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Deroo Blar
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3,0
Publiée le 29 décembre 2025
J'essaie de regarder plusieurs classiques des années 80, celui-ci en fait apparemment partie mais je ne pense pas qu'il me laissera un souvenir impérissable.
La trame somme toute classique est solide, le scénario est solide mais j'imagine qu'une demi-heure de moins et film aurait gagné en intensité. Je l'ai vu en vf donc.. les doublages ne sont pas terribles et il est difficile de juger du jeu d'acteur dans de telles circonstances même si à priori je reste sur ma faim.
Tout est assez classique et stéréotypé mais on ne peut pas dire que le film soit mauvais pour autant, tout est juste à sa place dans ce polar noir et sombre, aux chaleurs étouffantes.
un bon thriller. Histoire d'une femme mariée qui va pousser son amant, un avocat, a se débarrasser de son mari..Scénario souvent exploité dans bcp de films, mais celui ci dénote quand même, par son originalité.
La Fièvre au corps est un film noir dans la plus pure tradition du genre. Le film s’avère de fait assez académique, en particulier sur la forme. Rien ne dépasse, avec une photographie feutrée, une ambiance nocturne très présente, des décors élégants avec la touche rétro qui va bien, notamment dans les voitures, et un peu de sexe sensuel qui rappelle qu’on est dans les années 80, au lendemain des années 70, et qu’on peut se permettre de se dénuder, même si la version finale est moins hot que celle initialement projetée. C’est un premier film, et si on sent un réalisateur solide chez Kasdan, faut reconnaître qu’il a un peu de mal à s’affranchir de ses références et que le film manque un soupçon de personnalité, hormis dans quelques effets de caméra assez audacieux. La bande son est du reste du même acabit, élégante mais vraiment très classique dans son genre. Là-dessus on a une histoire efficace mais sans grande surprise. C’est un classique du polar noir. Un jeu du chat et de la souris, une femme fatale, un privé, du sexe et un amour qui tourne mal jusqu’au dénouement comme je les aime. Le film ressasse ses classiques également, en le faisant plutôt bien, mais faut admettre que le métrage dure presque 2 heures et qu’il traine quand même beaucoup pour ce qu’il a à raconter. Il s’enlise un peu trop dans la romance, ça manque de tension, de rythme par moment. Je pense qu’un petit quart d’heure en moins aurait dopé pour le mieux ce récit. Le casting est très bon en revanche. William Hurt colle parfaitement à son personnage et forme un duo des plus convaincants avec Kathleen Turner, très belle et d’un physique apparemment moins vénéneux que les femmes fatales classiques, mais gare ! Ce solide duo est soutenu par des seconds rôles de prestige comme Richard Crenna, Ted Danson mais surtout Mickey Rourke, qui a un rôle très secondaire, c’est dire qu’il y a quand même du lourd ici. La Fièvre au corps est un film noir mais qui avec un érotisme plus torride et plus de poisseux aurait pu anticiper les thrillers érotiques des années qui ont suivi Basic Instinct. Il passe clairement à côté de cette transition révolutionnaire en restant beaucoup trop académique, trop dans les clous du genre film noir et sans oser pousser plus loin. Propre et bien emballé, c’est un premier film appliqué et plaisant pour qui apprécie le genre, mais on peut comprendre qu’il ne soit pas resté un métrage majeur et tardif du genre comme ça a pu être le cas du Chinatown de Polanski. 3
A la manière de "Liaison Fatale" d'Adriane Lyne, il transpire dans ce film une moiteur et une intensité sexuelle très marquées. La passion amoureuse semble dominée tout le reste mais bien sûr un traquenard est tendu transformant ce film érotique en véritable thriller. Le tout est mené de manière judicieuse, il émane beaucoup de suspense de cette histoire mystérieuse et sombre, on est vraiment happé jusqu'à la fin. Le film est classe et typique des années 80 avec scènes de voiture en cambriolet cheveux au vent tel Richard Gere dans American Gigolo. La musique jazzy de John Barry est absolument sublime et colle parfaitement à l'ambiance malsaine.
Dès que les intentions de la femme sont devenues plus ou moins évidentes j'ai eu très peur que le film nous embarque dans un dénouement moralisateur où la manipulatrice se retrouve prise à son propre piège et punie pour la peine mais rien de tout ça heureusement. Elle s'en sort en beauté et rejoint la liste des héroïnes de thriller les plus brillantes qui soient. Certains dialogues sont un peu naïfs et stéréotypés et les scènes de sexe un chouia gênantes et ridicules mais on va mettre ça sur le compte de l'époque.
Un chef d'œuvre de film noir. Tout y est: l'intrigue, l'atmosphère, la musique, la réalisation, les acteurs et surtout Kathleen Turner, narines frémissantes et dans toute la splendeur de sa jeunesse (avant la maladie qui l'a rendu méconnaissable). A voir et à revoir. Un classique sur une garce machiavélique et inoubliable qui prouve que le crime paye.
Plus de 40 ans après la Fièvre au corps tient encore toutes ses promesses, on continue à se damner pour Katleen Turner qui jouait son tout premier rôle, comme Mickey Rourke d'ailleurs. Je conseille vivement.
Entre film noir et thriller érotique, l'intrigue évolue par à-coups, passant d'une tension sexuelle à une atmosphère de nervosité criminelle. Porté par une incandescente Kathleen Turner le récit des ambitions d'une femme fatale illustrant ici le triomphe ambigu de l'amoralisme se pare de cynisme à travers de délectables saillies langagières pour augmenter ses appâts. Une réjouissante partie d'échecs manipulatoire.
Un petit thriller qui monte doucement en pression, même si on a pas les nerfs à vifs pour autant, il fonctionne malgré une réalisation un peu plate. Voulant y mélanger de l'érotisme, on a droit la plastique de kathleen Turner, qui n'est pas blanche comme neige et celui de William Hurt, qui fut l'un de ses premièrs rôles et qui en aura plein d'autres, joue un homme exploité, manipulé, corrompu par l'appétit sexuel de la femme d'un autre homme, et qui décide ensemble de s'en débarrasser. Mickey Rourke, Richard Crenna, et Ted Danson, nous jouent les seconds couteaux. Un finale plutôt noir, qui pour de rare occasion, le mal triomphe du bien. Machiavélique.
Rôles principaux magistraux. Second rôles à la hauteur, notamment le jeune Mickey Rourke.
Avis aux amateurs de thrillers : du suspens, de la sensualité, des meurtres. Le tout mis en mouvement dans ce piège tourbillonnant qu'on appelle l'amour.
J'ai bien aimé les acteurs, l'intrigue n'est pas dingue : Des amants qui envisagent rapidement de tuer le mari de Madame... Peu crédible selon moi, mais à replacer dans son époque. Le final m'a suffisamment plus mais je n'irai pas le revoir. Un manque de suspens car la plupart des films américains sont bien trop scénarisés ! Pas mauvais dans l'ensemble, peu d'empathie pour le couple à l'écran William Hurt / Kathleeen, Turner. Ca se regarde.
J'avais découvert "la fièvre au corps" lors de sa sortie en salles en 1981. Je viens de la revoir et il est vrai que le film recèle de nombreux qualités, même si je trouve sa réputation légèrement usurpée. Un avocat rencontre une femme mariée. Très vite il tombe amoureux de cette femme sexy et irrésistible. Il lui propose de se débarrasser physiquement de son mari. Mais est elle sincère ? Polar largement inspiré du "facteur sonne toujours deux fois" et du triangle amoureux fatal, le film démarre tambour battant. La première demi heure est exceptionnelle et la mise en place du récit est parfaite. Mais peu à peu le film decrante et au final s'avère déséquilibré. C est un film dont l'intérêt majeur repose sur le scénario et sur Katleen Turner dont ce fût le rôle qui lança sa carrière. Actrice très sexy qui sort de l'écran, elle fait virevolter le spectateur. Malheureusement atteinte d'une maladie dégénérative, sa carrière ne dura pas plus d'une décennie. Sa transformation physique ( elle grossit énormément) rapide due aux traitements qu' elle dû suivre, fut vraisemblablement à l'origine de son déclin sur les écrans. La réalisation est très conventionnelle et Lawrence Kasdan, eut, par la suite, plus de succès avec l'écriture de scénarios que dans sa carrière de metteur en scène.
scénario impeccable de Lawrence "Indiana Jones" Kasdan, mélange de facteur sonne toujours 2 fois et de film Hitchcockien, acteurs splendides, Kathleen Turner en tête, musique de John Barry, William Hurt pris dans la toile de Turner, toujours avec un coup d'avance.
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4,0
Publiée le 23 septembre 2020
Rien n'arrête vraiment Matty Walker! Une femme prête à tout, le genre à vous embobiner quand elle en a l'occasion! Son ambition ? Devenir riche et vivre sous les tropiques [...] Sur un thème parent de "The Postman Always Rings Twice", Lawrence Kasdan a rèalisè un film noir fort bien menè, au suspense constant, regorgeant de manipulations et de rebondissements plus ou moins inattendus! Dans une chaleur à crever, William Hurt & Kathleen Turner forment un couple inoubliable! Interprètation consommèe de deux grands acteurs qui, par la suite, allaient casser la baraque! Hurt, l'avocat de son ètat, qui impose aisance et faiblesse! Turner, la femme fatale sensuelle et provocante, qui ne songe qu'à une chose : en finir avec son mari! Quoi qu'il en soit (laissons de côtè l'idèe d'hommage au film noir), "Body Heat" garantie un spectacle floridien chaud et glaçant où les rèpliques d'anthologies fusent de la première à la dernière bobine! C'est d'ailleurs à ce jour le meilleur long-mètrage de Kasdan...