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Death_Metallus
18 abonnés
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4,5
Publiée le 5 novembre 2013
Premier long-métrage du duo Jeunet/Caro, Delicatessen est au carrefour de la science-fiction, de la comédie et du fantastique. L'histoire peut être considérée comme dystopique (car c'est plus ou moins une vision post-apocalyptique de notre société) mais elle a quelque chose d'intemporel, difficile à placer dans le temps et dans l'espace, comme dans un monde imaginaire, puisqu'au-delà de l'environnement étrange et nocturne assez futuriste, certains éléments rappellent également la Seconde Guerre mondiale (costumes un peu rétro, rationnement, collaborateurs et résistants, cirque colonial, ...). D'emblée, le générique, à la fois soigné et original, ainsi que la sublime photographie dans les tons jaune/vert, nous installent dans un univers très personnel. Chaque personnage possède un physique atypique ou une personnalité étrange. Delicatessen est non seulement un régale esthétique mais aussi une fable pleine de bon sens, d'humour, de sensibilité, de poésie et incroyablement originale. Quelque part entre le Brazil de Terry Gilliam et les futurs travaux de Jeunet.
On dit que tout est bon dans le cochon, hé bien après projection de ce film, on a du mal a y croire. C'est long, c'est con, c'est incompréhensible. Ce film est une sorte de Scary Movie Français dans un décor à la Amelie Poulain et manifestement, ces deux là ne font pas la paire. L'humour est con, l'histoire est stupide, les dialogues sont niais, les prises de vue sont ridicules, mais surtout... Qu'est-ce qu'on se fait chier ! Mon dieu ! Ayez pitié de nous, pauvres mortels. Ce film est nul, rien a garder.
Une belle photographie ne suffit pas à faire un bon film. Il faut être sacrément patient pour aller jusqu'au bout de cette histoire sans intérêt et aux personnages qui le sont tout autant.
Le film le plus nul que j'ai vu, tant pour le scénario et le sujet lui-même assez incompréhensible, que le jeu des acteurs et avant tout la réalisation.
L'ambiance glauque de ce film laisse entrevoir la suite, quand l'on apprend ce qui se passe dans cette boucherie on commence a bader et lorsque le bocer trouve un nouveau locataire on se demande bien commen va-t-il s'en sortir. Des gens désespéré, affamé, un femme qui essai de suicider sans succès (pourtant elle a essayé).le film devien presque comique
Cependant tout cela devient lourd et un dénouement tiré par les cheveux
A part quelques scènes à remanier à mon goût, ce film a du génie.Ma scène préférée est celle ou Dominique PINON tente de réparer le lit de Karine VIARD en battant la mesure sur un air des iles. Aurore qui tente continuellement de se suicider nous fait aussi passer de bons moments. Film surréaliste pour les fans du barjo. Le générique lui-même est original !
“Delicatessen” est une fable noire, burlesque et grinçante, où l’absurde côtoie la tendresse dans un monde en ruine orchestré comme une symphonie mécanique. Jeunet et Caro transforment un immeuble décrépit en théâtre d’ombres grotesques, peuplé de personnages décalés et de rythmes syncopés. Sous son humour macabre, le film cache une poésie étrange : celle de l’amour qui survit même quand tout sent la rouille, la poussière… et un peu la viande froide.
J'aurais tendance à préférer les films de Jeunet accompagné de Caro à la mise en scène ; Delicatessen n'est pas sans rappeler Le fabuleux destin d'Amélie Poulain en plus sombre mais moins guimauve et surtout pas d'Audrey Tautou ici (oui j'assume je vais partie de ceux qui trouve agaçant Amélie Pouliche). C'est un film décalé en particulier pour le cinéma français avec une ambiance flottant en permanence dans la douce-folie à l'image de ses personnages. Delicatessen ne possède pas d'une véritable intrigue (le scénario reste flou sur ce qui se passe en-dehors de l'immeuble) c'est un film qui s'égare par moment notamment dans la dernière demi-heure qui semble presque échapper aux réalisateurs. Cependant si vous êtes frileux aux films conventionnels Delicatessen devrait vous plaire.
Delicatessen on va dire que c'est Amélie Poulain essai 1, mais en moins réussi. Normal vu que c'est un essai. On ne peut pas reprocher à Jean-Pierre Jeunet d'avoir son univers (auquel il s'accroche); le truc c'est que tu vois un film de Jean-Pierre Jeunet... tu les vois tous. Il y a des effets qui reviennent souvent. Alors je ne sais pas si c'est de la paresse mais ça devient flagrant : couleurs verdâtres et jaunes pipi de la pellicule, décors ''Vieille France'', personnages atteints (ne me demandez pas de quoi, moi-même je me le demande); burlesque, scènes n'ayant aucun lien entre elles. Quand le burlesque est bien fait c'est cool, je suis la première à acclamer la bizarrerie ; par contre, s'il n'y a aucun sens à tout ça c'est moins cool.
A part quelques scènes à remanier à mon goût, ce film a du génie.Ma scène préférée est celle ou Dominique PINON tente de réparer le lit de Karine VIARD en battant la mesure sur un air des iles. Aurore qui tente continuellement de se suicider nous fait aussi passer de bons moments. Film surréaliste pour les fans du barjo. Le générique lui-même est original !
Pour leur premier long-métrage, Jeunet et Caro posent direct leur patte avec une œuvre inclassable à la fois délirante et poétique, à l'univers baroque, visuellement inventif et peuplé de sacrés zouzous interprétés par un casting excellent.