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Un visiteur
5,0
Publiée le 20 décembre 2007
Cet incroyable film est un surprenant labyrinthe dans lequel on se perd avec délice. En racontant l'histoire de ce scénariste exigeant obligé de se vendre au plus offrant pour survivre, les Coen signent un film sur l'aliénation et la difficulté du processus créatif. John Turturro est magistral en écrivain maudit. Il porte "Barton Fink" vers les plus hauts sommets. Le film devient alors une de ces rares oeuvres capables de parler de cinéma avec une incroyable humilité et un véritable amour. Même les personnages des producteurs avides gardent une véritable tendresse et au milieu de tout cet univers, Barton tente désespéremment de se battre pour que vive une autre idée, une autre façon de faire. Finalement, c'est eux-mêmes que les frères mettent en scène, tant ils représentent aujourd'hui cette impertinence fière de faire des films comme personne, pour ceux qui veulent les voir mais avant tout pour offrir une autre vision que celle proposée dans les courants mainstream. Tim Burton fera aussi bien avec "Ed Wood".
les frères Coen, ont certainement beaucoup de talent, j'ai apprécié Fargo et O brother, mais ce Barton fink, palme d'or du festival de Cannes 1991 ne m'a pa touché. De bons acteurs, des dialogues teintés d'humour noir, une touche d'originalité, de décalé et d'improbable (l'hotel qui prend feu!)mais je ne lui trouve aucun n' intéret, pire j'ai failli m'endormir.
Un bon film des frères Coen. L'histoire est intéressante malgré quelques longueurs. Les dialogues sont par contre excellents, parlant de la vie et de l'amour. John Goodman est excellent.
Autant j'aime bien les films des frères Coen, autant je me suis ennuyé grave dans ce dernier au point que je n'ai pas pu le terminer. Est-ce que cela explique toutes ces nominations ? Les critiques et cinéphiles ont-ils vu ce qui est invisible aux simples spectateurs que nous sommes ? Peut-être, mais n'ayant pas réussi à aller jusqu'au bout la première fois, je laisse à plus "brillant" que moi le soin de donner à ce film plus d'étoiles. 2, c'est déjà bien et presque trop.
Un film lent mais plutôt réussi dans sa totalité, avec une étrangeté latente teintée de beauté et d'originalité. Avec un Jonh turturo performant et un goodman étincelant, qui est normalement habitué à des rôles moins complexes comme dans "le petit monde des borrowers", ici on a une panoplie de personnages intéressants et impressionnants. Beaucoup d'étrangeté.
Après Fargo, The Big Lebowski, O'Brother, Intolérable Cruauté, No Country For Old Men et Inside Llewyn Davis je me lance dans mon septième films des frères Coen ( et il en reste tant d'autres ! ), Barton Fink Palme d'Or du Festival de Cannes 1991 ! Une déception, je suis resté en panne et j'ai pas accroché, les acteurs sont excellent mais là aussi j'y arrivais pas du moins jusqu'aux pétage de plomb général à spoiler: la mort d'Audrey . Le coté froid et malsain ressort notamment au tournant lors de son réveil après sa nuit avec Audrey et sa j'ai apprécié, mais sa reste bien mince malgré un John Goodman comme je ne l'avais jamais vu ... D'habitude les Coen joue du grotesque et le rende hilarant mais là j'est même eu du mal à sourire et pire j'ai trouvé certains passages mauvais et j'ai lâché prise. Certains points sont prévisible et d'autres on nous laisse un petit suspense et j'ai apprécié cela, on nous laisse une part infime d'insatisfaction ni trop ni pas assez, histoire de pouvoir cogité après le visionnage. Un visuels magnifique et certaines idées astucieuse et bien mis en scène mais avec ces deux là on ne peux jamais être déçu de se point de vue là et un gros coup de cœur pour la musique !
Moyennement convaincu par ce Barton FInk. Bien que trés bien joué et original je ne suis pas rentré vraiment dedans, il m'a manqué un peu de clarté à la narration par moment et d'une façon générale je trouve le film un peu brouillon. Les ingrédients décalé des personnages des frères Coen sont là et font mouche. Une bonne satire du Hollywood des années 80-90.
Je me suis dit : un film qui a eu la palme d' Or à Cannes, donc il doit être nul ! Et voilà j'avais raison, sauf qu'il est plus que nul. Comment peut on mettre 4 ou 5 étoiles à ce ...truc sans queue ni tête ? Comment un tel navet a pu avoir la palme ? Entre un Turturo endormi et des personnages antipathiques c'est incompréhensible. Pratiquement tout le filme passe dans une chambre d' hotel minable avec des gros plans sur le papier qui se décolle. Le "héros " se réveille avec une femme ensanglantée dans son lit (évidemment ça arrive tous les jours !!) mais il n' y est pour rien. Qui l'a tuée ? Peut être son voisin ? ( il serait venu en pleine nuit pour tuer cette femme inconnue bien sur !!) Puis il disparait et le cadavre aussi. Alors apparaissent 2 flics qui se font massacrer par ce gros voisin dans un hotel en feu !!! Puis tout le monde s' en vas tranquillement parmi les flammes . On retrouve notre "héros" sur une plage avec un carton (peut être avec une tête à l ' intérieur ?? avant de rencontrer une belle fille qui lui rappelle le tableau de sa chambre. puis c 'est la FIN (pas trôp tôt). Que c'est long est "chiant". Vraiment n 'importe quoi !! Mais comment peut on perdre du temps et de l' argent à faire de telle daube ??? Désolé !!
L'histoire d'un humble auteur new-yorkais venu s'aventurer à Los Angeles pour entrer dans le monde du cinéma hollywoodien. Installé dans un hôtel miteux et effrayant, Barton Fink va faire l'étrange rencontre de son double satanique. Fink est un homme perdu qui se confronte à des réalités invraisemblables, une unique lueur de bonheur grâce à un cadre, une amitié naissante avec un John Goodman alimentant le contraste entre le bien et le mal... Barton peine à trouver de l'imagination pour son scénario tellement sa vie est vide et simple...jusqu'au moment où tout bascule, et la question se pose alors : est-ce un rêve ? ou un changement radical arrivé au bon moment ? Bref, quoi qu'il en soit, l'acteur principal (John Turturro) nous invite dans son monde avec talent, où l'impression laissée est celle d'assister à un film dirigé par Barton Fink, ou plutôt son subconscient en nous présentant des personnages inventés volontairement par ce héros. Une magnifique écriture pour une palme d'or méritée. Bravo aux frères Coen pour leur humour habituel et leur réalisation en béton.
D'entrée de jeu, à travers une caméra subjective, voire quelques plans immersifs, nous pénétrons à l'intérieur de Barton Fink et ressentons ce qu'il ressent, de bruits, de doutes, de questionnements et d'angoisses. Notre regard devient celui du dramaturge qui s'inspire de tout ce qu'il voit pour le mettre en étonnement. Le souci du détail, l'interprétation de Turturo nous permettent presque de sentir les odeurs douteuses et le contact poisseux de certaines scènes.
Tout comme dans leurs trois précédents films, les frères Coen nous montrent un anti-héros perdu entre deux univers, ici l'hôtel sordide où il réside et la frénésie du business hollywoodien, le tout peuplé de caractères presque caricaturaux.
Chaque rencontre est détonante, entre punchlines et silences, et dans le même temps dialoguée à la manière des films des années '40, jouée comme au théâtre. Dans cette descente aux enfers, l'auteur à succès de Broadway se heurte au syndrome de la page blanche dans un univers qui n'est pas le sien.
Car ce Barton Fink est surtout une mise en abyme aux contours flous, comme l'est la baigneuse de dos, qui regarde la mer, épinglée sur le mur de la chambre du héros. Parabole aussi sur la création et l'aliénation du créateur au monde réel, jusqu'à ce que tout bascule et que les petits détails un rien décalés prennent de l'ampleur, une connotation biblique comme on en trouve dans Kafka quand ses personnages se heurtent à l'arbitraire de l'absurde.
Grande déception que ce Barton Fink. Je dirais que le film est une sorte de laboratoire expérimental dans lequel les frères Coen ont tâté l'humour noir du bout des doigts. Je ne conteste pas la satire de l'industrie hollywoodienne mais cela reste primaire et sans intérêt en ce qui me concerne. Heureusement, leur style a évolué au fil des ans et permis de nombreux moments croustillants dans bien d'autres films.
Bah j'ai pas accroché car à vrai dire je me suis emmerdé et c'est pas à ce que je m'attendais d'un Coen. Si les frères tirent une fois de plus sur un L.A qu'ils ont décidément du mal à apprécier (et c'est toujours aussi jouissif), je n'ai pas apprécié la mise en scène beaucoup trop lente et melancolique du film, sans aucun doute souhaité pour faire naître un veritable sentiment de malaise chez Turturro (et que l'on ressent très bien nous aussi) face a l'imposant John Goodman. Mais cela me donne juste l'impression que le film n'avance pas du début jusqu'a la presque fin, où l'action, les rebondissements arrivent et l'inquiètude permanente à ses conséquences. Cannes s'est, à mon humble avis, un peu trop regardé le nombril en surprimant ce film hommage aux personnalités du milieu.
J'ai vu du Cohen et j'ai sauté dessus sans trop réfléchir, ne faites pas la même erreur. Après avoir vu "No contry for old men" il y a 3 semaines, autant dire que ma déception fut grande ... Ok il y a de l'humour, c'est plutôt fin et malin, l'acteur principal est vraiment pas mal et les décors sont sympa. Mais que le film est long, je ne me suis divertit qu'avec les scènes entre Barton Fink et son voisin et avec un ou 2 seconds rôles découvert au fur et à mesure. La Palme d'or me surprendra toujours, on peut récompenser des chefs d'oeuvre mais aussi un Barton Fink. 1991 mauvais cru ? Pour Cannes en tout cas ...
Le plus beau dans ce film est visuel. Côté photographie le film est excellent. D'excellents acteurs et notamment les premiers rô scénario avec un dénouement inattendu ! A recommander !