Exodus
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Lilali_111
Lilali_111

5 abonnés 356 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 novembre 2025
Ce film présente un intérêt historique indéniable : il retrace la genèse de l’État d’Israël en Palestine à travers une chronologie d’événements, pour la plupart authentiques. Le bateau Exodus, par exemple, a bel et bien existé, et le récit s’appuie sur des protagonistes fictifs pour relier ces moments clés. Cependant, c’est justement cette ambition panoramique qui m’a laissée sur ma faim. En balayant une période aussi dense, le film reste en surface, sans jamais creuser un événement en profondeur. Une approche plus ciblée, centrée sur un épisode précis, aurait sans doute gagné en intensité et en impact émotionnel.
Pourtant, malgré cette limite, le film conserve une pertinence certaine aujourd’hui. Les conséquences de ces événements historiques résonnent encore, et le récit soulève des questions toujours actuelles.
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 juin 2025
En 1956, cela fait huit ans que la déclaration officielle de l’État d’Israël par les Nations Unies (le 14 mai 1948) est en vigueur. La majorité des patrons des studios de la période de l’âge d’or d’Hollywood étant de confession juive et le dixième anniversaire d’Israël approchant, la mise en chantier d’un film lié à l’événement semblait aller de soi malgré la complexité et surtout l’explosivité du sujet.
Dore Schary alors producteur de la MGM commande à Léon Uris un scénario qui prendra pour emblème l’épopée méditerranéenne de L’Exodus, symbole de l’Alyah devenue impressionnante depuis la fin de l’Holocauste. L’écrivain se livre alors à des recherches documentaires pour étayer son propos. Mais Dore Schary quittant la MGM, le studio un peu frileux abandonne le projet. Léon Uris utilise alors ses notes pour écrire un livre qui deviendra un best-seller. Otto Preminger enocre au fait de sa gloire et qui vient juste de triompher avec « Autopsie d’un meurtre » accède au manuscrit de Uris et décide de l’adpater. Devenu producteur indépendant depuis « L’homme aux bras d’or » (1955), il rachète les droits d’exploitation du roman à la MGM. Dans la foulée il obtient d’Arthur Karim producteur de United Artists un budget de 3,5 millions de dollars.
L’entente avec Léon Uris est de courte durée, Preminger exigeant plus de neutralité quant au traitement de l’intrigue. Après quelques autres péripéties notamment avec le scénariste blacklisté Albert Maltz, c’est finalement Donald Trumbo lui aussi inscrit sur la tristement célèbre liste noire des « dix d’Hollywood » qui met le point final à l’écriture du scénario. L’entreprise était plus que délicate, la crise du Sinaï consécutive à la nationalisation par l’Égypte du Canal de Suez venant de démontrer que l’utopie d’une cohabitation pacifique au Proche et Moyen Orient relevait sans doute d’un vœu pieux qui 70 ans plus tard ne s’est toujours pas réalisé, loin s’en faut. Donald Trumbo saisit parfaitement les enjeux narratifs qui tiennent tout à la fois de la narration historique, de l’épique et du drame humain de peuples qui au-delà des fraternités individuelles ne peuvent parvenir à durablement s’unir. Pour ce faire, il exhibe une dizaine de personnages ayant la charge de représenter tous les intérêts et les contradictions nourrissant le conflit.
La critique releva certaines imprécisions ou omissions historiques mais l’ambition de Preminger ne se situait pas exactement là qui lui-même de confession juive semblait déjà avoir compris que la route vers la félicité serait très longue et peut-être même sans issue. Si la présence arabe n’a peut-être pas assez été soulignée, Preminger n’omet pas de pointer du doigt l’ambiguïté d’une puissance coloniale ayant bien du mal à renoncer à ses privilèges, n’hésitant pas à jouer contre ceux-là même qu’elle a contribué à défendre en luttant bec et ongles contre le nazisme. Le film très long (3h30) spoiler: scindé en deux parties tient malgré tout sa promesse de séduire le grand public en offrant au spectateur une romance entre Paul Newman et Eva Marie Saint ajoutée à une autre plus juvénile à l’issue tragique entre Sal Mineo et Jill Haworth.
Lee J. Cobb, Ralph Richardson, Peter Lawford, John Derek, Gregory Ratoff, Alexandra Stewart, Felix Aylmer, David Opatoshu et quelques autres complètent efficacement une distribution très impliquée, tout comme la musique d’Ernest Gold (Oscar reçu pour l’occasion) qui renforce efficacement l’intensité dramatique.
Il fallait assurément un cinéaste de la trempe d’Otto Preminger pour parvenir à rendre compte de manière fluide et didactique d’un sujet si douloureux aux ramifications complexes. Son film certes un peu oublié fait encore référence même si face à une situation toujours aussi tragiquement évolutive on aurait pu penser qu’il serait dépassé, appelant d’autres réalisateurs à se frotter de manière aussi exhaustive à l’exercice. Mais sur le fond « Exodus » a peut-être montré l’essentiel d’une situation dès le départ inextricable, fruit de l’aberration des mécanos géopolitiques et territoriaux auxquels sont toujours tentés de se livrer les dirigeants de ce monde après chaque conflit, jonglant sans ménagement avec la mappemonde terrestre comme le faisait avec allégresse, ironie et désinvolture Charlie Chaplin devenu un Führer de pacotille dans son génial « Le Dictateur » en 1940.
Self Buddha
Self Buddha

1 abonné 24 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 mars 2024
au pays du lait et du miel
Au pays du lait et du miel, un chant résonne,
Où l'amour et la paix sont les seules couronnes.
Mais l'ombre s'étend, le vent porte l'écho,
De ceux qui veulent semer le chaos à leur tableau.

Les vagues de terreur frappent sans discernement,
Tentant d'éteindre la lumière dans ce firmament.
Pourtant, les cœurs du pays battent à l'unisson,
Défendant leur terre avec passion.

Dans les champs dorés où dansent les abeilles,
Résonnent des prières, des chants et des merveilles.
Les bras se lient, formant un bouclier d'espoir,
Contre les ténèbres, contre le désespoir.

Les enfants sourient malgré la peur qui gronde,
Leur innocence un rempart que l'on défend et que l'on fonde.
Car au pays du lait et du miel, la vie est un trésor,
Qui vaut bien plus que tous les discours de la mort.

Ils se tiennent debout, forts dans leur résistance,
Armés de courage, d'amour et de persistance.
Car dans ce pays béni où le lait coule à flots,
L'union est leur force, leur plus grand rempart.

Et quand le jour succède à la longue nuit noire,
Le pays du lait et du miel renaît dans sa gloire.
Fier, il brandit sa bannière, symbole de liberté,
Gagnant la bataille contre l'obscurité.
Pascal
Pascal

254 abonnés 2 406 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 mars 2024
Réalisé par un des plus grands noms du cinéma hollywoodien Otto Preminger ( " autopsie d'un meurtre", " Laura", " Mark Dickson détective", " l'homme aux bras d'or" notamment) cette fresque de deux cents minutes est desservie par un scénario ( selon moi) beaucoup trop étiré qui produit un rythme pesant.

Certes "Exodus" (1960) présente à priori de nombreuses qualités : son sujet ( la naissance de l'État d'Israël sur fond de conflit interne ), la distribution portée par Paul Newman, la photo et les décors naturels mais au final le titre de Preminger ne tient pas beaucoup de ses promesses.

La dernière demi-heure potentiellement très intéressante a traiter est malheureusement évacuée de façon elliptique alors que la première heure s'étire inutilement ( peut-être pour illustrer le titre du film qui finalement ne correspond pas vraiment à son contenu ).

Preminger reviendra sur la fin de sa carrière indirectement sur le sujet, avec "Rosebud" ( opus de 1975 reconsidéré aujourd'hui par la critique) qui traite d'une prise d'otages par l'organisation " septembre noir".

On retiendra la présence au générique dans le premier rôle féminin de Eva Marie Saint ( actrice au charme sage et - selon moi- un peu trop lisse) , mais restée dans la mémoire du septième art, grâce à ses choix de carrière très judicieux au sein d'une filmographie peu fournie.
NinaMyers
NinaMyers

18 abonnés 241 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 novembre 2023
Grand film au souffle épique qui raconte la création de l'Etat d'Israël à travers les histoires de différents personnages et montre les liens entre leur vie personnelle et leur implication dans la naissance du nouvel État juif. C'est historiquement exact, bien que Ben Gourion soit ici renommé Ben Canaan. Décors réels, action, interpretation au sommet, Paul Newman n'a jamais été aussi beau ! Un peu trop optimiste cependant quand on connaît la suite de l'histoire, hélas
chrischambers86

16 164 abonnés 13 121 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 octobre 2022
Adaptation du livre de Leon Uris, racontant sur plus de 3h la guerre de libèration en Palestine et la naissance de l'Etat d'Israël! Sorti en 1960, "Exodus" d'Otto Preminger n'a pas marchè aussi bien qu'il aurait dû chez les critiques malgrè son grand succès commercial, sans doute pour les très grandes libertès avec l'histoire du bateau et avec l'opposition israèlo-arabe! il n'empêche que cette odyssèe à très gros budget ne manque pas d'ambition, de scènes mèmorables (l'attaque de la prise d'Acre) et que Paul Newman, charismatique à souhait, s'est beaucoup investi dans le rôle de l'officier Ben Canaan, celui qui aide les èmigrants Juifs à retourner dans leur pays! Sal Mineo et la jeune Jill Haworth sont ègalement excellents, pour ne pas dire èmouvants! 4* bien mèritèes pour cette superproduction contèe avec pas mal d'èmotion grâce au mètier de Preminger spoiler: (cf. la mort de Karen)
. Quant à la musique du film, elle est encore dans toutes les mèmoires...
Ykarpathakis157

6 189 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 7 juin 2021
Exodus c'est les héros contre méchants dans un cadre simpliste plein de clichés d'acteurs unidimensionnels et d'une mise en scène médiocre. L'un des héros Paul Newman que l'on voit également en action alors qu'il est déguisé de manière très convaincante en Arabe reçoit une balle dans le dos et manque de mourir en étant soigné par une infirmière héroïque qui se surpasse mais pas dans son jeu d'actrice qui se réduit à froncer les sourcils puis oublie son dos et l'utilise son temps pour porter un enfant hors de danger au cours d'une longue et difficile randonnée. Une jeune fille juive naïve et angélique de quinze ans tombe également amoureuse est brutalement abattue par un assassin arabe alors qu'elle gardait héroïquement son kibboutz après avoir beaucoup chanté et dansé puis elle est enterrée dans la même tombe que le bon Arabe assassiné par son propre peuple. Il doit y avoir un message caché que je n'ai pas compris. C'est une bonne chose que des films comme celui-ci montrent combien les choses sont vraiment simplistes mais embarrassante à regarder...
steevevo
steevevo

11 abonnés 637 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 janvier 2024
Long film historique sur un événement fondateur. Le film n'a pas l'ampleur voulue. Tout d'abord on suit un point de vue unique et extrême reléguant toute autre opinion à une intention belliqueuse ou haineuse. C'est en somme assez simpliste. Mais après tout l'Histoire ne s'est-elle pas montrée excessive et terriblement cruelle. La romance entre Eva Marie Saint et Newman est inutile et fait perdre au film son intensité sans rien apporter d'autre qu'un soit disant regard extérieur, américain et bien entendu bienveillant ! Trop long, le film ne trouve pas son rythme et s'avère une succession de séquences plus ou moins réussies. À vouloir éviter le pathos, Exodus nous garde à distance, à l'instar de Paul Newman très juste et digne mais impassible.
ferdinand75

723 abonnés 4 462 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 février 2020
Un film classique qui traite d'un thème historique marqueur de son temps. IL explique parfaitement bien les étapes de la construction de l'état d'Israel.La reconstitution historique est bien faite, mais le style hollywoodien un peu pompeux , fait vieillir le film prématurément. Presque trop conventionnel.
Ducerceau
Ducerceau

19 abonnés 693 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 janvier 2020
Un bon film de propagande hollywoodien. Avec comme il se doit, une double histoire d'amour et d'action à l' américaine. Mais on se demande ce qu'il y a de vrai dans ce roman historique...
Pseudofile
Pseudofile

14 abonnés 507 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 11 septembre 2018
Appréciant généralement les peplums fantastiques, celui-ci m’a toutefois laissé une impression amère. Tiré de mythologie chrétienne - mais plutôt juive rétrospectivement – il nous conte l’histoire d’un homme élevé depuis l’enfance en Egypte par la famille du pharaon, mais qui ne leur ressemble pas du tout (vêtements différents, porte la barbe…). Et pour cause, il s’agit en fait d’un élu malgré lui pour devenir le chef du peuple hébreux qui comme par hasard est réduit en esclavage par les égyptiens.
Histoire donc à mettre en parallèle avec les sagas scandinaves, leurs héros, leurs divinités, leurs pouvoirs… et leurs élucubrations familiales.
Déjà le scénario est grotesque en soi mais la réalisation flirte constamment avec le ridicule,
Comme dans cette scène symptomatique ou le héros, Moshe, endormi près de son cheval mort après avoir errer dans le désert se trouve en prise avec deux énergumènes venus d’on ne sait où, qui pour - on suppose - le dépouiller, ne trouvent rien de mieux que de le réveiller pour se faire tuer, ce qui arrange bien Moshe qui s’octroie ainsi deux chevaux et des vivres.
Comme dirait un certain Tuco « On raconte pas ça vie quant on veut tuer quelqu’un ».
Par ailleurs comment, élevé comme un égyptien depuis la petite enfance, ce gars-là décide
de ne suivre aucun code vestimentaire ou culturel propres aux ‘siens’. Le réalisateur s’est dit : « Il faut que le spectateur comprenne bien que mon héros c’est pas un égyptien ».
Mais quand même d’où sort-il son nom ? sa mère adoptive a du lui donner un nom égyptien, pas celui d’un peuple réduit en esclavage. Bref, vraiment pas claire comme situation.
Quant au spectacle proposé, il s’étale en langueur tant il est sans âme.
Reste les effets spéciaux, sans doute ce qu’il y a de mieux dans le film, mais assénés d’un coup, sans nuances. L’Egypte victime de calamités naturelles (sauf celle qui tuent ses nouveaux-nés humains) semble devoir les subir en moins d’une semaine, pourtant à chaque fois que l’une arrive, la précédente ne laisse plus la moindre trace
Les hébreux qui pour sauver leurs enfants, sacrifient autant d’agneaux pour conjurer le sort (vraiment n’importe quoi, mais c’est paraît-il dans l’histoire d’origine) prouvant que le respect des autres espèces animales n’a jamais été à l’ordre du jour.
Quant à la scène du tsunami qui engloutit les troupe de Ramses II (le pharaon présumé), si techniquement elle est probante, encore que le gabarit de la vague aurait à mon avis engloutit une bonne part des hébreux bien trop proches du rivage. Son dénouement statue
des approximations et incohérences du scénario et par extension de l’histoire, avec ses deux
meneurs de peuples qui se font face à quelques mètres, sans se soucier de la vague gigantesque qui va les engloutir. Le hébreu s’en sort sans soucis car il est le héros du sujet, mais l’égyptien aussi, tandis que toute son armée est anéantie, comme le témoin d’importance, car pharaon. Ainsi, pour les super-héros hébreux (Moïse/Moshe et son dieu) le reste de la population asservie également mais parce qu’égyptienne, n’est que le résultat sans importance des dommages co-latéraux voulus par cette guerre des mythologies.
Bref, navrant de fond comme de forme.
Franchement au visionnage du film, j’ai pensé que c’était un film de commande, pour la télé, ou genre direct-to-DVD.
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 janvier 2020
Un chef d'oeuvre. Un très beau film avec Paul Newman. Un magnifique récit historique sur l'état d’Israël.
ned123
ned123

209 abonnés 1 762 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 mai 2018
J'ai vu un film... qui retrace les premières étapes de la naissance de l'Etat d'Israël, avec une narration qui part de l'entassement des survivants de la Shoah dans les camps d'internement anglais à Chypre, jusqu'à l'arrivée dans le port de Haïfa... Cette fresque d'Otto Preminger est une oeuvre majeure qui regroupe un casting 5 étoiles. Paul Newman possède un charisme incroyable et la beauté du diable pour porter un épisode héroïque qui a fait plié l'empire britannique embourbé dans ce qui deviendra une tragédie historique. Cela dit, malgré l'ambition marquée, les dialogues sont bien falots et un peu bêtifiants, voire carrément naïfs... L'aspect romanesque est total, et envoûtant, mais la longueur du film dessert le discours... De plus, il y a une dimension assez stéréotypée qui est le reflet d'une époque... Il y a un effort majeur de reconstitution, et un souffle épique dans ce film. La musique est de très haut niveau, et donne un souffle supplémentaire au film. J'ai eu une émotion en revoyant Sal Mineo qui avait joué avec James Dean, dans La Fureur de vivre... un acteur au destin trafique....
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 6 décembre 2017
Ernest Gold s’est vu remettre l’Oscar de la meilleure musique pour Exodus. La trame sonore a quelque chose de puissant et d’épique que le film ne réussit malheureusement pas à rejoindre. La cause première est liée à la construction dramatique. Plusieurs séquences ne font pas avancer l’action. Les scénaristes semblent être tombés dans le piège de l’exposition des faits au détriment de l’action. Pourtant, la matière était plus qu’intéressante. La création de l’État juif est l’une des pages d’histoire les plus importantes de la civilisation, les effets et les sentiments qu’elle a provoqués continuent de se faire sentir encore aujourd’hui. Est-ce que les acteurs auraient pu combler les défaillances du scénario ? Sans être mauvais, loin de là, Paul Newman n’a peut-être pas la drive du héros rebelle pour porter une telle épopée. Il a quelque chose d’hygiénique dans sa présence qui ne sert pas ce type de personnage. Mais cela dit, il n’a certainement pas à assumer le fait que l’œuvre n’est pas à la hauteur des intentions du producteur-réalisateur. Tout comme l’ensemble de la distribution qui s’en tire généralement bien; avec des étoiles à David Opatoshu en Akiva et Jill Haworth en Karen. La sélection et la direction des nombreux figurants affaiblissent la production. Plusieurs n’ont pas le physique de l’emploi ou semblent suivre le troupeau. Cela enlève de la crédibilité à l’univers reproduit. Même si certains on mit en doute la rigueur historique du scénario, l’intérêt du film réside dans l’information reçue. Simplement un trop long métrage.
Serpiko77
Serpiko77

77 abonnés 1 633 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 octobre 2016
Énormément critiqué sur sa justesse historique et son point de vue (uniquement Juif) de l'histoire, ce film reste néanmoins un excellent divertissement malgré quelques scènes qui s'étirent inutilement en largeur.
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