Emmanuelle
Note moyenne
2,1
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52 critiques spectateurs

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bsalvert

525 abonnés 3 731 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 novembre 2023
Ce film a surtout marqué les esprits car il était précurseur. La sensualité de l'actrice est particulièrement efficace.
surfnblue
surfnblue

89 abonnés 1 869 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 février 2011
Un film à la sensualité culte et une sylvia cristel absolument magnifique et terriblement...
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 15 janvier 2011
Film ultra-mythique auquel ma jeunesse - et ma vertu, il va sans dire - ne m'avait pas encore permis d'accéder, le premier de la série, réalisé par Just Jaeckin (qui a à la suite d'Emmanuelle fait profession dans le genre... de manière assez triste, il est vrai). Il est évident que la vue de ce film passe par le crible mi inconscient mi culturel de la peste, n'est-ce pas, qui a atteint jusqu'aux tréfonds physiologiques de notre oeil bien contemporain, je veux dire la pornographie. Autrement dit, difficile de saisir aujourd'hui ce qui a fait le succès de ce film (près de 9 millions de spectateurs à la sortie de la France pompidolienne, merci encore une fois, ô Histoire, pour l'ironie) en 1974, post 68 et tout un tas d'idéaux révolutionnaires et libératoires dans la boîte à idées... Mais bon, cela dit, on perçoit sans mal l'effusion libératrice (pas d'équivoque) de ce film adapté du best-seller érotique d'Emmanuelle Arsan. Bon je redis le scénar pour les jeunes qui ne l'ont pas vu : à proprement parler il n'y en a pas, l'histoire se déroulant à partir d'un axe ma foi fort évident : il s'agit d'une exploration (non, ce n'est pas ce à quoi vous pensez !), pour une jeune femme que l'on suit du début à la fin du film, Emmanuelle, d'une découverte, d'une libération progressive quant à l'acte même de l'amour. Pour la faire vite (pas d'équivoque !), on part d'un axiome de départ ultra-admis, c'est-à-dire ultra normal (ou le normal vaut à fond comme norme, c'est entendu) : le couple hétérosexuel marié. Et progressivement, on fait éclater cette bulle initiale, par des rapports extra-conjugaux hétérosexuels et homosexuels. Tout y passe, pour rester correct.
Que dire sur les idées du film lui-même ? Et bien c'est quand même pas mal, ou ç'aurait pu être vraiment bien (malgré le cliché affiché du film, évidemment, qui ne peut que satisfaire toute cette population de pervers que nous sommes, d'une jeune femme sujette à tout un tas de pouvoirs). Parce qu'on passe du désir en tant que tel (désir barré, désir emprisonné, désir moralisé), à "du" pouvoir (polymorphe, pluriel etc.), c'est-à-dire qu'Emmanuelle se laisse guider, dans une sorte de grande danse ancestrale, par des Maîtres, femme ou homme, qui vont lui ouvrir des portes de vérité et de plaisir. L'exploration ne se fait pas sous le mode du savoir objectif, donc, mais sous l'aura d'un Maître de plaisir et de vérité,qui lui enseigne, en prenant en charge le corps d'Emmanuelle, la connaissance de son corps et de potentialités. Donc le plaisir n'est décuplé qu'à la condition de relations de pouvoir transitoires, de relations, devrions-nous ajouter, de pouvoir-savoir individuelles (Versus désir barré, désir libéré, il faudrait donc dire, suppression de l'axe du désir et ouverture à celui du plaisir-pouvoir). Ce qui est assez plaisant, c'est que ces relations de pouvoir sont mobiles et incontrôlables : dans le film, c'est le mari d'Emmanuelle, Jean, qui la pousse à connaître d'autres occasions de plaisir ; mais ces relations de pouvoir-savoir chamaniques de Maître à disciple transgressent et finissent pas complètement déborder l'intention initiale de Jean. Les relations de pouvoir, dans le film, finissent par avaler (non, pas d'équivoque) et dépasser l'instance normalisatrice constituée par le couple hétérosexuel marié.
Un mot sur la musique, qui à mon sens est parfaite : essentiellement deux musiques, celle de Bachelet, hyper-connue, mais qu'on n'entend finalement pas tant que ça, et une musique, alors là, chapeau, tout à fait exceptionnelle, en 5/4, avec des croches violentes pourfendant toute mélodie, et censée, c'est évident, marquer les moments d'excitation, d'accélération, de folie. Un 5/4 ! Un 5/4 ! C'est fou non ? Transgression de la norme musicale, de surcroît ! Donc du coup, deux atmosphères opposées, et en tout cas mises en opposition ou plutôt en convergence (parce que le 5/4 ne vit pas supprimer Bachelet, dans l'idée, mais se heurter aux limites qu'il représente, au cadre qu'il institue et perpétue, le 5/4 vient percer Bachelet (sans équivoque)) : la voix de Bachelet, chiante, gaie, paternaliste, douce, populaire, un peu relou, voix de la norme et de l'institution guillerette, et puis le 5/4, affreux, transgressif, agressif, violent, jouissif, brisant la continuité simplette de la norme et de la voix de Bachelet.
Bon ajoutons quand même des points négatifs, ne serait-ce que sur le plan du jeu d'acteurs, vraiment pas sensationnel (Jean, le mari à moustache par exemple interprété par Daniel Sarky), sauf peut-être Sylvia Kristel, évidemment, qui rehausse un peu tout ça. Notons la présence d'Alain Cuny qui joue le dernier Maître d'Emmanuelle (Alain Cuny quoi... !) Et puis la réa n'est quand même pas de la plus haute volée... Les paysages sauvent tout, et heureusement.

Bim, pour la musique et le plaisir, 15/20. Et ouais

Et bien sûr, toutes les critiques sur le Tching's cine :
http://tchingscine.over-blog.com/
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 22 septembre 2010
En lisant un article sur Chabrol, j'ai appris qu'il avait donné un rôle "normal" à Sylvia Krystel (je ne sais plus le titre...) et je me suis rappelé que j'avais regardé "Emmanuelle" il y a quelques années (je n'avais même pas 16 ans, quel scandale...) C'est le seul film érotique que j'ai jamais vu. Et honnêtement, je m'étais ennuyé. Peut-être audacieux dans les années 70, ce film a très très très mal vieilli. Et la capacité d'un film à durer, qu'il soit érotique ou non, permet de se donner une idée assez précise de sa qualité finale...
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 6 avril 2010
Décevant, peu de scènes intéressantes...
chrischambers86

16 196 abonnés 13 142 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 juin 2018
"Mèlodie d'amour chantait le coeur d'Emmanuelle, qui bat coeur à corps perdu, mèlodie d'amour chantait le corps d'Emmanuelle, qui vit corps à coeur dèçu"...1974 - "Emmanuelle" ou l'amour chic...Lorsque le producteur Yves Rousset-Rouard achète les droits du roman d'Emmanuelle Arsan, celui-ci est mondialement cèlèbre; lorsqu'il confie la rèalisation à Just Jaeckin, ce dernier est un parfait inconnu qui va - phènomène rarissime - rèaliser un premier film promis (et culte) à un ahurissant succès public! Rien ne paraissait pourtant destiner à ce roman-photo chic à causer un tel choc! Ces aventures èrotico-exotiques d'une jeune femme de diplomate en poste à Bangkok se contentent de mènager au mieux l'èquilibre entre la carte postale, la sentencieuse (Alain Cuny dans le rôle de l'initiateur pervers est à hurler de rire) et l'èrotisme bon genre! Rien qui, apparemment, dèrange! il y a surtout Sylvia Kristel, jeune et ravissante hollandaise aussi inconnue que son metteur en scène qui devint instantanèment cèlèbre avec un rôle qui lui collera à la peau! Excellente musique du regrettè Pierre Bachelet...
ferdinand75

731 abonnés 4 503 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 décembre 2025
Un film qui amena quelque chose à son époque. Sans être "révolutionnaire" c'est un film qui arrive dans les années 70 , comme l'aboutissement de la vague de la libération sexuelle. C'est un film qui fera date.; Le livre d' Emmanuelle Arsan lui était bien supérieur, car il était très bien écrit, mais ce premier Opus est relativement bien tourné , dans la lignée des autres films érotiques de Just Jaeckin, plutôt pas mal fait...Les autres tomes littéraires sont aussi très bons , alors que toutes les suites cinématographiques seront minables
Pascal I

910 abonnés 4 256 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 avril 2009
Film érotique laissant plein de bons souvenir pour l'époque.
scorsesejunior54
scorsesejunior54

180 abonnés 694 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 mars 2009
Si l'amour, le désir ou bien encore la sexualité font partie des thèmes essentiels de notre existence, rares sont les fois où le cinéma les a traités avec justesse et raffinement. "Emmanuelle" fait sans aucun doute partie de celles-là ; film culte d'une génération soixante-huitarde toute heureuse de voir les moeurs gentiment se débrider, il s'agit d'un voyage initiatique troublant dont l'érotisme constitue le saint graal. A l'image de la musique de Pierre Bachelet, tout n'est ici qu'ambiguïtés et non-dits. Il est certain que ses métaphores philosophiques et allégories poétiques ne seront pas saisissables de tous ; peu importe, l'essentiel étant de se laisser aller pour mieux être transporté dans un univers mystérieux peuplé de corps sublimes aux âges pourtant très différents. Provocateur, "Emmanuelle" l'est de bout en bout, remettant en question les principes du désir édictés dans le passé aussi bien par Platon que Rousseau. Ses accents Freudiens ne le font toutefois pas tomber dans la facilité mais constituent au contraire le point d'orgue d'une étude comportementale fascinante et inédite. Limiter ce long-métrage à son fond il est vrai révolutionnaire serait faire injure à sa forme, à son style si délicat que lui envient bon nombre d'apprentis cinéastes. L'étendue de ses couleurs illustre parfaitement la qualité d'une photographie aux nuances surprenantes pour ne pas dire déroutantes. Ses jeux de lumière laissent bouche bée tant ils font ressortir avec brio la chaleur torride de situations imaginatives et contribuent à mettre sur un piédestal ce montage si anticonformiste et inattendu. La variété de plans densifie des séquences où le corps et l'esprit ne font plus qu'un, y compris lors d'une apparition exceptionnelle d'un Paul Newman qui aura ici pris de gros risques. Si les mauvaises langues lui reprocheront son incitation au tabagisme, elles ne pourront en toute objectivité nier l'impact formidable qu'aura exercé "Emmanuelle" dans l'histoire de l'humanité. Haha !
Critiqueur37
Critiqueur37

15 abonnés 144 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 septembre 2008
Les films érotiques ne sont pas ma tasse de thé, loin de là! Mais il faut reconnaître que ce film là, de part son côté très provoquant pour l'époque, son esthetisme "années 70", son univers moite et torride en à marquer plus d'un, moi compris! A decouvrir, car il fait partie des classiques du cinéma français.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 10 septembre 2008
Qui n'a jamais entendu parler un jour d'Emmanuelle, ce célèbre film érotique qui a marqué à jamais toute une génération ? Objet de provocation ou simple éloge de la sexualité, personne ne restera de marbre face au numéro courageux et cultissime de l'actrice Sylvia Kristel que l'on trouvera soit dévergondée, soit libérateur. Ou encore aujourd'hui et ce sera bien le problème abordé, l'indifférence. C'est totu d'abord sur le point historique que le film trouve son intérêt. C'est une véritable libération sexuelle pour l'art cinématographique. Et pour la première fois, la population peut aller voir un genre qu'elle n'avait jusqu'alors jamais pu visionner au cinéma. Effet de curiosité ou de découverte dès lors autorisée, ce film démocratise ce qui se jugeait à l'époque et pour beaucoup d'irregardable. Et de cet aspect là, Emmanuelle enfonce une porte fermé. Ce qui est une très bonne chose. Mais voilà, le film n'est qu'aujourd'hui simple curiosité face à de nouvelles questions qui se posent de nos jours dans l'art le plus populaire au monde. En 1974, Emmanuelle libère l'érotisme. Aujourd'hui, le relais passe à la pornographie. Peut-on considérer que la pornographie comme art à part entière ? Très actuelle mais encore très tabou, la réflexion est encore peu abordée, principalement à cause des moeurs populaires refusant une idée aujourd'hui avant-gardiste. Une pensée nous vient pour François Ozon. En bref, si l'intérêt de ce film peut encore se trouver aujourd'hui, c'est que d'une manière purement philosophique les hommes se battront toujours pour faire ce que génération pense pour la majorité impossible. Ou l'interdit tout simplement. Le combat reste universel, intemporel. Et bien que le film éprouve ses longueurs et qu'il ne soit pas foncièrement passionnant, il marque une date dans l'histoire du septième art pour oser faire ce que beaucoup n'aurait jamais fait. Oeuvre de musée, Emmannuelle est une découverte, n'étant plus auhjourd'hui la controverse de l'époque.
Cannaghan
Cannaghan

24 abonnés 452 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 octobre 2010
Si ce film marqua les années 70, il fait bien pâle figure maintenant. Reste néanmoins la troublante beautée de Sylvia Krystel.
gimliamideselfes

3 443 abonnés 4 017 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 août 2008
Mouais, pas vraiment passionnant, le scénario sert de prétexte à montrer des scènes érotiques… un peu léger
Peichan2
Peichan2

88 abonnés 1 432 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 mars 2008
Bon petit film érotique, il en sort rarement au cinéma alors profitez en, ça reviendra pas de sitot ! Film trop vieux...
ClashDoherty
ClashDoherty

272 abonnés 838 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 août 2008
Certes, c'est un film érotique. Mais c'est cependant aussi un classique, qui a vieilli (ce n'est plus aussi cru et sexe qu'avant, même si ça reste érotique), mais reste un classique du cinéma populaire. Oui, un film culte (cul-culte, dirons nous).
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