Emmanuelle
Note moyenne
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surfnblue
surfnblue

85 abonnés 1 856 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 février 2011
Un film à la sensualité culte et une sylvia cristel absolument magnifique et terriblement...
Unc-Scrooge
Unc-Scrooge

53 abonnés 615 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 10 novembre 2012
Emmanuelle, c’est le film qui fait balbutier la génération 68, les fait rougir à l’entente de ce prénom, se morfondant en excuses sur la cassette qu'aura dégoté leur progéniture. Il est vrai que ce film n’est au final qu’un long moment érotique bercé par la douce musique de Pierre Bachelet. Symbole de la libération des mœurs donc, ce film est surtout le symbole d’une époque plus qu’un vrai moment de cinéma. Scénario tout aussi léger que son jeu d’acteur, musique (mise à part la BO de Pierre Bachelet) banale, il n’y a que peu de choses à retenir de ces 90 minutes. Au final, on se souviendra d’Emmanuelle plus comme une œuvre de musée que comme un monument du septième art.
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 août 2016
Classique des classiques du cinéma érotique français, véritable phénomène de société et record de longévité dans les salles hexagonales lors de sa sortie en 1974, Emmanuelle se regarde encore avec un certain plaisir, et ce malgré son côté légèrement kitsch. Une chose est certaine : Sylvia Kristel y est toujours aussi sublime, et la musique originale de Pierre Bachelet toujours aussi délicieuse.
ClashDoherty
ClashDoherty

271 abonnés 838 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 août 2008
Certes, c'est un film érotique. Mais c'est cependant aussi un classique, qui a vieilli (ce n'est plus aussi cru et sexe qu'avant, même si ça reste érotique), mais reste un classique du cinéma populaire. Oui, un film culte (cul-culte, dirons nous).
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 6 avril 2010
Décevant, peu de scènes intéressantes...
Critiqueur37
Critiqueur37

15 abonnés 144 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 septembre 2008
Les films érotiques ne sont pas ma tasse de thé, loin de là! Mais il faut reconnaître que ce film là, de part son côté très provoquant pour l'époque, son esthetisme "années 70", son univers moite et torride en à marquer plus d'un, moi compris! A decouvrir, car il fait partie des classiques du cinéma français.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 10 février 2014
Apprécier Emmanuelle en 2014, c'est comme s'extasier sur les effets spéciaux de Vercingétorix.

On peut comprendre le remue-ménage que le film a pu faire lors de sa sortie (13 ans à l'affiche d'un cinéma parisien, premier film érotique a être sorti dans des salles "classiques", ...), mais il est difficile de l'apprécier à sa juste valeur 40 ans après sa sortie.

On ne peut parler de jeu d'acteur, mais juste d'esthétisme. Ni de scènes torrides, mais de suggestions qui peuvent certes être "choquantes" pour l'époque, mais qui sont bien rentrées dans les mœurs depuis des années.

Une mention spéciale au ridicule du personnage interprété par Alain Cuny, qui tombe comme un cheveu dans la soupe avec une philosophie caricaturale et le charisme d'une huître.

Ceci dit, on a rit, hein...)
Cannaghan
Cannaghan

24 abonnés 452 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 octobre 2010
Si ce film marqua les années 70, il fait bien pâle figure maintenant. Reste néanmoins la troublante beautée de Sylvia Krystel.
Pascal I

904 abonnés 4 256 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 avril 2009
Film érotique laissant plein de bons souvenir pour l'époque.
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 mai 2024
Emmanuelle/Kristel se montre prude ou sage mais ça dure quelques secondes et s'avère finalement peu farouche. Ce qui gêne c'est justement cette fausseté constante de vierge effarouchée alors qu'il faut 2-3 secondes pour qu'elle s'ouvre aussi facilement qu'une péripatéticienne. Le film est doté de nombreuses scènes de sexe, mais jamais vulgaires ou grossières, jamais explicites on reste bel et bien dans un érotisme soft plus ou moins sensuel. On est plus déçu par les actrices, pas franchement jolies ou désirables mais ceci est évidemment subjectif, ces femmes maigrichonnes sont sans doute dans les canons de beauté de l'époque même si on pense pourtant à des stars de cinéma contemporaines bien plus désirables. Les scènes de sexe sont entrecoupées de palabres pseudo-philosophiques sur le sexe et l'amour, faisant surtout abstraction des sentiments pour le plaisir essentiel de la chair. Ne cherchons pas le propos profond, il s'agit d'émoustiller, ou plutôt d'ouvrir les horizons à quelque chose de différent à la routine conjugale, à plus de liberté des moeurs. Un film qui est surtout devenu une curiosité...
Site : Selenie.fr
brianpatrick
brianpatrick

116 abonnés 1 862 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 février 2025
Un film tellement célèbre. Ce film a rendu la beauté de l'actrice principale célèbre dans le monde entier. L'impacte du cinéma.
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

253 abonnés 2 690 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 22 octobre 2019
Emmanuelle est un film assez marqueur de son temps.
On voit bien que quarante années ont passé depuis la sortie de ce film : ce qui à l'époque était hautement sulfureux et complètement tabou pourrait presque décemment apparaître dans certaines productions hollywoodiens (interdit aux moins de 13 ans tout de même). Certains blockbusters et certaines séries ne relevant pas du tout du registre pornographique, mettent plus en avant et de manière bien moins suggérée des scènes de sexe.
Aujourd'hui, les scènes les plus scandaleuses de ce film ne font qu'à peine émoustiller.
Pour autant, ce n'est pas surprenant que dans la société des années 70, ce film ait choqué. D'ailleurs, j'ai trouvé que certaines scènes relevaient plus du viol que de la scène d'amour.
Mais, s'il est aisé de dire que le film est moins subversif selon les critères d'aujourd'hui, c'est tout de même ce film qui a boosté toute l'industrie du film érotique (et dans une plus large mesure du cinéma pornographique) en lui donnant une certaine forme de lettres de noblesse.
Après, pour ce qui est de la qualité du film, c'est assez vide. L'intrigue est d'une ennui mortel. Si on enlève les scènes de sexe, il n'y a strictement rien à retirer de l'histoire.
Les dialogues pseudo-philosophiques sur la fidélité et la sexualité sont assez ridicules.
Ce n'est pas vraiment très bien joué non plus (Sylvia Kristel n'est pas forcément une excellente actrice et le reste du casting est vraiment moyen).
Les décors de Bangkok sont passables mais font quand même très cliché, on a l'impression de lire un épisode de Tintin (la civilisation thaïlandaise y est dépeinte de manière très folklorique, pour ne pas dire avec un regard de colon, en même le film est sorti en 1974, dans un monde encore colonial).
C'est marrant de déjà retrouver dans ce film beaucoup de codes du cinéma pornographique qui seront utilisés et réutilisés jusqu'à la parodie (les phrases pleines de sous-entendus, la musique très cheap, la confrontation entre l'héroïne plutôt réservée et candide et les beaucoup plus désinhibées qu'elle rencontre, …).
Bref, un film intéressant à voir, ne serait-ce que pour constater le changement depuis ; mais sinon, c'est bien ennuyeux.
chrischambers86

16 164 abonnés 13 124 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 juin 2018
"Mèlodie d'amour chantait le coeur d'Emmanuelle, qui bat coeur à corps perdu, mèlodie d'amour chantait le corps d'Emmanuelle, qui vit corps à coeur dèçu"...1974 - "Emmanuelle" ou l'amour chic...Lorsque le producteur Yves Rousset-Rouard achète les droits du roman d'Emmanuelle Arsan, celui-ci est mondialement cèlèbre; lorsqu'il confie la rèalisation à Just Jaeckin, ce dernier est un parfait inconnu qui va - phènomène rarissime - rèaliser un premier film promis (et culte) à un ahurissant succès public! Rien ne paraissait pourtant destiner à ce roman-photo chic à causer un tel choc! Ces aventures èrotico-exotiques d'une jeune femme de diplomate en poste à Bangkok se contentent de mènager au mieux l'èquilibre entre la carte postale, la sentencieuse (Alain Cuny dans le rôle de l'initiateur pervers est à hurler de rire) et l'èrotisme bon genre! Rien qui, apparemment, dèrange! il y a surtout Sylvia Kristel, jeune et ravissante hollandaise aussi inconnue que son metteur en scène qui devint instantanèment cèlèbre avec un rôle qui lui collera à la peau! Excellente musique du regrettè Pierre Bachelet...
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 juillet 2020
Il est complexe d’aborder le cas d’Emmanuelle, l’un des plus grands succès du cinéma français et l’une des œuvres qui constitue le symbole de la libération sexuelle dans les années soixante-dix, tant son visionnage en 2020 est heurté par de nombreuses outrances qui, dans notre société contemporaine du politiquement correct, choquent la morale et font du film un archaïsme, le témoignage d’un temps éloigné et heureusement révolu. Car le parfum de scandale que dégage le long métrage de Just Jaeckin n’émane plus des scènes de sexe, davantage du regard colonisateur porté sur la Thaïlande avec ses ambassadeurs blancs à la tête de hordes d’esclaves locaux, figures d’autorité qu’attaquait déjà Marguerite Duras dans une œuvre comme Le Vice-consul huit ans auparavant. Aussi certaines séquences sont-elles difficilement regardables du fait de leur focalisation ethnocentrée et dégradante quant aux hommes et aux femmes ainsi mis en scène, dans un état d’animalité constitutif de la notion d’exotisme avec laquelle flirte le film. Emmanuelle a néanmoins la belle idée de saisir le pays étranger comme le cadre propice à une exploration du désir féminin, jusqu’à l’indépendance de la femme maquillée, contrôlant le désir masculin. Et sa photographie magnifique – rappelons que le réalisateur, Just Jaeckin, reste avant toute chose un photographe de charme – construit une image sensuelle et exaltante, portée par des mouvements de caméra tantôt élégants tantôt brutaux ; de cette alternance naît un rythme particulier qui empêche l’ennui sans néanmoins écarter les répétitions, si nombreuses qu’elles désamorcent en partie l’effet de surprise inhérent à chacune des relations extraconjugales. En somme, le long métrage, porté par quelques bonnes idées de mise en scène et un élégant travail de la lumière, vaut surtout pour sa valeur historique, soit être tout à la fois le héraut et la mémoire de la libération sexuelle.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 15 janvier 2011
Film ultra-mythique auquel ma jeunesse - et ma vertu, il va sans dire - ne m'avait pas encore permis d'accéder, le premier de la série, réalisé par Just Jaeckin (qui a à la suite d'Emmanuelle fait profession dans le genre... de manière assez triste, il est vrai). Il est évident que la vue de ce film passe par le crible mi inconscient mi culturel de la peste, n'est-ce pas, qui a atteint jusqu'aux tréfonds physiologiques de notre oeil bien contemporain, je veux dire la pornographie. Autrement dit, difficile de saisir aujourd'hui ce qui a fait le succès de ce film (près de 9 millions de spectateurs à la sortie de la France pompidolienne, merci encore une fois, ô Histoire, pour l'ironie) en 1974, post 68 et tout un tas d'idéaux révolutionnaires et libératoires dans la boîte à idées... Mais bon, cela dit, on perçoit sans mal l'effusion libératrice (pas d'équivoque) de ce film adapté du best-seller érotique d'Emmanuelle Arsan. Bon je redis le scénar pour les jeunes qui ne l'ont pas vu : à proprement parler il n'y en a pas, l'histoire se déroulant à partir d'un axe ma foi fort évident : il s'agit d'une exploration (non, ce n'est pas ce à quoi vous pensez !), pour une jeune femme que l'on suit du début à la fin du film, Emmanuelle, d'une découverte, d'une libération progressive quant à l'acte même de l'amour. Pour la faire vite (pas d'équivoque !), on part d'un axiome de départ ultra-admis, c'est-à-dire ultra normal (ou le normal vaut à fond comme norme, c'est entendu) : le couple hétérosexuel marié. Et progressivement, on fait éclater cette bulle initiale, par des rapports extra-conjugaux hétérosexuels et homosexuels. Tout y passe, pour rester correct.
Que dire sur les idées du film lui-même ? Et bien c'est quand même pas mal, ou ç'aurait pu être vraiment bien (malgré le cliché affiché du film, évidemment, qui ne peut que satisfaire toute cette population de pervers que nous sommes, d'une jeune femme sujette à tout un tas de pouvoirs). Parce qu'on passe du désir en tant que tel (désir barré, désir emprisonné, désir moralisé), à "du" pouvoir (polymorphe, pluriel etc.), c'est-à-dire qu'Emmanuelle se laisse guider, dans une sorte de grande danse ancestrale, par des Maîtres, femme ou homme, qui vont lui ouvrir des portes de vérité et de plaisir. L'exploration ne se fait pas sous le mode du savoir objectif, donc, mais sous l'aura d'un Maître de plaisir et de vérité,qui lui enseigne, en prenant en charge le corps d'Emmanuelle, la connaissance de son corps et de potentialités. Donc le plaisir n'est décuplé qu'à la condition de relations de pouvoir transitoires, de relations, devrions-nous ajouter, de pouvoir-savoir individuelles (Versus désir barré, désir libéré, il faudrait donc dire, suppression de l'axe du désir et ouverture à celui du plaisir-pouvoir). Ce qui est assez plaisant, c'est que ces relations de pouvoir sont mobiles et incontrôlables : dans le film, c'est le mari d'Emmanuelle, Jean, qui la pousse à connaître d'autres occasions de plaisir ; mais ces relations de pouvoir-savoir chamaniques de Maître à disciple transgressent et finissent pas complètement déborder l'intention initiale de Jean. Les relations de pouvoir, dans le film, finissent par avaler (non, pas d'équivoque) et dépasser l'instance normalisatrice constituée par le couple hétérosexuel marié.
Un mot sur la musique, qui à mon sens est parfaite : essentiellement deux musiques, celle de Bachelet, hyper-connue, mais qu'on n'entend finalement pas tant que ça, et une musique, alors là, chapeau, tout à fait exceptionnelle, en 5/4, avec des croches violentes pourfendant toute mélodie, et censée, c'est évident, marquer les moments d'excitation, d'accélération, de folie. Un 5/4 ! Un 5/4 ! C'est fou non ? Transgression de la norme musicale, de surcroît ! Donc du coup, deux atmosphères opposées, et en tout cas mises en opposition ou plutôt en convergence (parce que le 5/4 ne vit pas supprimer Bachelet, dans l'idée, mais se heurter aux limites qu'il représente, au cadre qu'il institue et perpétue, le 5/4 vient percer Bachelet (sans équivoque)) : la voix de Bachelet, chiante, gaie, paternaliste, douce, populaire, un peu relou, voix de la norme et de l'institution guillerette, et puis le 5/4, affreux, transgressif, agressif, violent, jouissif, brisant la continuité simplette de la norme et de la voix de Bachelet.
Bon ajoutons quand même des points négatifs, ne serait-ce que sur le plan du jeu d'acteurs, vraiment pas sensationnel (Jean, le mari à moustache par exemple interprété par Daniel Sarky), sauf peut-être Sylvia Kristel, évidemment, qui rehausse un peu tout ça. Notons la présence d'Alain Cuny qui joue le dernier Maître d'Emmanuelle (Alain Cuny quoi... !) Et puis la réa n'est quand même pas de la plus haute volée... Les paysages sauvent tout, et heureusement.

Bim, pour la musique et le plaisir, 15/20. Et ouais

Et bien sûr, toutes les critiques sur le Tching's cine :
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