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Un visiteur
5,0
Publiée le 1 novembre 2022
Difficile d'apporter une critique sur le 3è volet du Parrain sans faire référence aux deux premiers...
Je pense avoir visionné la saga une bonne dizaine de fois depuis une vingtaine d'années, et j'en reste sur le constat qu'il s'agit sans doute l'une des plus belles oeuvres cinématographique de tous les temps.
Effectivement, quel talent que de réaliser 16 ans après le second volet cette 3e partie. Le scénario, le rythme, les décors, le talent des acteurs, tout est homogène. Je regrette l'absence de Tom Hagen, subtilement signalé comme décédé, mais on retrouve toute la famille... effectivement 16 années plus tard. Les enfants ont grandis, Michaël a vieilli mais reste imperturbablement dans cette quête de "lavage" du passé et du blanchissement de ses affaires. Ce père, à la fois aimant et criminel en devient presque touchant, jusqu'à la pitié lorsqu'il confesse avoir ordonné la mort de son propre frère.
Bref, une oeuvre magnifique, un soin des détails : la chanson du fils, le retour sur les traces de son séjour en Sicile, quelques rapports avec des faits ayant existes (La mort de Jean-Paul I). Chaque plan est pensé, chaque silence est voulu, quelques longueurs à mon avis utiles à soutenir la dramaturgie du scénario, je le revisionne avec le plus grand plaisir à chaque fois...
Je tiens avant tout à préciser que je ne suis pas fan des deux premiers (je trouve le premier pas mal mais sans plus et le deuxième dispensable et foutraque), c'est donc sans surprise que j'ai eu beaucoup de mal avec ce troisième opus de la trilogie "Le Parrain", une nouvelle fois réalisé par Francis Ford Coppola et sorti en 1990. Nous retrouvons ici Michael Corleone en 1979 qui tente de rentrer dans le "droit chemin" mais est en conflit avec un gangster, Joey Zasa, tout en faisant des transactions avec le Vatican. Cet épisode à la particularité de s'appuyer sur des choses vraies, ou du moins supposémment vraies en s'appuyant notamment sur des théories du complot, concernant la mort du pape Jean-Paul 1er qui serait liée au scandale de la banque Ambrosiano. Alors d'un côté historique, ce n'est pas mal car cela nous pousse à nous intéresser à cette histoire pour démêler le vrai du faux mais d'un point de vue cinématographique, on sent bien que cette suite a surtout été produite pour l'argent. Même je n'apprécie pas tellement le deuxième opus, il reste complémentaire au premier, l'histoire de la famille Corleone s'étalant alors sur deux films mais surtout sur deux générations. Ici, nous assistons en réalité à la suite du business géré par Michael mais ce n'est pas bien intéressant Déjà que je trouvais les deux premiers très longs mais alors le rythme de celui-ci est terriblement trainant ! Nous avons en effet de nombreuses scènes qui ne servent pas à grand-chose, ce pourquoi d'ailleurs la version director's cut sortie en 2020 a été raccourcie d'une dizaine de minutes. Concernant le casting, il n'y a en revanche rien à dire, tous sont très bons, notamment Al Pacino, Andy Garcia et Diane Keaton. "Le Parrain, 3e partie" est donc une suite qui me parait bien dispensable.
Sans parvenir à la hauteur des 2 premiers chef d'oeuvre, Françis Ford Coppola concluait sa brillante trilogie, sans doute l'une des plus grandes voir la plus grande de l'histoire du cinéma avec "Le Parrain 3", qui offre une lecture plus intimiste, réçit en forme de rédemption pour le personnage de Michael Corleone joué par l'excellent Al Pacino. Plusieurs scènes sont dignes des deux premiers films et cette conclusion est des plus réussite.
Un film magistral, qui vint clore une saga magistrale... "Le Parrain 3" est injustement sous-estimé, alors qu'il est à la hauteur des deux précédents; Francis Ford Coppola n'a pas perdu la main; Réalisation et mise en scène parfaite; On a un film à la fois violent et émouvant dans le bon sens du terme (les deux premiers étaient "froids" à ce niveau là); On éprouve plus d'empathie pour les personnages, et ce n'est pas une mauvaise chose... Des moments marquants (La fête; La fusillade; La confession; L'aparté entre Michael Corleone et son ex-femme Kay s'avouant toujours s'aimer; L'Opéra...); D'excellents acteurs : les seconds rôles Donal Donnelly, George Hamilton, Raf Vallone, Mario Donatone; Mais aussi les premiers : Andy Garcia, Talia Shire, Diane Keaton, Sofia Coppola (qui n'est pas la catastrophe annoncée), sans oublier Al Pacino, qui nous livre une prestation exceptionnelle; celle de ce Parrain en fin de règne, plein de remords, voulant se repentir, mais rattrapé par son passé; La scène sur les marches de l'opéra, avec ce cri de désespoir, est grandiose (tout comme le montage qui alterne plans serrés sur les protagonistes, puis plan large sur les marches et le bâtiment); Suivi d'un Michael Corleone qui se remémore les amours de sa vie, avant de mourir seul dans son jardin... Cette fin brutale et émouvante, est l'une des plus grandes fins de l'histoire du cinéma, grâce au talent des acteurs, de Coppola, mais surtout à cette musique composée par Pietro Mascagni ("Intermezzo" de l'opéra "Cavalleria Rusticana"); Sublime.
Presque aussi titanesque que ses deux prédécesseurs, ce film conclue l'une des meilleures sagas du cinéma et le fait en nous livrant un grand spectacle ! Une fin magistrale après que Michael Corleone est accompli tout ce qu'il souhaitait
Je termine enfin la trilogie du Parrain avec ce troisième film, pas mal décrié et considéré comme le moins bon. Pour la part, je l'ai trouvé à la hauteur du 2e. L'intrigue prend son temps pour s'installer et l'issue de certains personnages est rarement surprenante, mais au moins c'est toujours cohérent avec ce que mérite les personnages et voir cette sorte de fresque familiale continué de se construire au bout de 3 films est toujours aussi passionnant. La conclusion est touchante et épique avec la merveilleuse Cavalleria Rusticana, déjà entendue dans Raging Bull. Bref, on est encore loin du chef d'oeuvre qu'était le premier Parrain mais ça reste loin d'être une déception de mon côté.
Troisième et dernier volet, ce film vient conclure l'une des trilogies les plus mythiques du cinéma. Probablement le moins bon de la saga à cause de certaines longueurs inutiles, cette 3ème partie reste tout de même à la hauteur. Francis Ford Coppola nous apporte une conclusion intéressante et originale. Al Pacino est exceptionnel comme à son habitude. Il peut pour certains être difficile à digérer, mais il est indispensable à la conclusion de cette histoire, et par extension au bouclage d'une œuvre d'art à part entière. A prendre dans sa globalité, ce film est donc un chef d'œuvre à l'image des deux premiers : 5/5.
Avec ce troisième opus de la plus grande saga de gangster de tout les temps, Coppola tente un pari, un pari risqué, mais à mon avis un pari réussi. S’il reste évidemment inférieur à ses deux prédécesseurs, il n’en reste pas moins un excellent film. Au niveau du casting deux acteurs phares font leurs apparitions : l’excellent Andy Garcia, jouant le neveu impulsif de Michael et la nouvelle figure charismatique de la famille, puis Sofia Coppola, qui joue elle la fille de Michael. Dans ce troisième épisode, on y retrouve un Michael dans une quête de rédemption, qui souhaitent rattraper le temps perdu avec ses enfants. Alors que la fille de Michael, Mary tombe folle amoureuse de son cousin, Vincenzo, un amour qui ne passe pas dans la famille. Vincenzo qui lui reprendra le flambeau de la famille Corleone après le retrait de la vie de mafieux de Michael Malgré 30 minutes de fin gigantesque qui nous offre une des plus belles fins du grand écran, ce film n’est pas sans défauts, on pourrait y trouver certaines longueurs au début du film
Excellent, je l'ai vu cette année pour la première fois de ma vie, la mort de Michael Corleone au cinéma c'était grandiose, un pur chef d'œuvre. Très émouvant, j'ai lâché quelques larmes à la fin, un Très grand film de Mr Coppola.
Seize ans après son ainé, Coppola nous livre la conclusion de l'histoire des Corleone. Ce troisième volet se concentre sur Michael, il est plus intime, moins violent, et repose moins sur une complexité de structure du scénario ou sur une mise en scène puissante et virtuose. La saga s'assagit, se calme et se tasse à l'image de ses personnages qui vieillissent. Le moins bon dans le coeur des spectateurs, je dirai plutôt qu'il est différent et qu'il n'aborde plus les mêmes thèmes sous les mêmes angles que les deux premiers.
Ce film m'a été recommandé par un proche. j'en ai été agréablement déçu. On dit jamais deux sans trois, mais le trois était de trop. Un film de papy à la Irishman qui est là pour réunir le grand gratin. Le plat n'a pas été digéré. 2h30 merci pour ce format plus court mais en 30min l'intrigue était déjà comprise. Le mini Al Pacino reprend point par point les autres parrains. On peut donc penser que c'est un cycle sans fin et espérer une saga en continu comme Fast And Furious. Comme on dit en Sicile "scappa finché c'è ancora tempo", "fuyez tant qu'il est encore temps".
Le dernier opus du Parrain qui est pour moi la meilleur conclusion le plus dramatique grâce à l'impressionnante prestation d'Al Pacino , Coppola signe son meilleur film le plus abouti.
Vu dans la « foulée » du deuxième. Même si ce n’était pas un personnage ultra essentiel j’ai été un peu surpris de ne pas retrouver un des rares survivant Tom Hagen/Robert Duvall qui est en fait « remplacé » par le sénateur (j’ai lu que Robert Duvall était un peu trop gourmand sur son cachet, dommage !). Il y a parfois quelques longueurs, l’intrigue du Vatican est moyenne, par contre, les moments d’introspection de Michael Corleone sont vraiment intense et très fort, la fin est triste et réussie ! Bref une bonne troisième partie qui pour moi joue à jeu égal avec ses 2 illustres prédécesseurs.
Le film Le Parrain III est aussi un chef-d'œuvre comme les précédents. En premier lieu, car il y a une évolution cohérente du personnage principal vers une réflexion intérieure, en deuxième lieu car le film dévoile d’autres personnages qui n'ont pas été travaillés et en troisième lieu, car la thématique gangster développe le pouvoir religieux.
Premièrement, le personnage principal a évolué d’un homme de sang-froid à un homme fragile quand il se confesse. Il se rend compte qu’en dépit de tous ses efforts, il n'a aucune possibilité d’éviter son destin. spoiler: Il finit moralement fatigué, pas comme son père qui meurt en compagnie de sa progéniture, il meurt dans la solitude. Cette image du dilemme humain a été remarquable.
Deuxièmement, le film rend célèbres d’autres personnages contrairement aux premiers films, ils représentent la thématique familiale d’un autre point de vue plus mature. Tel est le cas de l’admirable rôle de l’ex-femme Kate, elle parcourt d’un rôle de femme stressé à cause de son mariage et d’avoir le partage commun des fils avec un gangster, à un femme divorcée calme qui a grandi et appris, la preuve fidèle de la maturité du film.
Troisièmement, le film représente le pouvoir de la mafia sur l'Église catholique, parfois à l’inverse, le pouvoir de la religion sur d’autres sphères de la société. Le film aborde d’une manière exceptionnelle les maladies de notre société, les hommes d’affaires illicites devenus hommes avec une réputation renouvelée, comme les prêtres et les politiques, toujours avec un pouvoir démesuré.
En résumé, le film travaille bien le progrès du monde et de l’être humain, est une évolution de la vie des personnages, de la maturité et de la société en général, mais si vous voulez trouver d’autres illustrations de ce progrès, c'est mieux de le regarder à nouveau.