La 1ère fois que j'ai regardé Au service secret de sa majesté le film m'a laissé une impression mitigée, mais en le revoyant j'ai considéré cet épisode de la saga 007 comme sans doute l'un des plus aboutis. Maintenant cela doit faire la 3ème fois que je le vois et je reste sur la même impression. George Lazenby ne démérite pas quant à Diana Rigg elle est sans doute la plus ravissante et élégante James Bond girls tous films confondus, ils sont convaincants en amoureux et leur couple fonctionne bien à l'écran de plus elle fait partie des compagnes de Bond qui ne reste pas stoïque durant l'action mais l'aide. Le film est sans temps mort malgré un début assez pauvre en action toutefois l'atmosphère est très prenante (la première heure a tout de même des petites longueurs mais rien de gênant), dans le dernier tiers du film les scènes d'action sont excellentes avec les poursuites à ski qui sont fabuleuses ou encore la course-poursuite à bobsleigh (tourné par John Glen, monteur du film et futur réalisateur de 5 films de la saga), il y aussi une impressionnante scène d'avalanche. On peut trouver d'ailleurs Lazenby plus à l'aise dans les scènes d'action car au début du film il semble un peu gauche mais il apporte une certaine humanité au personnage de James Bond au contraire de Sean Connery qui était l'incarnation de l'assurance. John Barry a signé une très belle musique, et la fin est assez émouvante (l'acteur aurait pleuré durant cette scène ce qui n'a pas apprécié les producteurs car Bond ne doit jamais pleurer). Ce film sans être un échec financier n'a par contre pas été un succès important, dans le même style Casino Royale ne me semble pas aussi réussi. George Lazenby fut un Bond unique avec un film unique dans la saga.
Un des meilleurs James Bond (série que j'adore, même si elle a perdu de son charme au fur et à mesure). Cet épisode est vraiment différent des autres : toujours de l'action, mais il y pointe des références au passé de l'agent secret, et surtout Bond se révèle vulnérable. Une belle histoire d'amour dans un film qui a vieilli (c'est clair : les décors lors des scènes d'action, les skis ...).
Certes Lazenby n'a pas réellement le temps de s'accaparer le rôle de 007... Le rythme du film n'est pas parfaitement équilibré. Et pourtant, on retrouve toute l'atmosphère du roman, une intrigue trés humaine, perchée en haute montagne, dans un décor "bondesque" à souhait. Le film est à voir en VO, comme tous les Bond. Même aprés les 2h 20 de film, la musique de Barry et les dernières images tragiques de la mort de Tracy restent gravées dans la tête. Contrairement aux autres films de la saga, c'est un Bond a découvrir plus tard, qui se déguste comme un vieux vin, en acceptant les maladresses techniques de l'époque, et en appréciant l'ambiance propre aux romans de Fleming.
Quel navet, mais quel navet.... Lazenby a pas mal de charisme mais le scénario est vraiment très confus, je n'ai compris sommaiement qu'à la fin, les cascades sont vraiments nulles, les poursuites pareil, le méchant est trop con, on ne sait mme pas pourquoi il endoctrine les jeunes filles, et le scénarioqu'on a donné à Bond est celui du jeune premier beau gosse qui ne travaille pas et passe son temps à jouer au golf et au brige, et pour finir, la fin est con, mais con...
Bref, je dirais que c'est LE plus mauvais james bond de la série, bravo le réalisateur !!
La majorité des fans de james bond seront d'accord avec moi pour dire qu'il s'agit d'un des meilleurs épisodes de la série. Georges Lazenby n'a pas plu au peuple car malheureusement il n'est pas assez charismatique par rapport à Sean. Et c'est bien vrai. MAIS: Lazenby est un athlète et ça se voit. Il est très crédible dans les scènes de combat epoustouflantes. Il joue également très bien. Cet épisode n'a pratiquement pas d'intrigue mais on ne s'ennuie pas une seconde. C'est un James Bond sombre, avec ce qu'il faut d'humour. Et Diana Rigg est la seule actrice qui pouvait incarner la femme de 007. Il y a des scènes d'anthologie et John Barry signe ici l'une de ses meilleures BO. Bref, un très bon 007...
Ce film de la série des James Bond se situe à la charnière entre l'époque Sean Connery et l'époque Roger Moore. Il se démarque des épisodes précédents par un retour à la source des histoires de Ian Flemming. On y voit un James Bond interprété avec brio par George Lazenby, certes toujours masculin, raffiné et séducteur, mais moins macho, moins sûr de lui-même, capable de sentiment et n'embarquant pas avec lui plétore de gadgets. Dans cette épisode le style d'intrigue est cependant préservée et assez imaginative. James Bond doit sauver le monde libre menacé par un Blofeld convaincant joué par Telly Savalas. Les "James Bond girls" sont aussi belles et très présentes. Un film donc a ne pas bouder car les épisodes suivants avec Roger Moore seront, comment dire, différents de ceux d'avec Sean Connery.
George Lazenby, des scènes d'actions ratées et d'autres carrément ridicules tirent au bazooka sur une histoire pourtant fort alléchante, la seule de la saga qui touche aussi personnellement Bond et marque un tournant dans sa vie. Des ratages aussi inexplicables qu'impardonnables, car le potentiel du film apparaît lors de certaines scènes, et particulièrement dans sa fin abrupte qui réussit à marquer. Pour le meilleur et pour le pire, le plus à part des James Bond de la série.
Un James Bond que je n'avais encore jamais vu auparavant, il est vrai qu'il est diffusé beaucoup plus sporadiquement que les autres à la TV. Je met trois étoiles pour son originalité, mais également pour Diana Rigg et Telly Savalas, tous deux très bons. Le scénario est également supérieur à la moyenne des autres épisodes de la série. Cependant mieux vaut fermer les yeux sur la médiocrité des scènes de bastons (accélérées au montage) et des courses poursuites (que ce soit en voiture, en bob ou à ski, c'est très mal fait); et le film durant 2h20 il y a quelques longueurs.
Très bon épisode. Très spécial aussi. Sean Connery passe la main à George Lazenby et pour une fois il n'y a pas de Happy End. Cet épisode peut déplaire aux puristes, mais bon on ne boude pas son plaisir devant notamment ce châlet habité presque exclusivement par de jeunes et jolies jeunes filles.
Que dire ? Le meilleur James Bond sans le meilleur interprête. A coup sûr Sean Connery reste le veritable prétendant du personnage crée par Ian Flemming. Mais ici, il laisse son smoking vacant et c'est georges Lazemby qui s'y colle pour son unique rôle de 007 dans l'un des meilleurs scénario de l'oeuvre du maitre... "unique" ce mot à lui seul résume parfaitement ce joyaux. Dans ce James Bond, on apprend que notre héros peut pleurer d'amour pour les yeux de la belle Diana Rigg. Loin de tomber dans un romantisme bourré en violonceline, l'action est omniprésente et Telly Savalas offre une pointure d'adversaire inégalée depuis Goldfinger. Plein de classes, plein d'actions, plein d'émotions, une scène finale à des millions de kilometres du Bond traditionnel, Au service secret de sa majesté est une perle parmis "la" perle des séries d'aventure. Du grand, du très grand spectacle.
OHMSS fait partie, avec Bons Baisers De Russie et aujourd'hui Casino Royale, de ces Bond plus "réalistes", s'intéressant avant tout aux caractères des personnages et à Bond lui-même, avec pour toile de fond une plus classique histoire d'espionnage, sans pour autant oublier les traditionnelles scènes d'action dans de très beaux décors. Ce film apparaît aussi comme l'un des plus fidèles à l'oeuvre de Fleming : longtemps sous-estimé, il fait aujourd'hui figure de référence pour les nouveaux épisodes. Pourtant, le film partait d'un défaut majeur : l'absence de Sean Connery dans le rôle de 007, remplacé par un Georges Lazenby souvent montré, avec une certaine raison, comme le moins bon interprète de l'espion anglais. Pour son unique 007, il parvient toutefois à nous offrir une honnête performance, même s'il me paraît évident qu'il aurait campé un Bond plutôt mauvais par la suite. En fait les Bond, ça fonctionne comme ça : entre deux (voire trois) films clairement orientés action, jouant la surenchère à merveille, on revient aux fondamentaux, soit le film d'espionnage stylisé centré sur un personnage toujours fantasmé. Et à ce titre, "OHMSS" fait merveille.
Bond un peu oublié et pour cause , le seul tourné avec Lazenby. Des séquences de poursuites à ski hallucinantes , des images de toute beauté où les sentiments de Bond prennent le pas sur l'action qui ne commence vraiment qu'au bout d'1h30 de film. Plus psychologique mais néanmoins la plus fidèle adaptation de Fleming. Lazenby est parfait dans les bagarres , redonnez une chance à ce film !
A l'heure où il les gossips vont bon train concernant le choix de Daniel Craig pour endosser le smoking de l'agent secret le plus célèbre de la Voie Lactée, il me paraît judicieux de revenir aux vraies valeurs en se replongeant dans ce James Bond, l'un des meilleurs de la série à mon humble avis. George Lazenby y succède à Sean Connery, excellent choix que ce séduisant playboy australien qui campe un Bond toujours dur et cynique mais qui sait également se montrer plus humain et sensible. Il va même jusqu'à épouser la "Bond girl" du film, c'est pour dire... OK, il s'agit de Diana Rigg, Madame "Man Appeal" herself, mais quand même... L'intrigue est excellente, on est loin de la profusion de gadgets qui symbolisent la série dans l'esprit des spectateurs, avec moult batailles rangées et explosions. Ce film est l'un des plus proches de l'esprit original des romans de Ian Fleming. Les décors sont magnifiques, la voiture de Bond est une Aston Martin (si on leur avait dit, en 1969, qu'une trentaine d'années plus tard, on aller poser les fesses du plus britannique des héros de cinéma dans une insipide BMW teutonne !!!...), le champagne est du Dom Pérignon 1958, le caviar du Beluga royal du Nord de la Caspienne, qu'est-ce qu'il vous faut de plus ??? Ah si, Telly Savalas qui incarne un méchant parfait et qui réussit à se défaire de l'étiquette "Kojak" qui lui est collée sur le crâne (ça doit bien coller, pourtant, sur son crâne...).
Un SUPER BOND! Un épisode très injustement mésestimé lors de sa sortie. Parfaitement écrit, réalisé et interprété dans l'esprit de Ian Fleming, le film offre beaucoup de bonnes surprises: une histoire d'amour entre un Bond plus intime, plus vulnérable et plus humain,et une comtesse désinvolte qui cache sa sensibilité et son mal-être ( Georges Lazenby aurait pu être un très bon successeur de Sean connery s'il avait interprété Bond dans d'autres épisodes et Diana Rigg compose un personnage à la fois charmant et envoutant, mais entretenant une part de mystère); un super méchant( Telly Savalas interprète parfaitement Blofeld, le génie du mal, et l'incarne physiquement à merveille), des décors de montagnes somptueux (le Piz Gloria, quelle trouvaille!), des séquences de poursuites à ski filmées avec un certain génie en nuit américaine (particulièrement spectaculaires, bravo Peter Hunt et bravo les cascadeurs!), une musique de générique superbe, une fin particulière (c'est le seul Bond à ce jour sans happy end)...bref le nec plus ultra. Seul petit bémol, la scène du skieur broyé par le chasse-neige est un tout petit poil gore et à mon avis inutile dans le film. Il est probable que si Sean Connery avait, lors de cet épisode, interprété Bond, "Au service secret de Sa Majesté" eut été le plus grand succès de la saga. De mon point de vue, il est le meilleur épisode, mais malgré son indéniable talent, Lazenby a été victime de son manque de notoriété lors de la sortie en 1969 et a dû rester dans l'ombre de Sean Connery.