie mémorable, cette trilogie est une des meilleures du 7ème art, de bien loin.
Coda. Une conclusion certes moins bonne que les deux premiers actes. La mise en scène est sobre, les dialogues sont longs, mais le scénario, le montage et la composition esthétique des plans nous tiennent accrochés encore et toujours. Coppola conclut la trilogie de manière froide et réaliste, dans un minimalisme complet. On regrettera peut-être d'ailleurs un montage un peu trop expéditif mais un final efficace. En bref, une troisième oeuvre qui conclut cette trilogie en mettant en lumière un conflit de générations, de racheter ses erreurs passées et de l'imminence de la mort.
«spoiler: Quand ils viendront, ils s'attaqueront à ce que tu aimes. »
La conclusion de la trilogie du Parrain s'ouvre sur spoiler: les vestiges de la résidence Corleone au Nevada. Avant de retourner à New York, là où tout a commencé pour le jeune Vito Andolini Corleone en 1901 .
A la fin des années 1970, Michael Corleone, toujours incarné à la perfection par Al Pacino, spoiler: met tout en œuvre pour légaliser les affaires familiales et se réconcilier avec Kate (Diane Keaton) et leurs deux enfants adultes, Anthony (Franc D'Ambrosio) et Mary (Sofia Coppola) .
En tentant spoiler: d'assainir la structure de ses investissements, Michael Corleone se rend compte à quel point la haute finance et le Vatican sont impliqués dans un monde souterrain dont il tente de s'échapper .
La quête de spoiler: rédemption de Michael – même s'il se considère au-delà de la rédemption pour les péchés de son passé – dérange ceux qui profitent du crime, de New York à la Sicile et du Vatican à la Suisse .
Même si spoiler: Michael apprend enfin de la sagesse de son père en essayant de cesser d'avoir des ennemis, ces gens impitoyables n'ont pas développé sa sensibilité éthique et juridique, et cherchent à l'abattre avec tous les anciens Dons de New York et du New Jersey encore en vie .
C'est alors que spoiler: son neveu Vincent (Andy Garcia), fils de Sonny, entre en jeu et est intronisé « Don Corleone » avec ces paroles de sagesse de son oncle : « Ne déteste jamais tes ennemis. Cela affecte ton jugement. »
Michael spoiler: se retrouve enfin avec Kate et leurs enfants en Sicile, et retourne au village de Corleone. Anthony lui demande alors pourquoi un si beau pays a une histoire et des coutumes si violentes .
Le film se termine avec spoiler: les débuts d'Anthony à l'Opéra de Palerme, devant sa famille, dont sa tante Connie (Talia Shire) qui a toujours soutenu son frère au cours des deux dernières décennies, dans une scène épique magistralement tournée et montée qui conclut la trilogie.
Avec les mêmes équipes artistiques et techniques de base, Francis Ford Coppola a créé trois chefs-d'œuvre, mais ce troisième volet n'est pas apprécié à sa juste valeur comme les deux premiers films. Allez comprendre !
Certes ce troisième opus est le moins réussi de la saga mais il conclue de manière intelligente l’histoire de Michael (Al Pacino) qui retourne en Sicile trente ans après le premier film. L’intelligence de Puzzo et de Coppola est de toujours inclure leur histoire dans l’Histoire (ici la mort surprise du jeune Pape Jean-Paul 1). Al Pacino trouve en Andy Garcia un digne successeur mais prouve qu’il est encore le Maître dans cette dernière scène sur les marches de l’opéra où l’on croit l’entendre hurler sa douleur alors que longtemps pas un son ne sort de sa gorge.
Cette 3ème partie termine la saga du Parrain de la plus belle des manières après une deuxième un peu en retrait selon moi. Ici l'histoire est beaucoup plus limpide, Michael Corleone est beaucoup moins monolithique. Le scénario intègre habilement la théorie du complot autour de la mort du pape Jean-Paul 1er, les scandales financiers de la banque du Vatican, ce qui permet de trouver des axes de développement de l'histoire qui évite la redite des simples luttes familiales. Mais bien que le film soit d'une durée un peu plus resserrée ('seulement' 2h40), on n'évite pas certaines longueurs avant le final intense, mémorable et émouvant.
Contrairement à beaucoup j'ai bien aimé l'interprétation de Sofia Coppola. Garcia donne également de fort belle manière la réplique à Pacino. L'histoire est bien faite et le final en Sicile est tout simplement superbe. De l'intrigue jusqu'au bout. Un dénouement final qui ne laisse pas de marbre. Les seconds rôles, comme dans les précédents, sont bons et donnent de l'épaisseur au tout.
Mais quel film !!! Merci M. COPPOLA, j'ai toujours le plaisir à le revoir et me lasse jamais de Connie (Constanzia) Corleone, reprendre la main de la famille le temps que Michaël retrouve la santé.
Francis Ford Coppola conclut la plus grande trilogie de l'histoire du cinéma d'une main de maître ! Il se renouvèle à merveille en proposant une histoire radicalement différente des deux premières. Ici, le côté gangster est mis de côté pour s'attarder sur la vie de famille de Michael Corleone. Il essaye d'éviter les magouilles, d'être réglo et surtout de protéger sa famille. On assiste à un personnage qui évolue, parfaitement interprété par Al Pacino et grandement aidé par Sofia Coppola qui est ravissante, Diane Keaton et Andy Garcia qui campe lui aussi parfaitement son personnage. On retrouve une belle photographie et cette bande son devenue culte. Avec un scénario qui change même si on reste toujours sur la mafia évidemment, des personnages qui évoluent et le tout pour mener vers une fin, une très belle fin par ailleurs en référence directe à Alfred Hitchcock, dans cet opéra. Sûrement le moins bon de la trilogie et pourtant il est très bon ! C'est dire le niveau dantesque de cette incroyable trilogie qu'est Le Parrain.
Bon bah voilà je viens de terminer la saga du Parrain et je suis triste... bah oui je suis triste de ne plus jamais revoir les Corleone tant ils m'ont procuré de la joie et du plaisir derrière mon écran... alors certes cet épisode est un peu moins bon que les deux premiers volets car on ne retrouve pas le charme de la vieil Mafia new yorkaise avec cet histoire de religion et de fondation caritative mais c'est vraiment bon quand même... Al Pacino est charismatique et envoutant comme toujours et j'ai adoré suivre la relation fusionnelle qu'il a avec sa fille et le rapport confus qu'il entretient avec son ex épouse aussi.. en plus la fin est triste et insoutenable à regarder et j'ai passé un vrai beau moment devant la fin de cette saga anthologique qu'est le Parrain ! Merci Mr Puzo ! Merci Mr Coppola mais surtout merci Al d'avoir fait rêver de nombreuses générations avec votre rôle de Michael Corleone ! Longue vie au Parrain et longue vie à la Sicile et à l'Italie ! Evviva...
Réalisé en 1990 par Francis Ford Coppola, le 3ème volet est un peu en deça de ce qui a été fait dans Le Parrain 1 et Le parrain 2. Al Pacino a pris presque 20 ans mais joue toujours aussi bien. Andy Garcia campe un cousin nommé Vincent, un être sanguinaire sans pitié et Sofia Coppola joue la fille de Michael Corleone. La toile de fond est inspiré de faits réels où le Vatican a traité avec la mafia sicilienne, mais Michael Corleone règle ses comptes comme il l'a toujours fait, rien ne l'arrête. Malgré une baisse de qualité dans cette 3ème partie, le film reste très bon et la fin Hitchockienne est sublime.
Dernier volet de la trilogie mythique qui apporte une bonne conclusion. On retrouve Michael Corleone vieux qui veut se rapprocher de sa famille , qui veut rendre ses affaires légales, mais qui inspiré toujours la peur et qui est toujours aussi puissant. Il est rongé par la culpabilité et les remords d'avoir tué son frère Freddo. Ce qui est en contradiction avec les deux premiers, où on voyait un Michael sûr de lui, impitoyable. Aussi, sa sœur Connie a plus d'importance que dans les autres, une sorte de bras droit. Andy Garcia fait son entrée en interprétant Vincent Mancini, fils illégitime de Sonny, que Michael va prendre sous son aile. On retrouve Al Pacino, moins impliqué dans le rôle, qui nous fait penser à Marlon Brando, mais il s'impose et laisse une trace en vieux parrain. Le film montre davantage un Michael prisonnier de sa solitude, et du monde qu'il a créé, qu'il ne peut pas s'en sortir, et qu'il est rongé par les regrets et les remords, comme sa relation avec Kay (Diane keaton). Inférieur aux deux autres, il demeure un film incontournable apportant une conclusion à cette trilogie magistrale
En 1990, soit dix-huit ans après la sortie du premier volet, Francis Ford Coppola achève sa trilogie sur la mafia italo-américaine. Décidé à entamer sa rédemption et expurger son passé criminel, Michael Corleone (Al Pacino) se rapproche de l’Eglise. Moins subtil dans la description psychologique des personnages, ce film possède en outre une trame scénaristique laborieuse. Heureusement, le final d’une grande violence dramatique, articulé autour d’une séquence lyrique envoutante, vient compenser les longueurs de cet opus. Bref, sans être mauvaise, cette dernière partie manque de souffle et n’atteint pas les sommets des œuvres précédentes.