Faut pas prendre les enfants du Bon Dieu pour des canards sauvages
Note moyenne
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56 critiques spectateurs

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Y Leca
Y Leca

46 abonnés 1 174 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 26 décembre 2024
Grosse farce et grand n'importe quoi. Même les dialogues d'Audiard ne sauvent pas la mise. Cette daube ne vaut que pour certaines trognes connues ( Blier, Pousse etc.) et les vues de la France de 68. A très très mal vieilli.
vivaBFG
vivaBFG

23 abonnés 1 623 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 octobre 2021
Le scénario est classique mais intéressant, les acteurs sont vraiment très bien, l'action au rendez-vous et quelques réparties signées Audiard. Mais alors que puis-je reprocher à ce film pour n'être qu'à la moyenne. A une seule chose! Durant tout le film on oscille entre film de gangster et comédie loufoque. Et autant cela a superbement fonctionné avec les tontons flingueurs, autant la la mayonnaise ne prend absolument pas. La faute a ces apartés, ces chansons, ces gags qui font tout juste esquisser un rictus au coin des lèvres; il n'y a jamais vraiment de crédibilité, même pas une once.
Dommage! C'est raté!
A réserver à un public averti ou un fan ou un étudiant en histoire du cinéma
PS : la plastique de Marlène Jobert est réellement superbe.
Tonto94
Tonto94

54 abonnés 64 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 février 2016
« Promouvoir l'imagination sans tomber dans le mauvais genre, faut du doigté ! » dit Rita. Pour son premier film en tant que réalisateur, Michel Audiard semble avoir perdu tout son doigté. De l'imagination, certes, mais ici, Audiard en a peut-être eu un peu trop... Excellent dialoguiste à qui l’on devait les hilarants "Tontons flingueurs", il nous livre ici un film dont chaque réplique ou presque tombe à plat, avec une constance assez impressionnante. Heureusement, les acteurs sont pour la plupart excellents, Bernard Blier particulièrement, craquant comme à son habitude. Pour le reste, quelques gags surnagent parfois, mais rien qui permet à un film sans queue ni tête de prendre du sens. Aucune idée de ce qu’a pu fumer ou boire Michel Audiard avant de réaliser un tel film, mais c’était du brutal !
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 5 janvier 2011
Le premier film d’Audiard en tant que réalisateur. Un coup d’essai loin d’être un coup de maître. On retrouve la patte du célèbre dialoguiste mais l’ensemble est très moyennement drôle et l’histoire est quelconque. Avec une Marlène Jobert très nunuche et qui le fait très mal. Même si cela paraît être une évidence, ceux qui voudront découvrir Audiard dans toute sa splendeur devront plutôt commencer par les « Tontons flingueurs ». Allez, deux étoiles et c’est bien payé. Mais c’est bien parce que c’est Audiard !
pilouBoulogne
pilouBoulogne

22 abonnés 160 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 19 septembre 2009
Je n'ai pas pu aller au bout du film....cela ressemble fortement à un "navet". Même les dialogues, pour lesquels Audiard excelle habituellement, sont assez banals (en dehors d'une réplique ou deux).

J'ai hésité à mettre une étoile, pour le décor et les costumes, qui nous replongent brutalement dans les années soixante.
Serge Riaboukine
Serge Riaboukine

71 abonnés 946 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 22 octobre 2009
Aie aie aie... Il faut bien le dire, on atteind un fameux niveau de connerie ! Si les premières minutes vous font le même effet qu'à moi, c'est à dire que vous vous demandez où vous êtes tombé et si c'est bien Audiard qui est aux commandes, eh bien laissez tomber car ça ne s'arrange pas ! Je suis très amateur de ce genre de film - ou plutôt de cette époque du cinéma mais là... !
Victor G
Victor G

10 abonnés 108 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 avril 2012
Je n'aime pas trop les films réalisés par Audiard,je suis encore une fois un peu gêné devant ce film,c'est petite comédie sans plus,il y a de bons acteurs,mais je m'ennuie... Je mettrais à ce film un 13/20.
Uchroniqueur
Uchroniqueur

220 abonnés 2 578 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 mars 2020
"Faut pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages", formule populaire pour un titre long, marque de fabrique des films d'Audiard et de certaines comédies burlesques des années 70.
Sorti en 1968 c'est le premier long métrage d'Audiard en tant que réalisateur.
S'il est vrai que Michel Audiard est meilleur scénariste que réalisateur, le film est malgré tout bien mené.
Il tient sur des dialogues formidables et un bon casting. Une réalisation sobre et propre, un casting solide, Bernard Blier, André Pousse, Robert David, Robert Dalban, Françoise Rosay et la magnifique et talentueuse Marlène Jobert.
Un film léger, un peu fantasque, drôle, au dialogues légendaires. Un beau travail de l'image, de la couleur, la forme est autant de qualité que les dialogues. Ce premier long métrage d'Audiard est plutôt bien réussi, même si, c'est en tant que dialoguiste pour de grands réalisateurs, qui reste le meilleur.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

92 abonnés 4 230 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 novembre 2023
C'est une histoire farfelue, voire par moments franchement burlesque, dans laquelle différentes bandes de gansters façon Audiard se font la guerre pour quelques lingots d'or. L'entrée dans la compétition de Françoise Rosay (Léontine "la gâteuse" dixit Charles le Téméraire- Blier) risque d'amplifier le jeu de massacre.
Précisément, l'argument principal de cette comédie très libre et ultra parodique, tant par la réalisation que par le sujet, tient dans ce rôle de vieille dame indigne dont le retour aux affaires, à la demande de sa cupide nièce Rita (Marlène Jobert dans un rôle sexy et léger) terrifie les truands rivaux André Pousse et Bernard Blier ("la maladie revient sur les poules", "le choléra est de retour" font partie des plus fameuses phrases du film). Dans cette intrigue tout sauf rationnelle qui tend à s'éteindre petit à petit, Audiard délivre un maximum de formules de son cru dont beaucoup forment une anthologie hilarante. Blier et Pousse sont irrésistibles. La meilleure part du film réside dans leurs interventions; ils sont la valeur ajoutée de la comédie par leur talent à s'approprier la dialectique tellement imagée de Michel Audiard.
En résumé: un film inégal, résolument foutraque et souvent jubilatoire.
soulman
soulman

140 abonnés 1 401 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 juin 2017
La première réalisation d'Audiard et sans doute la meilleure (avec "Elle boit pas..."). Une certaine modernité dans la conduite du récit et dans le montage fait de ce long-métrage un film agréable, en dehors des dialogues toujours ciselés mais parfois faciles. Jobert est très bien ; les monstres sacrés cabotinent.
Luuuuuuuuc
Luuuuuuuuc

26 abonnés 853 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 juillet 2023
« Sainte-Rita, vous qu’êtes pleine de grâce, faites que le gros mauvais se fasse repasser et que tantine me pique pas mes sous. J’aimerais bien aussi que Fred ait un accident ou une maladie mortelle, enfin quelque chose comme ça. Vous voyez, je vous fais confiance, hein ! »

(Attention : de nombreux autres films de la même époque sont listés dans cette critique à des fins de contextualisation, merci pour votre compréhension.)

1968. Michel Audiard, hyperactif du dialogue et des scénarios, reste sur d’énormes succès critiques et populaires : Maigret Tend un Piège, Jean Delannoy, 1958, Les Vieux de la Vieille, Gilles Grangier, 1960, Le Cave se Rebiffe, Gilles Grangier, 1961, Un Singe en Hiver, Henri Verneuil, 1962, Les Tontons Flingueurs, Georges Lautner, 1963, Un Idiot à Paris, Serge Korber, 1967, Le Pacha, Georges Lautner, 1968 aussi. Fort de ses expériences aux côtés de grands réalisateurs populaires, il tente l’aventure et passe derrière la caméra pour mettre en images ses délires argotiques et burlesques.

Ce premier essai, boudé par la critique mais salué par le public (plus de 2 000 000 d’entrées), deviendra également un pilier des rediffusions télévisuelles comme bon nombre d’autres films, moyens, avouons-le, scénarisés, dialogués et/ou réalisés par Audiard.

Au casting, on retrouve une bonne partie de sa bande : Françoise Rosay et Paul Frankeur, qui ont vu leur carrière relancée dans des rôles de flingueur·ses du 3ème âge, Bernard Blier, qui semble avoir été fait pour incarner les faux durs un peu caves, André Pousse, personnage type de la faune audiardesque, Raoul Saint-Yves, Dominique Zardi, Robert Dalban, bref, une galerie de caractères et de gueules dans la vieille tradition des troupes de théâtre jouant la farce. Sans oublier une Marlène Jobert pétillante, cynique et drôlissime.

Au scénario, ça se complique un peu malgré l’appoint de Jean-Marie Poiré (qui fera le bonheur des spectateurs dans les années ‘80 en s’associant aux acteur·trices du Splendid) et d’Henri Viard, collaborateur récurrent d’Audiard. A l’image d’un Francis Veber qui lui devra beaucoup, Audiard est bien plus percutant dans ses dialogues que cohérent et fin dans les histoires qu’il raconte, souvent les mêmes, pratiquant une sorte d’auto-plagiat. Elles servent avant tout de prétexte à susciter l’humour de situation, burlesque ici, l’esprit cartoon déjà présent dans les Tontons, à travers des scènes drôles, décalées et, pour certaines, inattendues. Ces histoires de gangsters lui servent aussi à dépeindre une fresque sociologique avec une foule de préjugés qui lui seraient aujourd’hui, et à juste raison, renvoyés en pleine face : homophobie, passéisme, sexisme, culture du viol, transphobie, racisme. Reste que ses héros (exclusivement des hommes blancs hétéro de plus de quarante ans) sont surtout des anti-héros ou des gangsters, ce qui permet une plus grande latitude en terme de critique sociale : Audiard dénonce ce qui ne lui plaît pas mais sans en faire propagande politique puisqu’il dénie aussi toute représentativité aux tenants du pouvoir officiel (police, politiciens, juges, etc.). Dans ce film, néanmoins, le personnage principal est une héroïne, Rita, peut-être pas encore l’archétype de la femme badass mais déjà plus la nunuche à la fonction stéréotypée, d’autant que le personnage qui va l’aider à recouvrer, sinon son honneur, au moins ses sous, n’est autre que sa vieille tantine. Paradoxal et surprenant Audiard.

Aux dialogues, il est difficile d’être mauvais public. Si Audiard a déjà, par le passé, loupé certains films (La Métamorphose des Cloportes, Pierre Granier-Deferre, 1965), il demeure une valeur sûre, auteur de tirades cultissimes du cinéma français. C’est encore le cas ici, en digressions et apartés redoutables et truffés de références culturelles. Un régal.

A la réalisation, enfin, le générique donne le ton : on est dans du cartoon, du Tex Avery filmé en prises de vue réelles. La série La Panthère Rose de Blake Edwards a commencé 5 ans plus tôt, What’s New Pussycat ? Date de 1965 et Casino Royale, parodie des James Bond en coréalisation, est sorti en 1967 : on est en plein âge d’or des screwball comedies. Audiard ne déroge pas aux codes du genre : incrustations graphiques, gros plans, adresses face caméra, plongées et contre-plongées, la caméra donne du rythme et du relief aux dialogues, à tel point qu’on peut se demander pourquoi la critique a boudé ce film.

Vous l’aurez compris, pour apprécier ces Enfants du Bon Dieu sans a priori, ainsi que toute l’oeuvre d’Audiard, il faut impérativement tenir compte du contexte socio-culturel d’une époque en pleine mutation. On rit gras, parfois honteux, souvent franchement mais on rit beaucoup et c’est là l’essentiel. Pour son premier film en tant que réalisateur, libéré de toute contrainte, Audiard a frappé fort et nous livre une comédie culte.
LAvisDuNeophyte
LAvisDuNeophyte

4 abonnés 656 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 février 2025
Bons comédiens notamment Françoise Rosay. Pour le reste c’est une caricature de film d’Audiard burlesque, dialogues argotiques poétiques, avec en supplément tous les clichés de 68 : deco design et colorée, mini jupes, hippies. ́libertinage. Les gangsters notamment Blier sont tournés en ridicule. On comble le vide du scénario par une surenchère de gags pas très drôles. Plus sobre et restant dans l’esthétique des films noirs, les tontons flingueurs sont biens plus réussis.
camray54
camray54

39 abonnés 1 010 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 septembre 2008
Ce n'est pas un des meilleures d'Audiard, mais ce film est très drôle et les dialogues sont là.
Plume231

4 406 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 juillet 2010
Comme le fait présager le titre, le film ne vole pas bien haut. Rechercher un scénario à celui-ci serait une perte de temps considérable et inutile vu qu'il n'existe pas. Reste bien évidemment les savoureux dialogues de Michel Audiard dont se distinguent quelques pépites genre "Un pigeon, c'est plus con qu'un dauphin, d'accord... mais ça vole...", quelques gags véritablement drôles comme la parodie des films de Jacques Demy avec le personnage du neveu. Et puis bien sûr une interprétation hors norme dont se distingue tout particulièrement André Pousse et Françoise Rosay. En bref, des dialogues brillants et une interprétation hors norme au service d'une histoire stupide (comme c'est indiqué à la fin du film d'ailleurs !).
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 29 novembre 2013
Raté et grotesque. Enième film de propagande cousu de fil blanc pour spectateurs naïfs.
Comme disait Audiard: " Faut pas prendre les enfants du Bon Dieu pour des canards sauvages"
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