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loulou451
146 abonnés
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2,5
Publiée le 15 avril 2010
Un très bon petit film de Tavernier illuminé par la grâce de Nathalie Baye et par la justesse de ton de son réalisateur. Les images plutôt soignées sont remarquables, montrant Lyon comme peu l'ont fait auparavant. A souligner enfin l'interprétation magistrale de Galabru, plus juste et plus humain que jamais. Tavernier aime la vie, toute la vie, et c'est bien ce qui fait là son charme.
Un des moins bons Tavernier, vraiment ennuyeux et sans grand intérêt. Les acteurs jouent bien dans l'ensemble mais l'héroïne est tellement tête à claque et peu attachante que l'on se désintéresse vite du sujet. Bref très oubliable.
Au préambule, une enseignante qui prend une semaine de vacance alors que les profs ont trois mois de vacances par année, ça fait plutôt rire. Un film de Bertrand Tavernier de 1980, en compagnie d’immenses acteurs français. Une petite satyre de la vie ordinaire.
Un film typique des années 70's, sur la vie ordinnaire des gens. Rien de bien particulier , une prof qui doute, qui se cherche. Il ne se passe pas grand chose , on s'ennuie. C'est du pseudo naturalisme. La deuxième partie est un peu meilleure avec l'apparition de Galabru et Noiret qui emballe un peu le film. Mais qu'est ce que le personnage de Nathalie Baye est exaspérant..On s'ennuie quand même beaucoup.
Typiquement le genre de films français du début des années 80 où il ne se passe strictement rien. Le scénario est vide, et par conséquent, rien ne se passe à l'écran. Le personnage de Nathalie Baye est absolument inintéressant, et le spectateur se fiche royalement de ses états d'âme. Comme le film est bigrement ennuyeux, sans doute Tavernier s'est cru obligé d'inviter Galabru et Noiret pour mettre un peu plus de vigueur ; comme ça ne devait pas suffire, on rajoute un peu d'Eddy Mitchell pour réveiller l'audience. Un mauvais Tavernier.
Ce Drame, dirigé par Bertrand Tavernier, nous conte l'histoire de Laurence, une jeune femme de 31 ans prof de français en burn-out professionnel, et en plein désert affectif. Le film nous propose une suite de scènes sans objectifs définis, avec un montage désolant coupant brutalement des séquences sur le point de devenir intéressantes. Desservit par un scenario minimaliste et un rythme très lent, le film nous impose en prime la détresse de Laurence qui finit presque par nous déprimer s'il n'y avait pas les intermèdes musicaux d'Eddy Mitchell. Heureusement le film bénéficie de bons dialogues et d'un casting très riche. Outre la belle participation de Philippe Noiret, il nous offre les belles prestations de Gérard Lanvin, d'un génial Michel Galabru qui bénéficie de superbes textes, et bien sur une très belle et efficace Nathalie Baye.
"Une semaine de vacances" aborde le blues de l'enseignant, le passage à vide d'une professeure de collège que son investissement et sa générosité conduisent parfois au découragement ou à un sentiment de culpabilité. En quelque sorte, Bertrand Tavernier rend hommage à un métier difficile, peut-être sous estimé en ce début des années 80, et aux personnels qui le servent avec intégrité. Nathalie Baye incarne avec une vraie sensibilité et avec sincérité cette jeune enseignante à la fois exaltée par sa mission mais trop consciente des limites de son influence sur les élèves. Son personnage se fait ainsi le porte-parole des généralités -qui ne signifient pas lieux communs- que le système scolaire inspire au cinéaste. Au-delà du propos social qui évoque la famille éducative -le prof, l'élève, le parent d'élève- et dont on peut dire toutefois que la portée est modeste, sans doute réductrice, il y a l'humanité touchante de Laurence et ses questionnements. Autour de Nathalie Baye circulent des figures secondaires sympathiques (Gérard Lanvin en compagnon délaissé mais compréhensif, Galabru en ancien élève qui se souvient). La qualité de la photographie et quelques jolies métaphores ajoutent un supplément d'élégance au récit.
" une semaine..." est loin d'etre un des opus les plus connus de la filmographie de B.Tavernier. Sorte de portrait de son auteur ( ici un professeur de francais, nous sommes en 1980, doute de l'utilite de son metier), c'est au final une reussite.
A partir d'un scenario minimaliste, ( une semaine de conge maladie, permet a un.professeur de faire le point sur elle meme), c est une suite de rencontres, d'echanges informels avec son compagnon, une collegue, ses parents, un parent d'eleve, un ami de celui ci...
Il faut reconnaitre que la premiere partie est sans doute la meilleure de ce film qui malheureusement fait tout de meme, un peu, du surplace dans sa seconde partie.
Le point faible de " une semaine..." repose essentiellement sur des dialogues parfois un peu plat.
Par contre, certaines scenes sont particulierement reussies ( celles avec Michel Galabru- exceptionnel -sont sans doute les plus fortes de l'ensemble).
Nathalie Baye parvient a faire passer le climat interieur de son personnage. Gerard Lanvin a dit que ce film etait son meilleur souvenir de tournage et le cineaste a fait etat de sa satisfaction a l'egard de la prestation de l'acteur. Ce sont pourtant les scenes ou il intervient qui me paraissent les plus faibles.
Tavernier reviendra deux decennies plus tard sur le monde enseignant dans " c'est arrive demain" (99).
Une Semaine de Vacances est un film de Bertrand Tavernier sorti en 1980.
Une prof a besoin d'une semaine de break pour ne pas complètement s'effondrer. Pendant cette semaine, elle va remettre en question les différents paramètres de sa vie via différentes rencontres. Dominé par la performance touchante de Nathalie Baye, ce film dispose de séquences réussies, particulièrement celles avec Michel Galabru (et en particulier le repas avec Philippe Noiret). D'autres sont plus lassantes, le personnage de Gérard Lanvin étant finalement assez agaçant dans son rôle de type qui ne sait pas comment réagir face à sa compagne qui perd pied. Ce déséquilibre rend le film par moment assez ennuyeux malgré une mise en scène sobre et une mise en musique agréable (composition de Pierre Papadiamandis et chansons d'Eddy Mitchell).
Ce long métrage est une petite déception : malgré un sujet intéressant et des acteurs convaincants, le film ne trouve pas son rythme et finit par ennuyer.
L'attrait du film repose avant tout par le fait d'être tourne intégralement a Lyon. Bertrand Tavernier ne s'éloigne guère des quartiers bourgeois le long des quais du rhone ou de la Saône rendant peu crédible la vie de cette jeune professeur. Heureusement le jeu subtil des acteurs donne un peu d'intérêt a cette histoire.
Un film simple et bien joué pour Nathalie Baye. Aussi la ville de Lyon apparaît très belle et donne envie de la parcourir. Le film c'est lent c'est vrai et il y a un façon de raconter une histoire que n'est pas le d'habitude mais c'est ça que fait le charme du film.
Je partage à 100 % la critique d'Akamaru. Seul intérêt du film : la ville de Lyon magnifiquement filmée et la scène dans le bouchon avec Philippe Noiret & Michel Galabru. Une mention spéciale aux cigarettes fumées par Nathalie Baye tout au long du film.
Je trouve les thèmes abordés très contemporains : le problème des profs sont les mêmes qu aujourd'hui, la peur de l'enfantement chez les trentenaires, je l entends tous les jours, et enfin la séparation avec ces parents vieillissants, me parle personnellement, la culpabilité de laisser seul et notre impuissance, notre égoïsme. Ce film est un constat de la nouvelle société moderne qui se met en place. J ai beaucoup aimer.