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CH1218
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2,0
Publiée le 3 mars 2018
Dirigé par Peter Hunt, ce 6ème James Bond démarre mollement, sans jamais convaincre bien que son scénario revêt une singularité : son approche plus mélancolico-romantique humanise en quelque sorte l’agent secret, lequel va ici tomber amoureux de l’âme sœur idéale en la personne de la belle Diana Rigg, spoiler: avant un bien cruel final . Succédant à Sean Connery, le rôle central échut à un mannequin Australien inconnu, George Lazenby, qui ne persuada personne à l’époque au point que « Au Service Secret de Sa Majesté » fut longtemps considéré comme le vilain petit canard de la franchise. Cependant, le film regagne ses galons et une bien meilleure reconnaissance au fil des années mais j’ai toujours autant de peine personnellement à m’en satisfaire.
Le seul James Bond joué par George Lazenby, et franchement, ce n'est pas plus mal. Pour ma part, je trouve qu'il ne fait pas du tout l'affaire mais la chose n'était pas aisée de passer après Sean Connery. Que de scènes invraisemblables dans cet épisode : les courses poursuites en ski sont complètement farfelues, et que dire de celle en bobsleigh où Bond arrive quand même à aller plus vite que l'engin ! Le scénario n'est pas non plus des plus fins qu'il soit et cette histoire de filles envoutées n'est vraiment pas très réussie. D'ailleurs, que de clichés sur ces filles de chaque nationalité et j'ai été choqué de voir que le réalisateur a filmé une asiatique manger du riz et l'africaine une banane ! Assez scandaleux quand même ! Blofeld déçoit, mais fait du ski comme un pro...spoiler: Enfin, qu'est-ce que c'est que ce James Bond qui se marie ? La fin sauve presque le tout avec la mort inattendue de la femme de Bond, très bien jouée par Diana Rigg.
Pas si en dessous pour moi on est la meme sur l un des plus abouties des bons trucages de beaux décors un scénario plutôt bon qui a moins de lenteur un Georges lazenby qui si on occulte Sean connery donne ici une interprétation différent de l agent et je trouve que c est une bonne idée meme si j adhère pas forcement il se démarque il joue honorablement il donne un style plus romantique avec des sentiments il tombe amoureux il est vulnérable et cela nous donnes des infos sur l homme qu il était et qu il est devenu par la suite cet amour qui le marquera a vie cependant il est en décalage du bond de sean connery plus misogyne et machiste on aperçoit numéro un blofeld qui donne du volume au film car il met bond en danger !! De jolies poursuites , de l action ,du suspens, les avalanches ... Sauf les combats très mal coupes c est tellement flagrant que sa en est a croire que c est fait exprès la fin est vite bouclée r mais la mort de cette amour restera une plaie ouverte dans le cœur de bond le rendant froid insensible tueur ... Comme le dépeint fleming dans les romans !! Et dont Daniel Craig en est l illustration parfaite un film de bonne qualité qui nous en apprend beaucoup je trouve et dommage que ce film soit souvent zappe car il ne mérite pas il a surtout souffert du changement de bond que le public n a pas accepte et a boude ce volet dommage car il est bien meilleur que certains
1969. L’un des meilleurs films de la saga James Bond, en tout cas l’un des plus sombres psychologiquement. George Lazenby est très crédible dans la peau de l'agent 007, mais la relève n’est pas facile à prendre après Sean Connery. La distribution est également fabuleuse avec notamment Diana Rigg et Telly Savalas, deux grandes vedettes de la télévision qui apportent de la profondeur à leurs personnages. La vertigineuse poursuite à ski et l’assaut final du repaire de Blofeld sont deux scènes d’anthologie du cinéma. Un chef d'œuvre qui vieillit très bien !
Unique apparition de George Lazenby dans le rôle de l'agent secret. En effet, pour la petite histoire, Sean Connery voulait passer à autre chose que le rôle de 007 et George Lazenby, n'ayant pas convaincu le public, rompit son contrat... Et c'est bien dommage, parce qu'il n'a pas la classe ou la spontanéité de son prédécesseur, l'acteur Australien a le mérite de correctement remplir ses obligations : charmeur, virulent, tendre et castagneur, l'agent secret britannique est au meilleur de sa forme. Le scénario est excellent, plein d'humour, de moments forts et d'infiltration, avec une chose plutôt unique (et ce, dans toute la saga), le fameux mariage de James Bond, qui s'en suit une tragique destinée... Dans le rôle de la mariée, l'excellente Diana Riggs, anciennement Emma Peel dans la série Chapeau melon et bottes de cuir. Face à Bond, l'odieux retour de Blofeld, ici campé par le génial Telly Savalas, qui campe un chef du SPECTRE très convaincant. Avec des scènes d'anthologie comme la course-poursuite en ski dans la neige ou le final en bobsleighs, Au service secret de Sa Majesté montre un Bond différent sous toutes les formes et c'est peut-être ça qui en fait un excellent épisode à ranger parmi les meilleurs de la saga.
Le scénario est pas mal si on ne tient pas compte du fait que James Bond se marie mais George Lazenby n'est vraiment pas bon, d'ailleurs ce film sera son premier et dernier.
Un bon scénario, un des plus fidèle au roman d'origine de Ian Fleming. Le grand méchant, comme dans le précèdent film, est le terrible Ernst Stavro Blofeld içi joué par un convaincant Telly Savalas, mais pourquoi n'ont-ils pas garder l'excellent Donald Pleasence ? La James Bond Girl est un peu plus consistante que dans les autres films, sans doute parce que l'actrice qui l'interprête, Diana Rigg, était déjà connue grâce à la série Chapeau Melon et bottes de cuir. Au service de sa Majesté avait donc le potentiel pour faire partie des meilleurs films de la saga mais il a un gros talon d'achille, son acteur principal. Passer après Sean Connery était de toute façon casse-gueule mais le choix des producteurs, George Lazenby, s'avère être une grosse erreur. En plus d'avoir le charisme d'une choucroûte sans garniture, l'australien est un acteur plus que passable, pour ne pas dire médiocre.
je sais je risque de me faire scalper, mais tant pis, j'assume. Pour moi c'est le meilleur des James Bond. Et il n'y avait que S.Connery qui incarnait aussi bien le personnage. Je trouve qu'il avait, avec G. Lazenby, une présence quasi "animale".
Mouai... Moins de gadjets que dans les précédents, et une intrigue qui ne m'a pas vraiment emballé (j'ai un peu du mal à croire à la programmation d'êtres vivants par hypnose). Mais bon, ça reste james bond, et quelques scènes d'action restent au programme (vive les broyeurs à neige !). Et la fin tranche d'avec celle de la plupart des james bond...
Connery ayant quitté la saga pour ce sixième épisode, George Lazenby le remplace à la volée. Moins classe, moins flegmatique, je n'ai pas été séduit par le charme de l'inconnu Lazenby. De plus, il faut attendre plus d'une heure pour que commence la partie espionnage. Une fois de plus, Blofeld (Telly Savalas (Les nerfs à vif avec Mitchum et Les douze salopards), impassible) veut détruire l'humanité à partir d'un virus. Sur sa route, Bond rencontrera la femme de sa vie, la féminine Diana Rigg (vu dans la série Chapeau melon et bottes de cuir). Pour la première fois, le générique de début n'est pas chanté. Ici, je ne reconnais pas la patte de John Barry. Pour les amateurs vraiment fous de James Bond. Uniquement. Les autres, déshonorez cette gracieuse majesté.
Ce n'ai pas le meilleur de la saga mais il a son charme,les ingrédients sont là.On passe un agréable moment à visionner ce james bond.Lanzenby n'est pas le meilleur qu'on ai vu mais il s'en sort bien.Action,humour,belles filles et on voyage pas mal.
Difficile de remplacer Sean Connery dans le rôle de James Bond. Dans ce sixième opus, c'est George Lazenby qui prend la relève pour l'unique fois. Le comédien en kilt s'en sort pas mal en agent 007 avec une image plus sensible. Il cassera d'ailleurs les codes avec un mariage inattendu pour les spectateurs. "Au service de Sa Majesté est une parenthèse mélancolique d'une saga virile tout en offrant des séquences spectaculaires dans les Alpes Suisses.
Je n'ai pas du tout aimé la première heure. G. Lazenby grimace à chaque combat, je l'ai trouvé trop arrogant, parfois vulgaire et l'entrée en scène m'a déplu. Mais la deuxième moitié, j'ai commencé à m'habituer à lui dans le rôle titre, malgré des répliques moyennes. La course de ski est une première ici et a pas mal d'audace, même si les effets spéciaux sont passés (L'écran qui projette des images en arrière plan). Le stock-car : Superbe idée ! Ainsi que la grange en guise d'abri, j'ai aimé. Idem pour la fin du film, j'ai été surpris, je ne m'en souvenais plus mais content et mélancolique. Il n'est pas mal une fois qu'on s'est habitué à la nouvelle tête, le temps d'un unique épisode. Au revoir, Georges.