Il y aurait beaucoup à dire sur "Propriété interdite", film découvert récemment pour ma part, et bizarrement assez peu connu. De longs plans séquences donnant un rythme relativement posé au film, des dialogues parfaitement ciselés, des personnages très intéressants du point de vue psychologique, et le tout sur fond social, en période de "Grande Dépression" aux Etats-Unis. C'est un peu le cocktail du film, qui n'est pas tant une romance qu'un film social, parlant aussi bien de l'amour impossible entre les deux personnages principaux que du contexte économique dans la bourgade où se déroule l'action. D'où l'ambiguïté du personnage interprété avec réussite par Robert Redford, amoureux mais obligé de faire le sale boulot. Sa complicité avec Natalie Wood est parfaite, celle-ci crevant littéralement l'écran. Un classique à voir.
Superbe drame romantique qui n’est pas sans rappeler, en version féminine, la fougue et l’élan de James Dean. Redford apparaît comme une comète dans cette ville et brûle les rêves de notre héroïne, sublime, et totalement aveuglée mais aux prises avec sa mère qui se sert d’elle pour sa réussite. J’ai également beaucoup aimé le rôle de la petite fille qui contrebalance les deux personnages féminins écrasants. Elle reste le symbole de la pureté face au monde des adultes qui se déchire. Superbe.
En 1966, Sydney Pollack commençait sa carrière, Natalie Wood était une star et Robert Redford n''était pas encore la grande vedette qu'il est devenu par la suite. Adapté d'une pièce en un acte de Tennessee Williams, avec un scénario auquel a participé Francis Ford Coppola, "Propriété interdite" est un film qui n'a pas particulièrement bien vieilli, ne serait-ce que pour la façon dont les femmes sont traitées.
Un très bon et beau film réalisé en 1966 par Sydney Pollack sur un scénario co-écrit par Francis Ford Coppola adapté d'une pièce, ou nouvelle, de Tennessee Williams, quand ces trois là s'associent pour un drame social et romance, ça donne du bon travail à l'écran ! L'histoire se passe dans un coin pauvre vers les trains de cheminots ou un représentant se rend sur les lieux pour une compagnie pour licencier (je précise que c'est la crise économique des années 30), ce dernier fait la connaissance d'une charmante fille auquel la mère veut qu'elle épouse un vieil homme ayant beaucoup d'argents, les ouvriers qui lui tournent autour de sa belle silhouette, la jeune femme tombe sous le charme du représentant mais que faire pour la suite sur son destin? Une œuvre qui lança la carrière de Robert Redford et sa première collaboration avec le cinéaste Sydney Pollack, il est charismatique au côté de la splendide Natalie Wood et forment un beau duo à l'écran. Ce long métrage est très bien mis en scène dans le milieu pauvre des cheminots de l'époque. On reconnaît dans les seconds rôles Charles Bronson, Robert Blake et Dabney Coleman, des visages marquants d'Hollywood. Je le conseille, j'en ai même pleurer.
This Property Is Condemned passionne par son infidélité à Tennessee Williams alors même qu’il reprend le cadre principal de l’intrigue, ses personnages et son atmosphère oppressante sur fond de crise économique : le motif récurrent de la spoiler: prostituée dans la pièce de théâtre, profession à laquelle on se consacre par la force des choses, par l’attraction du milieu dans lequel on vit, en l’occurrence ici une pension de famille située à proximité de la voie ferrée et où viennent spoiler: danser et fricoter les chemineaux, échappe ici au récit à proprement parler pour devenir le leitmotiv silencieux d’un discours masculin, contre lequel les trois femmes s’efforcent de lutter . La première séquence de présentation des protagonistes insiste ainsi sur les entrées et sorties de mauvais garçons soucieux de s’attirer les bonnes grâces de la maîtresse de maison et de ses filles, sur leur insolence augmentée de mains baladeuses et de lèvres solitaires qu’il faut accoler à celles de la belle Alva sous le prétexte de l’anniversaire de la mère. Sydney Pollack choisit d’ouvrir le huis clos de la pièce afin de composer une intrigue romantique qui se subordonne à la violence environnante et au choc deux visions du monde : là où Alva revendique une approche rêveuse et artistique, Owen lui oppose rationalisme et pragmatisme, refuse le détour par la fiction vectrice, selon lui, d’illusions chimériques et dangereuses. Ce couple en formation forme déjà la base de tout un pan de son cinéma naissant, avec comme point d’orgue Out of Africa sorti vingt ans plus tard (1986) : il dénature l’œuvre de Williams et en fait autre chose, substitue au discours sur les déterminismes et sur la misère sociale un engrenage tragique qu’encadre une errance sur le chemin de fer entre deux enfants des plus mémorables. Une réussite flamboyante.
Magistral et parfait ! Robert Redford est brillant et Natalie Wood est fantastique. spoiler: Une superbe satire de l'american way of life et du glamour hollywoodien où tout est apparence et futilité et où le seul objectif est la rentabilité (to be bancable or not to be!).
A VOIR ABSOLUMENT!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Beaucoup de sensualité dans ce film au scénario un peu creux mais assez agréable à suivre. Les personnages sont bien travaillés et leur évolution est perceptible. Je dois confesser la note pessimiste du film m'a fait mettre seulement deux étoiles, alors qu'il en aurait méritées trois. Robert Redford a, comme toujours, la grande classe.
Tout est réunis dans ce film pour qu'il soit bon, adapté d'une pièce de Tennessee Williams (et j'apprécie cet auteur). Francis F. Coppola (himself) au scénario, Natalie Wood qui pour une fois m'a convaincu et la première collaboration entre le duo mythique Pollack/Redford. Le contexte de crise est bien rendu, la romance est crédible et les dernières scènes à la Nouvelle-Orléans sont superbes.
Une belle romance sur fond social bien emmenée par Natalie Wood et Robert Redford. Par moment, on tutoie le chef d’œuvre sans pour autant l’atteindre. Encore un bon film de Pollack.
un film très bavard et malgré sa performance un role trop court de Charles Bronson surement pour ne pas voler la vedette a Wood et Redford.a voir au moins une fois
Le film se passe dans une petite ville qui ne vit que grâce à son industrie ferrovière. Problème un type arrive dans la ville au nom de l'industrie mère de cette ville pour virer tout le monde en cette période de crise. J'ai pas très bien compris le but du film, si il y en a un. Le film se centre sur son héroïne, belle, dragueuse, loufoque, la tête dans les nuages, elle va devoir choisir entre l'homme qui va détruire la ville et sa famille, les gens qu'elle connait depuis très longtemps. J'ai pas vu beaucoup de "vieux film", vous savez les films avec un son pourri, des musiques très fortes qui couvrent les dialogues, où les personnages ont un ton pas commun. Je suis conscient que sans ces films on ne serait pas arrivé à nos films de maintenant, et peut être les générations futures critiqueront "mes films", alors les vieux ne soyez pas offensés, c'était juste des observations, et de l'humour.
un film a voir au moins une fois.sydney pollack retrace bien l'amerique des annees trente pendant la depression.si natalie wood est merveilleuse,robert redford est assez insignifiant.quand a charles bronson il a un role tres effacé et c est bien dommage car le film aurait pris plus de valeur.
Belle mise en scène, mais R Redford un peu terne et pas très " lisible ", dommage que la fin laisse un peu sur sa faim. Sinon, l'ensemble est solide, on se sent bien dans les années 30 dans le Mississipi...