La Fièvre au corps
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anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 31 décembre 2019
Quand la passion s’anime vient le crime achevé, telle est la déduction à la lecture de ce synopsis policier enquêteurs amicaux, sous une chaleur torride torticolis romantique tortueuse, excellent ne suffit pas en un seul mot critique visiteur, ça s’effacera automatiquement par le temps examinateur, un balai virtuose nettoyage outil préconisé.
Un beau film bien filmé et divinement joué, les divers et variés acteurs sont très bons, jeunes novices, vieux expérimentés, hommes et femmes du grand cinéma, c’est élégant en 1981 l’érotisme aux corps sensuels discrètement, body heat ou chaleur corporelle understand ?

La luxure péché pour la fatalité féminine tournant la tête du mâle en rut coureur, il y a aussi les figures de style poétique, à l’instar de la mante religieuse représentative sainte écriture, c’est splendide cette fiction criminelle, passionnante ou passionnée crime pour ce couple d’amant terrible, le riche mari ne voit jamais rien.
A l’aveuglette ce thriller qui veut dire haletante histoire du plus célèbre des crimes passions passionnément à la folie, c’est pas compliquée la logique tellement simple, une psychologie humaine sans complexité, avec beaucoup de contrariétés dans les relations extra-conjugales, c’est l'adultère commis interdit par le commandement, tu ne convoiteras point....

Associée à l’argent pour qui le monde depuis la nuit des temps n’existerait pas, tourne autour suit la sexualité qui lui est attrayante, une remarquable réalisation de qualité découverte sur les femelles fatales, celles-là se feront la malle comme toujours instigatrices d’intrigue voire historique, autant que le fort sexe opposé au faible.
Il n’y aura pas de jalousie à raviver les rivalités tout en sueur !... Thés glacés pour l’un et bières pour l’autre selon les goûts individuels capitaux en plein milieu, dans la région de Floride tropical caraïbe, le corps résistant supporte ce climat atypique.

Après avoir trop manipulée par d’artifice dynamisant, en un spectacle au jeu théâtral de séduction spirale infernale jusqu’à cette fracassante sortie mise en scène vicieuse, la chipie a l’ascendante sur la crédulité faiblesse masculin interpellé, au Soleil la veuve noire.....!!
 Kurosawa

677 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 juillet 2016
Parmi les nombreuses qualités de "Body Heat", on peut d'ores et déjà dire que le titre ne ment pas. Car ce que fait Lawrence Kasdan dans la première partie du film, spoiler: jusqu'à la mort du mari
, c'est de filmer les corps en sueur, soumis à la moiteur de l'air, pesant et menaçant, qui altère les personnages selon Oscar Grace, flic et ami de Ned Racine (William Hurt surprenant). L'atmosphère est lourde tandis que les corps se rapprochent dans un geste érotique vénéneux et excitant, créant ainsi une relation dangereuse au bord du gouffre dans la scène avec la petite fille, qui sera un peu plus loin l'objet d'une discussion intensément sulfureuse. Le séducteur naïf et la femme fatale (Kathleen Turner remarquable) liés dans une affaire qui dépassera finalement le premier, victime d'une manipulation machiavélique, incarnée dans une seconde partie qui signe le passage du grand film de mise en scène au grand film de scénario, brillamment construite et allant toujours plus loin dans la cruauté et la perversité. Lawrence Kasdan reprend donc les codes du film noir en les plongeant dans une forte dimension sexuelle qui fait la part belle à la domination féminine tout en maintenant un suspense de qualité où les rapports de force évoluent lentement, ce jusqu'à une dernière scène réjouissante de cynisme. Un film à la réalisation singulière et élaborée, qui vaut aussi pour la force de son interprétation et pour l'inventivité de son écriture.
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

145 abonnés 2 088 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 avril 2016
Très influencé par Alfred Hitchcock et Brian De Palma, un thriller sensuel et venimeux particulièrement réussi, emmené par la beauté pernicieuse de Kathleen Turner. Prenant pour la cadre la Floride au cours d'un été torride, le film est porté par une musique obsédante signée John Barry.
Black-Night
Black-Night

222 abonnés 421 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 mars 2016
La Fièvre Au Corps est un très bon film. Une œuvre pour les hommes qui aiment les femmes (et inversement), où l’on est vite récompensé par la romance sulfureuse qui anime le film. Au-delà de ça (petits coquins que nous sommes^^), il s’agit d’un film noir envoûtant et un hommage à l’âge d’or du genre. Dans la touffeur suffocante d'un été en Floride, une femme fatale convainc son amant de fraîche date de tuer son riche et encombrant mari, avec l'espoir de récupérer une partie de sa fortune.
Ce thriller envoûtant s'impose d'abord par sa mise en scène stylée, digne des grands films noirs des années 1940, auxquels il rend superbement hommage. Dans la touffeur suffocante d'un été en Floride, la sensualité torride des corps incandescents et peaux moites engloutit tout sur son passage tel un cyclone tropical. Mais si les codes du genre sont respectés, le réalisateur ne s'en autorise pas moins des audaces libertaires, comme ce clown qui traverse soudain le film au volant d'une décapotable^^.
La bande son signé par le maestro John Barry est plutôt très bonne mais un peu trop dans un style jazzy notamment au début qui ne m’a pas totalement plu étant un peu réfractaire du style, mais par la suite ça s’améliore et elle se fond très bien à l’ambiance.
Le réalisateur Lawrence Kasdan signe ici son premier long métrage et aussi ma première découverte de son cinéma, une vraie belle réussite avec une superbe réalisation souvent plongé dans la pénombre. Le casting fait des merveilles où tous y sont extra notamment le duo incandescent William Hurt et la alors (car plus trop aujourd’hui) sublime Kathleen Turner. Sans oublier aussi Richard Crenna, Ted Danson, Mickey Rourke très bons.
Un film qui donne la fièvre au corps.
Ma note : 8/10 !
eramanu
eramanu

12 abonnés 24 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 mars 2016
19/20 chef d œuvre du film noir par mon réalisateur préféré.. Katleen Turner en femme fatale. Williams hurt, génie.. Un film lent poisseux chaud. Et cette musique envoûtante. Oui 19/20. La réalisation est majestueuse, irrespirable.
Ceux qui ont aimé gone girl, last séduction, la dame de Shanghaï, etc... Vous allez adorer.. Le meilleur film noir des eighties..
alouet29
alouet29

95 abonnés 1 514 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 mars 2016
Musique et sensualité parviennent à adoucir le côté sombre de l'histoire. Le film est bien équilibré et ce n'était pas gagné.
pietro bucca
pietro bucca

93 abonnés 1 356 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 mars 2016
Thriller machiavélique. Un "policier assez prenant". On se laisse captiver par ce suspense. [spoiler]Meme si le final de l'explosion, on se demande comment elle a pu s'en sortir vivante/spoiler]. Mais bon..... Bien tout de meme.
weihnachtsmann

1 632 abonnés 5 767 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 mars 2016
Un film sensuel et érotique certes par les nombreux corps qui se dénudent ou les regards lascifs qui viennent de tous bords mais également par la façon de filmer, une caméra qui caresse les corps et surtout cette musique enveloppante: blues et saxophone, ambiance new-york, "taxi driver" au début. Puis quand le décor est planté, après un certain temps quand même, le film démarre: "on va le tuer".... C'est encore le désir charnel qui parle..... Tout s'enchaîne avec un brio phénoménal. Suspense, enquête, doutes. On est proche d'"assurance sur la mort" et il faut attendre le fin...... C'est excellent
ManoCornuta

365 abonnés 3 089 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 novembre 2014
Dans l'ambiance classique du polar à l'américaine, Lawrence Kasdan brosse une intrigue chargée de sensualité, avec des acteurs principaux totalement investis, sur une partition musicale de John Barry qui sublime l'ensemble. Les références hitchcockiennes sont bien là, et le scénario recèle suffisamment de ficelles pour compenser les faiblesses d'une mise en scène académique et maintenir le spectateur en haleine.
Redzing

1 460 abonnés 4 975 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 septembre 2014
Dans une Floride caniculaire, un avocat miteux tombe sous le charme d'un femme fatale. Le couple illégitime va alors chercher à faire disparaître un mari bien gênant... On retrouve dans "Body Heat" presque tous les ingrédients du film noir à l'ancienne, avec par exemple une relation vénéneuse, des manipulations en série, et une sensualité qui ajoute pas mal de tensions. Toutefois, très loin de copier un "Double Indemnity" (pourtant vaguement similaire sur le papier), Lawrence Kasdan nous livre une œuvre personnelle, à l'atmosphère oppressante, tantôt sulfureuse, tantôt glauque. Et si l'intrigue met un peu de temps à ce mettre en place (la première partie détaille surtout la liaison adultère), elle propose tout de même de nombreux rebondissements. Par ailleurs, le tandem William Hurt / Kathleen Turner fonctionne très bien en couple toxique. Un très bon film néo noir.
Val_Cancun
Val_Cancun

71 abonnés 764 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 mai 2014
Pour sa première réalisation, le scénariste Lawrence Kasdan réussit un très bon film de genre, chef de file de ce mouvement que l'on nommera "néo-noir", qui se réapproprie et renouvelle les codes du film noir, si populaire dans les années 40 et 50. Ce retour déjà amorcé par Polanski avec "Chinatown" remet au goût du jour le personnage du détective privé blasé, un peu loser, et celui de la femme fatale, fragile et manipulatrice...
Pour "Body heat" (1981), Kasdan a choisi John Hurt et révélé Kathleen Turner pour incarner ce tandem immuable. Le couple fonctionne à merveille, et contribue grandement à la réussite du film, de même que l'ambiance moite et caniculaire de la Floride durant cette vague de chaleur.
Très bien mis en scène, surtout pour une 1ère réalisation, on ne peut même pas reprocher à "Body heat" son déroulement linéaire ou son intrigue trop classique et prévisible, puisque son auteur son réserve une pirouette scénaristique finale du meilleur effet.
Raw Moon Show
Raw Moon Show

154 abonnés 858 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 avril 2014
Lawrence Kasdan frappe un grand coup avec ce film noir à la fois hommage et innovant, classique et détonant, porté par 2 acteurs fabuleux (William Hurt et Kathleen Turner) et qui nous replonge avec délice dans le mythe de la femme fatale qu'on a tant aimé depuis Assurance sur la Mort jusque Last Seduction en passant par Le facteur sonne toujours 2 fois... Noir c'est noir avec Kasdan !
soniadidierkmurgia

1 450 abonnés 4 357 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 août 2021
On attribue souvent à Lawrence Kasdan le renouveau du film noir à l’aube des années 1980. Il faut reconnaître qu’avec cet opus réalisé de main de maître, Kasdan frappe un grand coup, puisant directement son inspiration dans « Assurance sur la mort », le film de Billy Wilder, créateur du genre en 1944. On retrouve les mêmes thématiques actualisées. Kathleen Turner est si c’est possible encore plus machiavélique que Barbara Stanwyck, jamais aucun remord ne semblant lui traverser l’esprit. Comme pour Fred Mac Murray qui est pris dans la toile de l’araignée dès qu’il entre dans la maison de la vénéneuse (Barbara Stanwyck exsudant toute sa sexualité lors de son apparition en haut de l’escalier comme pour mieux examiner sa future proie), William Hurt est englué dans la nasse dès le premier verre et c’est quasiment hypnotisé qu’il suit l’objet de son malheur chez elle pour admirer ses mobiles. Il est amusant de voir que c’est en affirmant d’entrée qu’il ne se passera rien entre eux tout en lui laissant espérer le contraire que la belle Kathleen amorce et ferre le poisson. S’ensuit tout un stratagème qui conduit le pauvre Hurt sous une emprise totale. Quand il commencera à dégriser ce sera pour regarder le piège se refermer sur lui. Film qui en dit long sur la sexualité de l’homme et sur son incommensurable faiblesse devant le sexe opposé quand celui-ci veut en abuser. Ce film aura redonné une seconde jeunesse à un genre un peu perdu de vue à l’aube des années 1950. Très belle prestation des acteurs avec une apparition furtive de Mickey Rourke qui deux ans plus tard aurait certainement tenu le premier rôle
QuelquesFilms.fr

365 abonnés 1 780 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 juin 2013
La trame narrative est un pur canevas de film noir, avec femme fatale et machiavélique, homme naïf et manipulé, mécanique scénaristique bien huilée, jusqu'à la pirouette finale, astucieuse. S'inspirant clairement d'Assurance sur la mort et du Facteur sonne toujours deux fois, Lawrence Kasdan s'approprie intelligemment la mythologie du film noir, lui rendant hommage tout en jouant avec les codes. Il distille habilement des indices annonciateurs de l'issue du drame ou révélateurs de la position du personnage masculin, notamment lorsque ce dernier croise, dans une scène quasi surréaliste, un clown conduisant une automobile. Mais surtout, le réalisateur donne au genre un souffle nouveau, un souffle chaud, érotique. Dans la touffeur de la Floride, dans l'obscurité moite des nuits, les corps luisants se mêlent et s'entremêlent. Ce qui était latent dans les classiques des années 1940-1950 est ici explicite. Certaines images sont d'ailleurs assez osées. Avec sa caméra glissante, aux mouvements caressants, Kasdan donne corps aux pulsions sexuelles et aux pulsions meurtrières, intimement liées. Il le fait avec une élégance fiévreuse, bien aidé par les acteurs principaux, excellents sans surjouer. Kathleen Turner, nez mutin, corps de rêve, dangereusement séduisante. William Hurt, moustachu et viril. Ajoutons des dialogues affûtés, une musique langoureuse de John Barry, et cela donne un très bon cocktail. Recette classique, mais bien épicée.
C'est le premier film de Lawrence Kasdan en tant que réalisateur. Auparavant, il était scénariste (L'Empire contre-attaque, Les Aventuriers de l'arche perdue...).
ER  9395
ER 9395

113 abonnés 1 337 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 septembre 2012
Un film noir en référence à un age d'or hollywodien révolu , même si c'est du déja vu avec avec un fort gout de 80's,le tout avec un bon scénario et une bonne interprétation est d'une très grande sensualité ,
à voir .
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