Pour moi, c'est la meilleure adaptation de l'histoire de "robin des bois". Même s'il y a des petits défauts. Robin des bois s'est Kevin Costner, grâce aux autres acteurs, la réalisation et l'atmosphère. 2 heures qu'on voit pas passer.
Kevin Costner joue tout ses rôles avec la même expression sur le visage, ce n'est pas nouveau. Ce film est une version romanesque et romantique de robin des bois avec chanson pop de Brian Adams en arrière fond. Pénible. Ridley Scott fera beaucoup mieux que Kevin Reynolds avec Russel Crowe à la place de Costner quelques années plus tard.
Voici un film qui a terriblement mal vieilli, où Costner nous rejoue encore son personnage romantique à souhait. Tous les évènements de ce film sont prévisibles, on nous sert encore des stéréotypes à n'en plus pouvoir. On peine franchement à finir le film .... Préférez voir l'adaptation de Ridley Scott, et à la limite regardez celui ci pour comparer !
On dira ce qu'on voudra, mais à mes yeux, cela reste le meilleur film de Robin des Bois. Bien mieux que celui de Ridley Scott, et que le clone de Kingsman, façon Robin du XXIème siècle, avec cocktails molotov et tenues SuperDry
Cette version emmenée par le charme de Kevin Costner est certainement la plus réussie de toute. La mise en scène est grandiloquente, le rythme trépident et l'histoire plaisante à suivre avec en prime un méchant campé par un Alan Rickman en roue libre. A défaut d'être pleinement maitrisé, ce divertissement se montre très sympathique réunissant ce qu'il faut d'action, de romance et d'humour sans se prendre au sérieux comme ce fut le cas avec la dernière mouture présentée par Ridley Scott.
Robin des Bois fait partie des figures iconiques ayant connu de nombreuses adaptations au cinéma. Parmi celles-ci, ma préférence va à la version de Kevin Reynolds avec Kevin Costner dans le rôle titre. Si le long métrage n'est pas parfait, il possède néanmoins de nombreux atouts avec en tête un excellent casting, une bande musicale du tonnerre et une ambiance sombre appréciable. Bref, un très bon film d'aventure, épique à souhait comme on les aime.
C'est en 1991 (il y a déjà près de 35 ans !) que le réalisateur US Kevin Reynolds (« La bête de guerre ») décide de dépoussiérer la légende de ce bon vieux Robin des bois. Dès sa sortie sur les écrans du monde entier, « Prince des voleurs » renverse tout sur son passage. A l'époque, Kevin Costner vient de remporter l'un des plus grands succès du 7ème Art avec « Danse avec les loups »... Quant à Morgan Freeman, il jouit depuis longtemps d'une place de choix dans le cœur des cinéphiles. L'idée de génie est évidemment de les faire tourner ensemble et de les lier, par un serment d'amitié éternelle, au cœur de l'Angleterre du XIème siècle. Le reste coule de source... Une histoire d'amour romantique à souhait, une multitude de scènes d'action fort bien chorégraphiées, de l'aventure à foison et une simplicité narrative qui permet au spectateur de facilement s'identifier aux héros (ou à l’héroïne). Ne reste plus qu'à ajouter une bande originale de fou et une chanson de Bryan Adams qui va continuer à nous faire frissonner pendant de nombreuses années. Inutile de dire que le succès populaire est définitivement au rendez-vous et qu'il ne faiblira jamais, le film devenant irrémédiablement culte avec le temps. Une recette magique !
Avec ses vieilles guenilles et ses décors en cartons, privilégiant toujours plus les extérieurs, ce Robin Des Bois brille avant tout par son découpage des plus efficaces, à l'image de l'épisode animé signé Disney; On vibre sous le joug de chaque séquence. Un spectacle toujours aussi délectable depuis sa sortie. L'humour et l'aventure, de vraies tronches, pour une production tchip qui nous laisse rêveur.
On compte parmi les adaptations de Robin des Bois une profusion de caricatures et autres navets, mais il y en a une sort du lot : celle de Kevin Reynolds. Sans doute parce que cette version est la plus fidèle. Du moins, elle rend toute ses lettres de noblesse au roi des voleurs. Un expert en tir à l’arc, mué par le sarcasme, le panache et le courage. Kevin Costner est dans la place, et il incarne le rôle jusqu’au bout des ongles. Ca lui colle à la peau. Cette roublardise, cette nonchalance et ce dévouement, c’est tout lui. Une révolte contre l’oppression des riches débute au cœur de la mystérieuse forêt de Sherwood, celle qui effraye la population par ses légendes. Face à une horde de villageois, le terrible Shérif de Nottingham, vicieux et rusé, derrière lequel on retrouve Alan Rickman. Le mélange aventures/humour fonctionne à merveille. C’est le ton donné à cette parenthèse moyenâgeuse, où les pauvres étaient asservit par les nobles comme des sous-hommes. Robin de Locksley est là pour inverser la tendance, et il le fait très bien puisqu’il redonne l’espoir à ceux qui n’en avaient plus. Cette version de 1991 a tout de même vieilli. C’est plus gentillet que spectaculaire, et le dénouement des rebondissements est souvent très convenu. Cela reste un excellent divertissement devenu culte. 4/5
Cette version qui se détourne de la légende, est très bien ficelé, qui vaut notamment pour la savoureuse confrontation entre Kevin Costner et Alan Rickman. Si la réalisation n'est pas exempte de tout reproche, elle n'en reste pas moins efficace et sachant bien mettre en valeur le personnage de Robin et ses enjeux ainsi que l'univers, notamment à travers une impeccable reconstitution qui nous plonge de fort belle manière dans cette passionnante époque médiévale. Un film d'aventure captivant qui ne manque pas de morceaux de bravoure, d'humour, d'émotion et de charme.
Adaptation prestigieuse des années 1990, Robin des Bois prince des voleurs se veut plus sombre qu’à l’accoutumée, avec une certaine tension et parfois même de la violence dans l’action. Brillamment incarné par Kevin Kostner (Les Incorruptibles, Danse avec les loups), Robin est ici considéré selon une version moins habituelle de la légende, où il est décrit comme un brigand. Le film commence d’ailleurs alors qu’il se trouve en prison quelque part au Moyen-Orient pendant les croisades.
Après son retour en Angleterre avec un codétenu musulman dénommé Azeem et joué par Morgan Freeman (Seven, Le Collectionneur, Le masque de l’araignée), il va découvrir son château ravagé et va être amené à se racheter afin de déjouer le complot du shérif de Nottingham, interprété par Alan Rickman (Piège de cristal, la saga Harry Potter, Le Parfum), secondé par le charismatique Guy de Gisbourne sous les traits de Michael Wincott (The Crow, Alien la resurrection, Seraphim Falls).
Le film subit quelques longueurs du haut de ses deux heures passées et on peut regretter que Guy de Gisbourne spoiler: meure si vite , que le shérif n’ait pas plus de charisme que ça et que le combat final ne soit pas aussi claquant que celui de l’adaptation de 1938. Il se laisse cependant regarder pour le scénario qu’il propose, avec de sympathiques scènes comme le combat contre Petit Jean, les pièges tendus en forêt par les amis de Robin et sa timide romance avec Marian, jouée par Mary Elizabeth Mastrantonio (Scarface, Abyss). Un classique de l’aventure !