Un Américain à Paris
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dai72
dai72

196 abonnés 2 133 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 juin 2009
Finalement je suis déçu, je m'attendais à mieux. Il y a, à mon goût, trop de longueurs, pas assez de lien dans l'histoire et l'idée de départ est vite dépassée par le côté romantique du scénario. De plus, l'humour manque. Néanmoins, c'est magnifique, aussi bien les couleurs que les scènes de danse et la bonhommie et la nonchalance de Gene Kelly font parfois oublier les défauts de ce film.
Caine78

7 778 abonnés 7 400 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 septembre 2006
Sans être une réussite totale ni le chef d'oeuvre que l'on pouvait attendre, ce film reste tout de même une belle comédie musicale, une oeuvre sensible et belle que l'on prend plaisir a regarder, surtout que l'aspect visuel est vraiment très réussi. Quelques numéros musicaux sont bons, mais c'est surtout le ballet final qui est mémorable, d'une incroyable beauté. Ca reste une oeuvre importante du tandem Minnelli-Kelly.
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

143 abonnés 2 088 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 avril 2015
Malgré quelques longueurs – la scène finale notamment, qui semble interminable – Un Américain à Paris, grand classique de la comédie musicale hollywoodienne, se laisse regarder avec plaisir. Il s'inspire d'une œuvre symphonique d'une vingtaine de minutes de George Gershwin, reprenant d'autres compositions de l'artiste américain, parmi lesquelles le fameux I got rythm. Sa vision fantasmée d'un Paris éternel et les pas de danse de Gene Kelly et Leslie Caron sont pour beaucoup dans cette réussite.
Plume231

4 415 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 juin 2009
Une excellente comédie musicale où le réalisateur Vicente Minelli utilise savamment la couleur pour constituer un Paris idéalisé. Je vais éviter de m'étendre sur le fait que Gene Kelly était un immense acteur et danseur, 3000 mètres de pellicule le ferait mieux que n'importe-qui. Mais il est plaisant de voir qu'à travers la juvénile Leslie Caron, il a une partenaire à la hauteur. Il faut aussi rajouter le fait que les seconds rôles sont eux aussi très bien choisis. Nina Foch est très élégante, Oscar Levant très pince-sans-rire et Georges Guétary très frenchie. Que demander de plus ?. Mais si on excepte le très beau numéro musical sur les quais de Seine et le final éblouissant avec la superbe musique de George Gershwin ainsi que la chanson «S Wonderful», les autres numéros musicaux sont réussis mais loin d'être marquant. C'est certainement à cause de cela qu'il manque la petite étincelle qui aurait pu faire d'«Un Américain à Paris» un chef d'oeuvre, mais il faut pas se voiler la face ce film reste un divertissement de très grande classe qui se bonifie un peu plus à chaque vision et qui ne serait pas exageré de considérer comme le plus bel hommage que Hollywood ai donné à la ville-lumière.
ER  9395
ER 9395

113 abonnés 1 337 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 février 2013
Une des meilleures comédies musicales qui ai été faite , un pur bonheur .
Alain D.

744 abonnés 3 449 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 octobre 2024
Une Comédie musicale magiquement réalisée en 1951 par Vincente Minnelli.
En plus d'une belle histoire romantique, cet excellent film nous propose des ballets magnifiques qui, de par leurs décors et leurs costumes, sont de véritables tableaux artistiques.
Sur une musique devenue culte composée par George Gershwin, le film nous propose de jolis décors de Paris sans tomber dans les clichés de cartes postales. Le casting n'est pas en reste avec les belles prestations de Leslie Caron, de Georges Guétary, la magie de la danse et la voix veloutée de Gene Kelly.
Ricco92
Ricco92

288 abonnés 2 340 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 février 2020
Un Américain à Paris est très certainement la comédie musicale la plus célèbre après Chantons sous la pluie (West side story étant un drame musical). Le résultat est bien évidemment magnifique (le ballet final de 17 minutes rendant hommage aux peintres impressionnistes français est juste splendide) même si son histoire, créée dans le but d’illustrer les chansons de George Gershwin, est très classique et représente un Paris de cartes postales totalement fantasmé et reconstitué en studio. On pourra d’ailleurs noter que, pour une fois pour une comédie musicale, il est peut-être plus judicieux de regarder l’œuvre en version française car celle-ci adapte les chansons dans la langue de Molière à l’exception de I got rythm annoncée dès le début comme une chanson américaine alors qu’il existe des incohérences de langage dans la version originale (le couple formé par Georges Guétary et Leslie Caron se parle en anglais alors que leurs personnages sont tous les deux français et que l'action se passe en France !). Malgré ces petits bémols, Un Américain à Paris reste un chef-d’œuvre du genre : la réalisation de Minnelli est splendide, les chorégraphies de Gene Kelly sont une fois de plus sublimes, les musiques et chansons de Gershwin sont belles et entraînantes (on y trouve notamment le célèbre ‘S wonderful et le poème symphonique donnant son titre au film) et le tout est porté par de belles prestations de comédiens (malgré l’accent français extrêmement prononcé de Gene Kelly lorsqu'il parle en français). Une belle réussite du genre même si on peut lui préférer des films comme Chantons sous la pluie ou, pour rester dans l’œuvre de Vincente Minnelli, Le Pirate.
CH1218
CH1218

284 abonnés 3 285 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 juin 2024
Freed, Minnelli, Kelly, Gershwin, c’est l’association gagnante de cette carte postale musicale parisienne, tournée en studio aux États-Unis (sic) et dans laquelle Leslie Caron fait ses premiers pas. Bien qu’à part dans le film, le pictural ballet final est à lui seul un véritable morceau de bravoure. Ça se regarde bien mais dans le genre, je trouve « Chantons Sous La Pluie » largement supérieur.
Pernille
Pernille

31 abonnés 262 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 juin 2025
Merveilleuse comédie musicale, inventive, passionnante, bondissante. Tout y est de grande qualité, le casting, la musique, le scénario, la réalisation.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 18 mai 2010
Un sommet ! Un film d'une élégance rarement égalée et une véritable déclaration d'amour faite aux impressionnistes. Gene Kelly est tout simplement merveilleux, mais c'est bien au coup d'oeil exceptionnel du grand Minelli qu'un Américain à Paris doit la plus grande partie de sa miraculeuse réussite.
Shiba Otoko
Shiba Otoko

56 abonnés 342 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 juillet 2021
Un grand classique, et qui doit le mérite. Une œuvre gracieuse, un véritable ballet dans Paris. Une explosion de joie et de bonne humeur.
LaureP
LaureP

18 abonnés 199 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 décembre 2012
C'est long....
Suis très fan de comédies musicales mais celle-ci n'est vraiment pas dans mes préférées. Numéros de danse beaucoup trop longs, Leslie Caron ne crève pas l'écran et l'histoire est un peu trop simpliste, bourrée de clichés, pas d'humour
Charlotte28
Charlotte28

207 abonnés 2 916 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 janvier 2023
Un quatuor amoureux mis en scène avec autant de dynamisme dans son évolution que dans les numéros musicaux qui parsèment cette ode à l'art, à la joie de vivre et à la vie parisienne idéalisée. Bien que semblant dans l'ombre voire l'attente ou la soumission, les femmes plus lucides ou responsables tirent les ficelles financières ou sentimentales des hommes rêveurs incapables d'atteindre leurs fantasmes de réussite ou de plénitude. Mélancolique et tendre bien que baignée d'humour et de sautillantes chorégraphies, cette comédie dramatique alterne entre merveilleux artistique et réalité cynique jusqu'au morceau de bravoure fantasmagorique final rendant hommage à d'emblématiques peintres français. Un tourbillon onirique souriant!
oooooooooo
oooooooooo

108 abonnés 115 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 août 2023
Chef d'oeuvre dans le marbre, intouchable. Il y a des films dont l'âge ne fait pas défaut. Etre daté leur confère une qualité propre, à minima un charme. Il y a en revanche des films que le temps abime. Si il y a un genre qui souffre tout particulièrement mal le vieillissement, c'est celui de la comédie. Un drame daté peut convoquer la nostalgie, à la poussière du temps se parer d'une autre étoffe. La comédie elle a tendance à tristement se ringardiser. Et c'est souvent le problème du sous genre comédie musical, dont les séquences non chantées/chorégraphiées, deviennent presque embarrassantes.
Ici Oscar Levant se voit bien offrir quelques lignes réjouissantes (mais nous sommes sur la longueur très loin de Lubitsh). Mais bien des scènes, plombées par ces américains qui pro-non-cent du français, ou ces français qui font du Français en américain, sont tout de même bien pataudes.
Plus embêtant les numéros, hors le final, sont très communs (très en dessous de ce que Kelly a pu délivrer dans d'autres films souvent non passés à la postérité), comme le livret, qui ne fait pas honneur à l'oeuvre de Gerswhin (qui a pourtant dans son sac nombre de ritournelle imparables).
Et ce dernier numéro, ce joyau auto proclamé, étant il est vrai d'une grande ambition visuelle (égaler le ballet des Chaussons Rouges?), est cependant peut réjouissant en terme de chorégraphie pure. Peu gracieux.
Comme Leslie Caron, sûrement très bonne danseuse classique, qui peine cruellement dans le champs de la comédie. Elle s'avère, si l'on met en vis à vis une Ginger Roger, une Debbie Reynolds ou une Cyd Charisse, comme mono-dimensionnelle.
Alors certes la ré-interprétation de Paris en studio vaut plus que le coup d'oeil.
Mais un an plus tard, Gene et Arthur, cette fois ci associé au tout jeune Donnen, affichant moins d'ambition, accomplissaient cette fois ci un tout autre miracle.
ronny1
ronny1

57 abonnés 913 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 novembre 2020
« An American in Paris » est à la fois l’aboutissement du rêve d’un producteur et de l’entente fusionelle avec son réalisateur. Pendant des annèes Arthur Freed, parolier aussi fameux que réputé, et grand producteur des musicals de la MGM, révait de réunir la musique de Gershwin avec la peinture impresioniste. Il se trouve que son réalisateur favori, Vincente Minnelli, qui fut dessinateur, puis décorateur de théâtre, adore cette peinture (dont des tableaux se retouvent dans plusieurs films comme par exemple le Renoir de l’appartement de Fred Astaire dans « Tous en scène ») et la musqiue jazzy en général et Gershwin en particulier. Après trois années de réflexion et de discussions, et l’aide d’Ira Gershwin qui écrivit les paroles pour la musique additionnelle composée par Conrad Salinger (orchestration, excusez du peu, de Benny Carter, non crédité, qui joue aussi au saxophone), ils décident de réaliser un film qui prend le titre du poème symphonique de Gershwin qui cloture le film sous forme de ballet. Se passant à Paris, Freed et Minnelli portèrent leur regard vers Gene Kelly. Ce dernier, comme le réalisateur, est un amoureux de la capiale française et connaît bien la ville, y ayant vécu et parlant convenablement la langue. Il sera aussi le chorégraphe de talent (peut être le meilleur) permettant à Minnelli toutes les audaces de mise en scène à partir de décors que le cinéaste avait méticuleusement décrits. Quelques plans généraux et le Ritz Place Vendôme seront les seuls tournés sur place, tout le reste est reconstitué dans 44 décors différents, pour lesquels Cedric Gibbons, Preston Ames, Edwin B. Willis et Keogh Gleason reçurent un Oscar. Le réalisteur filma ainsi comme il l’entendait. D’entrée la mise en place montre la vie misérieuse des artistes en devenir, l’un peintre, l’autre musicien, tentant de transcender leur réalité difficile en accédant à leur rêve de reconnaissance, cristalisé dans la formidable séquence onirique d’Adan Cook (Oscar Levant) interprétant et dirigeant le concerto en fa pour piano de Gershwin. La vie de quartier donne le ton avec ses enfants dans les rues, le couple de cafetiers, protecteurs familiaux et bon enfant, le café au lait et les viennoiseries, respirent la grâce par leur élégance certaine. Tout en passant par des séquences d’une d’audace incroyable pour l’époque, comme la présentation de Lise Bouvier (Leslie Caron), réalisée par Gene Kelly, avec la suggestive scène de la chaise qui faillit être censurée, ou encore la fête finale en forme d’orgie décadante qui inspira sans doute Frederica Fellini, mais plus surement Bob Fosse. C’est dans une ville de carte postale que le drame s’envole en une apothèose visuelle et chorégraphique sans précédent. Les fantasmes du rêve inaccessible de Jerry déchiré par le départ de sa bien aîmée se présentent sous la forme d’un ballet de dix huit minutes qui couta un demi million de dollars. Sans dialogues ni chansons, s’y étale une succession de plans hommages aux illustres peintres français. De Raoul Dufy (place de la concorde), puis Jean Renoir (le marché au fleurs), le Douanier Rousseu (le pont et le jardin des plantes), et l’animation de l’affiche du Moulin Rouge de Toulouse Lautrec, qui complètent ceux répartis répartis précédemment dans le film, Utrillo, Manet et l’opéra de Van Gogh. Reposant sur un argument digne d’un roman photo (un jeune peintre tombe amoureuse d’une toute jeune fille de 19 ans qui va épouser un chanteur célèbre de vingt ans son ainé) Minelli livre pourtant un film d’une richesse inouïe, preuve de l’immense talent de ce cinéaste d’exception. Malheureusement le casting est quelque peu bancal. Si Gene Kelly, Oscar Levant et Nina Foch sont parfaits (sans oublier les trucculents rôles secondaires), Leslie Caron, malgré son charme juvénile (elle a l’âge du rôle) et sa gaucherie émouvante ne peut se mesurer à Cyd Charisse (qui enceinte, refusa le rôle) dont elle n’a ni l’élégance, ni le talent, ni le charme et encore moins la beauté. Arthur Freed et Gene Kelly (il l’avait découverte lors d’une représenation des ballets Roland Petit, un an auparavant), pensaient qu’une française devait tenir le rôle. De même, George Guétary, trop jeune (il a deux ans de moins que Gene Kelly) n’est pas un danseur et manque du punch qu’aurait apporté Maurice Chevalier, initialement prévu pour le rôle. Mais son passé de collaborateur (pourtant innocenté) pendant la deuxième guerre mondiale se heurta à un refus catégorique des patrons de la MGM et de Vincente Minnelli. Ce déséquilibre empêche le film, malgré toutes ses qualités, d’atteindre pleinement le rang de chef d’œuvre. « Un américian à Paris » remporta six oscars (dont celui du meilleur film) et reste, avec « Chantons sous la pluie » et « West Side Story » l’une des comédies musicales les plus célèbres de l’histoire.
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