Honnête film d’aventures fantastiques des années 60, il est visuellement beau en dehors de Majin, les couleurs sont attrayantes et le dépaysement garanti. Les actes de cruauté semblent être à la mode au japon à l’instar de ceux des spaghettis westerns mais ils sont mieux en situation, compte tenu de la période historique choisie par le réalisateur. Étant donné la naïveté du scénario, c’est plutôt un film pour les enfants d’aujourd’hui habitués à la violence. Majin est le premier épisode d’une trilogie.
Un film japonais qui ressemble furieusement aux péplums qu'on tournait à la même époque à Cinecitta, avec l'imagination en moins. On chercherait en effet vainement la moindre idée originale dans ce nanar. De plus, les acteurs en font beaucoup et on se croirait parfois au théâtre. Quant aux effets spéciaux, même compte tenu de l'époque, ils sont minables. J'ai du mal à comprendre ce que certains critiques ont pu trouver à cette série Z en dehors de son côté kitsh.
Un jidaigeki classique mais de facture tout à fait correcte (magnifiques décors de studio) qui se termine en film fantastique version kaiju. Ce premier volet est sans doute le meilleur de la série, même s'il ne bénéficie pas de la renommée associée au nom de Misumi kenji.