Derniers Avis : Boyz'n the Hood, la loi de la rue - Page 3
Boyz'n the Hood, la loi de la rue
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Un visiteur
2,5
Publiée le 18 novembre 2019
Drame moyen, de très bons acteurs et un jeu d'acteur solide, mais passer 2 heures à nous montrer des gens parler pour en finir avec un personnage qui se fait tirer dessurs et nous filer une pseudo moral sociologique à la fin, on pouvait bien faire ça à en plus court et en bien plus intéressant que le résultat qui est présenté ! croyez moi.
"Boyz'n the hood" est devenu et reste un film de référence des années 90 même si sa réalisation a quelque peu vieillie. Il aborde le sujet de la violence au sein de la communauté noire américaine de façon plutôt originale puisqu'elle n'est pas au premier plan. On s'attarde longuement sur la vie quotidienne des personnages principaux qui se retrouvent rattrapés et impliqués malgré eux dans des luttes absurdes et mortelles. La contrepartie de ce choix est que le film connaît quelques longueurs et ne prend aux tripes qu'en de rares occasions.
Cette vision réaliste du quotidien d’une bande de jeunes dans le quartier de South Central à L.A. avait rencontré un joli succès au début des années 90. Vu récemment suite au décès fin avril de son réalisateur John Singleton, j’ai été agréablement surpris, pour ne pas dire déstabilisé, par le ton intelligemment nuancé de son premier film car je m’attendais en effet à une approche plus violente et directe.
Excellent sujet intrigant sur la communauté afro-américaine à l’époque de la présidence « Star Wars », chez les gamins banlieusards, il y a ceux qui veulent s’en sortir et d’autres qui s’enfoncent dans la spirale de la violence, la réussite sociale en dépend. Une réalisation gangsta style ne s’enlise dans les stéréotypes raciaux, une mise en scène dramatique, touchante, drôle, en bref captivante.
Les déboires de la jeunesse noir des quartiers pauvre de L.A. dans les années 80/90. Agréable à regarder et retranscrivant plutôt fidèlement les jeunes dans ces situations c’est à ne pas manquer, ne serait-ce que pour les discours moralisateurs et criant de vérités du père du protagoniste dont plus d’un ferait bien parfois de s’en inspirer...
Bon film sur les quartiers défavorisés de Los Angeles, très touchant et intéressant. De bonnes interprétations, pour un film mythique. Je le déconseille aux moins de 10 ans. 4/5
Le film a vieillit, oui, et nous avec ... John Singleton signe son premier long métrge à 23 ans et y laisse une grande partie de lui, sa mélancolie et la dignité de son art saute aux yeux avec Boyz'N The Hood ! Plutot que de miser sur la violence à toute berzingue, il la nuance, s'attache à ses personnages et leurs donnent vie. Les acteurs sont extrêmement puissant, Laurence Fishburne, Morris Chestnut, Nia Long, Angella Bassett, Cuba Gooding Jr et Ice Cube ainsi que tout les autres amènent ce film dans une autre dimension. Boyz'N The Hood est un film très intelligent et fait preuve d'une grande clairvoyance, certains faits sont toujours hélas d'actualités ... Un grand film !
Le premier vrai fil sur les ghettos américains qui est devenu le classique du genre et en entraînera des autre (juice,menace 2 Society).La bande original est exceptionnel.Un film dramatique magistral 4,5/5
Un très bon film sur une réalité sociale américaine. Même si le film a vieilli sur le style vestimentaire et les images , on se rend compte que le sujet traité dans le film est malheureusement toujours d actualité. La force du film est aussi de ne pas sombrer inutilement dans les clichés, le film est assez bien écrit et le fond est vraiment intéressant .Les acteurs sont tous convaincants et puis la bande son hip hop des années 90 est vraiment au top . Un classique.
Ce film réussi à faire passer des émotions et je crois que c'est le plus important. Et la dramaturgie, le rythme. J'ai pleuré comme j'ai jamais pleuré.
Le film à message classique et sans surprise sur la condition des Noirs dans les quartiers "à problème" de Los Angeles, c'est-à-dire le film qui dénonce, qui tire la sonnette d'alarme et qui pleure sur sa communauté. On y croise des débutants qui deviendront plus ou moins connus (Angela Bassett, Cuba Gooding Jr, Larry Fishburne...) et bien entendu le "quotidien" du quartier à problème(s) comme autant de poncifs sévèrement éculés.
Notons tout de même qu'à force de s'agiter et de brailler à l'aide, le film sonne parfois assez juste, car il brasse au moins certains réalités avec à-propos (tous les Noirs ne sont pas des dealers et des tueurs) tout en évitant le rabâchage du racisme blanc/noir parmi sa litanie de séquences de victimisation ressassées à l'envi.
Au second degré, cela pourrait presque être drôle (à son insu) : voir les Noirs se traiter entre eux, voir ce flic noir insulter et menacer ses frères de couleur, voir tous ces jeunes voisins (et voisines) se chamailler en finissant par des insultes, voir le gang passer en voiture, armé jusqu'aux dents, voir tout le quartier lui-même armé jusqu'aux dents (protéger sa famille tout ça) voir la voisine d'en face camée jusqu'aux yeux etc, etc...
Voir tout cela pourrait (au moins) être marrant (comme le jeune black avec sa têtine !) si entretemps Boyz'n the hood arrêtait de se répandre dans une guimauve de mauvais feuilleton. Très mollasson, très bavard et trop pontifiant, le film s'égare dans ses divagations de la "blackexploitation" avec toutes les larmes que cela implique.
Bref, c'est gentil d'avoir essayé mais on s'en fout en fait.
L'image, les acteurs (mention spéciale à Lawrence Fishburne, magnifique en pater familias de bon conseil) et les fringues ont un peu vieilli, mais le discours est toujours le même : la vie dans le ghetto c'est celle du gansta qui survie comme il peut dans la rue et vaut mieux ne pas y laisser traîner son fils ! Toujours actuel avec des morceaux d'Ice Cube d'anthologie, un classique...pour ceux qui aiment.
Je ne sais pas si "Boyz'n the hood" est vraiment un film culte ou indispensable, mais il a en tout cas marqué toute une génération, et la vie de ghetto trouve ici l'un de ses piliers dans le cinéma. Délinquance, gangs, armes, règlements de compte, Lowrider, musique hip-hop et langages adéquates, toute la panoplie du film gangsta est bien présente, mais "Boy'z n the hood" ne s'arrête pas là car il dispose également d'un côté touchant, et tente par la même occasion d'ouvrir les yeux sur la réalité de ces ghettos et ses vastes aspects. On y trouve de la bonne et de la mauvaise éducation, de la fraternité, des rêves brisés, du trafic, de la rivalité etc... Le film en ressort donc riche et particulièrement réussi sur cette facette de la société américaine.
Joli succès en 1991, "Boyz'n the Hood" raconte la jeunesse d'une bande vivant dans une des banlieues de South Central Los Angeles. John Singleton évoque ainsi la pauvreté, le chômage, l'oppression policière, la drogue, la prostitution, les gangs, et la difficulté à ne pas sombrer dans le cycle de la violence. Des thèmes nobles, qui laissent entrevoir les émeutes qui ravageront Los Angeles en 1992. Après, la mise en scène est très simple, et les acteurs inégaux. Si Laurence Fishburne est attachant en père qui tente d'éduquer son fils dans le respect et l'honnêteté, certains seconds rôles ne sont pas toujours convaincants. Par ailleurs, mise à part dans la dernière demi-heure, le scénario ne propose pas de réelle intrigue autre qu'une chronique, qui manque parfois un peu de rythme. Néanmoins, "Boyz'n the Hood" est un film intéressant, qui a beaucoup marqué son époque, et inspiré d'autres œuvres.