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tyrionFL
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4,0
Publiée le 6 février 2020
Dark City est un film avec un concept extrêmement intéressant. L'histoire se passe dans une ville toujours sombre ou l'on suit un amnésique qui se voit pourchassé par des êtres aux pouvoirs étranges. Esthétiquement le film est magnifique et sensationnel avec une ville massive et toujours montré comme écrasante et dominante et c'est d'ailleurs ce qu'induit la mise en scène subtile. Les acteurs sont très bon malgré qu'ils soient peu connus et le scénario à la subtilité d'en garder sous le capot avant la fin et de ne pas dévoiler le plan des "Strangers" de suite. Pourtant le film a deux défauts qui m'ont dérangé : J'ai eu du mal à saisir de quoi étaient capable les étrangers. Le pouvoir d'harmonisation n'est jamais clair. L'introduction nous laisse présager des êtres quasi divins et pourtant quand ils sont seuls, il ne savent que créer des portes (et un peu plus quand même). C'est que lorsqu'ils sont réunis que leur puissance se dévoile. La seconde ombre au tableau est, ceci est probablement du à la version courte, l'affrontement final qui est assez ridicule et expéditif.
Cette critique est difficile car il s'agit d'un de mes films préférés et que j'ai vu de nombreuses fois. Tout y est ! Les acteurs, le scénario, la musique, les costumes, le montage, les effets spéciaux, la complexité, le suspens, la poésie... A voir absolument si vous aimez le cinéma.
Chef d'oeuvre absolu pour moi, donc je ne suis pas objectif pour un sou ! �. Que dire, que dire, ambiance incroyable, casting béton (Oh Kieffer !!!), scénar ciselé... Bref, la seule que j'ai envie de vous dire, c'est...Synthonisons !!! 落
J'ai horreur de ça, mais là, je n'ai pas d'autres solutions : ma critique va être assez courte... J'aurais voulu l'aimer ce film, sincèrement, mais non. Je ne l'aime pas du tout. Pourtant, j'admets que, pendant la première demi heure, je me suis laissé prendre par le truc. Une idée intéressante basée sur le vol des souvenirs, de beaux décors plongés dans l'obscurité et des effets spéciaux utilisés à bon escient. Ouais, mais le problème, c'est qu'près ça, plus rien. On fout tout en l'air et c'est l'ennui qui nous ramasse. On exploite que dalle. A commencer par l'histoire qui n'avance plus d'un pouce. On nous livre la solution comme un cheveu tombe sur la soupe, les dernières minutes sont grotesques et la toute dernière scène est craignos. On ne parle même pas de ces mecs chauves en manteau noir... risibles. Les beaux décors cités précédemment ne sont jamais exploités. Oh, Proyas nous lâche bien deux ou trois jolis plans par-ci, par-là, mais c'est clairement insuffisant. Et les effets spéciaux prennent des allures de cache-misère. Et pour ne rien arranger, c'est affreusement mal joué. Oui oui, même par William Hurt et Jennifer Connelly. Et puis sérieux, Rufus Sewell... rôle principal... c'est juste une grosse blague... et une mauvaise. "Dark city" avait tout pour être génial, mais c'est juste une grosse bouse. Et, moi qui craignais que ma critique soit trop courte, je me dis qu'en fait, parfois, la nullité inspire.
Bon début de mise en scène dans une ambiance sonore intrigante s’engouffrant dans « Blade Runner ». Il y a de l’idée en tête qui n’attend plus que de se développer concrètement, le scénario fait divers dramatique quelconque laisse en suspens amnésique et s’éternise sur le long terme du puzzle reconstruit. De la similitude avec « Matrix », la témérité de la théorie plate par delà l’horizon plongé dans l’obscure infinité, finira par réveiller les souvenirs interchangeables contrôlés par une sombre force irrationnelle. La luminosité de la feuille de route des scénaristes comme issue finale derrière la chute du mur, tout ce que raconte l’immémorial crépusculaire domination n’est que illusion. Le visuel est poussif pas plus poussé aussi loin en approfondissement autant que l’histoire spirituelle, ça frôle le chef-d’œuvre.
Un scénario tout à fait original dans un film de SF relativement peu connu mais assurément très bon, d’autant plus pour son âge. C’est hyper intriguant, sombre et légèrement oppressant, réalisé comme un thriller où le héros qui n’a pas de souvenir remarque petit à petit toutes les choses qui ne vont pas. On reste accroché grâce au rythme et au suspens des révélations au fur et à mesure et également au coté fantastique avec ces pouvoirs inconnus. La suite est bon, la fin intéressante et originale. En considérant qu’il a 20 ans on peut dire qu’il a beaucoup de mérite et des effets spéciaux pas trop mal. Une bonne surprise.
Un thriller noir SF inventif et sombre. Une univers visuellement fantastique, des personnes auxquelles on a volé les souvenirs... En revanche, les "vampires" ne sont pas une franche réussite. Dommage car ils cassent un peu l'ambiance.
Alex Proyas réalise avec Dark City un film Fantastique dans toute sa splendeur : photographie de grande qualité et effets visuels spectaculaires. Le scénario, pour le moins ténébreux, nous conte une histoire surréaliste digne d'un thriller noir de grande intensité. Une histoire sombre de gens vivant à Dark City où il n'y a jamais de soleil ; des gens a qui on a volé leur souvenirs. Le casting nous offre des premiers rôles superbement interprétés avec en tète de liste : Rufus Sewell (John Murdoch), la belle Jennifer Connelly, Kiefer Sutherland (le Dr Schreber) et William Hurt (l'inspecteur Bumstead).
Ce film de 1998 est superbe, il est de plus extrêmement novateur pour l’époque. Son scénario est intelligent et l’on y retrouve la trace des beaux films futuristes du passé. Le fantastique n’est pas oublié avec le genre vampire traité d’une façon intellectuelle. La réalisation est superbe avec des effets spéciaux souvent repris depuis 1998. Malheureusement ce fut un échec commercial qui découragea Alex Proyas à continuer dans cette voie. Des qu’il faut réfléchir sur un scénario que l’on découvre, les salles ne se remplissent pas, faute d’un bouche à oreille qui manque d’enthousiasme. Pourtant Dark City l’aurait mérité grandement. I robot, tourné plus tard est un film super divertissant qui lui ne nécessite aucun effort de compréhension, son succès en découle, ce qui donné raison à Proyas de s’être tourné vers la facilité. Dommage pour l’art cinématographique.
Dark City est un film de SF franchement pas mal du tout. L'intrigue est marquante dès les 1ères minutes. Le film démarre tel un polar pour prendre la voie d'un film de science-fiction. Les décors et les lumières créent un véritable univers, à la fois très riche et dont on aimerait en savoir davantage. Le trip avec les super-pouvoirs n'était peut-être pas nécessaire, tout comme la scène d'action finale qui est un peu moins convaincante que le reste du film. Et il faut admettre que certains effets spéciaux ont mal vieilli. Les acteurs sont bons avec un casting de très haute qualité : Rufus Sewell, Kiefer Sutherland, Jennifer Connelly et William Hurt. Dommage que la sortie en même de Matrix ait coupé court au succès de ce film.
J'ai lu un peu partout des critiques sur les effets spéciaux de ce film et comme à chaque fois j'ai ri devant ce tas de conneries, ça a pas loin de 20 ans les gars.... que ça fasse vieillot c'est le bon sens non ?...m'fin bref.
J'ai vraiment adoré cette oeuvre. C'est sombre, un peu malsain, très psychologique comme une sorte de malaise quasi permanent le tout napper de science-fiction qui ne gâche en rien ce savoureux film.
Je ne le conseille pas aux fans de Football comme l'autre là.. quelques critiques plus bas, ni ne le conseille aux fans de Marvel pour la simple est bonne raison que ça participera à limiter les commentaires tels que "effets spéciaux vieillots...bouh c'est nuull..." enfin j'espère.
Quoiqu'il en soit si vous n'êtes pas de ceux-là vous ne devriez pas perdre votre temps en visionnant ce chef d'oeuvre.
La première demi-heure est assez bluffante, avec des décors de folie, une intrigue énigmatique, une ambiance, bref ça se passe pas trop mal, la deuxième demi-heure n'a plus rien à nous dire et on commence à s'ennuyer ferme, quant à la troisième demi-heure c'est l'écroulement du château de cartes, avec la révélation de l'extrême stupidité du scénario (autant du point de vue scientifique, que de celui de la cohérence ou de l'angle philosophique (nous pomper l'air avec "l'âme" dans un film de SF, ça va bien, quoi !), suivi d'un combat ridicule et d'une conclusion grotesque. Pitoyable !
Ne pas se fier aux côtés étranges de l'histoire, on est devant un film OVNI qui marque par son audace et son style. Servi par d'excellents acteurs, il s'agit du meilleur film de PROYAS (1998) (Crow, I robot...).
Murdoch se réveille amnésique, un coup de fil le prévient d'un danger, il doit fuir, mais fuir quoi? Il découvre un monde où les "Etrangers" le réordonne en changeant les souvenirs et transposant les identités de chaque personne chaque nuit à minuit. Le film finit sur la création du monde par Dieu.
Ce monde semble être un purgatoire après la mort des personnages, une modélisation de l'enfer. Tout est mensonge, Murdoch, lui-même déclare: "Ce n'est que mensonge" en jetant les photos de souvenirs par terre sur une contre plongée qui signe un des plus beaux plans du film.
La bande son et les sons sont super importants avec Proyas. Il invente même un nouveau style et se l'approprie dans chacun de ses films en coupant presque chaque plan toutes les 2 secondes maximum, jamais l'Average Shot Lengh" n'a été aussi courte. C'est aujourd'hui toutes les superproductions qui utilisent ce schéma.
Le seul problème est la photographie qui est parfaite pendant tout le film mais je pense qu'elle doit changer et qu'elle apporterait plus de beauté après l'apparition du soleil dans les toutes dernières secondes du film.
Le film a plus qu'inspiré la saga Matrix puisqu'on trouve même des décors de Dark City dans la trilogie des Wachowsky. Les harmonisations ont sûrement inspiré Christopher Nolan dans Inception et le labirynthe circulaire sembler renvoyer aux dessins sur la victime. Les références à Metropolis de Fritz Lang sont évidentes rendant le film hypnotique.
Ce film, relativement méconnu malgré son casting impressionnant (Rufus Sewell, William Hurt, Jennifer Connelly, Kiefer Sutherland), aborde une thématique fantastique hors du commun : celle d'une ville où la nuit est omniprésente, modelée par des êtres mystérieux aux pouvoirs apparemment illimités et aux sombres desseins. Et, entre une photographie d'exception et une mise en scène qui n'a rien à envier aux plus grands, Alex Proyas (Prédictions) multiplie les coups de génie. Considéré comme un film culte par de nombreux cinéphiles et accumulant les prix, il fut par contre un échec commercial à sa sortie.