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necrid
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4,5
Publiée le 5 avril 2011
Le retour d'Argento au giallo, ici point de fantastique comme l'ont pu l'être suspiria ou inferno mais un slasher policier des plus réussis. L'histoire n'a rien d'exceptionnelle mais le maitre s'est mettre l'ambiance (bien aidé par la très bonne musique des goblins). Une intrigue bien menée et des scènes d'une pure violence. Le dénouement final est magistral.Vraiment impressionné par ce film.
Après les délires baroques que sont Suspiria et Inferno, Argento revient à ses premiers amours, le giallo. Et on peut dire que Ténèbres en est un bon cru tant il est photographiquement soigné (les couleurs sont exagérément blanches le jour et bleues la nuit mais toujours dans un ton clair). Mais c'est aussi ces meurtres souvent filmés en caméra subjective qui subjuguent par leur effet réussi (voir la caméra qui se balade le long d'un immeuble), cette intrigue à ressort où plusieurs personnages apparaissent afin de brouiller les pistes et cette superbe musique des Goblins typiquement années 80 qui accompagne en toile de fond les moments d'horreur qui font de Ténèbres un des derniers meilleurs films du maître.
Dario Argento revint au 'giallo' avec ce thriller ultra-violent, à l'esthétisme raffiné et aux scènes de meurtres sadiques et sanguinolentes à l'extrême. Le tout accompagné par la musique tonitruante des Goblins.Un thriller d’une qualité absolue pour l'époque!
Dario Argento se libère de la surenchère esthétique de ses précédentes œuvres pour laisser place à un giallo sanguinolant et brutal. Le scénario est très bien travaillé et la BO des Goblin est percutante. Il manque encore selon moi quelque-chose, comme à l'accoutumée avec ce réalisateur, pour sublimer l'ensemble.
Après un premier meurtre "déjanté", filmé avec beaucoup de panache et orchestré par une musique rythmée, il devient alors impossible de décrocher ce film (c'est l'un des talents de Dario Argento). Même si l'intrigue principale semble être du déjà-vu (un meurtrier s'amuse à reproduire en réel les crimes d'un best-seller nommé Ténèbres) le film s'en sort honorablement grâce à la maîtrise de la caméra de Dario Argento (je pense encore au plan-séquence filmant l'appartement), à la musique endiablée des Goblin et aux meurtres stylisés qui deviennent de plus en plus violents au fur et à mesure que le film avance. Sans parler du twist final surprenant. Ténèbres est au final un très bon polar (ou devrais-je dire giallo) qui s'amuse à larguer le spectateur en lui indiquant de fausses pistes concernant le meurtrier (à chaque fois on se dit "c'est lui l'assassin!" et boum, il se fait tuer juste après). L'un des standards du cinéaste.
Six ans après son chef d'oeuvre Suspiria, Dario Argento se replonge dans l'univers du giallo pour nous offrir Ténèbres, l'histoire d'un écrivain se voyant relier à une affaire de meurtre sadique où l'assassin a utilisé son livre pour commettre son crime. Avec ce film, il atteint l'apogée du sadisme et de la perversion dans ce giallo impressionnant par sa violence. Ici, il appuie d'avantage la technique de sa photographie pour un rendu d'une grande qualité visuelle. Car là où l'oiseau au plumage de cristal reposait entièrement sur l'intrigue et l'ambiance, Ténèbres jouit quant à lui d'une mise en scène plus novatrice, notamment lors d'un long travelling vertical et horizontal sur la façade d'un appartement qui révèle l'intérieure de celui d'une victime. Si l'on continuait dans cette optique de comparaison avec l'oiseau au plumage de cristal, on dénoterait cependant que le rythme de ce dernier est beaucoup plus constant. Pour autant, si son rythme est moins constant, Ténèbres fait tout de même monter l'horreur et le suspens beaucoup plus haut, offrant des scènes d'une grande intensité. Mais l'intensité de ces scènes tient aussi en grande partie des thèmes musicaux signés du groupe Goblin qui avait déjà effectué un excellent travail sur Suspiria. Ténèbres est donc l'un des meilleurs giallo de Dario Argento qui signe ici un film glaçant et cruel.
Oeuvre typique du genre peu connu mais qui vaut largement le détour, le "giallo" ou le polar à l'italien qui s'inscrit dans le cinéma italien des année 60-80 dont l'un des pères j'ai nommé Dario Argento nous offres un film bien fidèle à ce genre. L'ultra-violence, des lames de rasoirs, l'érotisme des meurtres, l'accentuement du grostesque par des quantités de sang à l'écran et des gros plans de chair qui saignent sont les marques du giallo que Argento reprend dans ce film avec brillo. Un jeu de piste macabre que l'on nous décortiques étape par étape en fonction des meurtres décrit dans le livre du personnage principale. L'intrigue se complique de nouveau avec les images d'une femme en robe blanche et à talon rouge que quelqu'un finit par tuer, ce flash-back sera autant révélateur sur l'un des personnages que le tueur démasqué. Scénaristiquement "Ténèbres" est construit pratiquement comme "Les Frissons de L'angoisse" avec un rebondissement assez inattendu que l'on rappel de temps à autres dans le film mais plus comme détails pour éviter d'avoir tout soupçon, l'effet de surprise marche assez bien au final. Les meurtres restent assez classiques et sont en quelques sortes sublimés par la musique qui revient à chaque fois que le tueur arrive composé à nouveau par le groupe "Goblins" assez bien ancrée dans la période des années 80 avec une utilisation très décomplexé du synthétiseur. "Ténèbres" est un des piliers du "giallo", à la fois moderne et audacieux pour son époque et où à nouveau Argento sublime la vision du sang et la sauvagerie des meurtres mais sans aucune forme de complaisance pour aucun des personnages tués et respecte le critère érotique du meurtre mais essayant d'éviter le graveleux. Côté casting, que des inconnus avec des bons acteurs et des moins bons, le réalisateur semble malgré tout avoir eu raison du choix de ses acteurs, malheureusement ça n'a pas toujours été le cas dans tous ses films. Au final, "Ténèbres" reste un moment inoubliable,assez ancrée dans les années 80, viscérale et angoissant.
Dario Argento revient une fois de plus au genre qu’il a popularisé – le giallo – avec cette fois une tendance à l’excès en matière de gore, et on ne s’en plaindra pas. Si tous les acteurs ne sont pas d’un bon niveau (notamment quelques jeunes actrices au jeu peu assuré), le maestro reste encore en pleine possession de ses moyens. Il tire magnifiquement parti d’architectures ultra-modernes qui donnent un look toujours actuel à son métrage. Les amateurs de musique synthétiques seront aux anges, tandis que les meurtres sont toujours imaginatifs et bien sadiques. A noter également une intrigue à tiroirs qui fonctionne particulièrement bien et vous obtenez un excellent giallo.
Ténèbres est l’ultime chef d’œuvre de Dario Argento avant sa traversée du désert qui se poursuit encore à l’heure ou j’écris ces lignes (et vue la bande annonce minable de Dracula 3D, il se pourrait bien qu’elle continue encore un moment…). Ce film représente également un des sommets du giallo, un peu vulgaire certes mais bourré de scènes terrifiantes et de prises de vues démentes (le fameux plan séquence faisant le tour de la maison…). L’œuvre la plus radicale, la plus dérangeante et la plus perverse de l’Hitchcock transalpin.
"Ténèbres" est, pour moi, un des meilleurs film de Dario Argento et certainement le plus violent et le plus cruel. Après un premier meurtre particulièrement violent et sanglant on se retrouve face à une serie d'innombrables meurtre encore plus sanglants et brutal accompagnés d'une musique magnifiquement entrainante des Goblins: l'âme musicale principaux des films du maestro italien. Un veritable chef d'oeuvre qui nous transport dans un déluge de sang et un mystère sur l'identité du tueur jusqu'à un final vraiment explosif, innatendu comme toujours et captivant. Cependant ce qui est domage c'est que l'enquête n'est, parfois, pas assez devellopée et le spectateur peut s'y perdre s'il n'est pas attentif. Cependant le gore ne manque pas, le film ne contient pratiquement aucune lenteur surement grace à la bande sonore qui nous donne envie de continuer.Un vrai régal qui ne fera que de nous transporter dans le magistral univers du maître Argento à ne pas manquer sous aucun pretexte. 5/5
Un grand cru de Dario Argento. Très graphique, jouant sur le blanc, le noir, le rouge, les contrastes. On retrouve le réalisateur en plein giallo, ce genre policier mêlant tueur en série, victimes esseulées et détectives. La vraie force du film est de combiner la terreur et le charnel, ce qui lui donne une identité bien à lui, la signature Argento. Ténèbres semble presque parodique parfois ce qui lui confère un humour inédit. En somme un des premiers slasher. Suivront les Halloween et autres Scream.
Distrayant, mais j'ai vraiment préféré Suspiria et Inferno, ou même l'oiseau au plumage de cristal. Si le trauma du tueur est vraiment très bien filmé et que Dario sait toujours créer de belles ambiances (bande son entrainante à l'appui), je trouve les scènes de meurtres et l'enquête un peu plus mollassonnes que d'habitude (c'est vite expédié), malgré une fin plutôt mouvementée. Un Argento sympathique, tout à fait à sa place dans le Giallo, mais je ne retiendrai pas particulièrement.
"Ténèbre" est certainement un des meilleurs films du maestro Dario Argento. Après un premier meutre particulièrement grandiose on plonge dans du Giallo pure et dure avec des scènes et des meutres suivantes magnifiquement glauque et gore, tout cela accompagnée par une superbe et térrifiante musique du groupe de rock Gobin ( groupe qui signa aussi la musique de "Suspiria", "Les frissons de l'angoisse" et même la grande musique du "Zombie" de George A. Romero ). "Ténèbre est un grand chef-d'oeuvre du cinéma d'horreur avec un suspense digne des films de Alfred Hitchcock. Un chef-d'oeuvre absolu.
Musique ensorcelante, acteurs surprenants, mise en scène épatantes, mouvements de caméra accrobatiques, pour un résultat ahurissant (la cultissime scène de la villa, tout simplement magistrale). Ajouté à celà un scénario tricoté par Dario Argento et des scènes chocs de plus en plus croissantes, vous obtenez-là un des meilleurs films de l'auteur. Mais Tenebres est avant tout une oeuvre pleine d'ironie, dont son propre intérêt est de faire en un seul film l'inverse du chef d'oeuvre Suspirira, en y introduisant une ambiance beaucoup plus futuriste dans un Rome méconnaissable, tout en pulvérisant l'écran d'une lumière blanchâtre dont l'obscurité sera aussi de la partie. Ce mariage de couleur à la Argento est comme beaucoup de ses précédentes oeuvres, un magnifique rituel. Du grand art.