Who's that Knocking at My Door
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56 critiques spectateurs

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🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 896 abonnés 8 252 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 juin 2009
Premier long-métrage pour le cinéaste Martin Scorsese, qui après avoir lutté pendant quelques années, est enfin parvenu à boucler son œuvre, sans pour autant trouver de distributeur à l’époque.
Les prémices d’un grand artiste, voilà ce que l’on peut voir à travers cette œuvre inégale, puisqu’il s’agit d’un film de fin d’étude, donc il ne faut pas s’attendre à voir ici quelque chose de grandiose.
Seulement, il faut constater que Scorsese est très fort et dès son premier film, il nous offre déjà quelque chose d’excellent, à savoir, des personnages, des situations, des rencontres (l’admirable séquence de drague près du ferry qui relie Manhattan à Staten Island), des confrontations aussi (entre Harvey Keitel & Zina Bethune).
Pour une première œuvre, il faut reconnaître son talent, signe d’un futur grand artiste !
cylon86

2 840 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 janvier 2012
Premier long-métrage de Scorsese, "Who's That Knocking at my door ?" met déjà en place le style et l'univers du cinéaste : on y retrouve la religion, le goût pour le cinéma, l'influence de la Nouvelle Vague et du néo-réalisme, la musique rock'n'roll qui vient ponctuer des séquences, des petits truands et l'énergie de la mise en scène que Scorsese ne perdra quasiment jamais. On admire déjà le style et le talent d'acteur du jeune Harvey Keitel même si certaines expérimentations ne fonctionnent pas et que le scénario n'a rien de vraiment original et manque cruellement de rythme.
stebbins

569 abonnés 1 747 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 janvier 2012
Tout le cinéma de Martin Scorsese dans ce premier long...? L'ensemble est digne d'intérêt mais ne nous emballons pas : Who's that Knocking at my Door doit être reconnu pour ce qu'il est, c'est à dire un film de fin d'études. Si la réalisation promet quelques scènes réjouissantes ( principalement un plan-séquence virtuose de cinq minutes au début du film ), elle oscille maladroitement entre mouvements de caméra démonstratifs et moments d'intimité tour à tour émouvants et insignifiants. On regrette aussi un peu l'utilisation quasi permanente d'un accompagnement musical : si les morceaux sélectionnés par Scorsese sont alléchants, ils sont parfois incorporés à mauvais escient au métrage. Cela dit, Harvey Keitel se fait d'ores et déjà remarquer par sa première apparition à l'écran : sa prestation s'avère charmante. Pour ce qui est des thématiques du film, on constate effectivement les caractéristiques du cinéma scorsesien : machisme, marginalité mais surtout culpabilité sont autant d'idées présentes dans l'esprit du cinéaste. Un bon premier film, généreux ainsi qu'ambitieux. A voir sans trop s'emballer, donc.
Jonathan M
Jonathan M

167 abonnés 1 529 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 mai 2021
Harvey Keitel est le visage d'un début de carrière. Avant de faire le bonheur de Ridley Scott et Quentin Tarantino, il est choisi pour incarner une certaine jeunesse américaine filmé par le futur très grand Martin Scorsese. Le cinéaste américain qui prouve déjà ici l'étendu de son talent de metteur en scène. Un noir et blanc solaire, des petites frappes très juvéniles et inoffensives. La religion déjà bien présente et pesante, au cœur du sujet principal du film : le mariage. Le passé malheureux de cette jeune femme cause le questionnement d'un jeune homme à principe. La transgression et la réflexion est déjà présente. Who's that knocking at my door se veut social.
loulou451
loulou451

149 abonnés 1 503 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 août 2010
Avec "Who's that Knocking at My Door", Scorsese jette les bases d'un cinéma anglo-américain qui arrivera à son apogée dans les années 70 et 80. On y retrouve déjà tous les stigmates du cinéma Scorsésien, références à la bible, jeux de miroirs avec la religion, violence, humanisme écorché, rage de vivre au milieu du chaos.
NewBoorn
NewBoorn

70 abonnés 576 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 février 2016
Si l'oeuvre est imparfaite avec des redondances ennuyeuses et gênantes, le premier long-métrage du génial réalisateur est déjà porteur des aspects fondamentaux de son cinéma : énergie incontrôlable de ses personnages, amour fusionnel puis destructeur, univers autour de malfrats (plutôt amateurs, ici), importance de la famille et religion... Son premier acteur fétiche aussi, Harvey Keitel, et une scène culte, celle où ce dernier est allongé dans un lit façon crucifix...
JeffPage
JeffPage

43 abonnés 534 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 septembre 2012
Premier film de Martin Scorsese, celui-ci nous raconte les magouilles et l'histoire d'amour de J.R., jeune new-yorkais habitant à Little Italy.
Sorti en 1967, ce film aura pris 3 ans à Scorsese et plusieurs tournage différent, ce qui explique une différence d'image entre les plan, certains ayant été tourné en 35mm d'autre en 16mm. Déjà dans ce premier film on retrouve les thèmes classique de Scorsese : la religion et le milieu du crime organisé (bien qu'ici il ne s'agisse que d'une bande d'amis vivant de petit larcins). On retrouve aussi Harvey Keitel, alors débutant, dans le rôle de J.R.. Coté réalisation, le style Scorsese n'est pas encore là (après tout il s'agit d'un film d'étude) mais on sent une influence importante de la nouvelle vague sur le film. Coté musique, l'ensemble est discret mais on retiendra la séquences de sexe accompagné par The End des Doors, montrant déjà la passion de Scorsese pour le rock.
Au final, on a affaire à un film sympathique permettant de retourner au débuts de la carrière de Scorsese.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 25 octobre 2011
Ce premier film de Martin Scorsese, me laisse perplexe. En effet, les plans de caméra, les jeux d'acteurs et l'effet qui ressort de la nouvelle vague française, avec ces faux raccords au montage, des dialogues très vague et à répition donne au film une grande profondeur et annonce directement le talent du réalisateur. Néanmoins, le film se perd facilement car il est hésitant et nous ne savons pas trop où le film veut en venir pour se rendre compte à la fin, l'impression d'avoir loupé un épisode.
oranous
oranous

164 abonnés 1 097 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 mars 2009
Techniquement parlant, ce n’est pas parfait. La photographie n’est vraiment pas a féliciter. Certains plans sont bien trop sombres. On a du mal a tout percevoir.
Au niveau du scénario, je me demande toujours quelle est l’histoire qui peut permettre au spectateur de ne pas lâcher. Pas d’intrigue, pas d’histoire, pas de but.
La seule chose que l’on puisse retenir c’est la réalisation presque parfaite. A part des fois des gros plans moches.
Finalement « Who's That Knocking At My Door” est aussi chiant que “Means Street”. Le premier film d’un Scorsese qui heureusement ferra plus tard des films bien plus intéressants.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 3 juillet 2009
Une petite frappe de NY rencontre une jeune fille n’appartenant pas à son milieu et en tombe amoureux. Il souhaite l’épouser mais… Premier long-métrage étonnant de maîtrise, la scène de rencontre est incroyable, l’émotion palpable. Tandis que le premier plan pose le décor en filmant la mère de Scorsese herself cuisinant un plat traditionnel dans un intérieur croulant sous les figures religieuses. Voyous, violence, états d’âme tout est là. Un enchaînement quelque peu décousu qui parfois casse le rythme mais annonce un grand cinéaste. Intéressant.
Julien D

1 342 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 juillet 2013
A la vue des erreurs techniques (tels que son montage assez brutal ou encore le perchman que l’on aperçoit dans le cadre dès la scène d’ouverture) qui s’accumulent dans Who's that knocking at my Door, on devine aisément qu’il s’agit de l’œuvre d’un jeune réalisateur à peine sorti de l’école. Mais ces quelques faiblesses sont tout à pardonnable tant les idées de mises en scènes sont preuves d’un talent indéniablement prometteur. Parmi coups de génie, on peut retenir par exemple la fameuse scène de "câlins" sur fond des Doors qui est tout simplement inoubliable. Le jeune Martin Scorsese réussit en effet à nous présenter avec brio dès son premier long-métrage, qui n’a pourtant pas encore la profondeur de ses œuvres suivantes, quelques-unes des grandes thématiques de sa future filmographie, à savoir la délinquance au sein de la communauté italo-américaine, ainsi que la rédemption pouvant passer par l’amour ou par la foi chrétienne.
tixou0

789 abonnés 2 046 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 9 septembre 2009
Une curiosité que ce premier film de Scorsese, à voir pour découvrir Keitel dans son presque premier rôle, encore angélique mais déjà si puissant, et traquer les obsessions du cinéaste, si imprégné par son éducation catholique, et sachant, même si c'est encore maladroit, créer une atmosphère unique dans son cher New-York.
Sergio-Leone
Sergio-Leone

213 abonnés 1 096 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 janvier 2010
Il est vrai qu'il n'est pas difficile de reconnaître la patte de Scorcese dans son premier film dans lequel tous les ingrédients de ses futurs succès sont déjà là. Harvey Keitel crève déjà l'écran du haut de sa petite vingtaine d'années à tout casser, dommage pour lui qu'une autre légende croisera la route de Martin dans "Mean streets" un peu plus tard... L'histoire sur cet amour impossible est assez touchante et bien construite, on sent le futur grand réalisateur encore en repérage, qui tâtonne et essaye. Un bon début pour une future grande carrière qui commence à partir en eau de boudin à mon goût depuis "Gangs of New-York".
annastarnomberon
annastarnomberon

148 abonnés 239 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 octobre 2011
Particulier... Pour son premier film Scorcese a tout de suite tapé fort. Traiter de la question du viol, et de comment un homme catholique se retrouve face à sa pratique de la foi est ambitieux et risqué : pas sûr que le public accroche. On retrouve bien dans Who's that knocking at my door les problématiques Scorcesiennes : hommes torturés, tiraillés, soumis à des remises en question. Je n'ai pas été emballée par l'histoire du film : trop long à se lancer, montage confus (on oscille entre les flashbacks, les pensées de JR, et le moment T sans vraiment savoir où on en est). Mais la démarche du réalisateur est intéressante : il met en scène un milieu catholique très macho (sans pour autant induire de jugement de valeur dans sa façon de filmer), et le revendique pleinement. En atteste le fait que le seul personnage féminin ayant un rôle notable dans le film n'est jamais nommée et est appelée "The girl" dans le générique. A côté du scénario que je trouve intéressant mais pas divertissant, j'admire la verve de Scorcese pour tout ce qui est de l'esthétique. La caméra est déjà excellente à l'époque : que ce soit lorsqu'elle tourne autour des personnages ou lorsque qu'elle change sans cesse d'angle de vue. Plusieurs scènes sont montées à partir de différents plans, ce qui donne un côté très théâtral au film. La bo aussi est bonne, surtout ce morceau des Doors dans la scène presque hallucinatoire où Keitel se souvient (ou rêve) de ses différentes conquêtes. Keitel qui est d'ailleurs purement excellent, très crédible ! Et c'est drôle de le voir si jeune avec une bouille ronde. En fait ce film est bon à voir parce qu'il possède véritablement la touche Scorcese et qu'il amène à réflexion, mais je le déconseille aux gens qui ont envie de divertissement ou d'être tenu en haleine.
Thomas Roavina
Thomas Roavina

27 abonnés 348 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 avril 2008
Première oeuvre de Martin Scorsese construite sur plusieurs années dans des conditions semi-professionnels, il en ressort un film brouillion mais pleins d'idées et surtout d'une liberté d'expression caractéristique de l'époque. Fortement inspiré de la Nouvelle Vague française et surtout de Jean-Luc Godard, le "Who's that..." de Scorsese essaye de peindre à la manière du "Mépris" l'éclatement d'un jeune couple. Si la mise en scène et les dialogues rappellent (trop) les films de Godard, les thèmes en sont différents : Culpabilité, omniprésence du catholicisme, recherche de rédemption, Scorsese n'a jamais autant montré sa culpabilité envers son éducation religieuse. Avec sa caméra, il réalise des choses incroyables, des prises de vues osés et un découpage le caractérisant déjà. La musique intervenant toujours à des moments euphoriques est techniquement ce qui a le plus reussis dans ce film. Mais la construction du récit est bancal : scènes entres amis n'ayant pas vraiment de sens entre elles puis celles meilleurs avec J.R et sa copine (trés mignonne par ailleurs). Le film de M.Scorsese ne trouve pas de stabilité mais ce suit agréablement grâce à des acteurs s'immiscant parfaitement dans l'esprit du cinéaste. Une des meilleurs interprétations d'Harvey Keitel parfait alter ego du réalisateur. Alors fragment de vie d'un pti mec de Little Italy ? Chronique du même quartier ? Essaie cinématographique ? On ne saurait dire, peut être que "Who's that..." est tout ça à la fois et même si c'est un peu du n'importe quoi, cela reste fort sympatique et impresionnant de virtuosité.
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