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Boyz'n the Hood, la loi de la rue
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Laurent B.
25 abonnés
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4,5
Publiée le 8 septembre 2026
En 1991, John Singleton est un jeune cinéaste de 22 ans issu du ghetto noir qui livre à travers son film une effrayante description des banlieues chaudes de Los Angelès ; c'est le chaos filmé presque comme un documentaire qui reflète une réalité habituellement étouffée, celle de la tension insidieuse qui mine les laissés-pour-compte de ces quartiers qui dissimulent le cauchemar du chômage, de la violence quotidienne, des ravages du crack, des gamins livrés à eux-mêmes, de la prolifération des armes à feu... un univers de malaise perpétuel où chacun cherche un moyen de s'affirmer. Une bousculade anodine et involontaire, un geste maladroit, un regard de travers peuvent se transformer en fusillade, tout ceci surgit en toile de fond caché derrière une apparence paisible de banlieue sur des accents de rap, où il n'est pas facile d'échapper à cette fatalité. C'est un film très engagé et très dur qui n'est pas du genre distrayant, mais plutôt édifiant avec une dose de ton moraliste parfois un peu appuyée, mais l'ensemble reste bon et a fait réagir, il a provoqué des émeutes à sa sortie aux Etats-Unis, mais il a aussi révélé 3 jeunes acteurs : Cuba Gooding Jr, Morris Chestnut et le rapper Ice Cube.
Un classique du cinéma urbain Américain, LE classique, celui qui ouvre la voie au genre. C'est beau, tendre et dur à la fois. Les acteurs en devenir crèvent l'écran. Le message est fort et authentique. On en sort secoué. Un film à l'identité unique. John Singleton signe un chef d'oeuvre. Une masterpiece.
En vrai ce film il était bien, j’ai bien aimé la bande-son du film j’ai trouvé ici cube, il joue bien  je trouve ça change le film que les films de gangster comme le parrain Scarface mais vraiment super film.
C'est assez pauvre de tous les sens du terme. les personnages "ennemis" ne sont absolument pas développé ce qui n'apporte aucune profondeur à l'histoire.
Un sacré classique et la triste réalité de la rue. Malheureusement cela montre que beaucoup n'arrivent pas à se sortir de ce cercle vicieux. représenter leurs quartiers, leurs potes, la famille, les venger. C'est triste mais ca arrive !
inrcoyable se film il représente bien les quartier pauvre et tout c'est pas pour rien il est primé oscar avec des super acteur et c'est vraiment un très bon film a conseiller
C'est ce qui s'appelle prendre un sacré méchant coup de vieux, et je parle bien du film, pas de moi.
Moi d'ailleurs qui défends vaillamment le doublage Français, celui-ci est l'un des pires que j'ai vu, y compris pour l'époque début 90's. Aucun doute sur le fait qu'il ridiculise l'oeuvre dans son ensemble mais soyons honnête, le support de base (le film lui-même donc) n'est pas folichon.
Sans doute faut il être quelqu'un de "pas cool" ou "ringardos" comme moi pour ne pas s''extasier devant un film soit-disant culte, mais le côté "hip hop américain" / "guerre de gangs / problèmes sociétaux/ raciaux dans les USA des 90's ne peut pas être la bonne caution à n'importe quel navet.
Celui ci en est un, rien de plus rien de moins. Un bon gros navet. La réalisation ne dépasse que de peu le niveau d'un bon épisode de "Madame est servie", la photo idem, le jeu d'acteur idem, la musique pareil (n'imaginez pas un enfilement de tubes gangsta rap de l'époque, il y a juste un mec qui joue du saxo à longueur de film comme dans un film érotique).
La morale? Y en a pas. La tension, y en a pas sauf dans les dix dernières minutes qui auraient dû être les dix premières pour espérer un bon film. Crédibilité? Proche de zéro.
Des gangsters à tétine de bébé (et sans spoil aucun, oui c'est vraiment le cas ils ont des tétines... et ça ne choque personne à aucun moment du film).
Les producteurs vous ont tous prank et vous avez plongé ma foi.
J'ai trouvé ce film très touchant, même les personnages de "salauds" étaient attachants, il y avait une certaine humanité dans le film, notamment via la relation père fils du personnage principal.
Pour son premier film, vrai drame social au cœur des quartiers noirs de L.A des années 90, J.Singleton dresse un constat désenchanté. Aussi, difficile de ne pas céder au trafic, aux gangs et de tomber lors d'un règlement de compte. A travers 3 portraits, de l'enfance au début de l'âge adulte, il s'attache avec une certaine tendresse à ses personnages, plus que traiter son sujet par un passage en force. Néanmoins, le contenu est assez pauvre, comportant des passages peu passionnants et le dénouement n'offre que peu d'espoir. L. Fishburne propose un personnage nuancé face à la jeunesse montante : C. Gooding Jr, Ice Cube.
Un casting réussi avec des acteurs prenants et des dialogues qu'ont oublies pas. L'ensemble est bien réalisé rendant le film agréable à suivre. Ensuite l'œuvre s'avère surprenante et courageuse en étant honnête car parlant des problèmes intracommunautaires. L'importance masculine est également bien proposée. Néanmoins le constat développé n'est pas suivi par une solution. Dommage.
Je suis un grand amateur de films "ethniques" et je nourrissais de grands espoirs en allant voir ce film dans le cadre d'un "ciné-club"...
Quelle déception ! Je me suis ennuyé d'un bout à l'autre, film caricatural, pas un seul Blanc (sauf un policier très gentil accompagné d'un collègue noir très méchant !)...
Manque d'action et jeu d'acteurs mauvais, violent et grossier du début à la fin...
Ce film, en fait, a mal vieilli (sorti en 1991)...
J'ai eu du mal à accrocher le début de la deuxième partie. Elle est nécessaire car elle montre l'insouciance avant le drame mais cette partie a mal vieillie. À part ça tout est juste et intemporel. La violence et la haine.
Boyz'n the Hood est un film phare pour le hip hop américain des années 90, John Singleton y décrit la vie dans les banlieues de Los Angeles. L'existence y est rude et très risquée en raison des guerres de gang. Etre noir aux Etats Unis n'est pas chose facile, il est difficile de s'en sortir, la racisme omniprésent les empêche de gravir les échelons sociaux même avec toute la bonne volonté du monde. Il est plus facile pour eux de dealer même avec tous les risques encourus que cela engendre. Un film dure mais réaliste sur les conditions de vie des" nigga" des zones pavillionnaires de Los Angeles.
Boyz'n The Hood de John Singleton a le mérite de mettre le doigt là où ça fait mal, autrement dit dans les quartiers afro-américains de Los Angeles. Évidemment il y règne une atmosphère de violence et de traffics en tous genre mais pas que, il y a aussi des gens "normaux" qui tentent de vivre et de s'en sortir par la voie légale. Singleton va nous présenter un regard différent sur ces quartiers avec certains personnages assez attachants mais dans l'ensemble, et c'est là que réside le problème majeur du métrage, c'est souvent ou sur-joué ou tout simplement mal joué. Les dialogues n'aident pas non plus et tout cela fait très daté. On doit avoir en tout et pour tout un 1/4 d'heure de tension, le reste n'étant que bien peu palpitant. L'idée est évidemment intéressante et Laurence Fishburne sort clairement du lot mais malheureusement je me suis passablement ennuyé et c'est probablement tout ce dont je me souviendrai du métrage ...