Dark City
Note moyenne
3,9
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442 critiques spectateurs

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151 critiques
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Bonohuy
Bonohuy

69 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 juin 2026
Dark City partait pourtant avec plusieurs atouts : une idée de base originale, un univers sombre et mystérieux, et une vraie envie de créer quelque chose de différent.

Malheureusement, le film peine à transformer ses bonnes idées en véritable expérience captivante. Une grande partie du récit m’a semblé longue et peu passionnante, malgré le mystère qui entoure la ville et ses habitants.

Le principal problème est que les révélations finales ne compensent pas vraiment cette attente. Pire, le dernier acte bascule dans des scènes de combat que j’ai trouvées franchement ridicules et totalement en décalage avec l’ambiance du début.

Côté interprétation, je suis également resté à distance. Aucun acteur ne m’a particulièrement marqué et Kiefer Sutherland est même, selon moi, complètement raté dans son rôle. Son jeu excessif et sa voix affectée m’ont souvent sorti du film.

Au final, je retiens surtout un concept intéressant et un univers réussi, mais pas un film à la hauteur de ses ambitions.
Gentilbordelais

402 abonnés 3 539 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 mars 2026
Dark city bénéficie d'une ambiance sombre et mystérieuse par le visionnaire A. Proyas. Le travail visuel aux décors mouvants est extrêmement soigné et cette variation sur la manipulation est fascinante.
Joe la Snifette
Joe la Snifette

18 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 mars 2026
une belle surprise pour moi, de la vrai science fiction
Film pas très connu mais qui mérite plus de reconnaissance
Seaboy444fuck
Seaboy444fuck

5 abonnés 62 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 mars 2026
Dark City est un véritable régal. Le film déploie une ambiance unique, sombre et poisseuse, portée par une vision profondément noire de l’humanité. Chaque personnage est marquant, brillamment interprété par un casting inspiré, ce qui rend l’univers encore plus immersif.

Malgré sa sortie en 1998, Dark City n’a rien perdu de sa force : découvert en 2025, il m’a totalement emportée. Sa mise en scène, son atmosphère oppressante et ses thèmes existentiels lui donnent une intemporalité rare, prouvant qu’un grand film de science-fiction ne vieillit pas, il se réinvente à chaque visionnage.

Jennifer Connelly ne m’a jamais déçu. Je trouve cette actrice incroyablement forte : elle dégage quelque chose de rare, presque magnétique. Il y a une intensité particulière dans son regard, une profondeur qui transmet des émotions sans même avoir besoin de mots. Ses yeux portent une véritable puissance dramatique, capable à eux seuls de donner une âme à ses personnages.
Orno13
Orno13

26 abonnés 1 054 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 décembre 2025
Dark city est une expérience mentale, en plus d un film de science fiction. Des le début du film, on plonge dans cette ville sombre et violente où la nuit est quasi perpétuelle, cette ville n est pas seulement un décor elle est le reflet de l angoisse que l on ressent en suivant john murdock poursuivit par la police mais aussi par d étrange êtres dont on saura à la fin du film qui ils sont.
Dark city n a malheureusement pas eu un succès toutefois mérité à cause notamment de l avènement de matrix qui pour ma part une intrigue qui se rapproche.
Mais à l instar de matrix. Ce film n est pas qu esthétique, c est un film qui se ressent et même devrais-je dire hypnotisant qui laisse jusqu'à son dénouement ûe impression durable comme si on traversait un rêve ou un cauchemar dont on peut n avoir pas totalement compris les tenants et aboutissants, mais qui nous interroge le but d une vie humaine, pourquoi vit on, que doit on accomplir dans cette vie? Toutes ces questions vertigineuse que nous nous posons et qui m intéressé personnellement.
Peter Franckson
Peter Franckson

79 abonnés 1 342 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 novembre 2025
Le réalisateur fait preuve de virtuosité, à la fois dans le scénario assez complexe et l’ambiance noire et poisseuse digne des meilleurs polars (ambiance des années 1940’). Le film évoque un monde dystopique comme « Métropolis » (1927) de Fritz Lang, par la ville reconstituée (où le jour n’existe pas, d’où le titre) mais aussi « Matrix » (1999) des Wachowski (une partie des décors de « Dark city » seront même réutilisés dans « Matrix »). Réflexion sur l’importance des souvenirs qui font ce que nous sommes, le film demeure précurseur de « Memento » (2000) de Christopher Nolan, John Murdoch (le Britannique Rufus Sewel, 31 ans) étant amnésique, à la recherche de son identité, semblable à Leonard Shelby (Guy Pearce), souffrant d’amnésie antérograde à la suite d’un traumatisme crânien. spoiler: Il est poursuivi par l’inspecteur Frank Bumstead (William Hurt, 48 ans)] car le considérant comme un tueur en série, et par des hommes chauves, en noir, au visage livide.
LeBon
LeBon

23 abonnés 521 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 septembre 2025
Sous couvert de science-fiction, le scénario analyse la nature humaine. L'histoire se déroule intégralement dans la nuit, ce qui lui donne une ambiance particulière, un OVNI qui a son propre univers.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 septembre 2025
Après l’excellent mais bordélique « The Crow » le réalisateur Alex Proyas signe un petit bijou de science-fiction avec ce « Dark City » mêlant le genre précité avec l’ambiance du film noir dans une esthétique très soignée et réussie aux décors impressionnants malgré ses moyens limités. L’intrigue foisonnante s’avère passionnante.
Thomas M
Thomas M

6 abonnés 1 013 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 juin 2025
Il ne me semble pas en avoir déjà entendu parler de ce film alors que pourtant, j'aurai compris pourquoi si il était considéré comme culte car malgré le fait que je le trouve moyen, j'admet qu'il possède de grande qualité et est très particulier ainsi qu'un scénario qui sort vraiment du commun. Ca nous conte une histoire fantastique surréaliste digne d'un thriller noir de grande intensité. Une histoire sombre de gens vivant à Dark City où il n'y a jamais de soleil ; des gens a qui on a volé leur souvenirs. Le casting nous offre des premiers rôles superbement interprétés en rôle principal. Le genre vampire traité d’une façon intellectuelle. La réalisation est superbe pour de l'époque avec des effets spéciaux souvent repris depuis 1998.
J'aimerais l'aimé mais malheureusement, à part de quelque fois ça n'a jamais était le cas, au mieux du pas trop mal, mais j'ai eu du mal à certain à rester fixé devant l'écran par ennui.
CH1218
CH1218

280 abonnés 3 232 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 mars 2025
Atmosphère sombre, physionomie rétro et urbanisation impressionniste, ce thriller de SF très stylisé d’Alex Proyas, est assez unique en son genre. Sous ses allures de film noir, son histoire intrigue d’emblée mais perd quelque peu de sa substance dès son milieu. Pas de souci côté casting,« Dark City » peut compter sur les bonnes perf’ de Rufus Sewell, Kiefer Sutherland, Jennifer Connolly et William Hurt.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 février 2025
Matrice de The Matrix, en ce que l’ambiance rétrofuturiste et certains décors se retrouvent à l’identique, ainsi que la thématique de la perte d’identité associée à la découverte d’une réalité parallèle, Dark City prolonge le cauchemar urbain de The Crow (1994), dans lequel Alex Proyas interdisait déjà la lumière du soleil pour plonger sa quête de vengeance dans une nuit sans fin. L’idée d’une reconfiguration de la ville dans un but d’étude scientifique et anthropologique n’est pas sans rappeler, sorti la même année, The Truman Show (Peter Weir, 1998) et sa satire de la téléréalité : le décor de Shell Beach que pointe du doigt le protagoniste avant de le traverser y semble emprunté. Autres références notables, celles de Metropolis (Fritz Lang, 1927) pour l’aménagement vertical du territoire et Blade Runner (Ridley Scott, 1982) via sa figure du détective, ici involontaire, suspendu dans le vide.
Quoi qu’il en soit, Alex Proyas rend hommage aux classiques du genre tout en les synthétisant en une atmosphère étrange tour à tour paranoïaque, grand-guignolesque, percutante – mention spéciale à la musique de Trevor Jones – et sensible, sentiment augmenté par le recours aux effets numériques et par un montage nerveux. Le film se conçoit tel le labyrinthe utilisé comme expérience et figuré à de nombreuses reprises : spoiler: les êtres humains remplacent les rongeurs, les cages d’escaliers captées en contre-plongée les parois amovibles de la maquette.
Il parvient à rendre stable un microcosme par définition instable, engagé dans de perpétuelles mutations surnaturelles qui, en ne ciblant que la tête, délaissent le cœur, foyer de l’humanité. Une réussite.
Oni
Oni

44 abonnés 516 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 novembre 2024
Dans l’obscurité de Dark City

Si t’as déjà eu la sensation de te réveiller sans savoir où tu es (ou après une soirée trop arrosée), imagine ça puissance mille. Dans Dark City, John Murdoch ne se réveille pas seulement dans un hôtel bizarre : il est poursuivi, suspecté de meurtres, et ne se souvient de rien. Clairement, on est loin de Maman, j’ai raté l’avion.

Proyas nous balance un décor aussi oppressant qu’un interrogatoire de la Gestapo. On nage dans une ambiance futuriste, sombre, et labyrinthique, où même les bâtiments semblent avoir une âme. Et là, c’est pas juste du béton, c’est un vrai personnage qui évolue au fil du film, jouant avec ton esprit et celui du héros.

On n’est pas dans Twilight, loin de là ! Ici, les créatures qui traquent Murdoch ne sont pas là pour te faire baver avec des paillettes. Elles te bouffent l’âme à travers une manipulation mentale angoissante et brillamment pensée. Le fantastique et la science-fiction se marient ici pour te donner une claque de mystère noirci au sang-froid.

On sent que Proyas a mis ses tripes dans ce film. Mais, ironiquement, le public n’était pas prêt à troquer un bon pop-corn facile contre des neurones. C’est comme demander à un accro de la junk-food de se mettre au caviar. On est en 1998, les effets spéciaux de Dark City sont si avant-gardistes que même Matrix s’est inspiré de certains aspects… mais, bizarrement, ce chef-d’œuvre n’a pas rempli les salles.

Il faut accepter de se creuser la tête, et pour certains, ça ne passe pas. Dark City, c’est un film où l’on réfléchit, où les neurones sont les bienvenus, ce qui déroute les amateurs de super-productions. Ici, c’est subtil, c’est fin, et si tu rates un détail, tu te perds. Mais, justement, c’est ça qui rend ce film indispensable.

Dark City est le bijou noir que le public aurait dû chérir. C’est l’œuvre que Proyas a lancée pour élever le cinéma vers des sphères plus cérébrales, mais qui a fini par le renvoyer à des œuvres plus grand public. Si tu cherches un film qui te laisse réfléchir, te plonge dans l’étrange, et surtout te dépayse, alors Dark City est ce dont tu as besoin.

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Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 829 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 février 2024
Dans un univers dystopique énigmatique cette obscure cité singulière révèle lentement son secret, distillant les indices au fil de l'enquête menée par un héros anonyme (rendant le choix de Rufus Sewell justifiable) à la recherche de son identité et de ses souvenirs (les uns définissent-ils d'ailleurs l'autre?...). Malgré certains effets spéciaux datés, le décor, l'atmosphère, le graphisme de la ville ajoutent de la valeur à ce récit de SF plutôt bien écrit. Cherchant à distinguer ce qui constitue notre humanité, nos aspirations, notre sérénité, cette intrigue entre Akira et Matrix joue de fantasmes cinématographiques pour infuser quelque inquiétude - quoi que la tension puisse faiblir par le manque d'informations ou d'avancées. Intéressant!
AdriBrody
AdriBrody

16 abonnés 774 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 janvier 2024
Pour un film sorti en 1998, il a bien mal vieilli. Effets spéciaux kitschs, décors et costumes assez moyens et puis même si le scénario dénote avec la SF de manière générale et un univers bien à lui qui aborde des sujets vraiment intéressants, difficile d'accrocher quand vous n'êtes pas un grand familier du genre. La SF de ces années-là, malgré des scénarios souvent intrigants, n'arrive pas vraiment à m'accrocher au plus haut point.
L'idée est pourtant intéressante avec ce mélange d'un personnage amnésique, de superpouvoirs et ce monde plongé dans l'obscurité tout le temps, c'est sûr que c'est visuellement marquant, même si le côté cheap n'aide pas.
Un film à découvrir pour les amateurs du genre.
Byrlthek
Byrlthek

36 abonnés 170 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 18 décembre 2023
J'ai pourtant bien dormi et me suis laissé convaincre par tant de belles critiques....
A mon grand regret, j'ai perdu littéralement 50 minutes de ma vie mais bien heureusement j'ai su en préserver 1h00 pour regarder autre chose.
L'acteur principal a autant de charisme qu'une borne kilométrique, l'ambiance et le scénario sont angoissants de nullité.
Comment diable comparer ce truc à Matrix, a-t-on vu le même "Matrix" ?
Bon courage.
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