Barton Fink
Note moyenne
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268 critiques spectateurs

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BlindTheseus

347 abonnés 2 566 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 février 2008
Encore une de ces splendides analyses des frères Cohen - ici revenant à l’origine du polar façon Chandler et/ou Hammet ( qui avaient tous deux pour habitude , pour nos amis ignorants ; de planter leur récit dans le réel ; d’où leur succès et/ou du « polar » … ) - se déroulant dans la cité du rêve faisant travailler tant de ces gens , et bien entendu peuplé de ces gentils fils à papa et/ou fous furieux si dangereux pour eux-mêmes ainsi qu’ irrattrapables -Car évidemment jamais « corrigés » ... Cynique, sinon presque malsaine ; l’œuvre n’est pas accessible à tout le monde sinon surtout aux cinéphiles , mais intéresse tout de suite par son soin apporté à ces détails qui n’en sont pas , et , loin d’en voir une représentation de la psyché de Barton Fink ou une sorte d’enchaînement symbolique abstrait ; nous restons accroché à cette certaine réalité - de plus - appuyée par tous ces personnages survolant de si loin le travail de ce « créateur » certain ; de toute façon simple rapport de tant de ces bons films jouant leur notoriété sur le travail et la crédibilité plutôt que sur la pose gratuite ainsi que facile et bien sûr ce n’importe quoi parfois si populaire : Car , bien sûr ; le but intime de ce scénariste est le départ bien naturel vers d’autres terres - Comment pourrait-il en être une seule fois autrement ? - , et le prendre à la légère prouve bien le fait d’appartenir à cette sorte de personnes manichéens pas si lointains uniquement constant dans leur infinie narcississme stérile & enfin ne se remettant jamais en question ; par ailleurs si bien décrit par les Cohen … Perpétuel étranger à la vie privée constamment agressée sinon entamée par ces voyeurs-parasites & vivant dans un milieu ou toute ‘bonne intention’ est fortement déconseillée , le très naif Barton Fink ne supporte que difficilement le relativisme !
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 5 février 2008
J'ai pas bien compris ce film assez mou sans réel interet
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 854 abonnés 8 178 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 février 2008
Avec seulement quatre films à leur actif, les frères Coen décrochent (enfin) leur première Palme d’Or en 1991 lors du 44ème Festival de Cannes avec Barton Fink, une comédie dramatique baignant dans un soupçon de thriller et frôlant par moment l’expérimental. Les frangins nous livrent une réalisation particulière, à la fois sombre et si drôle, comme ils savent si bien le faire !
On part à la rencontre d’un écrivain qui pendant son heure de gloire à New York est appelé par Hollywood pour devenir scénariste chez une major du cinéma. Mais c’est à son arrivée dans ce nouvel eldorado qu’il va changer du tout au tout. Il va se découvrir, faire la rencontre de personnages tous très atypiques.
Un monde étrange et nouveau s’ouvre à lui, alors que ses angoisses font surface. La page blanche pour un écrivain, y a t’il quelque chose de plus terrible que cela ? Avec Barton Fink, le pire reste à venir !
A noter aussi, que ce film est inspiré de la vie du dramaturge américain Clifford Odets, qui connut son heure de gloire dans les années 40 et 50. Dans la peau de ce personnage si particulier, on retrouve l’épatant John Turturro au côté de l’énigmatique mais si hilarant John Goodman. Une réalisation sans faille, à la fois mystérieuse et intrigante et qui s’est vu remettre deux autres prix à Cannes, le Prix du meilleur réalisateur pour Joel Coen ainsi que le Prix d'interprétation masculine pour Turturro.
burrows28
burrows28

23 abonnés 233 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 janvier 2008
un sentiment assez mitiger.le film est interessant,ce n'est pas le probleme,c'est sa suite de scenes sans grand rythme.la fin,assez etrange,ne ressemble pas du tout au reste du film et essaye de ratraper ce manque de rythme.
c'est dommage.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 24 février 2011
Barton Fink est l'un des meilleur film des années 90. Palme d'Or à Cannes en 91, prix de la meilleur mise en scène, et prix de la meilleur interprétation masculine pour John Turturro. Cette année là, le jury Cannois ne s'est pas trompé, et pour cause, c'est un chef d'oeuvre.
Déjà, la mise en scène des frères Coen est magnifique, tour à tour angoissante, cauchemardesque, onirique, mais toujours fascinante.
Barton Fink est une oeuvre complexe, et peut avoir plusieurs analyses.
John Turturro et Goodman sont exceptionnels.
Un très grand film.
Yoloyouraz
Yoloyouraz

35 abonnés 566 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 décembre 2007
Itinéraire originale pour une oeuvre pourtant bien partie, reposant largement sur le très bon J.Turturro. Le bizarre, certes déja présent en trame de fond, fait une violente apparition, sans retour. D'où un résultat mitigé.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 20 décembre 2007
Cet incroyable film est un surprenant labyrinthe dans lequel on se perd avec délice. En racontant l'histoire de ce scénariste exigeant obligé de se vendre au plus offrant pour survivre, les Coen signent un film sur l'aliénation et la difficulté du processus créatif. John Turturro est magistral en écrivain maudit. Il porte "Barton Fink" vers les plus hauts sommets. Le film devient alors une de ces rares oeuvres capables de parler de cinéma avec une incroyable humilité et un véritable amour. Même les personnages des producteurs avides gardent une véritable tendresse et au milieu de tout cet univers, Barton tente désespéremment de se battre pour que vive une autre idée, une autre façon de faire. Finalement, c'est eux-mêmes que les frères mettent en scène, tant ils représentent aujourd'hui cette impertinence fière de faire des films comme personne, pour ceux qui veulent les voir mais avant tout pour offrir une autre vision que celle proposée dans les courants mainstream. Tim Burton fera aussi bien avec "Ed Wood".
stebbins

564 abonnés 1 747 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 décembre 2007
Barton Fink fut en 1991 une consécration pour les frères Coen. A la fois satire hollywoodienne et vision dépressive de l'acte de création, cette comédie noire est drôle, mais aussi inquiétante et troublante. Qui aurait pu croire qu'en filmant des papiers peints ( et sans accompagnement musical ) les frères Coen réussiraient à installer le malaise chez le spectateur ? L'interprétation est magistrale, surtout John Turturro qui respire l'anxiété de manière communicative... et le grand John Goodman ( que j'avais adoré dans The Big Lebowski, dans un registre plus attachant ). Palme d'Or au festival de Cannes en 1991, Barton Fink est à voir absolument par les amoureux du Cinéma. Un poème inspiré sur la panne d'inspiration, une chansonnette sérieuse, aux résonnances apocalyptiques sur les démons intérieurs de l'âme humaine... Avec Barton Fink, les frères Coen s'affirment comme deux grands auteurs inclassables, défiant les pièges du cinéma dit " classique " ( musique envahissante, mise en scène convenue, etc...) en proposant un cinéma atypique. L'ensemble demeure plutôt génial...
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 25 novembre 2007
Turturro et Goodman sont comme d'habitude géniaux mais l'intrigue est assez ennuyeuse pendant la premiere heure pour une fin à la Lynch en complet décalage avec le reste du film et pour le moins déroutante. 4 étoiles pour un insomniaque en somme.
Julien D

1 338 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 août 2012
Cette critique du système hollywoodien est un superbe drame psychologique à travers sont traités de manière très originale, voir abstraite, les thèmes du traumatisme de la page blanche, de l'amour coupable, de l'amitié intéressée, de la mort et de la création. Ce film est à la fois une tragédie d'un pur onirisme et une comédie farfelue. Chaque peut trouver, ou non, une signification symbolique au cœur de ses multiples lignes de lecture. Parmi celles-ci une des plus splendides estla vision de l'hôtel comme étant une métaphore de la psyché de Fink, faisant du voisin psychopathe son coté violent refoulé, du papier peint qui se décolle son angoisse et du tableau son fantasme de la femme sur la plage qu'il rencontre enfin à la fin.
girondins59
girondins59

44 abonnés 490 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 août 2007
En 1991, "Barton Fink" remporte la palme d'or et impose par la même occasion définitivement les frères Coen dans le paysage cinématographique cannois et plus généralement mondial. Beaucoup de cynisme et un talent exceptionnel pour la mise en scène sont leur marque de fabrique et "Barton Fink" ne déroge pas à la règle. Critique du cinéma mais aussi réfléxion sur la vie d'un auteur débarquant à Hollywood, le film des Coen ne manque pas d'intêret. John Turturro incarne à merveille le scénariste torturé et John Goodman, son voisin étrange, se révèle bluffant. Outre les producteurs crapuleux et les scénaristes alcoolos, le film se distingue véritablement lors des conversations entre Fink et son voisin. Délaissant totalement leur intrigue, les frères Coen se concentre sur les personnalités très différentes des deux hommes et offrent des scènes exceptionnelles entre deux personnages que tout opposent. Se terminant sur une séquence apocalyptique, la relation entre les deux hommes intrigue et dérange. Décors entre cauchemar et rêve (l'hôtel poisseux s'opposant au cadre idyllique d'une plage ensoleillée) et personnages singuliers et tourmentés, "Barton Fink" est sans doute l'une des oeuvres les plus profondes et les plus sincères des frères Coen qui réalise une parabole du cinéma d'auteur tout en oubliant pas d'éborgner sévèrement un certain système.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 17 janvier 2009
Comme souvent avec les frères Cohen un scénario original une atmosphère pesante et des acteur géniaux .Un auteur qui peine à trouver l'inspiration dans une chambre d'hôtel croise un voyageur de commerce tueur en série . ambiance . rencontre Goodman Turturo . Un vrai plaisir .
scorsesejunior54
scorsesejunior54

178 abonnés 694 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 juillet 2007
Palme d'or à Cannes en 1991, "Barton Fink" des frères Coen est aujourd'hui un film reconnu souvent cité en référence. Après sa vision, mon avis est partagé... Je ne suis pas spécialement un adepte de ce duo de cinéastes même si j'apprécie beaucoup certains de leur délires et c'est donc sans à priori que je me suis lancé (comprenez, pas de réel enthousiasme ni de rejet avant que cela n'ait commencé) dans cette folle histoire d'un scénariste new-yorkais de génie se lançant à Hollywood. Seulement, il est frêle, timide, paumé et surtout énormément rêveur. Son manque de repères contribue à densifier une oeuvre qui parvient dès lors à délaisser l'action au profit des personnages et ce, à bon escient dans la mesure où chaque caractère a ses spécificités qu'il est bon d'explorer. Le seul point commun entre tous est qu'ils sont déjantés, atypiques tout du moins. Ainsi s'organise une mise en scène refermée dans son univers mais ne tombant jamais dans le piège de l'auto-satisfaction car les réalisateurs ont bien compris que le simple décalage ne ferait pas tout. "Je suis un créateur" martèle Turturro. Les frères Coen également. Pourrait-on y voir une sorte d'alter-ego ? Très certainement mais avec ironie et recul grâce à un humour bien barré offrant plusieurs bonnes séquences. La provocation est là sans occuper le devant de la scène mais l'impression qui ressort de "Barton Fink" est qu'il s'agit d'un film bien équilibré en plus d'être agréable. C'est déjà pas si mal et ce n'est pas l'excellente prestation des acteurs qui changera la donne. Certes, les clichés sont légions et la redondance de ces derniers à tendance à agacer. Le trait est parfois trop grossi, l'attaque d'Hollywood ne va pas chercher plus loin que le déjà-dit, l'intrigue est prévisible... Les défauts ne manquent pas mais peu importe : "Barton Fink" a du charme et sa conclusion est magnifique. On saura s'en contenter.
1ppy
1ppy

13 abonnés 143 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 juillet 2007
Décidemment, je n'arrive pas à connecter avec les frères Cohen; après Le grand Lebowski, je suis aussi passé à côté de ce film.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 24 mai 2007
3 fois primé à Cannes en 1991, "Barton Fink" se révèle être un véritable électochoc, un film linéaire à l'intrigue folle et au tempéramment imprévisible... Une véritable plongée dans un univers infernal auquel il est impossible de revenir insensible, notamment grâce à la mise en scène ingénieuse accompagné d'une photographie à la fois sale et claire (à l'image du film), et surtout grâce aux prestations des deux John, Turturro et Goodman, qui démontrent qu'ils peuvent être à la fois sympathiques et inquiétants.
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