Emmanuelle
Note moyenne
2,1
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52 critiques spectateurs

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Serge_la
Serge_la

11 abonnés 815 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 février 2026
Je revois ce film après plus de 40 ans. Sylvia est absolument superbe et la plupart des autres femmes aussi. Ce film et le suivant ont fait partie de la révolution sexuelle des années 70. La première moitié du film semble avoir du sens psychologiquement mais ça se gâte par la suite avec des scènes de viols supposément libératrices du couple. Le film a des scènes très révélatrices où la femmes ou les femmes initient les relations dans des situations précaires. Probablement que ça a grandement contribué à sa popularité auprès des femmes à l'époque.
Les endroits filmés sont exotiques et extraordinaires, ce qui est très intéressant pour le spectateur. On n'est pas dans le film pornographique facile, et il y a vraiment des histoires racontées dans le film. Évidemment, on n'est pas nécessairement obligé d'y croire, de l'accepter, ou d'aimer.
brianpatrick
brianpatrick

116 abonnés 1 861 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 février 2025
Un film tellement célèbre. Ce film a rendu la beauté de l'actrice principale célèbre dans le monde entier. L'impacte du cinéma.
Pierre842
Pierre842

41 abonnés 478 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 octobre 2024
J'ai regarder cette version du film juste après celui du film de 2024, au Melies Jean-Jaures à Saint-Etienne. Ce film a énormément très mal vieilli. Ça résumer les mœurs qu'ils y avaient à cette époque. Ça montre le non consentement dans les rapports... surtout le v**l montrer ouvertement à dans quelques scènes dans le film.
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 644 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 30 janvier 2025
« Emmanuelle » de Just Jaeckin, sous couvert de libération sexuelle dans les années 70, n’est qu’une fantaisie érotique destinée à un public masculin hétérosexuel. Le film prétend montrer une héroïne libre de ses choix et maîtresse de son corps, mais en réalité, Emmanuelle reste un objet sexuel manipulé par le regard et les désirs des hommes qui l’entourent. spoiler: Ce contrôle se manifeste particulièrement dans la scène de v**l, qui termine dans les bras de celui qui l’a initié, soulignant à quel point ses actions sont dictées par les autres, plutôt que par une réelle émancipation.
Le film camoufle une soumission sous l’illusion d’une autonomie féminine.
beatryce chris
beatryce chris

3 abonnés 61 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 22 septembre 2024
Comment qualifier un film qui montre ...des viols finalement...
Si si
Faut juste réfléchir un peu
Je plains l'actrice qui a montré son malaise par la suite...et n'a jamais pu se débarrasser de cette image de femme qui sous prétexte de se libérer...de ses tabous fait n'importe quoi avec son corps ...en fait , le personnage est manipulé par le désir et les fantasmes masculins ..comparons avec une certaine actualité...si si ...faut juste réfléchir un peu stop à ces daubes et vive le vrai cinoche
selenie

7 444 abonnés 6 651 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 mai 2024
Emmanuelle/Kristel se montre prude ou sage mais ça dure quelques secondes et s'avère finalement peu farouche. Ce qui gêne c'est justement cette fausseté constante de vierge effarouchée alors qu'il faut 2-3 secondes pour qu'elle s'ouvre aussi facilement qu'une péripatéticienne. Le film est doté de nombreuses scènes de sexe, mais jamais vulgaires ou grossières, jamais explicites on reste bel et bien dans un érotisme soft plus ou moins sensuel. On est plus déçu par les actrices, pas franchement jolies ou désirables mais ceci est évidemment subjectif, ces femmes maigrichonnes sont sans doute dans les canons de beauté de l'époque même si on pense pourtant à des stars de cinéma contemporaines bien plus désirables. Les scènes de sexe sont entrecoupées de palabres pseudo-philosophiques sur le sexe et l'amour, faisant surtout abstraction des sentiments pour le plaisir essentiel de la chair. Ne cherchons pas le propos profond, il s'agit d'émoustiller, ou plutôt d'ouvrir les horizons à quelque chose de différent à la routine conjugale, à plus de liberté des moeurs. Un film qui est surtout devenu une curiosité...
Site : Selenie.fr
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

91 abonnés 4 229 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 13 mars 2024
Emmanuelle rejoint son mari en Thailande et, sur les conseils de ce dernier, soucieux de parfaire l'éducation sexuelle de sa jeune épouse, se prête à diverses aventures sensuelles.
On a du mal à croire que cette niaiserie érotique de Just Jaeckin ait connu un tel succès public et une telle notoriété. Certes, Sylvia Kristel est belle mais, d'une part, l'érotisme soft, voire pudique, dont elle fait l'objet (ainsi que la débutante Christine Boisson) est indifférent, affecté et même daté dans son esthétisme; d'autre part, le scénario est d'une vacuité et, consécutivement, d'un ennui insurmontables.
Les personnages, qu'ils soient utilisés à des fins érotiques ou pas sont transparents, incarnations d'une bourgeoisie insignifiante. Chacun y va de son petit discours convenu sur le sexe et l'amour (qu'il ne faut pas confondre, voilà une belle leçon) et invoque la liberté sexuelle comme sauvegarde du couple. L'austère Alain Cuny, en homme vieillissant et expérimenté, participe à ce jeu snob et pompeux en jouant un des initiateurs d'Emmanuelle aux secrets de la sensualité. Sur fond de Thailande format carte postale, c'est bavard et vain.
Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 17 février 2023
« Emmanuelle » fut un véritable film événement en son temps. Une diffusion en salles pendant des années, totalisant près de 9 millions de spectateurs en France (!). La légende raconte même que des touristes étrangers débarquaient par bus pour pénétrer dans les salles, et voir ce symbole du nouvel érotisme à la française…
Un succès qui fit de Sylvia Kristel une égérie du genre, avec cette célèbre affiche présentant l’actrice néerlandaise à demi-nue sur un fauteuil en rotin. Et naturellement, de nombreux films érotiques qui tentèrent de naviguer dans son sillage, les multiples suites en tête. Ce renouveau de l’érotisme étant alors largement aidé par la classification X, mise en place en 1975, qui a restreint l’accès à la production pornographique.

Mais de nos jours, « Emmanuelle » a-t-il le moindre intérêt ? Franchement, pas vraiment…
Le cadre exotique de la Thaïlande (tourné sur place et aux Seychelles) a sans doute fait rêver à l’époque. De même que les scènes sensuelles, bien que tout le monde reste souvent gentiment habillé. Les images filmées par Just Jaeckin étant tout à fait correctes.
Sauf que le bonhomme est alors un photographe, il s’agit de sa première réalisation et cela se ressent pleinement. Les acteurs sont rigides au possible, il n’y a aucun sens du rythme, et les répliques sonnent faux (on est parfois à deux doigts du nanar !). Le film se limitant à une suite de parties de jambe en l’air et de séductions stériles. Il ne dure qu’1h30 et c’est déjà interminable. Je n’ose imaginer la version complète…
Et puis il y a l’évocation du féminisme… Alors je veux bien que certaines images sensuelles aient pu émoustiller des jeunes femmes à l’époque. Quoique aujourd’hui elles ne donneraient même pas la mi-molle à un spectateur lambda, abreuvé de scènes de sexe par diverses séries & films.
Mais bon, sur certaines séquences on n’est pas loin de l’apologie du viol (mais oui, laisse-toi donc prendre par le premier type louche venu, tu verras c’est jouissif !). Et puis c’est assez risible de voir Emmanuelle s’interroger sur les plaisirs et le statut homme/femme. Jeune femme entretenue, mariée à un diplomate vivant en Thaïlande, sans enfant, sans travail, dans une demeure luxueuse entourée de domestiques. C’est très représentatif de la Française moyenne !
Bref, un film au statut historique, et c’est tout.
Arthus27
Arthus27

126 abonnés 642 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 16 janvier 2021
En 1974, le film a été un véritable triomphe en France. Entre temps, les mentalités ont évolué. Et ce qui était présenté comme un parcours initiatique sexuel se trouve être une série de rapports non consentis, voire carrément forcés. Ce qui rend le film insoutenable, c'est que ces viols ne sont pas considérés en tant que tel, mais bel et bien comme des "expériences" destinées à ouvrir l'esprit de la jeune et prude Emmanuelle.
Enfin, au delà du propos, le film n'apporte rien d'un point de vu cinéma. Réalisation pauvre, jeu peu convaincant, rythme inexistant. Seule la beauté des paysages de Thaïlande auraient pu relever le niveau, si elle n'était pas gâchée par le racisme assumé vis à vis des autochtones.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 17 août 2020
Apologie du viol. Racisme omniprésent. Montage incohérent, succession de faux raccords. Scénario absent. Jeux d'acteurs ?
Bicheyrejp
Bicheyrejp

14 abonnés 178 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 juillet 2020
Quelle déception ! J’avais lu le livre avant mes 18 ans non sans avoir ressenti des sensations coupables. J’ai eu plus tard l’occasion de le voir sur mon magnétoscope avec une cassette VHS et je me rappelle d’avoir été bien émoustillé… Lorsque Netflix a mis ce film en prévision, j’étais tout content et j’ai du m’y prendre en deux fois pour arriver à la dernière séquence. Certes, Sylvia Crystel est superbe, les autres actrices aussi, mais je n’ai rien retrouvé dans le scénario des situations érotiques qui m’avaient titillées dans le passé.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 657 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 juillet 2020
Il est complexe d’aborder le cas d’Emmanuelle, l’un des plus grands succès du cinéma français et l’une des œuvres qui constitue le symbole de la libération sexuelle dans les années soixante-dix, tant son visionnage en 2020 est heurté par de nombreuses outrances qui, dans notre société contemporaine du politiquement correct, choquent la morale et font du film un archaïsme, le témoignage d’un temps éloigné et heureusement révolu. Car le parfum de scandale que dégage le long métrage de Just Jaeckin n’émane plus des scènes de sexe, davantage du regard colonisateur porté sur la Thaïlande avec ses ambassadeurs blancs à la tête de hordes d’esclaves locaux, figures d’autorité qu’attaquait déjà Marguerite Duras dans une œuvre comme Le Vice-consul huit ans auparavant. Aussi certaines séquences sont-elles difficilement regardables du fait de leur focalisation ethnocentrée et dégradante quant aux hommes et aux femmes ainsi mis en scène, dans un état d’animalité constitutif de la notion d’exotisme avec laquelle flirte le film. Emmanuelle a néanmoins la belle idée de saisir le pays étranger comme le cadre propice à une exploration du désir féminin, jusqu’à l’indépendance de la femme maquillée, contrôlant le désir masculin. Et sa photographie magnifique – rappelons que le réalisateur, Just Jaeckin, reste avant toute chose un photographe de charme – construit une image sensuelle et exaltante, portée par des mouvements de caméra tantôt élégants tantôt brutaux ; de cette alternance naît un rythme particulier qui empêche l’ennui sans néanmoins écarter les répétitions, si nombreuses qu’elles désamorcent en partie l’effet de surprise inhérent à chacune des relations extraconjugales. En somme, le long métrage, porté par quelques bonnes idées de mise en scène et un élégant travail de la lumière, vaut surtout pour sa valeur historique, soit être tout à la fois le héraut et la mémoire de la libération sexuelle.
Objectivons

404 abonnés 3 086 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 juillet 2020
Regardé par curiosité du cinéma érotique français des années 1970, je n'ai rien trouvé d'exceptionnel à ce film. Je me suis ennuyé, à part pour quelques rares scènes.
Shawn777

805 abonnés 3 929 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 juillet 2020
Je découvre enfin (grâce à Netflix, j'avoue) ce film, réalisé par le photographe Just Jaeckin et sorti en 1974, qui a tant fait parler de lui et qui est resté treize ans au cinéma des Champs-Élysées ! Et finalement, lorsque l'on découvre une œuvre qui fait tant parler d'elle des années après, on en est forcément déçu. Eh bien oui car, même venant d'un film érotique, on s'attend forcément à quelque chose d’exceptionnel ou de génial mais en réalité, triste est de constater que le scénario tient sur un post-it. En effet, nous suivons les aventures sexuelles d'Emmanuelle qui est fraichement arrivée en Thaïlande après son récent mariage. Elle n'a alors eu qu'un amant (enfin si on ne compte pas celui de l'avion) et cherche à découvrir d'autres plaisirs sexuels. Par d'autres plaisirs sexuels, nous sommes dans les années 70, donc on entend surtout par là l'homosexualité évidemment qui est alors dans le film montrée d'une façon totalement fantasmée et irréaliste. Ce n'est pas vraiment ça qui me gêne car, encore une fois, nous sommes dans les années 70 et puis je m'y attendais, tout simplement. Enfin bref, si le début du film est plutôt sympathique à suivre (dans l'ensemble parce-que les dialogues ne volent pas très hauts), il tombe dans sa dernière partie dans quelque chose d'assez étrange. Nous suivons alors Emmanuelle dans une série d'aventures sexuelles, toutes plus curieuses les une que les autres, et si ces aventures étaient au début du film plutôt "rigolotes", nous tombons ici dans quelque chose d'assez pesant et gênant. Après c'est bien-sûr mon ressenti personnel, je peux tout à fait concevoir que d'autres spectateurs n'aient pas interprétés ces scènes de la même manière. En ce qui concerne les scènes érotiques, nous sommes ici au tout début de l'érotisme au cinéma mais c'est en tout cas assez bien réalisé, même si les musiques par-dessus les scènes érotiques nous transportent réellement dans les salles de cinéma porno cradingues des années 70. Du côté des acteurs, nous retiendrons principalement Sylvia Kristel qui joue plutôt bien. "Emmanuelle" est donc intéressant de par son côté historique mais n'est dans le fond pas terrible.
tonton29
tonton29

29 abonnés 294 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 juillet 2020
Ce qu'il y a de plus beau dans ce film ? L'affiche iconique qui représente un summum de l'érotisme (une jolie demoiselle dévêtue dans une imposante chaise en rotin) associée à un prénom qui automatiquement se retrouve érotisé (depuis 2 ans le prenom a fortement perdu en potentiel erotique...) Et des passages musicaux délicats et langoureux ("mélodie d'amour chante le corps d'Emmanuelle") qui appellent à l'oisiveté et l'accueil des plaisirs. Car sinon, à part le côté kitsch et vaguement érotique de l'époque décrite et de la période de tournage (pourquoi un -16 alors qu'il n'y a rien de spécial ?) le film n'est pas fabuleux ! C'est vaporeux pour distiller l'érotisme et faire rougir les demoiselles (de l'époque ! Maintenant les enfants ont déjà maté du porno et cet érotisme léger ne leur fait même pas lever le sourcil) avec juste un côté "pervers" correspondant aux mœurs décrites et aux 70s... Ça se regarde avec nostalgie et une petite larme à l'oeil mais ça ne vous sortira pas de votre torpeur et réveillera peu de libido !!
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