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Kouto
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3,0
Publiée le 28 octobre 2025
C’est un western plein de nostalgie d’un certain Ouest que réalise Richard Brooks mettant en scène une course de chevaux à travers plus de mille kilomètres de plaine. Pourvu d’un esprit bon enfant, le film exalte les valeurs positives telles que l’entraide et la camaraderie entre les cow-boys participant à cette course effrénée. Un film sympathique, réalisé avec soin dans de superbes paysages naturels mettant en exergue autant les personnages que leurs montures filmées sous tous les angles par le cinéaste au sein d’un récit certes un peu trop long mais divertissant.
Richard Brooks filme les derniers aventuriers de l'Ouest et l'ultime bravade de cowboys en passe de devenir des anachronismes dans une Amérique évoluée. Le cinéaste en fait la démonstration, non sans ironie d'ailleurs : leur dernière chevauchée n'est-elle pas qu'une course organisée? Plus tard, la scène où Sam et Luke, deux vieux de la vieille, poursuivent leurs chevaux...en moto est tout aussi fantaisiste que symbolique. Le film est donc le récit d'une longue course, richement dotée, au coeur d'un Far West encore préservé, compétition à laquelle prend part, pour différentes raisons, une poignée d'hommes disparates. La diversité de leurs motivations constitue à cet égard l'intérêt majeur du film, en vertu d'une approche humaine aussi discrète que pertinente. Ancien, nostalgique ou mu par le goût du jeu ou de l'aventure, jeune coq orgueilleux...la plupart ont quelque chose à prouver, sinon le personnage de Gene Hackman, figure centrale du récit et incarnation quasi romantique de l'Ouest d'une autre époque. Une autre époque entièrement symbolisée par le cheval. Curieusement, ces farouches individualistes vivent une épreuve collective, témoignant les uns à l'égard des autres, en vertu sans doute de leur statut commun d'aventurier, de solidarité et de compréhension. Alternant scènes d'action et moments intimistes, le film se déroule sur un faux rythme, sûr, en dépit de quelques bas, de nous attacher à ses personnages originaux tour à tour drôles et amers.
Voilà un western très original, qui sort complètement des sentiers battus de ce genre. Nous voilà au début du 20ème siècle, pour une course à cheval à travers l'ouest américain. Cette course va nous faire traverser des paysages grandioses, donner lieu à des morceaux de bravoures, avec un très grand respect entre les participants, et un très grand fairplay. Les chevaux sont très bien respectés même si certains seront bien malmenés (je déconseille ce film aux fervents défenseurs des droits des animaux, ils risqueraient de frôler l'apoplexie). Le scénario est bien construit, et les acteurs sont au top. Pour la fin, elle est un peu trop "happy end", mais cela ne gâche pas le plaisir. A voir par les amateurs de l'ouest américain, sans obligatoirement être attiré par le western comme nous l'entendons habituellement.
Vous êtes tout de suite dans l’ambiance totalement foutraque du film. Le premier quart d’heure est une sorte de n’importe quoi dans tous les sens. C’est du niveau de la coccinelle, c’est vous dire…. Au milieu GH semble tourner un autre film….. Ce n’est pas du western c’est un espèce de pastiche de film d’action raté. À éviter
Le bon casting et les magnifiques paysages ne parviennent pas à sauver ce film du naufrage. Des scènes surperposées les une aux autres sans aucun fil conducteur, on s'ennuie très rapidement.
Pour son dernier western, Richard Brooks joue la carte de la nostalgie via une course de chevaux à travers le désert et les montagnes, une sorte de répétition chevaline du Paris-Dakar. D’entrée, le casting des cavalier.ères frôle la caricature avec le jeune inconscient, la femme blonde, le mexicain souffreteux, le riche Lord, le « vieillard » et les roublards (Gene Hackman et James Coburn). Le film est long et bavard, et, globalement, il ne s’y passe pas grand-chose. Quelques rares petites scénettes d’action réveille l’ensemble, mais on peine à s’intéresser. La scène de course entre James Coburn et Jan-Michael Vincent est ridicule avec un dénouement, la punition pour maltraitance envers son cheval, attendu. J’aime beaucoup les prestations de Gene Hackman, désabusé, et Ben Johnson, usé à la corde, une des plus grandes figures du western. La dernière partie du film prend l’histoire à contre-pied et lui redonne du dynamisme. Mais Dieu que j’ai souffert pour ces pauvres chevaux (si maltraités) !!! Retrouvez mon amour du Far West dans le roman WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU - Eds VERONE - TOME 1.
Tourné en 1975 par Richard Brooks, « La chevauchée sauvage » est un des derniers grands westerns US de la belle époque. Le scénario, plutôt original, s'éloigne largement des habituels codes du genre pour nous faire revivre les grandes courses de chevaux qui étaient organisées, au début du siècle dernier, à travers l'ouest sauvage. Bien que l'ensemble manque parfois légèrement de rythme, les péripéties s’enchaînent tout de même assez bien et mettent l'endurance des participants à suffisamment rude épreuve pour qu'on ne décroche pas. Le duo formé par le cavalier et son cheval est parfaitement mis en valeur, d'autant que les animaux choisis pour tourner le film sont d'une classe incroyable. Les bons sentiments, l'entraide entre les concurrents, le dépassement de soi sont autant de qualités que le réalisateur a visiblement souhaité mettre en avant pour construire une épopée humaine qui se révèle agréable à suivre. Une grande partie du crédit en revient à la superbe distribution... Gene Hackman, James Coburn et la sublime Candice Bergen (pour ne citer que les plus connus) rivalisent effectivement de talent pour nous faire vivre cette étonnante chevauchée, un peu oubliée aujourd'hui et c'est bien dommage (à mon humble avis !)
Une poignée d’hommes et une femme (Candice Bergen) participent à une course de 1000 kilomètres dans le Sud-ouest américain. C’est le troisième western que réalise Richard Brooks, son moins bon également. Bien que montrant que le cavalier n’est rien sans sa monture, « La Chevauchée Sauvage » ne permet guère de s’enthousiasmer de sa singularité. Bien trop terne, je me suis alors contenté, entre deux bâillements, des splendides paysages de la Valley of Fire de des White Sands ainsi que des compositions complices de Gene Hackman et James Coburn.
Incroyable avec une telle distribution d'arriver à un film aussi moyen. Le plus gros problème vient d'un enchaînement de scènes sans fil conducteur, si ce n'est bien sûr la course. Un résultat poussif voir ennuyeux.
Au début du XXe siècle, une course de chevaux à travers l'Ouest est organisée par un journal. Un western nostalgique aux décors sublimes mais desservi par un rythme mollasson, en dépit d'un casting séduisant.
Un joli western qui est quand même bien loin des meilleurs du genre. L' intérêt réside avant tout dans son beau casting, ses très beaux paysages qui offrent de belles images, un film humaniste qui se détache un peu des clichés du genre (une course)...même si je trouve certains moments assez niais. A regarder pour les fans/nostalgiques de la grande époque des western.
un bon film avec un sujet très peu exploité dans les autres westerns à savoir une course de cheval dans l ouest.le casting est bon en tete Gene Hackman qui campe un très bon personnage a l origine prévu pour Charles Bronson mais que celui ci a du refuser parce que trop cher pour la production.Dommage
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3,0
Publiée le 12 juin 2015
Richard Brooks a fignolè cette reconstitution tournèe au Nevada, en plein mois de juin! il a rèuni d'excellents acteurs (James Coburn, Gene Hackman...) et les meilleurs chevaux disponibles! Coburn, Hackman et Candice Bergen montent des chevaux sauvages, Jan-Michael Vincent un pur-sang et Ben Johnson un demi-sang, Mario Arteaga un croisè de pur-sang et cheval arabe, et Robert Hoy une jument arabe! il faut savoir que cette histoire entièrement fictive s'inspire d'èvènements rèels : les courses d'endurance de chevaux qui eurent lieu dans l'Ouest des Etats-Unis, à l'aube du siècle! Une terrible èpreuve, disputèe sur près de mille kilomètres par ètapes, dans laquelle l'homme et sa monture devaient non seulement se surpasser dans l'esprit de la compètition, mais surtout surmonter les pèrils naturels dans les montagnes et les dèserts, sous la pluie, la neige ou le soleil, par une chaleur torride ou sous un froid extrême! De plus, le règlement obligeait les concurrents à prendre le plus grand soin de leurs chevaux : un vètèrinaire les examinait chaque soir! Tout abus entraînait la disqualification...Outre le prix offert au vainqueur, la course donnait lieu à des paris fabuleux! Des femmes prenaient part à ces courses, riches en aventures de toutes sortes! C'est anecdotique mais avant le tournage de "Bite the Bullet", les acteurs ont passè plusieurs semaines d'accoutumance avec leurs chevaux, sous l'oeil attentif de l'entraîneur Rudy Ugland Jr...