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Charlotte28
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3,5
Publiée le 29 février 2024
Dans un univers dystopique énigmatique cette obscure cité singulière révèle lentement son secret, distillant les indices au fil de l'enquête menée par un héros anonyme (rendant le choix de Rufus Sewell justifiable) à la recherche de son identité et de ses souvenirs (les uns définissent-ils d'ailleurs l'autre?...). Malgré certains effets spéciaux datés, le décor, l'atmosphère, le graphisme de la ville ajoutent de la valeur à ce récit de SF plutôt bien écrit. Cherchant à distinguer ce qui constitue notre humanité, nos aspirations, notre sérénité, cette intrigue entre Akira et Matrix joue de fantasmes cinématographiques pour infuser quelque inquiétude - quoi que la tension puisse faiblir par le manque d'informations ou d'avancées. Intéressant!
Entre Blade Runner et Matrix, Dark City est tout à fait recommandable. Sur le mode de la science-fiction philosophique, Proyas aborde ici la question de ce qu'est l'âme (en opposant à l'homme non pas des machines, mais les "Étrangers") et raconte l'histoire d'un homme qui réussirait à s'élever de sa condition pour transformer le monde (sauf qu'ici, le monde n'est pas une illusion générée par ordinateur, mais autre chose). Ce n'est pas renversant, mais cela a le mérite de tenir en haleine tout du long, même si le film pêche par volonté de vouloir trop expliquer. La réalisation n'est quant à elle pas particulièrement remarquable, mais les décors et leur esthétique carton-pâte intentionnelle sont assez réussis. À regarder pour compléter un visionnage des Matrix.
intrigue intéressante mais le développement de l'histoire de m'a pas emporté autant que ça. j'ai aimé les décors. Certains effets spéciaux manquaient de réalisme. Grâce à ce film j'ai su où Diams a pompé son titre " laisse moi kiffer la vibe avec mon mec...". Au fait c'est quoi le titre de l'original?
Après l’excellent mais bordélique « The Crow » le réalisateur Alex Proyas signe un petit bijou de science-fiction avec ce « Dark City » mêlant le genre précité avec l’ambiance du film noir dans une esthétique très soignée et réussie aux décors impressionnants malgré ses moyens limités. L’intrigue foisonnante s’avère passionnante.
Sous couvert de science-fiction, le scénario analyse la nature humaine. L'histoire se déroule intégralement dans la nuit, ce qui lui donne une ambiance particulière, un OVNI qui a son propre univers.
Sorte de mauvais Matrix, sur fond d’atmosphère sombre, avec des méchants extraterrestres aux têtes ovales et chauves. Du reste, sans mauvais jeu de mots, l’histoire est tirée par les cheveux, les acteurs surjouent, les décors ne font pas naturels (on devine le studio). Personnellement, j’ai pas du tout accroché.
Matrice de The Matrix, en ce que l’ambiance rétrofuturiste et certains décors se retrouvent à l’identique, ainsi que la thématique de la perte d’identité associée à la découverte d’une réalité parallèle, Dark City prolonge le cauchemar urbain de The Crow (1994), dans lequel Alex Proyas interdisait déjà la lumière du soleil pour plonger sa quête de vengeance dans une nuit sans fin. L’idée d’une reconfiguration de la ville dans un but d’étude scientifique et anthropologique n’est pas sans rappeler, sorti la même année, The Truman Show (Peter Weir, 1998) et sa satire de la téléréalité : le décor de Shell Beach que pointe du doigt le protagoniste avant de le traverser y semble emprunté. Autres références notables, celles de Metropolis (Fritz Lang, 1927) pour l’aménagement vertical du territoire et Blade Runner (Ridley Scott, 1982) via sa figure du détective, ici involontaire, suspendu dans le vide. Quoi qu’il en soit, Alex Proyas rend hommage aux classiques du genre tout en les synthétisant en une atmosphère étrange tour à tour paranoïaque, grand-guignolesque, percutante – mention spéciale à la musique de Trevor Jones – et sensible, sentiment augmenté par le recours aux effets numériques et par un montage nerveux. Le film se conçoit tel le labyrinthe utilisé comme expérience et figuré à de nombreuses reprises : spoiler: les êtres humains remplacent les rongeurs, les cages d’escaliers captées en contre-plongée les parois amovibles de la maquette. Il parvient à rendre stable un microcosme par définition instable, engagé dans de perpétuelles mutations surnaturelles qui, en ne ciblant que la tête, délaissent le cœur, foyer de l’humanité. Une réussite.
Dark City est un authentique et original Thriller de Science-Fiction qui nous amène au fin fond de la mémoire. Même si on ne comprends pas tout d'un coup, cela reste très efficace dans le genre !
Un bon film de SF, original avec un univers vraiment sympa. Le film est distrayant et superbement réalisé. Les personnages sont assez perturbant et le scénario nous mène vraiment bien pendant tout le film.
Un scénario tout à fait original dans un film de SF relativement peu connu mais assurément très bon, d’autant plus pour son âge. C’est hyper intriguant, sombre et légèrement oppressant, réalisé comme un thriller où le héros qui n’a pas de souvenir remarque petit à petit toutes les choses qui ne vont pas. On reste accroché grâce au rythme et au suspens des révélations au fur et à mesure et également au coté fantastique avec ces pouvoirs inconnus. La suite est bon, la fin intéressante et originale. En considérant qu’il a 20 ans on peut dire qu’il a beaucoup de mérite et des effets spéciaux pas trop mal. Une bonne surprise.
Le réalisateur fait preuve de virtuosité, à la fois dans le scénario assez complexe et l’ambiance noire et poisseuse digne des meilleurs polars (ambiance des années 1940’). Le film évoque un monde dystopique comme « Métropolis » (1927) de Fritz Lang, par la ville reconstituée (où le jour n’existe pas, d’où le titre) mais aussi « Matrix » (1999) des Wachowski (une partie des décors de « Dark city » seront même réutilisés dans « Matrix »). Réflexion sur l’importance des souvenirs qui font ce que nous sommes, le film demeure précurseur de « Memento » (2000) de Christopher Nolan, John Murdoch (le Britannique Rufus Sewel, 31 ans) étant amnésique, à la recherche de son identité, semblable à Leonard Shelby (Guy Pearce), souffrant d’amnésie antérograde à la suite d’un traumatisme crânien. spoiler: Il est poursuivi par l’inspecteur Frank Bumstead (William Hurt, 48 ans)] car le considérant comme un tueur en série, et par des hommes chauves, en noir, au visage livide.
Chef d'oeuvre du genre Science Fiction, un classique à voir pour tous les fans du genre. Un visuelle extraordinaire, une intrigue fantastique et une fin bluffante, tout cela porté par un casting excellent, (et puis jennifer connely...
La sortie de ce Dark City est malheureuse en soi. A l'époque, des blockbusters et autres monstres (surtout au niveau budget) de la SF tels que Alien Resurrection, le 5ème Elément, Bienvenue à Gattaca, Godzilla, Truman Show ou encore Men In Black étaient partout à l'affiche. DC est un film contradictoire, qui possède bien des qualités, mais aussi de fâcheux défauts. Pour les qualités, il y a tout d'abord les décors et effets spéciaux. Certains sont bien ratés, mais la plupart se tiennent et participent grandement à créer cette atmosphère oppressante, glauque et humide qui n'est pas sans rappeler celles de Blade Runner, ou de Gotham City par son style 50's décalé. Le scénario et les mises en scène sont bien travaillés. Même le fait de deviner un peu tôt les rouages de l'intrigue ne dessert en rien le déroulement de l'histoire. Pour les acteurs, si Rufus Sewell (John Murdoch) a le charisme d'une brouette de chantier, les autres sont très corrects, notamment William Hurt (inspecteur Bumstead) et Kieffer Sutherland (Dr Schreber). Venons-en aux défauts. Le mauvais choix du réalisateur fut pour les Etrangers qui font plus rigoler qu'effrayer. Idem lorsque les 'gentils' découvrent la vérité en cassant le mur. Mais c'est surtout la fin qui fait tâche. On passe d'un excellent thriller SF à un combat de bourrins entre Murdoch et le chef des E.T qui aurait dû se trouver dans un Xmen. Puis les gentils ayant été libérés, le désincarné Murdoch s'en va rejoindre sa belle dans une criarde explosion de lumières et de couleurs. Un peu facile. Certes, DC n'est pas un chef-d'oeuvre de la SF. Mais il réussit toutefois à passer les années sans trop vieillir. Quand on sait aussi que certains décors de DC ont été repris dans Matrix et Requiem For A Dream, ça prouve quand même qu'il n'est pas si mauvais que certains le disent.
super film vraiment éxcéllent je ne regrette pas l'achat de ce blu ray j'ai vraiment passer un bon moment devant dark city.les images sont belles surtout avec le blu ray l'histoire et prenante du début a la fin et le scénario et vraiment bien foutu sinon les acteurs sont éxcéllent et jennifer connelly et magnifique et superbe et aussi éxcéllentte dans ce film sinon j'adore l'atmosphére et la trame du film.bref un trés bon film trés bon moment blu ray.