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"Boyz'n the Hood" est un film magistralement bien orchestré avec des acteurs charismatiques et doués. Le film raconte la vie de trois jeunes de la banlieue noire de Los Angeles assez caricaturaux: un sportif, un intello et un délinquant.
Ces trois jeunes vivent dans un monde difficile et dangereux : drogue, trafics, meurtres, intra-racisme, oppression policière, etc. Essayant de s'en sortir, ils devront faire face à de nombreux problèmes.
Loin de la caricature, le film est plutôt démonstratif, parfois choquant. Et je pense qu'il est également très proche de la réalité de l'époque (pour une partie des gens en "ghetto noir"), et avec quelques distorsions, de la réalité d'aujourd'hui.
Ces trois jeunes vivent dans un monde difficile et dangereux : drogue, trafics, meurtres, intra-racisme, oppression policière, etc. Essayant de s'en sortir, ils devront faire face à de nombreux problèmes.
Loin de la caricature, le film est plutôt démonstratif, parfois choquant. Et je pense qu'il est également très proche de la réalité de l'époque (pour une partie des gens en "ghetto noir"), et avec quelques distorsions, de la réalité d'aujourd'hui.
Un très bon film qui essaie de montrer une autre facette des quartiers afro américains tout en montrant la réalité c'est à dire la violence, les trafics etc mais ceci n'est pas mis au 1er plan ce qui est encore plus fort car la facilité n'est pas choisi dans ce film. Le scénario est bien écrit même si il y a quelques longueurs et le casting est intéressant avec des acteurs qui s'en sortent très bien.
Doté d'un scénario réaliste, "Boyz'n the Hood, la loi de la rue" nous entraîne dans une histoire vraiment touchante. De ce fait, la réalisation est simple et colle au plus près de la réalité avec un but de crédibilité. Les acteurs sont convaincants, naturels et émouvants. Ainsi, le film est divertissant mais surtout captivant grâce à un travail maîtrisé.
Le propos est fort, très fort même tant le sentiment d inexorabilité de la violence quotidienne de cette jeunesse est prenant. Le film est aussi entraîné par les excellentes partitions de Laurence Fishburne et d un surprenant Ice cube. Si le propos est fort, le film est selon moi un peu plombé par quelques maladresses de débutant.
Encore aujourd'hui, il reste un classique. Un film superbe qui n'a pas pris une ride. Pas de mélodrame, tout y est filmé avec simplicité et sincérité. La BO est elle aussi infatigable !
un films qui montres comment etait les ghettos dans les annes 90, ice cube joue vraiment bien
vu a sa sortie en salle, film culte pour toute une génération.
bande son qui vous laisse cette musique longtemps dans la tête après.
a voir et revoir
bande son qui vous laisse cette musique longtemps dans la tête après.
a voir et revoir
Un drame sincère sur la vie des quartiers afro-américains dans les années 90, un récit plus porté sur l'émotion que sur la simple violence. Chronique d'un gamin des quartiers, le scénario raconte la vie d'une bande de potes et de Tre, jeune homme responsabilisé par un père honnête et par son meilleur ami qui veut réussir sa vie, mais la violence de leur environnement va s'opposer a leurs rêves, une chronique triste et très sincère, que l'on sent écrite avec l'expérience et pas avec de la guimauve, et qui arrive a placer la violence au bon moment sans jamais tomber dans les gros clichés. Encore au début de sa carrière (et loin de s'imaginer dans les nanars qu'il fait aujourd'hui), Cuba Gooding Jr. semble presque timide devant la caméra, une sorte de malaise qui colle a son personnage, Ice Cube est le personnage type de la violence des quartiers, et Laurence Fishburne dégage une sorte de sagesse dans le rôle du père responsable. Fait avec peu de moyens, John Singleton arrive a recréer la vie de ces quartiers et éviter les excés avec une certaine efficacité, bien loin de son nanardesque "Identité Secrète"...
Un drame fort, sincère, porté par un bon casting et par une envie de montrer la réalité a l'écran palpable.
Un drame fort, sincère, porté par un bon casting et par une envie de montrer la réalité a l'écran palpable.
Film référence qui à surement inspiré de nombreux réalisateurs et scénaristes. A la fois simple, cruel et réaliste...
Boyz N' The Hood est considéré comme le premier d'une nouvelle vague de films sur les ghettos noirs dans les années 90 (ex: Juice, Menace II Society, Above The Rim, Fresh, Clockers, Génération Sacrifiée...). Toutefois, quelques mois plus tôt sortait New Jack City de Mario Van Peebles (accessoirement fils de Melvin Van Peebles, réalisateur en 1971 du culte Sweet Sweetback's Baadasssss Song, film référence du courant blaxploitation), film policier dont certains thèmes correspondent avec le film de John Singleton et auquel participait un autre grand nom du rap US, Ice T.. Si la direction des acteurs laisse parfois perplexe, Laurence Fishburne connaît là, néanmoins, un de ses meilleurs rôles. L'art de la mise en scène n'est pas non plus le point fort du réalisateur de Boyz N' The Hood avec des prises un peu maladroites et un goût prononcé pour le pathos, mais l'atout du film est la sincérité de l'histoire qui s'inspire de la vraie vie de Singleton. D'autre part, celui-ci n'hésite pas à sortir des clichés. En effet, le racisme évoqué ici est le plus souvent celui entre les Noirs eux-mêmes. Ce film a donc eu une influence essentielle en montrant au grand public l'univers des ghettos américains et en diffusant une musique hip-hop en plein essor. Dommage que la réalisation soit un peu lisse et légèrement maladroite.
Plongé dans les codes de le rue, le langage est cru, les acteurs crédibles.
PLV : les acteurs/chanteurs grandiront et vous seront tous familiers.
PLV : les acteurs/chanteurs grandiront et vous seront tous familiers.
Singleton livre ici un film touchant, drôle, tragique sur l'ambiance des quartiers noirs de Los Angeles. Les acteurs sont d'une étonnante sincérité et ne tombent jamais dans la caricature. Tout en rappelant des statistiques effrayantes sur les meurtres de noirs, le film n'adopte jamais un ton sentencieux et moraliste, se contentant de montrer la réalité telle qu'elle est.
Premier film plutôt réussi de la part de John Singleton, bien aidé par la prestation de Laurence Fishburne. Il souhaite montrer la violence à Los Angeles à la fin des années 80, début 90, à l'époque de la guerre des gangs. Le scénario est relativement simple mais parvient à son but.
Boyz'n the Hood s'appuie sur un scénario bien écrit et intéressant qui soulève de nombreuses questions. Le film parait cependant un peu édulcoré, la violence étant plus suggérée et sous-entendue que réellement montrée à l'écran, alors même que Singleton a cherché à retranscrire sa propre expérience. Quelques longueurs viennent également plomber un peu l'ensemble tandis que certains thèmes auraient gagné à être développés et approfondis.
Les personnages manquent un peu de relief mais Gooding Jr et particulièrement Fishburne livrent de bonnes interprétations.
La réalisation quant à elle est assez tatillonne, brouillonne et on ressent clairement le côté débutant de Singleton.
Les personnages manquent un peu de relief mais Gooding Jr et particulièrement Fishburne livrent de bonnes interprétations.
La réalisation quant à elle est assez tatillonne, brouillonne et on ressent clairement le côté débutant de Singleton.
Un film intéressant malgré une histoire pas toujours captivante et une réalisation sans éclat ; Boyz'n the Hood, la loi de la rue c'est la vie d'un jeune homme grandissant dans un quartier difficile de L.A.. Pour être franc je m'attendais à un film plus dur, à un film coup de poing ; la réalisation se positionne dans un style assez convenu qui ne prend aucun risque tout comme le scénario l'est aussi par exemple la mort de l'ami on le voyait venir à des kilomètres à la ronde. Niveau interprétation c'est correcte sans être éblouissant. Donc un bon film mais pas du cinéma marquant.
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