Une équipe de journaliste réalise un documentaire sur Ben, un tueur intrépide qui s'attaque aux personnes âgées et aux personnes de classes moyennes. Le scénario fait preuve d'un ingéniosité sans nom, définissant avec brio l'humour noir sans jamais trop en faire dans le jeu du personnage de Benoît Poelvoorde. Ce faux documentaire déborde d'idées, de drôleries et d'éléments dérangeants tout en restant et en montrant la société actuelle. Quelques fois le faux documentaire adopte une ambiance cinématographique mais dans l'ensemble le concept est efficace et travaillé. Poussé jusqu'au bout, ce film est une petite pépite.
Beaucoup de questions après le visionnage de ce film. Pourquoi le noir et blanc ? La couleur aurait ancré dans le monde actuel ! Pourquoi montrer certaines choses si crûment ? Il y a d'autres moyens de dénoncer - si tant est que ça ait été le vrai but de ce film. Pourquoi ne pas nous perturber en nous livrent des clefs de l'histoire personnelle de ce psychopathe ? Pourquoi préférer ces passages ennuyeux de discours pseudo-intellectuels sur par exemple l'urbanisme ou autre ? Bref, l'humour noir, ce n'est pas ça, c'est plus fin que ça, et ce film, c'est une vraie déception.
Je trouvais le speech original. Mais je m'attendais à mieux. On a certainement pas le même humour même si l'accent de poelvoorde me fait beaucoup rire.
Ce film n'a ni queue ni tête. On n'y voit que de la violence gratuite, parfois très chocante (plus que dans un film d'horreur). Quant au jeu d'acteur, il est tout simplement pitoyable!
N'ayant jamais vu ce film sorti depuis des années j'ai enfin franchi le pas. Je comprend pas le ramdam qui a été fait sur ce nanard, aucun intérêt ! De la violence gratuite un scenario inexistant. mise à part le fameux cocktail du p'tit Gregory c'est vraiment lourdingue. La parodie des guignols à l'époque était plus drôle. Je l'aurai peut être apprécier à sa sortie en 92 mais là je trouve que cela à très mal vieilli.
Une étoile pour la prestation de Benoit Poelvorde. Après, c'est gratuit, gratuit, et encore gratuit. Alors oui, c'est vrai, les salauds meurent à la fin, on n'est pas chez Oliver Stone et son Natural born killer, mais je ne peux pas cautionner cet "humour noir" quand ça touche les enfants.
"C'est arrivé près de chez vous" est un fim captivant malgré un concept et une réalisation simpliste. Tout le film tourne autour du personnage étrange qu'incarne formidablement bien Benoit poelvoorde : un tueur froid aux répliques noires. Je regrette néanmoins que le coté humour noir ne soit pas aussi présent. Si certains passages font sourire, le film reste assez sèrieux.
C'est arrivé près de chez vous, mais c'est aussi arrivé dans mon top 50 personnel (ce qui est remarquable vu la quantité de films que j'ai pu voir). On assiste médusés à un faux tournage de documentaire plus vrai que nature, quoique particulièrement trash et déjanté. Messieurs Belvaux et Poelvoorde ont lâché un véritable OVNI cinématographique dans la nature en 1992. Encore de nos jours, il continue de fasciner et de séduire d'innocents spectateurs (et pas seulement outre-Quiévrains une fois !) C'est un peu comme si le film était doté d'une petite voix à l'accent belge prononcé qui, lorsqu'un futur fan s'en approche, l'interpelle et lui dit "Gamin ! Gamin... allez viens..." :-). Un mot pour définir le film ? Aberrant.
Le chef d'oeuvre de l'humour noir. J'adore l'humour noir, alors imaginez mon plaisir en regardant "C'est arrivé près de chez vous". Des scènes cultes (la vieille, le petit Jérémy) un Poelvoorde au top de sa forme, des répliques jouissives bref une pépite encore inégalée dans le genre.
Soyons clair : « c’est arrivé près de chez vous » aurait fait un excellent court métrage : original, drôle, décalé, porté par un Benoît Poelvoorde talentueux, rien ne laissait présager la vive irritation qui allait nous saisir après une heure de visionnage. Et oui ! Le concept du gros vilain qui tue tout le monde, ça ne peut pas tenir 1h45 ! On tourne en rond, et le film finit par tomber dans le glauque gratuit (je cherche encore l’intérêt de la scène de viol ?), on ne voit finalement plus où tout ça veut en venir et quelle est la conclusion de cet étalage de sordide ? (En cela la fin est formidablement nulle) Du coup on a l’impression d’avoir assisté à un petit délire entre copains qui sans le talent d’un Benoît Poelvoorde ne serait jamais sorti du placard. Finalement un certain dégoût, une légère exaspération et un profond ennui finissent par nous saisir et c’est bien dommage.