3752 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
155 critiques spectateurs
5
59 critiques
4
53 critiques
3
26 critiques
2
13 critiques
1
3 critiques
0
1 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Saintenoy Samuel
5 abonnés
207 critiques
Suivre son activité
4,5
Publiée le 22 juillet 2021
L'un des grand classiques de la SF des 50's et sans doute l'un de ses plus réussis. Une histoire débordante d'ingéniosité, des décors magnifiquements travaillés pour un film de cette époque, des acteurs très convaincants, des effets spéciaux certe datés mais qui tiennent la route plus de 60 ans après sa sortie ... Une des références du genre.
Un film de science-fiction porté par des matte paintings splendides. S’il se perd parfois dans des longs tunnels de dialogues trop explicatifs, peu convaincants, il peut s’avérer spectaculaire dès qu’il en sort et met en valeur ses décors.
Le docteur Morbius se comporte comme un capitaine Nemo, solitaire et savant intelligent. Avec cette force du subconscient en plus. Le danger est propre à l’individu. Mais que protège-t-il? Cette planète est son île mystérieuse. Le commandant est un tarzan des temps modernes qui protège Jane du tigre Le robot ressemble furieusement à l’extra terrestre de la soupe aux choux dans sa démarche... On échappe même pas au ridicule avec le laurel de la cuisine en train de s’enivrer avec son stock de bouteilles... Au final cette planète est bien tranquille et son seul pouvoir est un peu soporifique !!!!!
Énorme classique de la science fiction, encore aujourd'hui le film de Fred M. Wilcox a de quoi émerveiller. Ambiance maîtrisée, décors superbes, le tout porté par un discours intelligent de la place de l'homme, de ses certitudes, et de son avidité.
Simplement culte : évidement, les personnages ont un peu vieillis mais sont étonnant crédibles quand on voit certains nanar de l'époque (genre "La conquête de l'espace"), le scénario de très bonne qualité avec une intrigue qui accroche toujours après autant d'année. Les effets spéciaux sont excellent pour l'époque. Et puis, il y a Robby le robot ... qui a marqué des générations de fans de SF. Bref, le film a avoir dans sa vidéothec à coté d'Alien, le 7e passager, Blade runner, 2001 et les épisodes 3 et 4 de la guerre des étoiles.
Yes, is a gorgeous American SF movie of 1957, I appreciate it, excellent and there was light in colors ! La conquête de l’espace est tortueuse pour l’espèce Hollywoodienne, tournée dans un studio aux effets spéciaux, bruitages superbes au vide sidéral si silencieux pour cette époque, j’en suis surprise. Le robot du film est fort sympathique, drôle de machinerie assistance désespérément terrienne whisky cheers, c’est toujours amusant intégré dans ces histoires cosmiques. Mais où sont ces Aliens puisqu’ils finiront par intriguer en faisant apparaître le bout de leur nez, c’est la force invisible surprise planétaire lointaine. Après l’expérience de l’homme scientifique fou sur ce pouvoir malicieux, voici l’effet boule de neige provoquant l’apparition de ce monstre puissamment spirituel vers l’univers entier. Ce sera l’esprit psychanalytique sur le genre humain complexité dépassé par les événements intellectuels, en effet, ça fait très analyse Freudienne. La sur-conscience paternaliste humanitaire est effrayante, je me suis inquiété dans cette superproduction, en une bonne tension et un suspense garanti derrière cette bruyante porte de métal paraissant trop bien gardé. C’est un pamphlet soft comparé à son excellence baroque americano-italien « la planète des vampires », de la même structure du scénario. Une équipe d’astronautes embarque sur cette planète interdite d’accès aux curieux égarés qui ne le savent pas encore, soit une intelligence extraterrestre autrefois habitée jadis disparue, devenue esprit vivante laissant trace de son passage puissant. Aussi loin puisse être invisible à l’œil nu, une technologie avancée à pas mettre sous toutes les mains inexpérimentées archaïques. Mais bien constitué solidement au rayon gamma laser vestige cube rouge, pour les tyranniser par la perturbation du temps. Bon au moins, ils ne seront pas dépossédés de leurs corps puis contrôlés manipulés à l’assaut pour des obscurs desseins expérimentations humanoïdes. Je n’aurais pas pensé une seule seconde que ça puisse être une libre adaptation Shakespearienne, cela ne se voit pas tellement c’est moderne de l’avoir réécrit en science-fiction futuriste. Depuis la renaissance des longs siècles avant-gardistes by His Highness Lord English, well done for a good space opera ! Hi young commander Leslie Nielsen, est-ce qu’il y a un pilote dans le prochain vaisseau spatial ?
Ce n'est pas le film du siècle mais Planète Interdite est un film qui peut éventuellement s'apprécier. Après, il faut admettre que les effets spéciaux ont pris un petit coup (le film a plus de 60 ans). Le design de Robbie le robot est plutôt marrant (c'est sans doute l'élément le plus mémorable de l'univers de science-fiction présenté dans ce film). Les décors, les graphiques sont à la fois très classiques (formes rondes ou angulaires, couleurs vives) et très créatifs. C'est particulièrement le cas dans la seconde moitié du film, où ironiquement, même s'ils sonnent faux, sont très beaux. On découvre dans ce film Leslie Nielsen à ses débuts. Et c'est très surprenant de le voir dans le rôle d'un jeune homme héroïque (lui qu'on connait quasi-exclusivement pour ses rôles drôles dans les comédies potaches, comme quoi, il était parfaitement capable de jouer dans d'autres registres). En revanche, l'intrigue est d'un ennui mortel. C'est vraiment là que le bât blesse. Il ne se passe vraiment rien dans ce film. Les 20 dernières minutes sauvent un peu le tout mais clairement le scénario est le vrai défaut de ce film. L'affiche du film promet une aventure SF. Pour la SF, c'est bon ; mais pour l'aventure c'est très limité.spoiler: C'est à se demander d'ailleurs si l'invisibilité des monstres n'est pas plus un frein qu'autre chose au potentiel de divertissement de ce film. Même leur aspect (que l'on entrevoit lorsqu'ils se font électrocuter) est peu convaincant.
Le choix de faire du monstre final un objet du subconscient est à la fois original, intelligent, mais à mon avis peu payant.
Bref, ça se regarde une fois, mais il y a bien mieux dans le registre.
Soixante ans après sa sortie, ce film n'a pas pris une ride. Visuellement splendide, comme quoi il est possible de faire un beau grand film de sf sans numérique. Scénaristiquement intelligent ; les films et les romans de genre, quand il se relient aux mythes, permettent de toucher au plus profond de l'humain à travers l'art du conte, à travers un récit extra-ordinaire, fantastique. Par ailleurs, sans Forbidden planet, film précurseur, et même visionnaire, pas de Star Wars.
Un très bon film de science fiction des années 50. Certes, le robot peut faire quelque peu sourire dans sa démarche et dans sa constitution avec des bras courts qui ne peuvent pas beaucoup se mouvoir et sa tête d'ampoule, certes l'intrigue sentimentale entre Alta la fille du Docteur Morbius et certains membres de l'équipe qui est quelque peu primaire mais pour le reste (le scénario, le jeu des acteurs etc...) c'est plutôt une bonne réussite. Un film de science fiction qui a dû marquer les esprits à juste titre.
Premier film de S.F de l'histoire a bénéficier des procédés Technicolor et CinémaScope, (procédés jusqu'alors réservés aux superproductions des majors Hollywoodiennes) le long métrage de Fred M. Wilcox pénètre avec fracas dans la cour des grands et prends ses distances avec les B-movies fauchées qui fleurissaient sur les écrans des cinémas de quartier en ce milieu des 50's. Des décors ainsi que effets spéciaux soignés, une B.O aux sonorités entièrement électroniques (histoire de mieux coller à l'ambiance) et surtout un scénario particulièrement efficace et retors (jusqu'au choix du nom du vaisseau, à savoir, le Bellérophon) le tout librement inspiré d'une pièce du grand William Shakespeare,(la tempête, pour ne pas la nommer) contribueront sans aucun doute à fixer dans le temps l'oeuvre du réalisateur, comme la pierre angulaire d'un genre qui deviendra incontournable dans les décennies suivantes, A savourer bien évidemment avec le regard bienveillant d'un spectateur de 1956.
Que reste-t-il d'un célèbre film de science-fiction tant d'années après? C'est toujours la question qu'on se pose en se préparant à visionner un film de cette époque. Qu'on se rassure, la planète interdite, en dépit de son charme suranné aux décors et effets obsolètes, n'a pas perdu toutes ses qualités, loin de là. Le générique déjà, stylisé sur fond de musique entièrement électronique, donne en ce sens un excellent espoir. Qui ne sera pas démenti. Si le début, par un usage d'un vocabulaire spécifique à la science-fiction et par les costumes et accessoires, paraît du dernier kitsch aujourd'hui, le scénario qui se déroule tient toujours autant la route, et certes le suspens tient sur des effets trop vieux pour fonctionner encore, en revanche le comique rafraîchissant qui sous-tend le film marche encore parfaitement. Oscillant ainsi entre drame et comédie dans un film de genre décomplexé, La Planète interdite reste encore aujourd'hui l'un des grands films de la science-fiction.
Ce film est un véritable chef d’œuvre avant-gardiste créé par des génies. Cyril Hume, le scénariste, et Fred McLeod Wilcox , le réalisateur, nous ont offert un véritable joyau. Il ne faut pas oublier que le film a été tourné en 1955 et qu'envisager tout cela, à l'époque, était VRAIMENT de la science fiction absolue. Je me souviens l'avoir vu, gamine (je suis née sous de Gaulle), et j'avais été fascinée par deux choses essentiellement : le robot capable de faire tout ce qu'on lui demande (robes et pierres précieuses surtout) ET les volets métalliques qui se ferment et vous protègent tout en un claquement de mains. :)
Un classique culte et intelligent de la science-fiction avec un scénario inventif, des effets spéciaux réussis et des acteurs plutôt bons. Le meilleur film de science-fiction des années 1950.
Un classique de la Science Fiction par sa date de 1957 en ce qui concerne le cinéma. Le grand mérite du film est de transcrire une littérature en film avec une belle démonstration de décalage de civilisation. Un réel effort de ne pas minimiser le décalage et de faire rêver enfin on pourrait dire tant beaucoup de S.F. et soi-disant S.F. ne faisaient et ne font que reproduire des schématismes sociaux juste transposés dans des environnements et apparences différents.
En dehors de l'audace qui émerge de cette « Planète interdite » et de la multitude de thèmes abordés, je dois avouer que ce film arrive encore à me séduire visuellement. Ce cachet vintage et kitch ne l’ont pas fait vieillir prématurément parce qu'il y a du soin et une certaine élégance dans les décors et une bande son intéressante. Le film demeure assez obsédant dans sa thématique et dans certaines de ses images (la visite de la ville extra-terrestre, les attaques nocturnes, le huis-clos final, etc.). Sans oublier Roby, l’ancêtre débonnaire de HAL9000…Bref pour moi cette « Planète interdite » est et restera en avance sur son temps, un classique de la SF au charme suranné, qui surprend toujours par l’efficacité de son scénario.