Un Américain à Paris
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SophieJ
SophieJ

6 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 juin 2022
Un film parfait, décors, chansons, tout est bon et émouvant. Hollywood à Paris, cela ne se manque pas!
Shiba Otoko
Shiba Otoko

56 abonnés 342 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 juillet 2021
Un grand classique, et qui doit le mérite. Une œuvre gracieuse, un véritable ballet dans Paris. Une explosion de joie et de bonne humeur.
Ykarpathakis157

6 216 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 juin 2021
Un Américain à Paris a été couvert de récompenses dont six Oscars. Mais je l'ai regardé froidement et rétrospectivement il est difficile de comprendre pourquoi ces Oscars. Dès la scène d'ouverture lorsque Gene Kelly qui est censée mourir de faim dans une mansarde parisienne se réveille avec un air trop confiant et très maquillé on peut déjà entendre les plumes de la dinde commencer à bruisser. L'histoire vacille et se traîne dans les intervalles béants qui séparent les grands numéros et les personnages deviennent moins convaincants à chaque scène. Leslie Caron lorsqu'elle apparaît enfin a l'air terrifiée bien qu'elle danse superbement elle semble trop timide pour apporter de la magie à l'une de ses scènes. Elle et Kelly dansent assez bien ensemble techniquement mais sans le moindre sens du partenariat et sens émotion. La musique semble avoir été adaptée à la narration et souvent elle ne convient pas. La scène où est joué la musique de Gershwin n'a rien à voir avec le reste du film. C'est un Paris en carton pate à Hollywood et on très loin de Chantons sous la pluie avec le même Gene Kelly...
ronny1
ronny1

57 abonnés 913 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 novembre 2020
« An American in Paris » est à la fois l’aboutissement du rêve d’un producteur et de l’entente fusionelle avec son réalisateur. Pendant des annèes Arthur Freed, parolier aussi fameux que réputé, et grand producteur des musicals de la MGM, révait de réunir la musique de Gershwin avec la peinture impresioniste. Il se trouve que son réalisateur favori, Vincente Minnelli, qui fut dessinateur, puis décorateur de théâtre, adore cette peinture (dont des tableaux se retouvent dans plusieurs films comme par exemple le Renoir de l’appartement de Fred Astaire dans « Tous en scène ») et la musqiue jazzy en général et Gershwin en particulier. Après trois années de réflexion et de discussions, et l’aide d’Ira Gershwin qui écrivit les paroles pour la musique additionnelle composée par Conrad Salinger (orchestration, excusez du peu, de Benny Carter, non crédité, qui joue aussi au saxophone), ils décident de réaliser un film qui prend le titre du poème symphonique de Gershwin qui cloture le film sous forme de ballet. Se passant à Paris, Freed et Minnelli portèrent leur regard vers Gene Kelly. Ce dernier, comme le réalisateur, est un amoureux de la capiale française et connaît bien la ville, y ayant vécu et parlant convenablement la langue. Il sera aussi le chorégraphe de talent (peut être le meilleur) permettant à Minnelli toutes les audaces de mise en scène à partir de décors que le cinéaste avait méticuleusement décrits. Quelques plans généraux et le Ritz Place Vendôme seront les seuls tournés sur place, tout le reste est reconstitué dans 44 décors différents, pour lesquels Cedric Gibbons, Preston Ames, Edwin B. Willis et Keogh Gleason reçurent un Oscar. Le réalisteur filma ainsi comme il l’entendait. D’entrée la mise en place montre la vie misérieuse des artistes en devenir, l’un peintre, l’autre musicien, tentant de transcender leur réalité difficile en accédant à leur rêve de reconnaissance, cristalisé dans la formidable séquence onirique d’Adan Cook (Oscar Levant) interprétant et dirigeant le concerto en fa pour piano de Gershwin. La vie de quartier donne le ton avec ses enfants dans les rues, le couple de cafetiers, protecteurs familiaux et bon enfant, le café au lait et les viennoiseries, respirent la grâce par leur élégance certaine. Tout en passant par des séquences d’une d’audace incroyable pour l’époque, comme la présentation de Lise Bouvier (Leslie Caron), réalisée par Gene Kelly, avec la suggestive scène de la chaise qui faillit être censurée, ou encore la fête finale en forme d’orgie décadante qui inspira sans doute Frederica Fellini, mais plus surement Bob Fosse. C’est dans une ville de carte postale que le drame s’envole en une apothèose visuelle et chorégraphique sans précédent. Les fantasmes du rêve inaccessible de Jerry déchiré par le départ de sa bien aîmée se présentent sous la forme d’un ballet de dix huit minutes qui couta un demi million de dollars. Sans dialogues ni chansons, s’y étale une succession de plans hommages aux illustres peintres français. De Raoul Dufy (place de la concorde), puis Jean Renoir (le marché au fleurs), le Douanier Rousseu (le pont et le jardin des plantes), et l’animation de l’affiche du Moulin Rouge de Toulouse Lautrec, qui complètent ceux répartis répartis précédemment dans le film, Utrillo, Manet et l’opéra de Van Gogh. Reposant sur un argument digne d’un roman photo (un jeune peintre tombe amoureuse d’une toute jeune fille de 19 ans qui va épouser un chanteur célèbre de vingt ans son ainé) Minelli livre pourtant un film d’une richesse inouïe, preuve de l’immense talent de ce cinéaste d’exception. Malheureusement le casting est quelque peu bancal. Si Gene Kelly, Oscar Levant et Nina Foch sont parfaits (sans oublier les trucculents rôles secondaires), Leslie Caron, malgré son charme juvénile (elle a l’âge du rôle) et sa gaucherie émouvante ne peut se mesurer à Cyd Charisse (qui enceinte, refusa le rôle) dont elle n’a ni l’élégance, ni le talent, ni le charme et encore moins la beauté. Arthur Freed et Gene Kelly (il l’avait découverte lors d’une représenation des ballets Roland Petit, un an auparavant), pensaient qu’une française devait tenir le rôle. De même, George Guétary, trop jeune (il a deux ans de moins que Gene Kelly) n’est pas un danseur et manque du punch qu’aurait apporté Maurice Chevalier, initialement prévu pour le rôle. Mais son passé de collaborateur (pourtant innocenté) pendant la deuxième guerre mondiale se heurta à un refus catégorique des patrons de la MGM et de Vincente Minnelli. Ce déséquilibre empêche le film, malgré toutes ses qualités, d’atteindre pleinement le rang de chef d’œuvre. « Un américian à Paris » remporta six oscars (dont celui du meilleur film) et reste, avec « Chantons sous la pluie » et « West Side Story » l’une des comédies musicales les plus célèbres de l’histoire.
Ricco92
Ricco92

288 abonnés 2 340 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 février 2020
Un Américain à Paris est très certainement la comédie musicale la plus célèbre après Chantons sous la pluie (West side story étant un drame musical). Le résultat est bien évidemment magnifique (le ballet final de 17 minutes rendant hommage aux peintres impressionnistes français est juste splendide) même si son histoire, créée dans le but d’illustrer les chansons de George Gershwin, est très classique et représente un Paris de cartes postales totalement fantasmé et reconstitué en studio. On pourra d’ailleurs noter que, pour une fois pour une comédie musicale, il est peut-être plus judicieux de regarder l’œuvre en version française car celle-ci adapte les chansons dans la langue de Molière à l’exception de I got rythm annoncée dès le début comme une chanson américaine alors qu’il existe des incohérences de langage dans la version originale (le couple formé par Georges Guétary et Leslie Caron se parle en anglais alors que leurs personnages sont tous les deux français et que l'action se passe en France !). Malgré ces petits bémols, Un Américain à Paris reste un chef-d’œuvre du genre : la réalisation de Minnelli est splendide, les chorégraphies de Gene Kelly sont une fois de plus sublimes, les musiques et chansons de Gershwin sont belles et entraînantes (on y trouve notamment le célèbre ‘S wonderful et le poème symphonique donnant son titre au film) et le tout est porté par de belles prestations de comédiens (malgré l’accent français extrêmement prononcé de Gene Kelly lorsqu'il parle en français). Une belle réussite du genre même si on peut lui préférer des films comme Chantons sous la pluie ou, pour rester dans l’œuvre de Vincente Minnelli, Le Pirate.
Romain G.
Romain G.

7 abonnés 106 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 mai 2019
Une comédie musicale maladroite, ou Gene Kelly nous fait part de quelques chansons et pas de danse non mémorable contrairement au cultissime chantons sous la pluie.
Un scénario très mince avec une fin très potage et attendu.

La partie Gene Kelly où il danse pendant un quart d'heure (le petit rituel habituel de l'acteur ou tout est centré sur lui) est ennuyeuse mais a un font intéressant.

Des personnages assez plat, mais le seul point que j'ai aimé c'est lorsqu'on découvre l'endroit où vit le personnage de Gene Kelly. Mais ça ne sauve pas le film.
Nicolas S.
Nicolas S.

132 abonnés 1 594 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 août 2018
Regarder "Un Américain à Paris" après avoir découvert "Chantons sous la pluie", ce n'était peut-être pas une bonne idée. Car le film souffre la comparaison avec son successeur. Plus coloré, plus dynamique, plus fou, "Chantons sous la pluie" semble être l'aboutissement et "Un Américain à Paris" le brouillon.

Mais un sacré joli brouillon, entendons-nous bien ! Car les scènes musicales entre Gene Kelly et Georges Guétary sont entraînantes et les chorégraphies de Gene Kelly sont toujours aussi agréables à regarder.

Il y a un peu d'humour et surtout beaucoup de romantisme. On est en plein fantasme américain de Paris, représentée comme un repère d'artistes et de gens cultivés, amoureux de la belle vie et du raffinement. Même si c'est cliché, pourquoi pas après tout ? C'est une autre façon de rêver, en mettant de côté les défauts d'une ville pour se concentrer sur son image dans l'inconscient collectif.

Cependant, le film a un côté un peu fade malgré ses qualités. La faute à une histoire classique, qui ne décolle jamais vraiment et qui n'a pas un brin de folie, et à son image très terne, des costumes aux décors. Même les personnages féminins ne sont pas très intéressants ...

Le film est agréable cela dit mais il est surprenant qu'il ait pu décrocher l'Oscar du meilleur film en 1952.
I'm A Rocket Man

395 abonnés 3 837 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 mai 2018
Le summum de la comédie musicale ! Un régal pour les yeux et les oreilles ! Mon compagnon a toujours été un grand fan de Gene Kelly et hier soir il nous a fait découvrir Un Américain à Paris et que dire ? Il n'y a rien à dire tellement nous avons été envoûté et transporté ! Tout est parfait...les décors de Paris, la peinture, la musique (quel plaisir de retrouver Georges Guétary et de découvrir l'immense pianiste qu'était Oscar Levant), les danses (Leslie Caron est époustouflante) et bien sûr l'inégalable Gene Kelly ! Quel immense homme ! Quel talent ! Quelle grâce ! Quelle bonhomie ! Ses chansons, ses danses, ses claquettes... que voulez-vous ? On ne peut pas résister et vraiment des artistes comme ça, on n'en fait plus ! 2h de bonheur pur ! Merci Gene !
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

258 abonnés 2 705 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 décembre 2016
Un Américain à Paris est une comédie musical pas mal.
L'histoire se tient, même si elle n'est pas forcément exceptionnelle.
C'est le premier film que je vois avec Gene Kelly et je dois admettre qu'il est assez impressionnant. Il chante franchement bien, et il est bluffant en danse, sans parler d'un jeu d'acteur très correct. Les autres acteurs sont très convaincants.
Les chansons sont pas mal, même si aucune n'est véritablement mémorable (surtout en comparaison avec d'autres chansons cultes de comédies musicales). C'est particulièrement dommage d'autant qu'une partie de la musique est tout de même signée George Gerschwin.
Les scènes de danse sont très réussies, notamment la dernière, incroyablement longue (mais sans que l'on ne s'ennuie).
Les décors parisiens sont assez beaux.
Pourquoi pas, ce n'est pas la meilleure comédie musicale que j'ai vu, mais ça se regarde.
TTNOUGAT

706 abonnés 2 530 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 novembre 2016
On peut s’amuser à classer par préférence les grandes comédies musicales de Minnelli qui valent toutes 5 étoiles. Celle ci, à cause de Paris, de son ambiance, de Georges Guétary et de Leslie Caron ne peut que ravir les spectateurs français et peut-être avoir leurs préférences. Pur produit de la MGM qui y tient un rôle important, ‘’Un américain Paris’’ ne se réduit pas, tant sans faut, à son célèbre ballet final. Ses 3 parties distinctes (joyeuse, mélancolique, flamboyante) sont des ravissements pour les yeux, les oreilles et le cœur. J’ai adoré en plus le cinéma muet en couleur concluant de façon très inhabituelle ce joyau cinématographique. Il est difficile après un tel spectacle de ne pas placer les comédies musicales sur l’Olympe du cinématographe.
Eowyn Cwper
Eowyn Cwper

166 abonnés 2 041 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 mars 2016
Il aurait fallu rappeler à monsieur Gene Kelly que, si on compare un film à une phrase où l'art consiste à bien formuler et ponctuer, alors les intermèdes musicaux sont des passages entre parenthèses pour changer la monotonie dans le cours du récit. Dans ce film, la chorégraphie est tellement envahissante qu'elle donne l'impression que la parenthèse n'a pas été fermée. Résultat : la fin arrive trop vite, ce qui est dommage car tout tenait le spectateur en haleine, si bien qu'il s'attend à un final romantique et périlleux, grandiose et digne du Bollywood moderne. Tout est gâché par cette trop longue démonstration des talents chorégraphiques pourtant indéniables de Gene Kelly, où toute la beauté de l'histoire fane avec le temps et fait disparaître le loisir de l'attente. Mais si on en oublie que le film était film, il ne faut pas pour autant oublier que l'art y était présent partout, du thème à la mise en scène, le tout accompagné d'une version franco-américaine pittoresque de Paris...en couleurs en 1951 !
Critik D
Critik D

177 abonnés 1 103 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 février 2016
J'avais très envie de voir ce film après avoir eu plusieurs aperçus dans le cadre d'analyse du cinéma. Malheureusement l'effet escompté n'est pas arrivé, je me suis fortement ennuyée sans bien comprendre le but de l'histoire si ce n'est la romance entre Jerry et Lisa qui n'a rien de surprenant ni même d'original. De même, la voix française de Gene Kelly, Michel André, est passablement énervante avec son imitation d'accent américain, raté. Je ne comprenais d'ailleurs pas l'utilité de cette scène de danse finale, si ce n'est de mettre à profit les compétences des acteurs. Puis en préparant ma critique, j'ai vu que le film avait remporté pas moins de six oscars et un golden globe, je me suis donc demandé pourquoi. En creusant, j'ai enfin compris la scène finale et y ait enfin compris tout son sens. Chaque tableau de danse, représente un tableau de peintre français ou ayant travaillé en France. Le film rend donc hommage à la culture française mais également à ses peintres qui ont permis de voyager à de nombreux étrangers par leur toile. On se promène donc souvent dans de quartiers dont les peintres sont friands : Montmartre, Les Marais, les Quais de Seine... J'étais triste que le film ai été tourné en studio, et que cela se voit autant. Maintenant que j'ai compris le but du film cela me choque moins et je dirais même que ça à un sens. J'ai toujours autant de plaisir à retrouver Gene Kelly et ses pas de danse et à visionner sa filmographie. Pour autant ce n'est pas le film que j'ai préféré, peut être que si j'avais davantage de connaissance en peinture j'aurais su l'apprécier autrement. Je me suis tout de même beaucoup trop ennuyer et ni est vu que la romance, je resterai donc sur ce point. Même si j'apprécie la performance et la recherche autour des peintres et de leurs œuvres.
Xavi_de_Paris

367 abonnés 2 859 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 novembre 2015
L'incarnation la plus parfaite de la comédie musicale des années 50 à l'américaine. "Un américain à Paris" bénéficie même d'une certaine dimension esthétique, Vincente Minnelli filmant un Paris idéalisé mais tellement magique. Les danses et chansons sont parfaites (la dernière un peu longue) et la fraîcheur de l'ensemble donne le sourire aux lèvres. Peu importe le scénario un peu gnagnan finalement.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 11 mai 2015
Toujours avec cette grâce et ce sourire pimpant, Gene Kelly illumine cette comédie musicale de tout son talent artistique. Décors sublimes, chorégraphies maitrisées, chansons entrainantes, tout semble parfait sauf en ce qui concerne le rythme. L'alternance danse - récit est mauvaise, on se retrouve avec un ballet, soit très beau, mais de 18min à la fin : tout cela altère le rythme, on décroche par moment..
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

143 abonnés 2 088 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 avril 2015
Malgré quelques longueurs – la scène finale notamment, qui semble interminable – Un Américain à Paris, grand classique de la comédie musicale hollywoodienne, se laisse regarder avec plaisir. Il s'inspire d'une œuvre symphonique d'une vingtaine de minutes de George Gershwin, reprenant d'autres compositions de l'artiste américain, parmi lesquelles le fameux I got rythm. Sa vision fantasmée d'un Paris éternel et les pas de danse de Gene Kelly et Leslie Caron sont pour beaucoup dans cette réussite.
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