Les Amants diaboliques
Note moyenne
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Lilali_111
Lilali_111

5 abonnés 356 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 août 2025
La version que j’ai visualisé avait une qualité visuelle altérée, probablement due à l’absence de restauration. Pourtant, ce film recèle de nombreuses qualités qui en font une œuvre remarquable.
D’abord, son scénario se distingue par une certaine modernité pour l’Italie des années 1940. Il aborde sans détour le thème de l’adultère, à travers le parcours d’une femme mariée par simple nécessité matérielle. Il aborde également de manière moins directe, l’homosexualité. En effet, la relation entre Gino et l’Espagnol, teintée d’ambiguïté, est particulièrement intéressante : la réaction de ce dernier lorsque Gino le quitte pour une femme laisse supposer une relation bien plus profonde qu’une simple amitié. L’ensemble est savamment construit, avec une fin inattendue qui ajoute encore à son attrait.
Les acteurs, très convaincants, parviennent à transmettre une palette d’émotions essentielle dans un film où les relations humaines occupent une place centrale. Malgré les traces du temps, ce film reste une belle illustration du cinéma italien des années 40, à la fois audacieux et maîtrisé.
Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 826 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 juillet 2025
Par le symbolisme de la mise en scène, par la musique explicite, par la rencontre à la sensualité érotique entre un animal Massimo Girotti et une impatiente Clara Calamai, les premiers plans annoncent le drame autant que l'ardeur. Or, bien que la romance soit au coeur de la narration, Luchino Visconti ne dédaigne pas d'ancrer son intrigue dans une réalité économique et sociale où les femmes, les vagabonds, les pompistes, les prostituées partagent les mêmes frustrations, mais non les mêmes aspirations. Après une première partie consacrée à la relation entre les amants, la deuxième perd en intensité quoi que la psychologie demeure fine, avant que l'enquête se mêle au thriller émotionnel pour déterminer les conséquences de cette Ossessione dont le dénouement est moins habilement conduit que dans Le Facteur sonne toujours deux fois. Ce que peut la passion déterminée d'une femme, et ce que croit pouvoir l'enthousiasme fébrile d'un homme...
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

91 abonnés 4 229 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 25 mai 2025
Visconti tournant une version du roman de James Cain "Le facteur sonne toujours deux fois": il y a de quoi s'étonner dès lors qu'on a vu auparavant la version fameuse de Tay Garnett, néanmoins tournée quatre ans plus tard. L'adaptation de Visconti diffère, c'est certain...
Là où le réalisateur américain verra un couple d'aventuriers cyniques et cupides accablé et puni par le destin, Visconti voit, lui, une histoire d'amour rendue impossible par la culpabilité et par un profond malaise existentiel. Le caractère vénéneux de l'intrigue disparait en même temps que le spoiler: crime de l'époux gênant, dont la mort est ici accidentelle
. Gino et Giovanni sont des victimes. Aussi, le film n'est pas un drame criminel mais un drame social et humain initiateur du néo-réalisme.
Je n'ai pas été convaincu par l'approche et la démarche de Visconti parce qu'elles éludent précisément ce que j'aime dans la version de Garnett: un amour équivoque et déshonorant, le fatal et cruel engrenage provoqué par le destin.
Et d'ailleurs le titre de la VF ne se justifie pas, l'intrigue n'ayant pas de caractère diabolique ou amoral. La plus grande vérité sociale et psychologique des personnages de Visconti débouche sur un anecdotisme aux accents mélodramatiques. Je leur préfère largement Lana Turner et John Garfield, d'autant plus que je ne suis pas très client du néo-réalisme.
Hotinhere

790 abonnés 5 461 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 novembre 2024
Œuvre fondatrice du néo-réalisme (et seconde adaptation du Facteur sonne toujours deux fois), un mélodrame sensuel, passionnel et vénéneux transposé dans l’Italie Mussolinienne érodée par la misère.
ASSRANCETOURIX
ASSRANCETOURIX

25 abonnés 319 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 25 septembre 2024
le début de l'épouvantable néo réalisme italien, qui a largement contribué a fusiller leur cinéma national, le cinéma de l'anti rêve, de l'anti Hollywood ou tout est moche, sale et triste et ou on s'ennuie pendant de longues longues minutes d"evant des histoires qui ne racontent plus rien et ou les dialogues sont un bruit supplémentaire.
Joël DI DOMIZIO
Joël DI DOMIZIO

16 abonnés 130 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 décembre 2022
Le film fondateur du néo réalisme italien et première œuvre de Visconti.
Le qualificatif de néo-réalisme a été employé pour la première fois en 1943 par le monteur Mario Serandrei, à propos du film.
Adapté d'un roman américain de James M. Cain.
Une première adaptation française était sortie en 1939 : "Le Dernier Tournant" de Pierre Chenal, avec notamment Michel Simon.
Il y a eu par la suite 2 films en version anglaise : celui de Tay Garnett. en 1946 et la dernière adaptation réalisée par Bob Rafelson en 1981.
Le film de Visconti est époustouflant de virtuosité et de plans à couper le souffle.
Vu à plusieurs reprises et je ne m'en suis jamais lassé !
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 août 2021
« Ossessione » est la première réalisation de Luchino Visconti qui depuis 1936 alors qu’il résidait à Paris était l’assistant-réalisateur de Jean Renoir (« Une partie de campagne » et « Les bas-fonds »). C’est justement Jean Renoir qui remet à Visconti une traduction française du roman de James Cain, « Le facteur sonne toujours deux fois », déjà adapté par Pierre Chenal en 1939. N’étant pas détenteur des droits, Visconti qui ne peut utiliser le titre du roman en profite pour prendre de grandes libertés avec l’œuvre initiale. Pour beaucoup, son film considéré comme un chef d’œuvre, est à l’origine du néo-réalisme italien qui prend son essor international avec la Palme d’or reçue à Cannes en 1946 par « Rome ville ouverte » de Roberto Rossellini qui a joui durant toute sa carrière du qualificatif, peut-être usurpé, de créateur du mouvement. Il faut dire que la suite très brillante de la carrière de Visconti l’a vu tourner son regard vers d’autres directions sans doute plus en rapport avec ses origines et sa sensibilité. Tout au long de ce premier film, on sent le jeune réalisateur très influencé par ce qu’il a vu lors de son séjour en France, notamment les films de Renoir mais aussi ceux que Marcel Carné, Julien Duvivier ou Jean Grémillon ont tourné avec Jean Gabin. Il se sert donc du fond de l’intrigue concoctée par James Cain pour faire son « Jour se lève », son « Pépé le Moko » ou encore son « Gueule d’amour ». Influences que l’on peut comprendre vu l’importance de cette période du cinéma français, mais le spectateur n’y trouvera peut-être pas complétement son compte. L’aspect social est certes présent, Visconti rendant doctement compte de la misère qui frappe l’Italie fasciste alors en guerre dans le camp de l’Allemagne rejoint par Mussolini, mais c’est surtout la relation complexe entre les deux amants qui est au cœur de son propos. Le titre italien, « Ossessione », est à ce propos parfaitement explicite qui traduit l’intensité sexuelle qui presque instantanément unit les corps enflammés des deux amants, Gino (Massimo Girotti) et Giovanna (Clara Calamai). Une intensité poussant rapidement à un crime sur lequel Visconti ne s‘appesantit pas, ne voulant sans doute pas en souligner le côté sordide. Le vagabond, sans aucun doute le plus faible des deux, va vite développer une culpabilité envahissante qui ne le lâchera plus. Dès lors les rencontres entre les deux amants criminels seront comme les lourds pavés d’un chemin de croix qui mènera à l’issue tragique inéluctable. La dimension psychologique au centre du film est donc parfaitement rendue par le jeune réalisateur. Mais l’ensemble est un peu gâché par la longueur exagérée du film (140 mn) qui tient à une digression que l’on pourra juger superflue (n’apportant aucune plus-value à l’intrigue), liée à l’épisode introduisant le personnage de l’Espagnol (Elio Marcuzzo) qui profitant du profond désarroi de Gino, lui laisse entrevoir une issue possible qui pourrait prendre le visage d’une initiation à une nouvelle sexualité. Ce tropisme qui marquera l’œuvre de Visconti, lui-même homosexuel, sera beaucoup mieux inséré au récit dans des films comme « Le Guépard » (1962), « Les damnés » (1968) ou bien sûr dans le sublime « Mort à Venise » (1971). Certes magnifiquement mis en image (la première rencontre entre Gino et Giovanna), le film est en partie gâché par sa longueur découlant d’une certaine maladresse narrative qui pouvait facilement être évitée. Pour cette raison, « Ossession » ne mérite sans doute pas le qualificatif de chef d’œuvre absolu qui lui est parfois attribué. C’est n'est que lorsque l’œuvre de Visconti prendra pleinement sa dimension épique et historique qu’elle atteindra son sommet .
Tietie008
Tietie008

32 abonnés 77 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 février 2020
Un film magnifique, avec une Clara Calamaï séductrice au charme vénéneux qui irise l'histoire de son érotisme discret. Un chef d'oeuvre.
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 644 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 février 2018
Adaptation d’un roman de l'auteur américain James M. Cain, le chef d’œuvre de Luchino Visconti réalisé en 1942 sort cette année dans une copie restaurée. Un vieil homme vit paisiblement avec sa femme dans un endroit isolé tout en tenant une station-service. Un jour, un beau vagabond s’installe pour quelques jours en échanges de travaux. Mais il ne tarde pas à s’éprendre de la belle Giovanna. Les amants vont mettre ensemble un plan diabolique pour se débarrasser du mari devenu gênant. Après l’assassinat, ils vont faire croire à un accident de voiture, mais les remords s’installent et le destin ne va pas tarder à les rattraper. Premier long-métrage de Visconti qui réalisera plus tard des œuvres telles que Rocco et ses frères, Le Guépard ou encore Mort à Venise, Les Amants Diaboliques n’a failli jamais voir le jour. En effet, les négatifs furent détruits par les nazis durant la Seconde Guerre Mondiale et le film fût interdit par le régime mussolinien. Fort heureusement, le cinéaste avait conservé une copie intacte. Le scénario, très bien écrit, se sert du crime pour raconter une histoire passionnelle et douloureuse. On appréciera également la subtilité des personnages secondaires, comme celle du forain qui semble très fortement attiré par le vagabond. Enfin, le final est déchirant et sort avec poigne des trop prévisibles happy-ends.
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Yves G.

1 845 abonnés 4 017 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 février 2018
Gino Costa, un vagabond, descend d'un camion et pénètre dans une station service dans la plaine du Pô. Elle est tenue par Bragana, un vieux barbon, marié à Giovanna, une femme trop jeune pour lui. Entre Gino et Giovanna, c'est le coup de foudre. Sous prétexte de donner un coup de main à Bragana, Gino se fait embaucher. Mais dès que le mari a le dos tourné, il rejoint sa femme.
Les deux amants échafaudent des plans d'évasion. Mais Giovanna renonce à suivre Gino qui rêve de prendre la mer et quitter l'Italie. Finalement, un soir où ils reviennent tous les trois plus soûls que de raison, les deux amants optent pour l'option la plus macabre : se débarrasser de Bragana en maquillant un meurtre en accident de la route. Tandis que la police mène son enquête, Gino et Giovanna sont rongés par la culpabilité.

"Les Amants diaboliques" (aussi connu sous son titre original "Ossessione") est un film marquant de l'histoire du cinéma. Selon certains historiens, le tout premier film de Luchino Visconti marque le début du néo-réalisme - même si d'autres le situent quelques années plus tard avec "Rome ville ouverte" (1945), "Le Voleur de bicyclette" (1947) ou "Riz amer" (1949). Les raisons de ces hésitations tiennent au sujet des "Amants diaboliques" qui est inspiré d'un roman noir américain de James M. Cain "Le Facteur sonne toujours deux fois" (1934).
Le roman de James M. Cain connut une extraordinaire postérité puisqu'il eut pas moins de quatre adaptations, toutes exceptionnelles. La première en France, avec Michel Simon en 1939 qu'avait vu le jeune Visconti qui y travaillait alors aux côtés de Jean Renoir. La deuxième donc en Italie en 1943, même si le livre n'est pas crédité au générique car la déclaration de guerre entre l'Italie et les États-Unis en décembre 1941 avait empêché la négociation des droits - cette sombre histoire de droits allait interdire la sortie des "Amants" aux États-Unis jusqu'à la mort de James M. Cain en 1977. La troisième aux États-Unis en 1946 avec Lana Turner. Et la dernière dans un remake de 1981 avec Jack Nicholson et Jessica Lange dont une scène avait fait scandale. On la devine dans la version de Visconti lorsque les deux amants se rencontrent dans la cuisine de Giovanna ; on la montre quarante plus tard dans le film de Bob Rafelson où Nicholson et Lange font furieusement l'amour sur la table au milieu de la farine et des œufs écrasés.

"Les Amants diaboliques" est un vrai plaisir de cinéphile. Tourné en plein fascisme, ce film qui parle d'érotisme, de meurtre et de misère sociale, étonne par sa liberté de ton. Visconti lui même aurait été étonné de n'avoir pas subi les foudres de la censure. Il aurait dit-on bénéficié de la protection de la propre fille du Duce. La tension érotique entre Clara Calamaï, l'actrice la plus célèbre des années de guerre, et Massimo Girotti est palpable. Les scènes d'extérieur, qui feront la marque du cinéma néo-réaliste, sont exceptionnelles.

Alors pourquoi deux étoiles seulement ? Parce que le film s'étire durant deux heures vingt. Une durée interminable pour un sujet qui aurait pu être ramassé en une heure de moins. Je me souviens déjà avoir trouvé les deux films américains bien longs ("Le Facteur" de 1946 dure cent-treize minutes, celui de 1981 cent-vingt). Si la rencontre des deux amants est électrique, le temps qu'ils prennent à décider de tuer le mari cocu, puis à regretter leur acte, est bien long.
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 727 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 juillet 2017
De diabolique je ne vois que la femme. L'homme lui est une victime consentante qui, à la manière de Don José est pris dans la toile de Carmen.
Il y a quand même un problème de rythme car même si l'on est solidaire des doutes du héros, on passe tout notre temps à le voir se morfondre de remords. Le crime est définitivement ancré dans sa tête et l'obsession dont il est question dans le titre original traîne un peu en longueur. Dommage on aurait aimé un drame plus resserré.
jean-paul K.
jean-paul K.

17 abonnés 323 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 avril 2017
Il ne faut pas avoir vu les 2 films de Tay Garnett et Bob Rafelson avant d'avoir vu ce film. Autant les deux autres étaient palpitants, plein d'émotions avec des études de caractères approfondies et des relations entre les personnages fouillées, autant ce film sonne creux. Si les deux acteurs sont bons, ce film manque totalement d'émotion; à aucun moment on ne sent d'amour dans la relation entre les deux personnages; heureusement qu'ils nous le signalent à plusieurs reprises (l'affiche du film est pourtant racoleuse mais n'est pas tirée du film!). On peut être surpris par ce coup de foudre immédiat des personnages, mais là est bien la seule surprise de ce film décousu qui traîne en longueur. La qualité du film n'est pas non plus exceptionnel (mauvais cadrages, surexposition pour les scènes d'extérieur). Il manque aussi de grandes scènes lyriques dont Visconti est pourtant un maître. J'aime vraiment beaucoup Visconti et donc ce film est pour moi une grande déception, même si il a été tourné dans des conditions difficiles.
Ti Nou

624 abonnés 3 851 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 mai 2015
Un récit d'adultère ne s'affranchissant pas d'un contexte de chômage et de misère : en effet, un dilemme se pose chez le personnage féminin entre le confort matériel offert par un mari qu'elle déteste et les sentiments qu'elle éprouve pour son amant. Un personnage qui devient vite antipathique.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 9 juin 2014
Une histoire de trio amoureux et ses aboutissants malheureux et criminels tourné à une époque où les mœurs léger n'étaient pas acceptés...
Maintes fois racontée, mais peu de fois aussi bien exprimée à travers l’œil d'une expressionniste en devenir : Visconti. Si le film a près de 75 ans, il n'en demeure captivant et indémodable.
Jipis
Jipis

44 abonnés 360 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 juin 2012
Une braise nommée érotisme et sensualité se consume à l’intérieur de volets clos pendant qu’un mari abject est à la pèche ou à la ville. Un couple formaté par les sens s’adonne au plaisir afin d’oublier la conquête des êtres et des choses par une misère déchaînée.

Dans de telles conditions, il ne reste plus qu’une perversité libérée, consommatrices de Baisers volés, de corps caressés des qu’un vieux mari se retourne ou s’éloigne. Giovanna est sensuelle, voluptueuse, facile à cueillir. Gino se la joue par un esthétisme primaire mais efficace en offrant dans l’embrasure des portes une sueur collée sur un linge de corps plus qu’éprouvé.

Le processus est simple mais fonctionne à merveille, une adepte du Bovarisme éveillé par des sens toujours en embuscades se donne dans l’espoir d’un ailleurs sentimental non sollicité par un captif de la route. La chair s’affole sans sommations, encense un principe privé de conscience. Les amants se donnent prioritairement en activant de faibles projets d’évasions ne menant nille part.

Les corps et les esprits sont sordides, minés par la crasse, les avenirs sont petits véhiculés vers les métiers de rues par le camion happé ou le train sans billet. Les parcours royaux sont introuvables par contre les contraintes existentielles pullulent.

Luchino Visconti filme le dénudé avec comme toile de fond la merveilleuse luminosité d’une campagne italienne portant un même nom. La nature est l’homme font un bout de chemin ensemble dans l’histoire par l’intermédiaire de la misère qu’un paysage parfois presque lunairereflète par sa désolation.

Le néo réalisme arrive à grandes enjambées en offrant dans cette œuvre sociale misères, érotismes et passions consommant goulûment motivations et déterminations à s’en sortir avec en bout de course une destinée tragique crée uniquement par la dominance d’un remord.
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