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Film en noir et blanc de 1962 montrant les coulisses du Sénat américain.
Henry Fonda est pressenti pour devenir Secrétaire d’État mais l’approbation du Sénat n’est pas gagnée en raison des rancœurs personnelles du sénateur de la Caroline du sud.
La commission d’enquête entend Henry Fonda dans une audition contradictoire. Les rapports avec les communistes sont au cœur des débats. Partisan de la détente avec les communistes, il est soupçonné de déloyauté envers les États-Unis.
Un témoin affirme qu’il a été communiste dans sa jeunesse.
Il y a un chantage téléphonique contre le président de la commission d’enquête dont une aventure homosexuelle du temps de la guerre se rappelle à lui.
La sonnerie de téléphone engendre de l’angoisse.
L’innocence des enfants des sénateurs contraste avec les combinaisons politiciennes.
Preminger réalise de nombreux plan-séquences avec des mouvements de caméras virtuoses jouant magistralement avec la lumière.
Le caractère religieux des États-Unis est montré à travers l’ouverture de séance et la mention « In God we trust » bien visible.
On apprend aussi de nombreux éléments de la constitution américaine : vérifications de quorum, approbation de nomination par appel nominal, présidence du Sénat par le Vice-président des États-unis amené à voter s’il le désire en cas d’égalité, droit à parler infiniment sans être interrompu en séance publique, remplacement du président par le vice-président deux ans avant l’assassinat de Kennedy...
Henry Fonda est pressenti pour devenir Secrétaire d’État mais l’approbation du Sénat n’est pas gagnée en raison des rancœurs personnelles du sénateur de la Caroline du sud.
La commission d’enquête entend Henry Fonda dans une audition contradictoire. Les rapports avec les communistes sont au cœur des débats. Partisan de la détente avec les communistes, il est soupçonné de déloyauté envers les États-Unis.
Un témoin affirme qu’il a été communiste dans sa jeunesse.
Il y a un chantage téléphonique contre le président de la commission d’enquête dont une aventure homosexuelle du temps de la guerre se rappelle à lui.
La sonnerie de téléphone engendre de l’angoisse.
L’innocence des enfants des sénateurs contraste avec les combinaisons politiciennes.
Preminger réalise de nombreux plan-séquences avec des mouvements de caméras virtuoses jouant magistralement avec la lumière.
Le caractère religieux des États-Unis est montré à travers l’ouverture de séance et la mention « In God we trust » bien visible.
On apprend aussi de nombreux éléments de la constitution américaine : vérifications de quorum, approbation de nomination par appel nominal, présidence du Sénat par le Vice-président des États-unis amené à voter s’il le désire en cas d’égalité, droit à parler infiniment sans être interrompu en séance publique, remplacement du président par le vice-président deux ans avant l’assassinat de Kennedy...
Un bon film ... sauf si on n'est pas passionné par la complexité de la constitution américaine et si on n'aime pas les films du genre procès car la première partie du film est un procès et aurait pu être largement réduite. Cest ensuite que le film devient intéressant, temps sur le plan de l'étude des personnages que sur l'intrigue
Un film subtil, rare et difficile aussi.
Le titre français Tempête à Washington n'a pas la subtilité d'un Advise & Consent.
Dommage, car avec un titre de tempête on peut imaginer tout et n'importe quoi comme histoire.
Et cette histoire nous dévoile une partie de la vie politique américaine faite de joutes verbales et autres coups bas.
Même si le film a presque 60 ans cela doit toujours se passer ainsi.
On a donc droit à des scènes faites de longues discussions, négociations et autres tractations politiques.
Ce n'est pas toujours facile à suivre mais on sent un sacré charisme chez la plupart des acteurs.
Fonda n'a pas vraiment le premier rôle qui est plutôt revenu à C. Laughton.
Le titre français Tempête à Washington n'a pas la subtilité d'un Advise & Consent.
Dommage, car avec un titre de tempête on peut imaginer tout et n'importe quoi comme histoire.
Et cette histoire nous dévoile une partie de la vie politique américaine faite de joutes verbales et autres coups bas.
Même si le film a presque 60 ans cela doit toujours se passer ainsi.
On a donc droit à des scènes faites de longues discussions, négociations et autres tractations politiques.
Ce n'est pas toujours facile à suivre mais on sent un sacré charisme chez la plupart des acteurs.
Fonda n'a pas vraiment le premier rôle qui est plutôt revenu à C. Laughton.
Tempête à Washington est un film politique très intéressant sur la politique américaine.
A l'heure où le président est mourant et qu'il s'apprête à choisir un nouveau secrétaire d'état, un nom issue de la société civile semble ressortir, pour le grand désespoir d'une partie du Sénat qui va utiliser tous les moyens légaux pour lui ôter toute crédibilité nécessaire à cette prestigieuse fonction (dont l'accusation d'affiliation au communisme).
Le film nécessite un peu de connaître un minimum les instances américaines (ou du moins d'être un peu à l'aise avec les instances politiques d'une démocratie), même s'il n'entre pas forcément en profondeur dans le détail des protocoles pour chaque chambre.
Le film est servi par une très bonne distribution (Charles Laughton, Henry Fonda, Walter Pidgeon, Don Murray) jouant avec justesse des rôles que l'on croirait directement repris de personnalité existante.
On reste facilement accroché tout le long du film malgré une thématique très sérieuse.
Vraiment un bon film.
A l'heure où le président est mourant et qu'il s'apprête à choisir un nouveau secrétaire d'état, un nom issue de la société civile semble ressortir, pour le grand désespoir d'une partie du Sénat qui va utiliser tous les moyens légaux pour lui ôter toute crédibilité nécessaire à cette prestigieuse fonction (dont l'accusation d'affiliation au communisme).
Le film nécessite un peu de connaître un minimum les instances américaines (ou du moins d'être un peu à l'aise avec les instances politiques d'une démocratie), même s'il n'entre pas forcément en profondeur dans le détail des protocoles pour chaque chambre.
Le film est servi par une très bonne distribution (Charles Laughton, Henry Fonda, Walter Pidgeon, Don Murray) jouant avec justesse des rôles que l'on croirait directement repris de personnalité existante.
On reste facilement accroché tout le long du film malgré une thématique très sérieuse.
Vraiment un bon film.
Dans Tempête sur Washington, Henry Fonda incarne le personnage central qui n’est pas pour autant le protagoniste principal. A l’écran, les spectateurs auront plus loisirs à voir apparaître d’autres acteurs excellemment dirigés que sont Franchot Tone, Lew Ayres, Charles Laughton (à l’accent sudiste), etc.
De son adaptation au cinéma d’un livre d’Allen Drury, Otto Preminger déploie un film discursif sur les jeux de pouvoir, manipulations et autres coups bas qui ont cours dans la sphère sénatoriale américaine. Critique complète sur incineveritasblog.wordpress.com
De son adaptation au cinéma d’un livre d’Allen Drury, Otto Preminger déploie un film discursif sur les jeux de pouvoir, manipulations et autres coups bas qui ont cours dans la sphère sénatoriale américaine. Critique complète sur incineveritasblog.wordpress.com
Très bon film politique d'Otto Preminger. Très bien réalisé, récit parfaitement mené, avec ce qu'il faut de suspens et de coup de théâtre. Très bon acteurs (Laughton). Un scénario solide, des dialogues percutants, une mise en scène irréprochable. Aucun ennui bien que le film dure 2h20. La fin est très réussie. Un film politique comme on n'en fait plus...
"Tempete à Washington " est un des meilleurs films, d un des plus talentueux metteurs en scène d'Hollywood. Ceci étant dit, c est aussi un des meilleurs films sur la vie politique, ses arrangements, ses cruautés et on doit dire qu elle n en ressort pas grandie. On ne dévoilera ici rien de l intrigue afin de ne pas gâcher le plaisir du spectateur. De manière prosaïque on dira que le film aurait pu s intituler aussi " tout ça pour ça ". Metaphore sur la condition humaine et sur la vanité de toutes choses, "tempête à Washington " est un film que tout amoureux du cinéma classique se doit d d'avoir vu.
"Tempête à Washington" raconte de façon passionnante les coulisses du Sénat américain.
Joutes oratoires, jeux de pouvoir, marchandages, machiavélisme, chantage...et plus encore...le fonctionnement du sénat américain ou de la politique américaine dans le contexte social et géopolitique du début des années 60 sont donnés à voir de façon de plus en plus prenante à mesure que le film avance, le rendant chaque fois plus noir, tendu et imprévisible.
Joutes oratoires, jeux de pouvoir, marchandages, machiavélisme, chantage...et plus encore...le fonctionnement du sénat américain ou de la politique américaine dans le contexte social et géopolitique du début des années 60 sont donnés à voir de façon de plus en plus prenante à mesure que le film avance, le rendant chaque fois plus noir, tendu et imprévisible.
Dans un mondes ou le sexe masculin domine la faune politique, où le vintage rime avec la fleur de l'âge; ce temps commence a se faire voisin des musés.
Ce film causant de l'investiture d'un nouveau secrétaire d'état cache une forme de tragédie moderne. Clairement inspiré par le thème des politiques américains Tempête à Washington est surement un grand film. Des enjeux maitrisé donnant de la tension au récit. De la noblesse dans la construction, avec des personnages écrit par équilibre leur donnant un rôle et une beauté admirable. On est pas spécialement dans le cliché. Il s'agit souvent de personnage très humains et toujours pour lesquelles on peut avoir de l'empathie.
Le film n'est pas spécialement troublant d'originalité. C'est un spectacle, fier de donner une dimension popcorn à cette fourmilière qu'est le Sénat.
Rien n'est vraiment proche de nous, seulement le film arrive à nous convaincre que cette investiture représente beaucoup. Autant l'admettre bravo. La réalisation n'y est pas pour rien. Beaucoup de jeu de composition très moderne faisant de l'écran un inestimable cadre d'acajou doré pour son tableau. Pas grand chose de plus à dire autre que c'est un bon film reprenant avec intérêt le décor de Washington.
Petit plus, il est assez étonnant que la plupart des films se passant au Sénat américain sont très proche dans l'ambiance que dégage leur décor. Surement par ce qu'ils ont en commun ce contexte. Du quel ils essayent de reprendre ce qu'il y a d'unique en son sein. C'est un détail, mais qui m'a marqué. Il faut dire que c'est assez évident.
Ce film causant de l'investiture d'un nouveau secrétaire d'état cache une forme de tragédie moderne. Clairement inspiré par le thème des politiques américains Tempête à Washington est surement un grand film. Des enjeux maitrisé donnant de la tension au récit. De la noblesse dans la construction, avec des personnages écrit par équilibre leur donnant un rôle et une beauté admirable. On est pas spécialement dans le cliché. Il s'agit souvent de personnage très humains et toujours pour lesquelles on peut avoir de l'empathie.
Le film n'est pas spécialement troublant d'originalité. C'est un spectacle, fier de donner une dimension popcorn à cette fourmilière qu'est le Sénat.
Rien n'est vraiment proche de nous, seulement le film arrive à nous convaincre que cette investiture représente beaucoup. Autant l'admettre bravo. La réalisation n'y est pas pour rien. Beaucoup de jeu de composition très moderne faisant de l'écran un inestimable cadre d'acajou doré pour son tableau. Pas grand chose de plus à dire autre que c'est un bon film reprenant avec intérêt le décor de Washington.
Petit plus, il est assez étonnant que la plupart des films se passant au Sénat américain sont très proche dans l'ambiance que dégage leur décor. Surement par ce qu'ils ont en commun ce contexte. Du quel ils essayent de reprendre ce qu'il y a d'unique en son sein. C'est un détail, mais qui m'a marqué. Il faut dire que c'est assez évident.
Un film politique dans lequel Otto Preminger décrypte les machinations et manipulations du milieu politique ainsi que « la chasse aux sorcières ». Le film tourne autour du personnage joué par Henry Fonda que l’on ne voit pas tellement que cela mais qui demeure très juste face à un Charles Laughton égal à lui-même.
Le président des États-Unis d'Amérique a voulu imposer un secrétaire d'état aux affaires étrangères au sénat. Certains sénateurs étaient contre car le passé de l'intéressé était douteux.Un délit de parjure non dévoilé compliqua la situation.
Film hautement politique avec manigances et situations dramatiques. Un certain acteur,Charles Laughton m'a beaucoup impressionné dans le rôle qu'il a interprété.
Film à recommander vivement.
Film hautement politique avec manigances et situations dramatiques. Un certain acteur,Charles Laughton m'a beaucoup impressionné dans le rôle qu'il a interprété.
Film à recommander vivement.
Je ne comprends pas trop l’engouement pour ce film qui vu en 2026 , parait vraiment long , poussif, et rempli de verbiage. Il se situe dans un milieu de politiciens de haut vol, sénateurs US. Le Président des USA est très malade et veut nommer un nouveau venu comme vice-président. Il ne sort pas du sérail habituel, ne fait pas partie de la majorité en place, et les sénateurs doivent lui voter la confiance.
Intrigues, chausse trappe, coup- bas, trahison, tout ce que l’on connait du milieu politique. Rien de vraiment nouveau. Beaucoup de dialogues, une enquête sur le passé pas clair du candidat. Classique, très classique. Je n’ai vraiment pas été intéressé par ce discours vieillit et en même temps assez standard, banal, en politique.
Bien sûr le film fait dans le politiquement correct, avec la dénonciation du Mac Cartisme et la chasse aux sorcières des années 50/60 .Le politicien honnête ex sympathisant communiste est cassé par les politiciens aguerris. Mais c’est un peu juste pour faire un grand film.
Reste la confrontation de deux magnifiques acteurs qui permettent de supporter le film : Henry Fonda en candidat intègre, austère , au regard perçant et transparent , au Top, et Charles Laughton , un peu oublié aujourd’hui mais formidable en sénateur , fourbe , rusé , machiavélique , politicien véreux , comme on en connait encore beaucoup aujourd’hui. Quel grand acteur.
Intrigues, chausse trappe, coup- bas, trahison, tout ce que l’on connait du milieu politique. Rien de vraiment nouveau. Beaucoup de dialogues, une enquête sur le passé pas clair du candidat. Classique, très classique. Je n’ai vraiment pas été intéressé par ce discours vieillit et en même temps assez standard, banal, en politique.
Bien sûr le film fait dans le politiquement correct, avec la dénonciation du Mac Cartisme et la chasse aux sorcières des années 50/60 .Le politicien honnête ex sympathisant communiste est cassé par les politiciens aguerris. Mais c’est un peu juste pour faire un grand film.
Reste la confrontation de deux magnifiques acteurs qui permettent de supporter le film : Henry Fonda en candidat intègre, austère , au regard perçant et transparent , au Top, et Charles Laughton , un peu oublié aujourd’hui mais formidable en sénateur , fourbe , rusé , machiavélique , politicien véreux , comme on en connait encore beaucoup aujourd’hui. Quel grand acteur.
Dense représentation cynique de la vie politique, ce drame construit comme une enquête judiciaire met aux prises deux clans autour de la nomination du prochain secrétaire d’Etat. Or, les dissensions se font jour au sein même des partis où les appuis ou les rejets de ce candidat reposent sur des raisons divergentes, de la raison d’Etat à l’idéologie en passant par la vengeance ou le pragmatisme. Aussi les coulisses de ce monde dont la mise en scène reprend l’apparence feutrée mêlent trahisons, pressions, manipulations, petits arrangements, enjeux politiques et personnels. Chaque aveu, chaque erreur, chaque geste, épié, peut entraîner un renversement d’alliance ou de situation. Davantage étude de moeurs dans un microcosme spécifique que véritable suspense (jusqu’à une pirouette finale dont on pourra discuter la pertinence), l’intrigue laisse entrevoir une complexité chez ces hommes (et cette femme!) qui ne se réduisent pas à des stéréotypes - quoique l’on sente toute la ferveur patriote américaine. Une plongée diplomatique et retorse en eaux troubles.
La nomination par le président des Etats-Unis d'un secrétaire d'Etat controversé provoque des remous au Sénat.
Le film de Preminger, outre qu'il nous fait voir le spectacle parfois désolant de la "politique politicienne", nous fait découvrir les coulisses des institutions démocratiques des Etats-Unis. Sobre et didactique, la démonstration du cinéaste est détaillée, son propos est adulte, c'est-à-dire dénué d'effets dramatiques inutiles et d'une vulgarisation trop simpliste et superficielle.
Sur fond de commission d'enquête et de joutes verbales à la Chambre, opposants et partisans du sympathique Leffingwell (Henry Fonda, dans quelques apparitions seulement) se livrent à une bataille parlementaire acharnée où la mauvaise foi et la rancune comptent plus que la raison ou les convictions. Après un moment particulièrement grave, la vie politique continue, illustrant le cynisme élégant des élus.
"Tempête sur Washington" est une étude de mœurs (qui n'a pas grand 'chose pour nous surprendre) mise en scène avec l'efficacité des thrillers et qui sous-entend que, dans "la plus grande démocratie du monde", la moindre idée...de gauche est une offense irrémédiable !
Le film de Preminger, outre qu'il nous fait voir le spectacle parfois désolant de la "politique politicienne", nous fait découvrir les coulisses des institutions démocratiques des Etats-Unis. Sobre et didactique, la démonstration du cinéaste est détaillée, son propos est adulte, c'est-à-dire dénué d'effets dramatiques inutiles et d'une vulgarisation trop simpliste et superficielle.
Sur fond de commission d'enquête et de joutes verbales à la Chambre, opposants et partisans du sympathique Leffingwell (Henry Fonda, dans quelques apparitions seulement) se livrent à une bataille parlementaire acharnée où la mauvaise foi et la rancune comptent plus que la raison ou les convictions. Après un moment particulièrement grave, la vie politique continue, illustrant le cynisme élégant des élus.
"Tempête sur Washington" est une étude de mœurs (qui n'a pas grand 'chose pour nous surprendre) mise en scène avec l'efficacité des thrillers et qui sous-entend que, dans "la plus grande démocratie du monde", la moindre idée...de gauche est une offense irrémédiable !
un cinema qui un vieillit pourune thematique de conflit politique interne au sei du gouvernement qui meritait plus de dynamisme. mais les grands acteurs et de belles tirades redonnent du plaisir à revoir ce film
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