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    Basic Instinct
    note moyenne
    3,7
    19689 notes dont 476 critiques En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
    répartition des 476 critiques par note
    128 critiques
    186 critiques
    82 critiques
    49 critiques
    16 critiques
    15 critiques
    Votre avis sur Basic Instinct ?

    476 critiques spectateurs

    lhomme-grenouille
    lhomme-grenouille

    Suivre son activité 2343 abonnés Lire ses 3 158 critiques

    5,0
    Publiée le 14 septembre 2018
    Paradoxalement, bien qu'il soit simple à comprendre ce "Basic Instinct", je considère qu'il n'est pas si aisément accessible. Parce qu'en effet, il serait bien simple de s'arrêter au simple thriller sulfureux. Mais pour moi le film va au-delà de ça. Il arrive à la fin à nous faire douter de quelque-chose dont on était pourtant convaincu au début. Et en cela, le talent de manipulateur de Paul Verhoeven et le charme de Sharon Stone y sont pour beaucoup. Moi en tout cas j'ai été dupé. Comme le personnage central, j'avais envie d'y croire. Le pouvoir de la passion sur la raison : voilà ce que ce chef d’œuvre parvient pour moi à incarner avec brio.
    Ricco92
    Ricco92

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    5,0
    Publiée le 25 mai 2016
    L’ouverture du Festival de Cannes 1992 fut marquante car une actrice monta les marches en étant peu connue et les descendit en étant une star. Cette actrice était Sharon Stone et le film Basic instinct. En effet, après avoir utilisé la violence pour s’exprimer dans Robocop et Total recall, Paul Verhoeven se sert de la sexualité, qui était une marque importante de sa filmographie néerlandaise, et transforme son actrice principale en sex-symbol.
    Effectivement, Verhoeven filme la sexualité comme cela n’avait jamais été fait dans un film hollywoodien à potentiel commercial élevé (l’acteur principal est tout de même Michael Douglas). Ceux qui avaient pu être émoustillés avec Liaison fatale prirent une véritable claque avec Basic instinct. Dès la première scène, Paul Verhoeven offre une véritable scène érotique où l’on voit des personnages faire l’amour avant que la femme poignarde violemment l’homme. Dans la scène suivante, Verhoeven ose même filmer le sexe du cadavre d’assez près. Les scènes dénudées et de reproduction sexuelle seront par la suite nombreuses et très réalistes pour un film hollywoodien (le cinéma européen, lui, allait déjà régulièrement beaucoup plus loin) spoiler: , la plus mythique restant la séquence de l’interrogatoire au commissariat où Sharon Stone prouve un gros plan qu’elle ne porte pas de culotte lors du plus célèbre croisement de jambe de l’histoire du cinéma
    . Verhoeven ose évoquer l’homosexualité masculine spoiler: (Johnny Boz est l’amant du maire d’après les rumeurs)
    et surtout féminine spoiler: puisque Catherine Tramell est très clairement bisexuelle et que ce sont surtout ses liaisons avec des femmes qui semblent être ses véritables histoires d’amour (celle avec Hazel Dobkins mais surtout celle avec Roxy, qui est prête à tuer par jalousie, et peut-être sa mystérieuse relation avec Lisa Hobermann)
    .
    Mais résumer Basic instinct à un simple film érotique serait ridicule car le sexe sert ici à faire avancer la passionnante intrigue policière qui est le véritable intérêt du film. En effet, Verhoeven multiplie les indices pouvant faire privilégier une piste ou une autre jusqu’au dernier plan. On peut s’interroger tout au long du film sur la réelle coupable spoiler: : Catherine Tramell (elle est suffisamment manipulatrice et trouble pour en être capable ; elle n’hésite pas à fumer et à narguer les policiers lors de son interrogatoire ; les morts violentes semblent un peu trop s’accumuler autour d’elle et ses romans décrivent souvent précisément des morts qui arriveront quelques temps plus tard comme celle de Gus), Roxy (qui a déjà trucidé ses frères et qui est capable de recommencer à tuer par jalousie), le docteur Garner (Gus dit d’elle : "Putain, quand elle a un mec, elle, c’est pour la vie !" ; certains de ses regards peuvent laisser supposer une part d’ombre assez fortes ; elle est capable de prévoir mot pour mot ce que répondra Catherine ; elle ne révèle pas aussitôt qu’elle a eu une liaison avec cette dernière et elle a peut-être eu un comportement obsessionnel à ce moment-là ; son mari est mort assassiné ; elle partage son cabinet avec le psychiatre de Johnny Boz ; elle a rencontré ce même Johnny Boz à une soirée…) ou bien y a-t-il une complicité entre plusieurs personnages afin de brouiller les pistes (une théorie non exploitée mais peut-être possible) ?
    Ainsi, malgré un dernier plan assez explicite, on sort du film en continuant à s’interroger sur chaque hypothèse et sans être sûr de la réalité, un peu comme cela était le cas avec Total recall. De plus, la force de Verhoeven vient du fait qu’il n’applique pas un traitement trouble qu’envers les suspects mais pour tous les personnages. Ainsi, le héros principal possède également une forte part d’ombre spoiler: dû à son passé d’alcoolique qui est sans doute la cause de bavures mortelles qu’il a faites par le passé et qui semble avoir menti sur les conditions de ces dernières (notamment en passant au détecteur de mensonges). On apprend également au fur et à mesure que Nilsen est au courant de choses qu’il n’a pas révélées
    . Ils mentent tous plus ou moins. Quand ce n’est pas le cas, ils ne sont pas pour autant lisses. Même Gus, qui est pourtant peut-être le personnage le plus sympathique, a des tendances alcoolique et est capable de tenir des propos racistes pour déculpabiliser son collègue : "On en a bien trop de ses putains de touristes qui polluent notre pays ! Tous ses putains d’envahisseurs, faudrait les renvoyer d’où ils viennent !" (ironique de la part d’un cinéaste qui est également un étranger).
    Ses personnages, tous brillamment interprétés, et cet excellent scénario de Joe Eszterhas sont renforcés par l’envoutante musique de Jerry Goldsmith et par la brillante réalisation de Paul Verhoeven maniant parfaitement le suspense (le cinéaste considère d’ailleurs cette œuvre comme étant son film hitchcockien) et créant avec son directeur de la photo, Jan de Bont, de magnifiques mouvements de caméras d’une grande fluidité.
    Avec Basic instinct, Paul Verhoeven signe donc un magnifique polar plein d’ambigüité, de sexe et de suspense qui, grâce à son fort succès commercial, lancera la mode des thrillers érotiques (Sliver toujours avec Sharon Stone, Body avec Madonna ou Color of night avec Bruce Willis et Jane March) qui n’arriveront jamais à l’égaler malgré quelques rares très bons films (J.F. partagerait appartement de Barbet Schroeder ou Sexcrimes de John McNaughton).
    Chuck Carrey
    Chuck Carrey

    Suivre son activité 238 abonnés Lire ses 576 critiques

    4,5
    Publiée le 21 juillet 2014
    Ils se font rare les films qui inventent à eux seuls un nouveau genre. "Basic Instinct" fait partis de ceux-là car avec sa sortie était né le genre des thrillers-érotiques. En 1992, Paul Verhoeven était dans sa période faste, il avait déjà réalisé "Robocop" (1987) et "Total Recall" (1990) et sortira 5 ans plus tard "Sarship Troopers" (1997). C'est dans cette période qu'il se lança dans la réalisation du thriller le plus sulfureux de l'époque et qui en choqua plus d'un. Ce film connu un important succès qui marqua la naissance d'un nouveau sous-genre (le thriller-érotique) que beaucoup copièrent pour surfer sur cette vague de succès. C'est l'histoire d'un détective, Nick Curran, qui enquête sur le meurtre d'une rock-star qui parait avoir été assassiné par sa maîtresse, Catherine Tramell, qui a un passé pour le moins suspect. Doté d'un scénario exemplaire, où la tension (aussi bien nerveuse que sexuelle) monte constamment et tien en haleine jusqu'à la toute fin, ainsi que d'une BO qui participe grandement à augmenter ces tensions, "Basic Instinct" se classe directement parmi les meilleurs thrillers du cinéma. Il n'y a absolument aucun temps morts, les rebondissements sont nombreux et bien disséminés dans tout le récit. Cependant, ce film, c'est avant tout la révélation d'une actrice : Sharon Stone, aussi sexy que talentueuse. Avec son personnage de sadique manipulatrice, elle fit tomber amoureux toute la gente masculine. En même temps, elle interprète le fantasme ultime : une jeune et extrêmement belle femme, dangereusement intelligente, libérée sexuellement et très riche. Comment ne pas tomber sous le charme ? On ne peut qu'envier le détective joué par Michael Douglas qui est lui aussi impeccable dans son jeu. Ce qui fait l'une des caractéristiques de ce thriller, c'est que les scènes osées ne sont parfaitement dosées et chacune est justifiées. Ces scènes font toutes avancer l'histoire et nous permettent d'en apprendre plus sur les personnages. Ce n'est pas comme dans d'autres films où le sexe ne sert qu'à boucher les trous (sans mauvais jeu de mot) et à attirer plus de public. "Basic Instinct" est donc un excellent thriller qui embrasa le cinéma par son côté innovateur en mélangeant l'érotisme au thriller.
    Shephard69
    Shephard69

    Suivre son activité 178 abonnés Lire ses 2 145 critiques

    4,5
    Publiée le 7 novembre 2013
    Au delà de la scène particulièrement torride de l'interrogatoire de Sharon Stone, un excellent polar au très bon suspense avec des personnages à la psychologie bien dessinée. Michael Douglas, alors au sommet de sa gloire, est en grande forme et forme un couple mythique avec l'actrice sensuellement vénéneuse. Pas parfait mais une petite perle.
    Max Rss
    Max Rss

    Suivre son activité 111 abonnés Lire ses 1 635 critiques

    4,5
    Publiée le 19 mars 2013
    Le «Basic Instinct» de Paul Verhoeven a aussi marqué les esprits et a engendré une veritable vague de thrillers érotiques au début des années 90. C'est aussi grâce à ce film que Sharon Stone est devenu un sex symbol et une star internationale. Ce qui est génial avec ce film c'est que l'on ne sait jamais sur quel pied danser, la faute à une Sharon Stone mystérieuse, manipulatrice et effrayante qui sème le doute sur sa véritable personnalité bien que l'on se fasse rapidement une idée sur son personnage. Face à elle, on retrouve un énorme Michael Douglas dans la peau d'un flic sombre, ancien alcoolique et drogué et qui a un dossier psychiatrique assez chargé. L'un des autres points forts de ce film, c'est la relation ambigüe entre les deux protagonistes principaux qui jouent au chat et à la souris tout en se vautrant dans la luxure et en s'adonnant à quelques parties de jambes en l'air vraiment très torrides, parfois même à la limite du regardable. L'histoire du film part d'un pitch assez simple: un flic enquête sur un meurtre commis sur une ex star. L'assassin a utilisé un pic à glace. Mais les meurtres s'enchaînent et les rebondissements sont si nombreux que cette histoire en devient des plus fascinantes, le dénouement est des plus surprenants et la dernière scène est tout simplement mémorable. «Basic Instinct», c'est un must du genre qui ne sera sans doute jamais égalé.
    Julien D I
    Julien D I

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    4,0
    Publiée le 7 octobre 2013
    Un thriller culte à voir et revoir, rien que pour la prestation de Sharon Stone qui retrouve Verhoeven après Total recall, elle joue toutes ces cartes dans ce film la façon dont elle use Douglas est incroyable elle arrive à le transgresser en y arrivant par étape à le déstabiliser, son personnage coté psychologique lui sied à ravir quand je pense que ce rôle était refusé par kim Basinger (Batman, Sang chaud pour meurtre de sang-froid) et Michelle Peiffer (Scarface, les liaisons Dangereuses) à cause des scènes dénudées de la sulfureuse je pense que même si elle aurait fait ce rôle elle aurait eu la même prestation de Sharon, quant à Mickael Douglas qui jouera encore une fois dans un thriller mais celui-ci et le meilleur rôle des films du genre il se plonge dans le personnage de telle façon qu'on y croyait sortie de la réalité, encore une fois il se retrouve persécuté face à la gente féminine lui pourtant qui aime déstabiliser les gens masculin ,mais face aux femmes c'est lui qui en sera retourné. Le tout mené par une bande son de l'orchestrateur Jerry Goldsmith qui rendra encore plus mythique ce long-métrage avec sa façon de nous mettre en haleine les scènes en usant pas de faire dès son à chaque scène il sait à quel moment afin qu'elle ait plus d'impact.
    Ce long-métrage culte surtout grâce à la scène d'interrogatoire dans le commissariat misé par un scénario brillant qui joue beaucoup au tac o tac, un bon boulot du scénariste Joe Eszterhas (flashdance, Showgirls) qui ont sent qui se donne à cœur joie. Paul usera très souvent le traveling dans la bonne 1ere demi-heure de film il nous, mais direct à l'aise ainsi que ces Références au géantisme Hitchcock qui plairont aux amateurs.
    Mais on n'aimera pas la façon dont Verhoeven parle des femmes Bisexuels est homosexuels à travers ce film en leur donnant des traits négatives, froide, sans sentiment et il ne nous montrera pas l'exemple telle la scène quand nous voyons quand il est dans une voiture et qui n'use pas le port de ceinture.
    Dans la catégorie Thriller érotique le néerlandais garde la palme pour l'instant.
    posbern343
    posbern343

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    0,5
    Publiée le 2 juin 2008
    Du bidon ! Inspiré de "Vertigo" pour certaines scènes, le film développe une vulgarité insensée dans ses dialogues comme dans sa thématique.
    Inutile et vain, il inspira une suite "évidemment" encore plus catastrophique.

    Bernard Blaise Posso
    Alex*56*
    Alex*56*

    Suivre son activité 232 abonnés Lire ses 314 critiques

    4,0
    Publiée le 21 juillet 2014
    Le personnage de Sharon Stone c'est la passion charnelle, le chaud et le froid. Le chaud bien évidemment pour l'attraction sexuelle qu'elle dégage, et le froid pour son côté dangereux et manipulateur. Basic Instinct est sans aucun doute l'un des meilleurs thriller érotique du 7ième art, un côté érotique qui a fait bien des vagues lors de sa diffusion dans le monde, et surtout au États-Unis. Même le lobby gay a demandé la suppression de plusieurs scènes qui selon eux, montrait une mauvaise image de l'homosexualité, car en l'occurrence ici, Catherine Tramell, la romancière et suspecte numéro une, est ouvertement bisexuelle. Le duo formé avec Michael Douglas est magnétique, le plus intéressant dans le film c'est de voir le personnage de Douglas ce faire manipuler alors qu'il croit lui même contrôler la situation. Bien évidemment la mise en scène de Verhoeven (qui a d'ailleurs tourné deux ans avant avec la même Sharon Stone dans Total Recall) est pleine de subtilités, le suspens y est croissant, et les scènes érotiques très bien mise en valeurs, elles ont une signification, c'est un peux l'atout majeur de Tramell pour envouter et arriver à ses fins. Comment ne pas parler de cette fameuse scène...une scène entré dans la légende, à cause de la perversité du réalisateur, Sharon Stone c'est vu mettre à nu, au sens propre comme au figuré, il y a dut avoir beaucoup de ralentis, accidentels bien sûr... D'autres scènes reste marquantes, comme le fameux moment ou la caméra de Paul Verhoeven, lors de la scène finale, descend lentement vers le pic à glace caché sous le lit. Ce film marque également la révélation Sharon Stone !
    En bref c'est l'un des meilleurs thriller érotique à ce jour, beaucoup tombe dans l'excès de sexe ou n'arrive pas à maintenir un suspens, ce qu'ici Basic Instinct arrive à incorporer au film. La manipulation que se livre les différents personnages sont également passionnant à décrypter. Les acteurs sont très bon, surtout Stone qui brille tout au long du film, et gagnera une notoriété grandissante. A voir !
    spider1990
    spider1990

    Suivre son activité 728 abonnés Lire ses 1 589 critiques

    0,5
    Publiée le 6 avril 2010
    Basic Instinct est un film policier assez nul. L'histoire se déroule à San Francisco ou Nick Curran, inspecteur de police enquête sur le meurtre d'une star du rock, Johnny Boz, tué par un pic à glace, il soupçonne Catherine Tramell, une romancière, mais elle en sera disculpé. L'inspecteur sera déterminé pour la coincée. Le film n'est pas très réussi.
    Crap2104
    Crap2104

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    0,5
    Publiée le 29 septembre 2006
    Je suis étonné des critiques de ce film. Il accumule tous les clichés, tous les préjugés, il traîne en longueur, en bref je ne l'ai pas du tout aimé. J'attribuerais son succès aux scènes sulfureuses avec Sharon Stone, comme quoi il ne faut pas grand chose pour qu'un film plaise, surtout à la gente masculine.
    anonyme
    Un visiteur
    0,5
    Publiée le 8 juin 2010
    Réputation très surfaite. Série B, au mieux, avec une intrigue un peu fumeuse. Comme le scénar est assez léger, on racole. Eh Sharon, ta carrière patine et t'as plus 20 ans, tu voudrais pas un rôle bien salace pour te relancer pendant qu'il en est encore temps ? Mais le pire du pire, c'est la musique, véritablement saoûlante. On se croirait dans un mauvais hitchcock des années 40, le cul en plus, donc l'élégance en moins.
    BURIDAN
    BURIDAN

    Suivre son activité 15 abonnés Lire ses 200 critiques

    0,5
    Publiée le 19 juillet 2014
    Verhoeven, père de « Robocop » et de « Total Recall » nous offre avec « Basic instinct » un chef-d’œuvre intemporel de bêtise libidineuse, de broum broum et de scénario alambiqué… Un film vain, tant au point vue du propos que de la mise en forme… Un blockbuster, quoi !

    Les personnages sont magnifiquement travaillés dans le convenu. Et ils restent, dans leurs attitudes et dans leurs pauvres dialogues à un niveau de platitude parfaitement adapté au QI de ceux qui se gavent de ce genre de merde !
    Outre les clichés pornographiques ce film cul(te) s’enrichit de propos clairement homophobes et misogynes. Un plus pour les laudateurs de l’œuvre verhoevenienne qui se retrouvent dans un contexte habituel et entendent des propos qu’ils pourraient tenir…

    La musique signée par Gerry Goldsmith est une pompage éhonté de thèmes composés par Phil Glass… Les ignares disent que Goldsmith signe ici une de ses partitions les plus mémorables.

    Le scénario est d’une richesse inégalée dans l’ordinaire… Les broum broum : vus des centaines de fois… Le flic rejeté par sa hiérarchie, tout autant… L’enquêteur tombant amoureux du (de la) supposée coupable : un lieu commun cinématographique ! Tout cela baigne dans une totale confusion entretenue par des twists aussi nombreux que les poils de cul de Michael Douglass… (On a assez souvent l’occasion de les compter dans le film !

    Sharon Stone gardera de ce film l’image d’une pimbêche prétentiarde et allumeuse qui montre nichons et cuisses pour amortir le coût des banalités dans lesquelles elle tourne…

    Et finalement même l’image libidineuse de ce film est vraiment surestimée… Les scènes de culs sont d’un kitch sidéral, sans naturel, et plaquées pour faire vendre ce truc malsain. Et Michael Douglass qui est, de temps en temps, un assez bon acteur reste, ici, pour le coup, aussi naturel qu’un tube de dentifrice dans le terrier d’un lapin…

    Bon on dit que la scène où Sharon Stone croise et décroise ses jambes fut tournée sans qu’elle portât de culotte…
    Est-ce suffisant pour faire un bon film ?

    LA VACUITÉ PARFAITE EXISTE. JE L’AI RENCONTRé EN REGARDANT "BASIC INSTINCT"!
    magneticgirl13
    magneticgirl13

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    5,0
    Publiée le 7 juillet 2014
    Basic Instinct est MON film FETICHE de tous les temps. Justement intemporel, on pourrait le regarder à nouveau à n'importe quelle époque de sa vie : aucune importance, l'effet est garanti : Frissons, suspense, séduction, personnages sur mesure.. Une histoire unique qui marquera à jamais le monde du cinéma !!!
    Danny Wilde
    Danny Wilde

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    4,0
    Publiée le 26 juillet 2014
    Avec ses scènes d'un érotisme assez torride pour l'époque en 1992, la musique envoûtante et charmeuse de Jerry Goldsmith, son mécanisme de l'intrigue sataniquement agencé, l'étrange volupté du personnage de Catherine Tramell, bisexuelle à la glaçante perversité (le film provoqua un tollé à sa sortie), sans oublier la scène d'anthologie de l'interrogatoire, ce polar a fait date et reste dans les mémoires. Pourtant le sujet semble assez peu original, mais tout réside dans la façon qu' a Verhoeven d'empaqueter son produit ; avec sa perception européenne, il choque le public américain par l'ambiance insidieuse et le côté sulfureux qu'il donne à ce polar, par des plans audacieux où il sème le doute (le pic à glace qui casse de la glace), et où les acteurs donnent le meilleur d'eux-mêmes, Douglas en tête, et bien-sûr Sharon qui attire les regards par un personnage de femme trouble à la sexualité libre, rarement vu dans le cinéma américain. Le succès du film lancera à Hollywood une mode assez courte du thriller érotique, certains seront réussis, mais aucun n'égalera ce film vénéneux par excellence.
    kaedeotori
    kaedeotori

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    0,5
    Publiée le 30 mai 2008
    Une popularité pas du tout méritée, loin de là! J'ai vu des thrillers beaucoup mais alors beaucoup plus à la hauteur et bien plus salement notés.
    Le premier élément qui tombe au visionnage de ce film, concerne le jeu des acteurs, je me suis dis merde qu'est ce qu'il va me falloir me taper encore? Forcée de constaté que Sharone Sone et Michael Douglas font pas vraiment la paire, mais le pire provenait surtout des seconds rôles. En fait j'ai détesté tous les acteurs.
    Ensuite en ce qui concerne le fond du film, c'est mou, c'est lent et passé 2h05 on se dit qu'on a perdu du temps bcp de temps, la faute à qui? A d'autres qui n'ont pas de jugeotes et savent pas donné à un film la note qu'il vaut. Le pire vraiment ça a été les 5 dernières minutes, là c'était vraiment le comble.
    Enfin pour être assez clair notons qu'à coté de ça l'intrique est à deux balles. Quand aux scènes de sexe, j'en sais rien ça m'a complètement échappé.
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