Note moyenne
3,8
912 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
8 critiques
4
16 critiques
3
22 critiques
2
9 critiques
1
4 critiques
0
4 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
vu le 22/06/2023.
Très bon film vu en famille et qui m'a appris enfin qui était vraiment le mime Marceau, dont j'avais beaucoup entendu parler sans savoir trop ce qu'il avait fait en dehors de ses spectacles. Un grand bonhomme de la lutte contre l'occupant nazi.
La première heure est assez tranquille hormis la scène de départ quand les parents de la jeune Elsbeth (jouée par Bella Ramsey) sont assassinés sous ses yeux. Ensuite quand Klaus Barbie entre en scène (joué par l'inquiétant Matthias Schweighöfer), ça devient plus hard et la scène de la torture de Régine, la sœur de Emma (jouée par Clémence Poesy), même si elle n'est pas montrée est dure à imaginer. Clémence Poesy qui joue bien son rôle tout en finesse de Emma, loin du rôle qu'elle a pu jouer dans 3 des films de Harry Potter. Reste l’interprète du mime Marceau, Jesse Eisenberg, qui se débrouille tellement bien qu'on a l'impression qu'il a fait cela (le mime) toute sa vie. Et un petit second rôle mais bien mené pour la vedette Ed Harris...
Après certaines scènes sont un peu curieuse comme celle où Barbie monte dans le train, comme par hasard le même que celui de notre équipe de jeunes juifs part pour la Suisse. Ou encore pire celle de la forêt où Barbie et ses hommes arrivent à rattraper la troupe malgré plusieurs heures de retard. Barbie se serait-il déplacé lui-même en plein hiver dans une forêt suisse pour tenter de capturer une quinzaine d'enfants juifs? peu probable
Reste que le film est fort et m'a permis aussi de comprendre qui était l'implacable "boucher de Lyon", moi qui suis lyonnais et qui en avait beaucoup entendu parler
Très bon film vu en famille et qui m'a appris enfin qui était vraiment le mime Marceau, dont j'avais beaucoup entendu parler sans savoir trop ce qu'il avait fait en dehors de ses spectacles. Un grand bonhomme de la lutte contre l'occupant nazi.
La première heure est assez tranquille hormis la scène de départ quand les parents de la jeune Elsbeth (jouée par Bella Ramsey) sont assassinés sous ses yeux. Ensuite quand Klaus Barbie entre en scène (joué par l'inquiétant Matthias Schweighöfer), ça devient plus hard et la scène de la torture de Régine, la sœur de Emma (jouée par Clémence Poesy), même si elle n'est pas montrée est dure à imaginer. Clémence Poesy qui joue bien son rôle tout en finesse de Emma, loin du rôle qu'elle a pu jouer dans 3 des films de Harry Potter. Reste l’interprète du mime Marceau, Jesse Eisenberg, qui se débrouille tellement bien qu'on a l'impression qu'il a fait cela (le mime) toute sa vie. Et un petit second rôle mais bien mené pour la vedette Ed Harris...
Après certaines scènes sont un peu curieuse comme celle où Barbie monte dans le train, comme par hasard le même que celui de notre équipe de jeunes juifs part pour la Suisse. Ou encore pire celle de la forêt où Barbie et ses hommes arrivent à rattraper la troupe malgré plusieurs heures de retard. Barbie se serait-il déplacé lui-même en plein hiver dans une forêt suisse pour tenter de capturer une quinzaine d'enfants juifs? peu probable
Reste que le film est fort et m'a permis aussi de comprendre qui était l'implacable "boucher de Lyon", moi qui suis lyonnais et qui en avait beaucoup entendu parler
Je n'ai pas accroché... et vite décroché au bout d'une heure en tentant de résister à la lassitude. Réalisateur Vénézuléen, tournage en Tchéquie, acteurs principaux anglais, autrichien, américain pour ce qui concerne M. Marceau ... pour des personnages français de Strasbourg ! Le réalisateur a tenté de masquer cette mascarade en tournant dans des couleurs très sombres, des lieux ''communs" : place, église, château. La doublure de voix de Marcel Marceau est une catastrophe, tout droit sortie d'une mauvaise série télé américaine. Des non-sens également, des fautes dans l'Histoire. Du coup, tout sonne faux. Quand on veut relater l'Histoire, on doit avoir un minimum de respect pour... l'Histoire !
Histoire vraie de Marcel Marceau qui sauve avec son groupe, les enfants juifs. Bien joué avec beaucoup de sentiments, surtout Clémence. Belle reconstitution. Une histoire qui valait la peine de mettre en film.
Resistance est un formidable film, n'empêche que je savais pas qui c'était Marcel Marceau avant de voir le film et qui a fait un geste incroyable en sauvant des centaines d'enfants juifs. Jonathan Jakubowicz a parfaitement maîtrisé le film en matière de plans, et en qualité de réalisation. Je trouve que la reconstitution des décors au temps de la guerre est très bien faite. Mais aussi l'histoire qui m'a véritablement charmé, d'un autre côté c'est un film qui a un bon sens d'humanité et de l'autre on n'a envie que ce Marcel Marceau sauve héroïquement ses dizaines d'enfants. C'est une quête d'aventure folle qu'on vit dans Resistance. C'est aussi de joliment souligner l'interprétation magique de Jesse Eisenberg qui incarne parfaitement Marcel Marceau.
le thème du film, la vie du mime Marceau et son passé de résistant au cours de la seconde guerre mondiale qui lui a permis de sauver des enfants juifs, était très prometteur. Las, le film n'est absolument pas à la hauteur du sujet. Il y a énormément d'invraisemblance dans ce film parfois traité à la sauce grand guignolesque, et, si ce n'est la gravité du sujet, limite grotesque par moment ( notamment la scène dans le train ou Klaus Barbie en personne contrôle les identités des passagers. ..). Les personnages sont stéréotypés et ce film ne suscite par d'émotion car on y croit pas tout simplement ; que dire enfin de la dernier scène du film lorsque le commandant américain s'adresse à ses troupes, là aussi on est dans une totale invraisemblance , c'est une pure vision de la guerre par un producteur américain, sans réelle connaissance de la réalité historique et de ce que fût la résistance..dommage. Quand on apprend en plus que la famille du mime n'a jamais été concertée, c'est un peu aberrant.
Film correct et sans prétentions, se laisser regarder facilement et le rythme est assez bon.
Le casting porte bien le film et les acteurs tiennent parfaitement leurs rôles.
Le casting porte bien le film et les acteurs tiennent parfaitement leurs rôles.
Résistance est tellement frustrant qu’il fait des comparaisons avec la puanteur criminalisée de l’année dernière, Harriet. Le film de Jonathan Jakubowicz, bien qu’il ne soit pas aussi ridicule que le scénario et la cinématographie de qualité feuilleton de ce film, a fait bouger des parties de genre qui ne fonctionnent pas nécessairement comme elles le devraient. Il tente sans succès d’équilibrer les débuts du légendaire artiste mime Marcel Marceau en tant que jeune acteur et membre clé de la résistance française tentant de chasser la présence nazie en France. Cependant, quand dans le film, Marcel arrive à atteindre sa vitesse de croisière et son objectif principal, le film, malheureusement, s’est déjà enfermé.
Critique disponible dans son intégralité : https://cestquoilecinema.fr/critique-resistance-on-veut-du-silence-on-a-beaucoup-trop-de-bruit/
Critique disponible dans son intégralité : https://cestquoilecinema.fr/critique-resistance-on-veut-du-silence-on-a-beaucoup-trop-de-bruit/
Malgré le retard à l'allumage, un film plaisant sur le rôle du mime Marceau pendant la seconde guerre mondiale. Klaus Barbie le tortionnaire face à une bande de résistants engagés à sauver les enfants juifs. Les séquences de mimes avec Marceau sont sans intérêts.
Une belle découverte, je ne connaissais finalement que peu le mime Marceau et ce film vient nous en apprendre d'avantage. Un mix d'acteurs européen et américain, j'ai regardé le film en VO et les acteurs Français se débrouillent bien.
La dernière scène me laisse cependant perplexe, spoiler: il me semble qu'il y a des soucis d'espace / temps.
. spoiler: Klaus barbie est informé à Lyon que le train contient des enfants juifs, on le retrouve le soir même au milieu de la montagne suisse.
.
Sinon l'ensemble est plaisant à regarder
La dernière scène me laisse cependant perplexe, spoiler: il me semble qu'il y a des soucis d'espace / temps.
. spoiler: Klaus barbie est informé à Lyon que le train contient des enfants juifs, on le retrouve le soir même au milieu de la montagne suisse.
.
Sinon l'ensemble est plaisant à regarder
Magnifique film, je l'ai vu trois fois. Je n'avais entendu parler du mime Marceau, mais suite à ce film je suis tombé amoureux de ce mec qui a risqué
spoiler:
sa vie pour sauver des enfants juifs spoiler:
. Je vous le conseille
sa vie pour sauver des enfants juifs spoiler:
. Je vous le conseille
Pas a la hauteur des autres film sur ce sujet, pour ne citer que les plus connu, la liste de schindler ou le pianiste, ont une identité visuelle qui téléporte irrémédiablement dans cette époque, contrairement a résistance, que je trouve trop lisse, trop propre, les décors et costumes me semble si actuelle, les visages pas assez buriné par les épreuves... ça ne prend pas.
2,5/5
2,5/5
un nouveau film sur la résistance, biographie du mime Marceau. Très séduisante sur le papier, cette histoire souffre du côté très approximatif du film : décors magnifiques mais pas du tout français avec un tournage en république Tchèque au style architectural extrêmement loin des villes où se passe l'histoire (Strasbourg, Lyon), une arrivée des allemands presque guillerette,... Vraiment pas à la hauteur de lenjeu
Chronique complète :
spoiler: https://sunread26.wordpress.com/2024/05/25/resistance/
Extrait :
Fruit de la collaboration de l’Allemagne, la France et les USA, Résistance nous plonge aux côtés d’un groupe de religion juive, faisant tout pour survivre durant une période où personne ne veut d’eux. Son protagoniste, Marcel, est comédien sans doute fan de Chaplin. Il va s’engager plus qu’il n’aurait pu le croire dans une forme de résistance, dans le but de sauver des enfants, orphelins, juifs, de l’emprise Nazi, et sans doute, de la mort.
A l’affiche, beaucoup de grands noms, comme Jesse Eisenberg (Retour à zombieland, Insaisissables) qui campe un Marcel pleins de profondeur. D’abord assez égoïste, pour au final, ne penser qu’aux autres, quitte à tout perdre. Incarnant très bien un acteur mime, avec des mimiques assez particulières qui donnent envie de rire, mais qui deviennent vite très sérieuses. En acteur francophone, on retrouve une Clémence Poésy (Demain tout commence, Harry Potter) touchante et émouvante dans un rôle assez difficile. Elle aussi a beaucoup changé avec cette horrible guerre (en même temps, qu’elle guerre est belle ?). Autre nom, que l’on connait très bien désormais, celui de Bella Ramsey (Game of Thrones, The last of us), qui malgré un rôle secondaire, laisse une marque assez importante, avec également un rôle, pas si simple à jouer.
L’intrigue est inspirée d’une histoire vraie, Marcel et les autres ayant réellement existés. Toutefois, comme je le répète dans chaque chronique, les histoires vraies sont souvent un peu modifiées pour le format cinématographique, ainsi il faut que cela soit clinquant et palpitant, mais tout de même proche de ce que peut s’imaginer le spectateur. Si une scène semble trop surréaliste, malgré qu’elle soit réelle, elle pourrait alors voir son impact être diminué dans le film. Il est donc assez compliqué de savoir à 100% ce qui est vrai et ce qui a été un peu remodelé. Le plus simple, c’est de lire l’équivalent en livre s’il y en a un, ou alors de trouver des documentaires, qui seront un peu plus proche de la réalité. Comme on peut s’en douter avec le synopsis, le récit est très dramatique, même s’il y a des moments comiques. Ses moments augmentent d’ailleurs l’impact des scènes dramatiques qui ne tardent jamais à suivre. Il suffit d’ailleurs de regarder la page wikipédia de Marcel Marceau pour voir plusieurs détails différents, même s’il faut prendre ses informations avec des pincettes également.
Matthias Schweighöfer (Oppenheimer, Army of the dead) qui incarne Klaus Barbie, l’antagoniste du film très connu pour ses actes lorsqu’il était un officier nazi. Il n’hésitait pas à mettre la main à la patte pour torturer de pauvres innocents, si bien qu’il faut surnommer « le boucher de Lyon », ville où il a officié et qui possédait un grand groupe de résistance. Lorsque la roue a tourné, il a fait comme tant d’autres, et a fui vers l’Amérique du Sud (quel courage), sous un autre nom. Il finira par être extradé de Bolivie, dont il avait acquis la nationalité, en 1983, et sera condamné à perpétuité en 1987. Il décédera en 1991 à 77 ans, et n’aura donc passé que 5 ans derrière les barreaux pour ses crimes (oui, je trouve cela injuste, que c’est une peine bien trop gentille pour cet homme, qui a pu vivre la majorité de sa vie tranquillement). D’ailleurs la CIC (service de renseignement américain), l’aidera à se cacher durant la guerre froide, pareil pour la CIA quelques années plus tard, preuve que les USA ne sont des alliés que lorsque cela les arrange. Karma ou pas, lui et sa femme mourront d’un cancer, et son fils dans un accident 10 ans avant sa propre mort. Seule sa fille survivra et fondera une famille, après avoir coupé tout contact avec son père (j’ignore si c’est parce qu’elle le voyait comme un criminel, ou si c’était pour éviter de donner sa position).
[...]
spoiler: https://sunread26.wordpress.com/2024/05/25/resistance/
Extrait :
Fruit de la collaboration de l’Allemagne, la France et les USA, Résistance nous plonge aux côtés d’un groupe de religion juive, faisant tout pour survivre durant une période où personne ne veut d’eux. Son protagoniste, Marcel, est comédien sans doute fan de Chaplin. Il va s’engager plus qu’il n’aurait pu le croire dans une forme de résistance, dans le but de sauver des enfants, orphelins, juifs, de l’emprise Nazi, et sans doute, de la mort.
A l’affiche, beaucoup de grands noms, comme Jesse Eisenberg (Retour à zombieland, Insaisissables) qui campe un Marcel pleins de profondeur. D’abord assez égoïste, pour au final, ne penser qu’aux autres, quitte à tout perdre. Incarnant très bien un acteur mime, avec des mimiques assez particulières qui donnent envie de rire, mais qui deviennent vite très sérieuses. En acteur francophone, on retrouve une Clémence Poésy (Demain tout commence, Harry Potter) touchante et émouvante dans un rôle assez difficile. Elle aussi a beaucoup changé avec cette horrible guerre (en même temps, qu’elle guerre est belle ?). Autre nom, que l’on connait très bien désormais, celui de Bella Ramsey (Game of Thrones, The last of us), qui malgré un rôle secondaire, laisse une marque assez importante, avec également un rôle, pas si simple à jouer.
L’intrigue est inspirée d’une histoire vraie, Marcel et les autres ayant réellement existés. Toutefois, comme je le répète dans chaque chronique, les histoires vraies sont souvent un peu modifiées pour le format cinématographique, ainsi il faut que cela soit clinquant et palpitant, mais tout de même proche de ce que peut s’imaginer le spectateur. Si une scène semble trop surréaliste, malgré qu’elle soit réelle, elle pourrait alors voir son impact être diminué dans le film. Il est donc assez compliqué de savoir à 100% ce qui est vrai et ce qui a été un peu remodelé. Le plus simple, c’est de lire l’équivalent en livre s’il y en a un, ou alors de trouver des documentaires, qui seront un peu plus proche de la réalité. Comme on peut s’en douter avec le synopsis, le récit est très dramatique, même s’il y a des moments comiques. Ses moments augmentent d’ailleurs l’impact des scènes dramatiques qui ne tardent jamais à suivre. Il suffit d’ailleurs de regarder la page wikipédia de Marcel Marceau pour voir plusieurs détails différents, même s’il faut prendre ses informations avec des pincettes également.
Matthias Schweighöfer (Oppenheimer, Army of the dead) qui incarne Klaus Barbie, l’antagoniste du film très connu pour ses actes lorsqu’il était un officier nazi. Il n’hésitait pas à mettre la main à la patte pour torturer de pauvres innocents, si bien qu’il faut surnommer « le boucher de Lyon », ville où il a officié et qui possédait un grand groupe de résistance. Lorsque la roue a tourné, il a fait comme tant d’autres, et a fui vers l’Amérique du Sud (quel courage), sous un autre nom. Il finira par être extradé de Bolivie, dont il avait acquis la nationalité, en 1983, et sera condamné à perpétuité en 1987. Il décédera en 1991 à 77 ans, et n’aura donc passé que 5 ans derrière les barreaux pour ses crimes (oui, je trouve cela injuste, que c’est une peine bien trop gentille pour cet homme, qui a pu vivre la majorité de sa vie tranquillement). D’ailleurs la CIC (service de renseignement américain), l’aidera à se cacher durant la guerre froide, pareil pour la CIA quelques années plus tard, preuve que les USA ne sont des alliés que lorsque cela les arrange. Karma ou pas, lui et sa femme mourront d’un cancer, et son fils dans un accident 10 ans avant sa propre mort. Seule sa fille survivra et fondera une famille, après avoir coupé tout contact avec son père (j’ignore si c’est parce qu’elle le voyait comme un criminel, ou si c’était pour éviter de donner sa position).
[...]
Une honte eu égard au personnage. Invraisemblances, erreurs et caricatures complètent l'accumulation des poncifs.
Comme chacun sait, c'est le militaire le plus gradé qui mène ses troupes, montre l'exemple du sadisme et incarnerait le mieux l'ardeur meurtrière.
Ce film est une injure envers ceux qu'il prétend honorer. L'intention pourtant était belle.
Comment se fait-il que personne n'ait stoppé metteur et scène et scénaristes devant leur vision simpliste d'une horreur sans nom ?
Comme chacun sait, c'est le militaire le plus gradé qui mène ses troupes, montre l'exemple du sadisme et incarnerait le mieux l'ardeur meurtrière.
Ce film est une injure envers ceux qu'il prétend honorer. L'intention pourtant était belle.
Comment se fait-il que personne n'ait stoppé metteur et scène et scénaristes devant leur vision simpliste d'une horreur sans nom ?
Très bon film. Émouvant, réaliste, humain.
On y voit des personnages auxquels on s'attache, et une histoire qui nous rappelle ce que certains ont vécu pendant la guerre. Ce sont des choses qui ne doivent pas être oublié et le film les transcrit à ravir.
Un film a avoir vu.
On y voit des personnages auxquels on s'attache, et une histoire qui nous rappelle ce que certains ont vécu pendant la guerre. Ce sont des choses qui ne doivent pas être oublié et le film les transcrit à ravir.
Un film a avoir vu.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse