The Player
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86 critiques spectateurs

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burrows28
burrows28

23 abonnés 233 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 octobre 2008
Le film démarre brillament avec un plan-séquence de neuf minutes réaliser avec une grande maitrise.Tim Robbins est bon,le début original mais à partir de la moitié,cela devient classique et presque ennuyeux.Sinon,ce film doit faire partis de ceux contenants le plus d'apparitions de stars avec, entre autres:Goldberg,Pollack,Gershon,Andie et Malcolm McDowell,Coburn,Cusack,Falk,Goldblum,Roberts,Willis,Sarandon...ouf!Je m'arrête ici.
SociN
SociN

13 abonnés 636 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 octobre 2016
Un film un peu mou, qui vaut surtout par son plan séquence inaugural, sa critique acerbe du cinéma et par sa mise en abyme de l'histoire.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 27 novembre 2011
A voir si vous doutiez encore de la noirceur des dessous "d'hollywood" . On peut regretter qu'Altman ne soit pas encore allé plus loin.
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 août 2016
Altman débute son film par un plan-séquence de plus de 7 minutes pendant lequel tous les dialogues sont improvisés. Une plongée directe dans les méandres fourmillants de Hollywood pour un film doté d'un des plus beaux et grands génériques du Septième Art avec plus de 50 stars jouant leur propres rôles ! Un regard à la fois sans concession et détaché sur le monde de studios et un cynisme tout aussi léger quant à l'enquête criminelle et à ses conséquences. Une belle réussite.
Hotinhere

790 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 juillet 2013
Un film fabuleusement cynique sur le monde hollywoodien moderne, à la maîtrise étonnante et au casting de dingue. Et comme à son habitude, Altman nous emballe avec une mosaïque de personnages et de situations riches en détails.
Max Rss
Max Rss

252 abonnés 2 307 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 avril 2025
Après avoir travers les années 80 tel un fantôme et au prix de films massivement rejetés par le public, Altman revenait sur le devant de la scène en 1992, et quelque chose de bien ! Il ne faut pas s'y tromper : l'intrigue policière n'intéresse jamais Altman, ces objectifs sont tout autres. Au nombre de deux et dans cet ordre, il s'affaire à dresser le portrait d'un producteur cynique, sans états d'âme et arrogant comme ça n'est pas permis, puis à lâcher du napalm sur les coulisses du monde du cinéma. Les bombardiers balancent la sauce en escadrille. Comme dans tout bon Altman se respectant, l'histoire est astucieuse et pourquoi pas assez perverse par moments, cohérente et toujours avec cette impression qu'elle naît au fur et à mesure, le rythme y est volontairement ralenti (cependant moins que dans certains films antérieurs) et l'interprétation y est de haute volée. A l'image de Tim Robbins faisant un sans-faute. C'était du très bon Altman, dommage que l'on en parle moins maintenant.
Starwealther
Starwealther

107 abonnés 1 319 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 avril 2021
Robert Altman réalise "The player" en 1992, polar dans le milieu Hollywoodien, ce long métrage est une brillante satire de ce milieu où les producteurs comme la Paramount ou Universal Studio empêchent les réalisateurs de faire le film qu'ils souhaitent. Hollywood cherche le succès commercial et rejette l'originalité propre à une oeuvre d'auteur. Le réalisateur doit toujours batailler pour avoir son financement, c'est une lutte permanente. "The player" est une diatribe de Hollywood et pourtant tous les éléments propres à un film Hollywoodien sont bel et bien là: enquête policière suite à un meurtre, cartes postales intrigantes provoquant beaucoup de suspense, scènes érotiques et happy end, surtout happy end. De nombreuses allusions aux films préférés de Altman sont repérables notamment "La soif du mal" de Orson Welles, "Un thé au Sahara" de Bertolucci ou encore "Le voleur de bicyclette". Robert Altman est brillant et nous le prouve une nouvelle fois.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 3 mars 2013
Robert Altman dissèque la jungle hollywoodienne et livre une des plus belles mise en abyme qui soit. D'un scénario gigogne, qui jongle avec plusieurs registres sans pour autant se casser la figure, l'auteur réussit un très bon numéro d'équilibriste scénaristique. Bourré de références, subtil, intelligent, bien écrit, drôle, caustique et un rôle en or pour Tim Robbins qui compose un personnage complexe, fascinant et à la fois impitoyable. Plus que jamais aujourd'hui, il reste une référence des films sur le monde du cinéma et ses incroyables autochtones.
willyzacc
willyzacc

97 abonnés 1 544 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 décembre 2014
Sympa cette petit plongée dans le même corrompu d'Hollywood. Altman n'y va pas avec le dos de la cuillère et critique une industrie qui n'a apparemment pas été tendre avec lui. Après l'histoire de meurtre qui tourne autour de cette vision cynique d'Hollywood n'est pas géniale, le film se perd un peu dans ses travers, dommage.
Flying_Dutch
Flying_Dutch

78 abonnés 770 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 février 2012
Altman est un génie, que ce soit dit. La façon dont il crée ses films est tellement jouissif, cette énergie qu'il y met. The Player est le récit captivant d'un producteur sans scrupule (magnifique Tim Robbins) qui se retrouve entraîné dans une série d'évènements dramatiques auxquels il fera face tout en évoluant dans ce milieu si particulier qu'est Hollywood. Une cinquantaine d'artistes font leur apparition. Le récit se construit en se faufilant dans les bribes de dialogues tout en se focalisant sur le personnage de Tim Robbins. Derrière sa caméra, Altman passe pour un vrai chef d'orchestre et son film est un pur chef d'oeuvre.
Akamaru

3 503 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 juillet 2010
Robert Altman délivrait là la satire hollywoodienne la plus convaincante que l'on ait vu."The Player" ne fait aucune concession pour nous dépeindre un monde surréaliste,mené par des puissants prétentieux et n'ayant aucune idée du mot art.Cruauté,hypocrisie et injustice sont au programme d'un film fort réjouissant,et dont l'acuité du regard sur les studios hollywoodiens et ceux qui les mènent laisse baba.Le film s'ouvre sur un plan-séquence présentant les membres du studio s'agitant tel une ruche.Griffin Mill,chef de la section scénario se fait beaucoup d'ennemis à refuser à la pelle des scripts ineptes sans la moindre délicatesse.En provoquant le meurtre d'un auteur qu'il soupçonnait de harcèlement,il va devoir rivaliser de mensonges et de faux-fuyants pour se sortir de cette épineuse situation.Tim Robbins est parfait dans ce rôle,impassible et grinçant,à en faire peur.Les apparences sont trompeuses.Altman joue sur cet effet de miroir,où chaque image en signifie une autre.En ressort une impression étrange,controversée.On voit à quel point tous sont des "vendus".Un exemple,un auteur de génie dit:pas de stars,pas de happy-end.Au final,devinez ce qu'il advient..."The Player" est parsemé de milles et un détails,formant une de ces mosaïques qu'affectionne tant Altman.Au passage,le gratin hollywoodien s'est déplaçé(vraiment!)pour apporter sa contribution à un film qui ne le met pas en valeur.Cocasse!
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 2 janvier 2013
Robert Altman prouve une fois de plus toute son intelligence et sa lucidité avec ce film. Description peu flatteuse des studios hollywoodien, arrivisme, meurtre et malhonnêteté (intellectuelle et artistiques). Le casting est solide et une bonne cinquantaine de guest. La réalisation est quant à elle assez froide et même irréelle. Un film avec plusieurs niveau de lecture et une mise en abîme finale.
blacktide
blacktide

79 abonnés 795 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 septembre 2016
Sweet Smell of Success

Au boulevard du crépuscule, le corbeau satirique flagelle d'une spirale cynique, un système détournant l'art vers un conformisme assassin. Ô Altman, toi le révolté à la caméra, où t’avances-tu dans les abîmes de la contestation ? Des Nuits Debout, tu en as passé, la contre-culture, ça te connaît. Le cinéma, en un sens, tu aimes le haïr, ou plutôt, tu intensifies sa réalité autodestructrice. Toi et moi, on a beaucoup voyagé, de Nashville à la Corée, tu n’as jamais manqué une occasion de batailler ; Che Guevara dans l’âme avec un soupçon de Lenny Bruce. Je t’assure, It don’t worry me,… à vrai dire j’apprécie tes torgnoles virulentes, non que je sois masochiste. The Player est pour moi ton œuvre la plus incendiaire, énigmatique dans la mesure où les références fusent à la vitesse de la décadence de ces Ensorcelés.

Dès l’ouverture, Altman flirte avec les codes, accroit les références, s’inscrit dans la longue lignée des plans-séquences tout en s’adonnant à un jeu destiné à éveiller la curiosité du spectateur. Un décryptage s’impose. La caméra vogue au milieu de l’effervescence d’un studio, sorte de fourmilière agitée par l’happy end et le profit contre-artistique. Griffin Mill, lui c’est un peu l’opposé du producteur, habituellement nabab, cigare à la bouche et sourire en coin. Le lauréat 2 ? Julia Roberts ? Voilà qu’un scénariste lui propose un projet pour le moins surprenant, archétype de la soif de succès, quitte à abuser d’absurdité. Aucune coupe, le plan se mythifie au moment où deux types discutent cinéphilie et plan-séquence : Welles et Hitchcock y passent. Un hasard ? Sûrement pas, Altman a commencé son épopée satirique, acclimate son spectateur à ce qui sera son chef d’œuvre. Un facteur tombe, une carte postale, les menaces planent. La caméra ne s’arrête pas, elle met à nue la structure du film, pointe les détails d’un futur prémédité. Chez Griffin, on parle Goldie Hawn et Bruce Willis, tout n’est que cinéma ; même à travers le chantage de l’homme à la carte postale, instituant un climat polaresque pendu à la pellicule. Les engrenages étalent une vaste plaisanterie, si évidente qu’elle en devient audacieuse.

Le film d’Altman est un film de Voyeurs/ Voleurs au sens où la caméra vogue à travers une intimité exposée, parabole d’une célébrité aliénante, fascination pour un monde amputé des hydres de la pellicule, ce que Griffin trouvera en la personne de June, son Ange Bleu, elle-même isolée de l’écran mais pourtant captive d’un cadre et du cinérama de son existence. Un regard presque pervers sur la vie, anéantie par celle créée à l’écran. Vie et mort se conjuguent dans une seule et même cruauté subversive ; le producteur, faucheur de scénaristes en devenir, signe un pacte avec le diable pour massacrer des projets par le conformisme Hollywoodien. C’est l’occasion pour Altman d’effectuer une prodigieuse mise en abyme, véritable Bûcher des vanités où la survie par manipulations, sexe et violence devient une nécessité. Dès lors, un microcosme nébuleux, reflet du Film Noir, s’installe pour tracer un parallèle formel avec Sunset Boulevard : usant de la même ironie sur « la complaisance dans le fétichisme artificieux d’Hollywood », The Player tisse par des « sous-entendus subtils, un regard lucide et audacieux d’une usine à rêves truquée par la mécanique du succès ». Griffin Mill, stoïque passif, semble perdu dans cette industrie dont la mort d’un scénariste prétentieux constituera sa seule délivrance (un crime qui restera impuni, simplement couché sur un papier devenu pellicule), sorte de réveil spirituel au cours d’errances nocturnes en milieu urbain, un Kill your Friends fustigeant un système rapace de best-seller.

Parce que The Player ne porte pas son titre par hasard. Altman joue littéralement avec notre culture cinéphile, fusion de références ultra-codifiées, préfigurations incisives d’une filiation logique. La plus symbolique reste sûrement celle du Voleur de Bicyclette, fable néoréaliste aux antipodes d’Hollywood, imbriquée dans la malversation quotidienne des producteurs. Tous des Freaks, en somme. Fenêtre sur cour d’un système highly dangerous, basé sur les faux-semblants et les mystères ambiants. Tout n’est qu’une question d’apparences et de bicyclettes…

- What do you call this thing?
- The Player.
- The Player. I like that.

Vivre une vie ? Non, la vie n’est qu’un film qui se répète inlassablement, une bobine après l’autre, succession de clichés à l’épreuve des déboires sociétaux. Chez Altman, la mort n’est qu’une étape pour gravir les échelons, une lutte intérieure de l’individu s’adonnant à son égoïsme fructueux. Mais le véritable manipulé de cette histoire, c’est bien le spectateur, un ignorant qui pousse à la création d’œuvres standardisées, de Batman Vs Iron Man Vs Predator à Fast and Furious 18 : l’offre et la demande, bitch ! Insipide ? Le résultat l’est du moins, à l’image du faux-film final mettant en scène des stars à tire-larigot à coup de happy-end et de cliffhanger gratuitement nauséeux, contrastant avec la vision d’une œuvre initialement atypique. C’est alors que ce cinéma lucratif coïncide malicieusement avec l’ordinaire de Griffin, enlaçant sa dulcinée sur fond d’américanisme conscient et de projection normalisée.

Traffic was a bitch

Mine d’or cinéphile, The Player passe au crible la vanité d’un cirque de charognes intraitables, dénaturant l’art par la félonie du Dollar. Altman déflagre ces imposteurs de sa rhétorique tranchante, exhortant une ingénieuse impudence et sa missive caustique. D’une impitoyable acidité, The Player nous mène en bateau pour amplifier sa gravité systématisée, ressuscitant un raisonnement enragé à la Barton Fink ou Mulholland Drive. Paradis du cinéphile, Altman distribue les cartes, invoque une réussite irréfutable pour notre incommensurable satisfaction, la crème de la crème étouffée par un Hollywood gangrené par ses récoltes sans cœur.

La satire était presque parfaite… Un vortex pervers, en somme.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 22 mai 2012
Un film sur les coulisses d'Hollywood par Robert Altman, il y a de quoi se réjouir. Globalement, The Player manque un peu de rythme, mais il s'agit tout de même d'un très bon divertissement.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 175 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 janvier 2011
Le regretté Robert Altman, à qui l’on doit entre autres M*A*S*H (1970), Short Cuts (1994) et son film posthume The Last Show (2006) réalise ici une satire corrosive sur l’industrie Hollywoodienne. Le milieu du cinéma épinglé par le grand Robert Altman, cela donne quoi ?? Et bien tout simplement The Player (1992), un chef d’œuvre dénigrant les producteurs sans scrupules cherchant à tout prix a « se faire de la tune » quitte à dénaturer l’œuvre originale. Un brûlot porté par de grands acteurs et entouré par une flopée de figurants célèbres. On y retrouve la crème du cinéma US : Tim Robbins, Whoopi Goldberg, Dean Stockwell, Sydney Pollack, Andie MacDowell, Harry Belafonte, Cher, John Cusack, Peter Falk, Jeff Goldblum, Elliott Gould, Malcolm McDowell, Nick Nolte, Burt Reynolds, Julia Roberts, Bruce Willis, Susan Sarandon et tant d’autres à énumérer ! !
Une œuvre magnifiée et qui commence par un remarquable plan séquence de 9 minutes (!), en plein studio Hollywoodien, la caméra se ballade de bureau en bureau, sur le parking central, elle virevolte, passant de protagonistes en protagonistes, elle paraît interminable, elle est en faite captivante et mémorable !
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