Film inutile et de trop dans la saga Mad Max, je n’ai pas du tout apprécié. Le scénario reste très léger et le film en lui-même n’a pas beaucoup d’intérêt. La mise en scène de George Ogilvie et George Miller est correcte et les acteurs comme Mel Gibson, Tina Turner et Frank Thring sont passables dans leurs rôles, mais je me suis ennuyé tout le long. Bref, à éviter…
Je m'attendais à bien pire que cela au vu des commentaires précédents, même s'il est indiscutable que ce troisième volet est le moins réussi de la trilogie. Un mélange entre "Indiana Jones" et "Les Goonies", voilà comment résumer ce "Mad Max". Le combat dans le fameux dôme est très réussi et assez emballant, dommage que la suite de perde un peu en longueur. Avec un réveil sur la fin grâce à la course poursuite dans le train.
Mad Max Beyond Thunderdome n'a plus grand chose de commun avec son lancement, on embraye à fond sur des intentions plus larges, on perd forcément au change. Pourtant, il y reste du cran, son audace se manifeste juste un peu autrement. L'insert de la bande de gosse m'avais dans un premier temps assez agacé, la référence me manquais. L'intrigue n'est d'ailleurs au fond pas aussi édulcoré que dans mes souvenirs, l'ultraviolence à en revanche belle et bien mis les voiles. Je manifeste néanmoins quelques griefs pour ce qui est de certains choix humoristiques pas forcément hyper folichon ...
Voici mon avis d'ensemble sur un film qui est assez plaisant à revoir. Que se soit pour son action effréné, ou tout simplement pour un détail, une scène qui cogne un peu, pour son histoire ... Les choix sont multiples. Je laisse ma frustration de coté et me focalise sur ses réussites. Il y'en à bon nombre, ne faisons pas la fine bouche.
Pas le meilleur des 3 (mon préféré reste le deuxième), mais ce volet se laisse bien regarder. On retrouve une ambiance désertique et apocalyptique très sympa et un Mel Gibson en grande forme, à fond dans son rôle. Pour autant, le film - qui démarre très bien avec les combats sous le Dôme - évolue de façon assez bizarre et incompréhensible avec cette histoire de sauveur un peu bof, qui débarque d'on ne sait où. Pas mémorable donc, mais divertissant et classe.
Après deux films assez décevants au vu des attentes que je plaçais en cette saga, je m'attendais avec le passage du western au péplum à un film meilleur que les deux précédents. Comme j'y allais..
Un terrible navet, une épopée pathétique d'un ennui mortel (d'habitude, quand je dors devant un film, je le reprends après...Là, j'ai décidé de passer outre mes 10 minutes d'absence...). Que ce soit les acteurs, tous exécrables, sauf évidemment Mel Gibson, ou les situations, on est dans un film complètement loupé et absolument pas assumé. George Ogilvie remplace George Miller (qui ne s'occupe que de la course-poursuite de fin, plutôt bien réalisée), et c'est pour le pire, ce dernier étant incapable d'insuffler un semblant de rythme dans ce film dénué d'intérêt. Je vous passe le moment où Max se retrouve chez les enfants solitaires, moment juste ridicule plus qu'insupportable.
En plus d'être lent et long, c'est complètement incompréhensible. Bref, un ratage complet qui va en plus accoucher d'une nouvelle suite...
Probablement le moins bon de la série mais on s'en bien que la boucle est boucler car après la création du personnage, de sa vengance, celui ci réalise son parcours initiatique pour accompagner et guider la jeune génération qui manque de héros pour trouver le bon chemin. Magnifique et spéciale dédicace à tina Turner.
Mad Max, volet trois , vu après 30 ans à sa sortie en salle. Je ne m’en rappelais plus trop, ce que je savais, il m’avait déçu par rapport aux deux premiers. Le premier avait été une découverte à la télévision, le second, je m’étais précipité en salle. J’avais été un peu surpris car l’univers avait changé, un univers post apocalyptique. Un Fort Alamo des temps modernes. Pourquoi pas. Le Dôme du Tonnerre est une véritable déception et en plus, ils se sont mis à deux pour le réaliser. Déjà, entre le premier et le deuxième, j’avais du mal à trouver une ligne directrice, hormis la violence, les courses poursuites en bagnoles. Le deux nous plonge dans un monde post apocalyptique, je l’accepte, on ne sait pas trop pourquoi le monde est en pénurie d’essence. Mais ça passe encore. Mais le troisième qui s’inscrit dans le même univers semble pourtant éloigné du second. Ne parlons même pas du premier. Et pis : la violence est gommée. La marque de fabrique de Mad Max est effacée au profit d’un film inconsistant qui veut se donner une bonne conscience, après plus d’une heure de pellicules inutiles, avec enfin, une course poursuite, autre marque de fabrique de Mad Max. Elle est non seulement gentillette, mais elle se calque sur le second opus. Cette bonne conscience n’est rien d’autre qu’un manque flagrant d’imagination. Ce Mad Max trois m’a semblé être un conte pour enfants, un Mad Max plongé dans l’univers de Peter Pan. Prenons la poursuite en fin de film, on y voit un gosse frapper un méchant avec le dos d’une casserole, la note gentillette dont je parlais plus haut. La course poursuite est un sucre d’orge. Mad Max se veut plus familiale mais en vérité ce dernier épisode est une imposture ! C’est un reniement, ce n’est pas une évolution. C’est une insulte même à Mad Max. Et pour terminer, à quoi ça sert de mettre en scène Bruce Spence, lequel avait lié une amitié avec Mad Max dans le second volet ? Là, ils ne se connaissent pas. Quel intérêt ? En revoyant le film, et en revoyant Bruce Spence, je m’étais dit qu’ils allaient se reconnaître et former un nouveau un duo. Ben non, c'est un autre personnage ! Plus que jamais, ce mad max (écrit volontairement en minuscule) n’a rien à voir avec le second et évidemment rien à voir avec la saga. Il est indépendant, c’est un autre film, c’est pourquoi, il faut l’écrire en minuscule et c’est pourquoi il est une imposture… Si j'avais su, je ne l'aurais pas revu...
ce 3eme volet est sans conteste le moins bon de la série, un scénario assez plat est pas trés évolutif de certaine scène du mad max 2, les personnages ont du mal à s'exprimer plainement, seul la scène du dôme et la course final assurent...
Les tribulations de Mad Max, aventurier mercenaire pris entre les deux clans d’une cité perdue, puis exilé dans le désert, sauvé par des enfants, et revenant enfin se venger à la tête de leur troupe. Pour ce troisième volet, Miller est fidèle à son esthétique : paysages somptueux d’Australie, villes primitives, véhicules improbables, personnages typés façon punk, héros solitaire, proche de ceux des westerns. Mel Gibson a vieilli, son jeu s’est amélioré, il devient plus crédible. On retrouve la variété des personnages du second épisode, avec un peu moins de violence gratuite, et davantage d’imagination dans les décors. L’intrigue est cette fois plus élaborée, avec une succession d’épisodes rappelant là aussi ceux du western : la chute, l’exil, le retour. A la question « quel est le plan ? », un des personnages répond à Max : « Le plan ? quel plan ? ». Ceci résume assez bien ce qui manque au film : on ne comprend pas les motivations des protagonistes, qui semblent vouloir l’action pour l’action. De plus, il n’y a pas une grande logique dans le déroulement, et l’on se pose souvent la question du pourquoi. Si on ajoute à ces griefs une certaine confusion des scènes d’action, et la volonté de faire passer un message sur le thème du paradis perdu, en l’occurrence le monde actuel, message qui a quelque chose de suspect et dénote une bonne dose de naïveté, on conclut que malgré la richesse des fantasmes de l’auteur, malgré une réalisation par moment remarquable, l’œuvre est perfectible. La qualité des épisodes étant croissante du premier au troisième, on regrette pour une fois qu’il n’y ait pas eu de suite.
Un troisième volet en dessous du deuxième volet. Mel Gibson incarne bien son rôle. Tina Turner a dû mal à trouver sa place dans ce film de science-fiction.
Parmi les trois opus de la trilogie "Mad Max", le dernier est celui qui a été le plus critiqué et est globalement le moins apprécié. L'histoire se déroule trois ans après les évènements du précédent film. George Miller revient derrière la caméra mais il n'est plus tout seul. Il se fait aider par George Ogilvie, un ami avec lequel il avait travaillé sur une mini-série. En revanche, pour l'écriture le cinéaste australien est accompagné de **Terry Hayes** qui avait déjà collaboré sur le deuxième film. Ensemble, ils vont élaboré le scénario de ce nouvel "Mad Max" et pas mal s'éloigner des autres volets. Alors que le premier film avait fait scandale pour sa violence, se faisant censurer dans de nombreux pays, et que le deuxième avait impressionné par sa course-poursuite finale, ce troisième quant à lui ressemble plus à un film d'aventure familiale. Le film est tout public et le récit fait intervenir plusieurs enfants. Nous sommes bien loin de la brutalité et du futur pessimiste dont on avait eu droit. On comprend que cet opus ait déçu et faut admettre qu'il est inférieur aux deux autres. Il y a plusieurs longueurs, l'histoire est inconstante, étant parfois intéressante, parfois ennuyeuse et peu crédible. L'ennuie touche le spectateur à plusieurs reprises. Cependant, le film se rattrape pas trop mal vers la fin et la bande originale de **Maurice Jarre** colle plutôt bien à l'univers. Et puis, la chanson "We don't need another hero" de Tina Turner est plutôt cool. "Mad Max : Beyond Thunderdome" est en fait un film d'aventure familial assez moyen et irrégulier mais qui n'est pas si terrible que cela.