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Dora M.
78 abonnés
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3,0
Publiée le 12 mai 2021
James Bond (George Lazenby) a retrouvé la trace de Blofeld en Suisse où celui-ci travaille sur un virus visant à détruire toute forme de vie sur terre. L’histoire ne manque pas d’intérêt mais l’intrigue met du temps à décoller notamment toute la première partie où Bond se fait passer pour un spécialiste de la généalogie et fait la rencontre de plusieurs femmes venues se soigner dans l’institut de Blofeld. Plusieurs scènes sont un peu inutiles et nuisent au rythme général. spoiler: A partir du moment où l'identité de Bond est découverte , le film décolle et on retrouve plusieurs scènes d’action assez spectaculaires, notamment la poursuite à ski, surtout quand on connaît les moyens limités de l’époque en termes d’effets spéciaux. Le personnage principal féminin spoiler: dont Bond tombe amoureux (!) , Tracy (Diana Rigg), est sympathique et attachant. A noter : l’absence de gadgets, il y a également beaucoup moins d’humour. J’ai malgré tout globalement bien aimé ce film qui présente des touches d'originalité par rapport aux autres.
Nouveau James Bond pour un seul film et un James Bond efficace. L'intrigue réussi à nous hypnotiser grâce a son récit passionnant. Même si comme ses prédécesseurs il n'est pas exempt de défaut du à certaine facilité scénaristique, Au service secret de sa Majesté reste néanmoins efficace dans ses scènes d'action enneigés et sa mise en scène qui offre des plans particulièrement beaux. George Lazenby qui succède a Connery fait le boulot. Un film qui revient un peu aux sources.
Que dire ? Le meilleur James Bond sans le meilleur interprête. A coup sûr Sean Connery reste le veritable prétendant du personnage crée par Ian Flemming. Mais ici, il laisse son smoking vacant et c'est georges Lazemby qui s'y colle pour son unique rôle de 007 dans l'un des meilleurs scénario de l'oeuvre du maitre... "unique" ce mot à lui seul résume parfaitement ce joyaux. Dans ce James Bond, on apprend que notre héros peut pleurer d'amour pour les yeux de la belle Diana Rigg. Loin de tomber dans un romantisme bourré en violonceline, l'action est omniprésente et Telly Savalas offre une pointure d'adversaire inégalée depuis Goldfinger. Plein de classes, plein d'actions, plein d'émotions, une scène finale à des millions de kilometres du Bond traditionnel, Au service secret de sa majesté est une perle parmis "la" perle des séries d'aventure. Du grand, du très grand spectacle.
Suite au départ retentissant de Sean Connery de la franchise, les producteurs furent le choix très contesté de le remplacer par un illustre inconnu, un mannequin australien du nom de George Lazenby. Malheureusement, l’aura de James Bond était devenue, aux yeux du grand public au moins, indissociable de celle de Sean Connery et le scénario a dû multiplier les clins d’œil aux précédents épisodes et en engageant Diana Rigg, célèbre pour son rôle dans Chapeau melons et bottes de cuir, pour faciliter ce changement d’acteur. Mais il n’y a pas que l’interprète qui soit renouveler dans ce sixième film, puisque le caractère libidineux de 007 est cette fois davantage prétexte à des scènes amusante qu’à une imagerie sensuelle et que l’intrigue se scinde entre une partie entièrement axée sur sa relation, pour une fois plus passionnelle que charnelle, avec une James Bond Girl dépressive et une autre partie narrant son sempiternel affrontement contre Blofeld, ici incarné par un Terry Savalas impressionnant, offrant l’une des scènes d’actions les plus mémorables de la saga, celle de la course-poursuite en skis. Ces deux trames allant se mêler dans la dernière demi-heure, celle-ci est source d’un suspense haletant et une conclusion d’une charge dramatique surprenante. Cette agréable tentative d’approfondir la psychologie de l’agent secret au détriment du schéma scénaristique classique engendra un film dans l’ensemble très mal rythmé, commercialement trop mal reçu pour que soit renouvelé le contrat de Lazenby qui, de toute façon, n'avait pas la prestance adéquate pour ce rôle.
Une petite déception ! Ce James Bond "maudit" accumule les erreurs avec des effets de mise en scène ratés (les accélérations soudaine de l'image notamment !), un Blofeld (incarné pourtant par l'excellent Telly Savalas) beaucoup trop actif et donc beaucoup moins impressionnant, une absence quasi-totale de gadgets, un scénario un peu brouillon mais surtout une énorme erreur de casting ! L'inconnu George Lazenby, qui remplace l'irremplaçable Sean Connery, ressemble plus à un grand dadais mal à l'aise dans ses costumes (assez ridicules en plus comme le kilt) qu'au flegmatique 007. Il faut le voir draguer comme un gros lourd ou lire Playboy puis subitement tomber amoureux ! Sans classe, sans charme et surtout sans charisme, il ne parvient pas à faire oublier le légendaire Sean. Malgré tout, ce 6e Bond recèle bien des qualités et innove sur plusieurs points : on assiste à la 1ere poursuite à ski de la série (les décors sont d'ailleurs magnifiques), la James Bond girl (Diana Rigg, très bien) restera dans l'histoire comme la femme de James Bond, la fin est étonnement tragique... Mais, en plus d'une excellente BO, c'est davantage les petits clins d'oeil qui sont appréciables avec la scène où 007 vide son bureau (et tombe sur des objets de ses missions précédentes), la révélation de la devise de la famille Bond (Le Monde ne suffit pas...) et l'amusante réplique que Lazenby balance en voyant Tracy le fuir ("Ca, ce n'est jamais arrivé à l‘autre") permettant de faire le lien avec Sean Connery de façon originale. Reste que ce film, à vouloir à tout prix éviter le spectaculaire au profit du réalisme et des personnages, ne ressemble pas assez à un James Bond.
George Lazenby, acteur inconnu jusqu'à ce film, est l'intérimaire de ce premier James Bond sans Sean Connery. Et je peux dire que j'ai été complètement emballé. Je ne retrouve pas les reproches fait au film. On a là un renouveau et, avant Daniel Craig, le moins conventionnel de la saga : James Bond devient sensible, fait parfois des erreurs, sort plus difficilement des situations conflictuelles et peut même tomber amoureux. Le méchant est lui aussi plus travaillé que les précédents, tout comme James Bond girl, vraiment attachante. Certaines actions piques un peu les yeux sur les effets spéciaux, mais les scènes de poursuites s'enchaînent avec toujours de l'originalité ! Et surtout, c'est à ce jour le seul qui aura réussi à me faire tiré une larme....Bravo !
6e film James Bond, avec une anomalie particulière. Ce 6e film se détache par un changement d'acteur et de réalisateur : George Lazenby en James Bond est une vraie réussite (malgré sa seule apparition). Le film veut sûrement ça, mais ce James Bond est beaucoup plus intime et sensible. Cela se ressent jusqu'à sa fin.
Mais la réalisation propose quelques idées ainsi que le montage. Imparfait car pour l'époque, le coup de vieux peut se ressentir ; Néanmoins, le film a tenté des choses contrairement aux précédents (et cela fonctionne très bien)
Malgré sa longueur et quelques problèmes de rythmes, ce 6e James Bond est une vraie surprise et une vraie réussite !
J'entends les arguments contre George Lazenbi même si je ne suis pas trop d'accord avec ceux-ci. Cet acteur, ayant réalisé son seul James Bond (et ayant tué plus de monde que dans tous les précédents) a une classe et une présence indéniable. Le changement peut certes être dur mais il ne s'agit clairement pas pour moi du pire James Bond. 3,5/5
Unique James bond avec cet acteur et on se demande bien pourquoi tant il est parfaitement crédible en agent 007. Il y a certes des longueurs dans cet opus mais aussi pas mal d'humour et des poursuites en ski encore palpitantes aujourd'hui. La fin est assez surprenante et sort du coup des sentiers battues de la licence. Une certaine mélancolie dans ce JB....
Première et unique apparition de l’acteur George Lazenby dans le rôle de l’agent secret britannique, les spectateurs, n’ayant pas appréciés le départ de Sean Connery, avaient décidés de bouder cette nouvelle mission lors de sa sortie en salle. Jugé comme étant le plus mûr de la saga par un grand nombre, "Au service secret de sa Majesté" est surtout le plus niais. James Bond est amoureux ! Et toute la première partie nous le fit lourdement comprendre, les balades à cheval dans les vergers fleuris, les « gouzigouzi » (à scène cucu, expression cucu), on s’ennuie ferme et le mythe autour du personnage en prend un coup. Les scènes de corps à corps sont décevantes, le montage saccadé les tendant vieillottes par rapport aux précédents opus. Fort heureusement tout n’est pas à jeter et l’intrigue se met rapidement en place dans une seconde partie où on retrouve enfin notre héros. Et cette fois-ci 007 est en confrontation directe avec le n°1 du Spectre, le machiavélique Bloefeld, alors que ce dernier met au point un virus mortel dans le but d’éradiquer toute vie végétale. Le cadre montagnard est sympathique et voir James Bond réellement en difficulté face à son ennemi juré est plaisant. Il est difficile de rentrer dans cette histoire mais au final mais c’est un divertissement qui reste correct.
Au service secret de sa Majesté est le 6ème film présentant James Bond, après On ne vit que deux fois et avant Les diamants sont éternels. Sean Connery n'étant plus dans le rôle, c'est cette fois-ci George Lazenby qui se met sous les traits de l'agent 007 et, fait ironique, c'est là l'un des meilleurs pour le moment, avec Opération Tonnerre. Situé chronologiquement avant le 6ème, cet opus oppose 007 à Blofeld une fois de plus, son ennemi juré. Le cadre se déroulant dans les Alpes, nous avons notamment droit à des poursuites en ski, des calins près de la cheminée et des enquêtes au pays de la glace. Un film correct dans l'ensemble.
Sixième opus de la saga Bond et premier gros changement avec le remplacement de Sean Connery par George Lazenby. James Bond est toujours à la recherche de Blofeld, le n°1 du spectre. Il découvre finalement qu'il se trouve en suite où il a ouvert un centre médical où il développe secrètement un poison permettant la fertilité végétale. Si Lazenby ne s'en sort pas trop mal (difficile de passer après Sean Connery tout de même !), le scenario est quant à lui un peu simple quoiqu'un intéressant. Le gros point faible du film reste son rythme. Si le début est extrêmement mou (il faut environ 45 minutes pour comprendre ce que James Bond veut faire), la fin est au contraire un déluge d'actions (deux course poursuites en ski, une en voiture, une autre en bobsleigh et un assaut final !! Rien que ça !). Bref un gros problème de rythme et un film qui traine en longueur malgré une fin intéressante pour un James Bond moyen au final.
L'épisode détonateur de la saga d'employé secret britannique au service de sa Majesté, la Reine Elisabeth II en 1969. Madame la régente confie une mission top secrète à ce nouveau postulant après que Sean Connery laissa le poste vacant, l'unique prestation de George Lazenby. Un acteur au ton neutre qui sait donner de bonnes roustes, très et trop fort en tant qu'agent, viril macho comme à son habitude, la décennie 60 se termine. Il reprend l'héritage laissé par son prédécesseur, la mise en scène et le style est une continuité, l'intrigue se déroule en Suisse, pays de neige montagne pour faire du ski de vacances et opérer des missions souterraines. Il se trame quelque chose avec les méchants comploteurs contre la souveraine et le monde, sur un terrain impartialement neutralisé. D'un scénario classique intéressant passera au drame, James Bond commence à boire beaucoup, fumer et les femmes, sa douleur, une chute finale terriblement marquante, la tragédie anglaise just married. Mes tops acteurs dans ce rôle changeable, bon vieux Timothy Dalton, Pierce Brosnan, Sean Connery avait le costume taillé.
Un 007 vraiment à part dans la collection, à plus d'un titre : interprète unique et remercié après cet épisode, ton beaucoup plus mélancolique que d'habitude...Un film très inégal, alternant anthologie (un des meilleurs génériques de la série, Diana Rigg, poursuite en bobsleigh, dénouement inattendu) et bide total (bagarres mal filmées, scénario qui patine au début du film, passages dans la clinique suisse...). Inégal donc, à l'image de G. Lazenby, James Bond crédible et pas mauvais en soi mais qui fait tout foirer avec ses tenues vestimentaires douteuses (pull orange, costumes marrons, kilt écossais) et sa façon plouc de manger le caviar. Un film a moitié réussi, mais une curiosité devenue collector avec le temps. Verdict : naturellement incontournable pour tout jamesbondphile !