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Danny Wilde
133 abonnés
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3,5
Publiée le 8 septembre 2014
Jeune cinéaste de 22 ans issu du ghetto noir, John Singleton livre une effrayante descrip-tion des banlieues chaudes de Los Angeles ; c'est le chaos dont l'apparence paisible dissimule le cauchemar quotidien du chômage, du crack et de la guerre des gangs. Ce film très engagé et très dur, n'est pas du genre distrayant, plutôt édifiant avec une dose de ton moralisateur parfois un peu gênante, mais l'ensemble reste bon, le film a d'ailleurs provoqué des émeutes à sa sortie aux States, mais a révélé 2 jeunes acteurs : Cuba Gooding Jr et le rapper Ice Cube.
l'un des premiers films à dénoncer frontalement la violence des ghettos californiens, et l'importante croissance prise par les gangs dans la vie des jeunes des quartiers défavorisées.Un véritable coup de maitre signé john singleton.
Je n'ai pas été trop accroché par Boyz N Hood. Le sujet est passionnant et la relation père fils est intéressante mais mise à part ça, il n'y a pas grand chose d'intéressant dans le film selon moi. Niveau mise en scène, vraiment rien d'incroyable. Bref, pas un mauvais film mais je n'ai pas trop accroché.
Sorti en 1991, le premier long-métrage du réalisateur John Singleton, alors âgé d’une vingtaine d’années, aborde le quotidien d'une bande de jeunes afro-américains dans un ghetto de Los Angeles. Même si l’on ne peut qu’être consterné par la description sociale et humaine de cet univers, le film ne parvient pas à éviter les poncifs trop saillants. Avec une histoire convenue qui s’étire en longueur, le ton moralisateur truffé de bons sentiments gâche le caractère dramatique du message. On notera la prestation honnête de nombreux acteurs néophytes (Cuba Gooding Jr., Ice Cube, Morris Chestnut, etc.), et surtout celle plus convaincante de Laurence Fishburne. Bref, une œuvre sincère mais hésitante.
Boyz'n the Hood s'appuie sur un scénario bien écrit et intéressant qui soulève de nombreuses questions. Le film parait cependant un peu édulcoré, la violence étant plus suggérée et sous-entendue que réellement montrée à l'écran, alors même que Singleton a cherché à retranscrire sa propre expérience. Quelques longueurs viennent également plomber un peu l'ensemble tandis que certains thèmes auraient gagné à être développés et approfondis. Les personnages manquent un peu de relief mais Gooding Jr et particulièrement Fishburne livrent de bonnes interprétations. La réalisation quant à elle est assez tatillonne, brouillonne et on ressent clairement le côté débutant de Singleton.
dans le genre nanar y a pas mieux, lawrence Fishburn qui est un excellent acteur a un role antipathique insupportable le donneur de leçon le ,pseudo patriarche d'un peuple c'est complètement ridicule , toujours les mêmes dialogues téléphonés boooo vilains blanc n'importe quoi je croyais que american histoire x était l'un des pires films sur le racisme mais là ça touche le fond et le dépasse largement
Un classique des films de ghetto US, le premier grand classique je dirai. Le film est pas mal mais m'a déçu la première fois que je l'ai vu, pas assez violent, je m'attendais à un film bien plus dure avec plus de fusillades ! La fin est néanmoins très violente avec le meurtre d'un des membres de la bande de jeunes dont on découvre la vie dans le "hood" puis le règlement de compte qui s'en suit. La scène du "Drive-By" sur fond de musique "Black On Black Crime" est elle mythique.
Un film intéressant malgré une histoire pas toujours captivante et une réalisation sans éclat ; Boyz'n the Hood, la loi de la rue c'est la vie d'un jeune homme grandissant dans un quartier difficile de L.A.. Pour être franc je m'attendais à un film plus dur, à un film coup de poing ; la réalisation se positionne dans un style assez convenu qui ne prend aucun risque tout comme le scénario l'est aussi par exemple la mort de l'ami on le voyait venir à des kilomètres à la ronde. Niveau interprétation c'est correcte sans être éblouissant. Donc un bon film mais pas du cinéma marquant.
Le propos est fort, très fort même tant le sentiment d inexorabilité de la violence quotidienne de cette jeunesse est prenant. Le film est aussi entraîné par les excellentes partitions de Laurence Fishburne et d un surprenant Ice cube. Si le propos est fort, le film est selon moi un peu plombé par quelques maladresses de débutant.
La rue: les putes narguant de façon éhontée, les dealers, les diseurs de bonaventure, de toute façon un point de vue réaliste sur une tranche de vie qui fait comprendre la haine & les fans lors de la sortie. Indispensable.
Histoire assez banale de rivaux de meurtres. Avec 2 genres . Une mère qui élève seule ses fils et désorientée . Un père qui veut inculquer le droit chemin au sien. Avec des difficultés et des drames. Rien de nouveau. La violence est toujours d actualité dans une société défaillante sans améliorations.les acteurs s en sortent pas trop mal. La morale est celle d une éducation plus ferme et qui aboutit à une meilleure insertion sociale.