Derniers Avis : Boyz'n the Hood, la loi de la rue - Page 4
Boyz'n the Hood, la loi de la rue
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Gouchou
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3,5
Publiée le 14 avril 2016
Le film qui a marqué toute une génération, Boyz'n The Hood a été l'un des premiers longs métrages a traité du problème des quartiers aux Etats-Unis. Dénonçant les inégalités sociales et la ségrégation raciale dans le Los Angeles des années 90, Boyz'n The Hood est un devenu une référence du genre. Avec une super bande originale, une histoire touchante autant que révoltante, ce film doit être vu au moins une fois.
Boyz'n The Hood nous raconte l'histoire de Tre Styles un jeune garçon intelligent mais dont l'avenir semble très difficile dans un quartier dirigé par les gangs. Alors que sa mère fait tout pour s'en sortir, elle décide de confier son garçon à son père pour que celui-ci veille aux grains. Tre se retrouve alors à vivre avec son père avec qui il fait l'apprentissage de la vie et reçoit toute l'attention nécessaire. Dans son quartier le jeune garçon se lie d'amitié avec d'autres enfants dont Doughboy qui fait régulièrement des allés-retours en prison. En grandissant, Tre comprend que les obstacles vont être nombreux pour lui. Entre les violences policières et la rivalité des gangs, le père de Tre a bien du travail pour préserver son fils.
Boyz'n the Hood nous permet de découvrir des acteurs qui sont aujourd'hui des références depuis Cuba Gooding Jr., Laurence Fishburne, Ice Cube, Regina King, etc... Tout le gratin des acteurs afro américains ont participé à la création de Boyz'n the Hood. Si le film a quelque peu vieilli, il est toujours aussi profond et l'histoire reste d'actualité plus de 20 ans après sa sortie. Après le succès de Straight Outta Compton, ce film nous rappelle que la question des ghettos et de la ségrégation raciale aux Etats-Unis est un sujet qui a déjà été traité avec brio.
Pendant sa dernière année d'études à l'école de cinéma de l'université de la Californie du Sud (USC), John Singleton écrit le scénario autobiographique de "Boyz N The Hood" qu'il mettra finalement en scène en 1991. A seulement 23 ans (!), le tout jeune réalisateur noir fait une entrée fracassante dans le monde du cinéma. Son film, présenté la même année à Cannes dans la catégorie Un certain regard, sera nominé deux fois aux oscars en 1992 : meilleur scénario original et meilleur réalisateur. Singleton fait ainsi office du plus jeune artiste cité dans ces deux catégories dans l'histoire des Oscars. Waw ! "Boyz N The Hood" : histoire de trois jeunes noirs de banlieues de Los Angeles confrontés au temps qui passe... Une seule et même bande : trois destins. Malgré un rythme assez lent pendant plus de la moitié du film, John Singleton parvient à nous scotcher grâce à la fluidité de sa mise en scène, un montage frénétique, une BO bien rap lorgnant de temps à autre sur de la soul ou du RN'B (merci Ice Cube !), la présence d'un casting de choix dominé par un Laurence Fishburne charismatique (crédité ici Larry Fishburne), et surtout par les relations entre personnages très bien retranscrites par le futur réalisateur de "Remember the time" (clip de Michael Jackson). Le casting est donc ainsi très bien exploité à l'image de Laurence Fishburne (qui acquiert la reconnaissance internationale ici et avec le biopic "Tina" au début des 90's) détonnant à souhait. Le duo qu'il forme avec Angela Bassett (couronnée du Golden Globe de la meilleure actrice avec le même "Tina" pour avoir incarnée la célèbre chanteuse) fonctionne aussi très bien. Avec l'impressionnant Ice Cube (également au début d'une carrière ciné prometteuse : "Anaconda", "Les rois du désert"...) et les convaincants Cuba Gooding Jr (sa consécration viendra dans le film de Cameron Crowe "Jerry Maguire") et Morris Chestnut (revu aux côtés de Seagal dans "Piège à grande vitesse" et "Mission Alcatraz" notamment). "Boyz N The Hood", c'est finalement ce mélange de stylisme propre au cinéma et du milieu du rap. Singleton pioche dans son vécu, raconte un récit parmi les ghettos de la cité de la baie des anges, incise des personnages tranchants de réalisme, nous fait part de la triste réalité de ces banlieues et nous alerte des problèmes de criminalité et d'armes à feu au sein même d'une des plus grandes démocraties du monde. Spectateurs, voici une plongée dans les arcanes de la violence péri-urbaine de Los Angeles filmée par un maître en la matière. Attention, petit chef d’œuvre ! Interdit aux moins de 13 ans.
Cette fiction raconte habilement la vie de 3 personnages,de la petite enfance à l'age de jeune adulte. L'age où tout est possible et où la vie commence mais dans les ghettos américains la mort peut jaillir d'une voiture. Le scénario est à la fois touchant et poignant qui rentre dans l'intimité de ces jeunes des ghettos. A voir!
Boyz'n the hood nous plonge dans l'univers violent et sans loi que sont les ghettos de la ville de LA. Contrairement à Menace to Society, le film a un réel approfondissement autour de la bande de Tre et ses "frères"; et même si l'approfondissement est utilisé pour donner un sens moral et un peu manichéen spoiler: Par exemple quand le père de Tre fait un discours sur l'organisation des quartiers noirs au film, cela nous permet de nous attacher à eux. Il n'est pas réellement question de scénario complexe ici puisque le film est engagé et a pour but de dénoncer, alors autant que le plus grand nombre comprenne. La musique est sympa et va très bien avec l'ambiance, elle est comme entrainante et porteuse. Il est important de noter que le film a été réalisé par un réalisateur qui connaissait très bien son sujet puisqu'il aurait très bien pu être l'un des acteurs. Les scènes que nous montre ce film sont des scènes qui arrivent tous les jours dans ces quartiers. L'époque a changé mais le résultat est le même: Les jeunes grandissent en voyant des dealers faire de l'argent facile ou finir criblés de balles tandis que d'autres vont en prison. Ce film est doté d'un réalisme très légèrement moraliste mais il sonne juste gràce à une retranscription de l'ambiance qui est très bonne et surtout une interprétation remarquable de ces jeunes acteurs. On pourrait lui reprocher de vouloir faire passer son message trop clairement au travers de Furious.
Jeune cinéaste de 22 ans issu du ghetto noir, John Singleton livre une effrayante descrip-tion des banlieues chaudes de Los Angeles ; c'est le chaos dont l'apparence paisible dissimule le cauchemar quotidien du chômage, du crack et de la guerre des gangs. Ce film très engagé et très dur, n'est pas du genre distrayant, plutôt édifiant avec une dose de ton moralisateur parfois un peu gênante, mais l'ensemble reste bon, le film a d'ailleurs provoqué des émeutes à sa sortie aux States, mais a révélé 2 jeunes acteurs : Cuba Gooding Jr et le rapper Ice Cube.
Boyz n the hood qui nous montres avec poigne et émotion, le quotidien des jeunes noirs américains pour qui la survie prime sur tout. J'ai lus plusieurs critiques disant que les acteurs sont moyens la réalisation pas terrible. Il faut quand même garder à l'esprit que beaucoup des acteurs commençait leurs carrières, que ce film est également le premier de John Singleton et que pas mal de figurants ou seconds rôle ont été recruter dans la rue ce sont des vrais"Boyz n the hood" certains sont même mort de la violence qui est dénoncer dans le film (celui qui à toujours une tétines en bouches). Ce film est loin d'être parfait mais il fait ouvrir pas mal de monde sur ce qui se passait et se passe toujours dans le ghetto et il à inspirer de nombreux réalisateur. Voilà pourquoi je considères ce film comme un chef d’œuvre rien n'y est inventer ce sont des faits qui se produisent tous les jours dans ces quartiers mis à l'écart de la société. Bref un film qui ma fait grosse impressions que je recommandes à tous.
Le meilleur film sur la culture rap que j'ai vu, une œuvre phare où il ne se passe pas grand-chose mais l'ensemble s'avère être une bonne réflexion sur l'univers des ghettos afro-américains. Final plein d'émotions, très bon.
dans le genre nanar y a pas mieux, lawrence Fishburn qui est un excellent acteur a un role antipathique insupportable le donneur de leçon le ,pseudo patriarche d'un peuple c'est complètement ridicule , toujours les mêmes dialogues téléphonés boooo vilains blanc n'importe quoi je croyais que american histoire x était l'un des pires films sur le racisme mais là ça touche le fond et le dépasse largement
dans le genre nanar y a pas mieux, lawrence Fishburn qui est un excellent acteur a un role antipathique insupportable le donneur de leçon le ,pseudo patriarche d'un peuple c'est complètement ridicule , toujours les mêmes dialogues téléphonés boooo vilains blanc n'importe quoi je croyais que american histoire x était l'un des pires films sur le racisme mais là ça touche le fond et le dépasse largement
dans le genre nanar y a pas mieux, lawrence Fishburn qui est un excellent acteur a un role antipathique insupportable le donneur de leçon le ,pseudo patriarche d'un peuple c'est complètement ridicule , toujours les mêmes dialogues téléphonés boooo vilains blanc n'importe quoi je croyais que american histoire x était l'un des pires films sur le racisme mais là ça touche le fond et le dépasse largement
Mon dieu que ce film à mal vieillit ! Visuellement, c'est une torture à tel point que mes yeux on saigné pendant les deux heures du film. Boyz'n the hood, n'a qu'un peu plus de 20 ans, et pourtant il est deja incroyablement kitsch. A travers les vêtements d'abord. Des chemises orange rentrées dans le pantalon, des coupes en brosses, des tétines (???)... Mais ça c'est normal me direz-vous. Ça n'entre pas en compte dans la qualité du film. Ce qui est plus problématique c'est que ce film est également démodé dans la réalisation. Visuellement, on dirait un vieux sitcom ds années 90. La photo est absolument dégueulasse et le réalisateur ne va jamais plus loin qu'un banal champ / contre-champ. Mais le pire dans tout ça, c'est la musique. Je m'attendais à du "gangstarr", du "Ice-Cube" ou du "Public Enemy". J'ai trouvé une BO a base de piano minable et de saxophone langoureux digne des téléfilm érotiques qui passaient autrefois sur M6. Mais en faisant abstraction de ses défauts, il faut reconnaître que John Singleton aborde son sujet de manière réaliste et intelligente, bien qu'un brin moralisateur. Il n’empêche que préfère nettement des films comme "Menace II Society" ou" Colors".
"Boyz'n the Hood" est un film magistralement bien orchestré avec des acteurs charismatiques et doués. Le film raconte la vie de trois jeunes de la banlieue noire de Los Angeles assez caricaturaux: un sportif, un intello et un délinquant. Ces trois jeunes vivent dans un monde difficile et dangereux : drogue, trafics, meurtres, intra-racisme, oppression policière, etc. Essayant de s'en sortir, ils devront faire face à de nombreux problèmes. Loin de la caricature, le film est plutôt démonstratif, parfois choquant. Et je pense qu'il est également très proche de la réalité de l'époque (pour une partie des gens en "ghetto noir"), et avec quelques distorsions, de la réalité d'aujourd'hui.
10 617 abonnés
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3,5
Publiée le 26 novembre 2013
Un très bon film qui essaie de montrer une autre facette des quartiers afro américains tout en montrant la réalité c'est à dire la violence, les trafics etc mais ceci n'est pas mis au 1er plan ce qui est encore plus fort car la facilité n'est pas choisi dans ce film. Le scénario est bien écrit même si il y a quelques longueurs et le casting est intéressant avec des acteurs qui s'en sortent très bien.