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françois mslmmdie
1 abonné
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0,5
Publiée le 28 avril 2020
Rien, il ne se passe strictement rien dans ce film. Comprend pas que Tarantino au pu avoir du succès avec sa filmographie affligeante: compenser une réalisation minable et un scénario vide par de l homoglobine ça passe pour des ado de 15 ans qui aiment jouer à se faire peur mais pas pour des gens matures et cultivés.
S'il est exagéré de dire que "Reservoir Dogs" est un film matriciel – à cet égard, "Pulp Fiction" serait un meilleur exemple –, on y trouve déjà beaucoup d'éléments qui jalonneront les longs-métrages de Quentin Tarantino : le surgissement impromptu de l'ultra-violence, les longues conversations anecdotiques, le décalage ironique entre la musique et l'image sont autant de motifs centraux du cinéaste, mis en scène avec une maestria déjà indéniable. Si le film ne mise pas sur l'émotion – il faut dire que le script ne le permet pas vraiment –, le mélange d'humour et de violence est savoureux : la fameuse scène de l'oreille en est emblématique, en opposant la tranquillité sadique de Mr. Blonde à la détresse du flic condamné. Non seulement le film fait circuler avec brio des affects contradictoires, mais il parvient aussi à garder toute sa légèreté au sein d'une narration non linéaire qui ne se soucie guère du suspense. La force de "Reservoir Dogs", c'est de croire que la puissance d'incarnation des acteurs, des dialogues et de la mise en scène suffit à susciter un intérêt : en somme, que l'originalité formelle dépasse le déroulement de la fiction. Même si Tarantino ne réalise pas là son long-métrage le plus entêtant, ni son plus brillant ou plus spectaculaire, il met en scène, en ne faisant non pas un film de braquage mais un film d'avant et d'après braquage, un lot de moments inédits qui désacralisent l'image stéréotypée des gangsters : pas des grands professionnels à la Michael Mann, mais de simples ploucs qui veulent se faire de l'argent, à la fois risibles et sympathiques.
Pour son premier film, Tarantino tape très fort avec ce film violent, intelligent et culte. La mise en scène est remarquable et les acteurs très bon. La BO est très sympa également. Vraiment excellent 5/5
Bon alors les films de Tarantino sont parfois un peu spéciaux mais alors la franchement je ne comprend pas l'intéret de ce film et encore moins la note moyenne qu'il a, une histoire de braquage (qui n'est d'ailleurs pas dans le film) qui tourne aparemment mal un agent infiltré et les acteurs qui discutent pour savoir qui est la taupe, c'est pas drole, c'est pas bien filmé, y'a pas de suspense, y'a pas vraiment d'histoire, on se demande quand la pièce finale du puzzle va apparaitre pour nous faire comprendre pourquoi on reste assis à regarder son écran depuis une heure vingt sans rien comprendre et.... c'est la fin. Rien à garder, ce film est une déception
J’adore Quentin Tarantino. Je dirais même que c’est un de mes réalisateurs préférés. En même temps, quand tu réalises des chefs-d’œuvre comme « Django Unchained » ou « Kill Bill », c’est un peu normal que tu sois populaire. Et comme tout fan qui se respecte, il faut voir son premier film qu’est le cultisme « Reservoir Dog » et… j’ai pas aimé… vraiment pas. Je crois bien que c’est le premier Tarantino qui me déçoit, pourtant, je pensais vraiment que j’allais adorer. Mais pas du tout. Bon, s’il y a quand même quelque chose que j’adore chez Tarantino, c’est qu’il est capable de faire des scènes où ça parle pendant 20min sans qu’il ne se passe rien (Django et la scène du dîner, ou le bar dans Inglorious Basterds) mais qui captivent le spectateur. Et Reservoir Dog, ce n’est que discussions, discussions. J’ai rien contre ça, après tout, il y a des films où il n’y que de la parlote mais qui sont géniaux (Se7en). Mais, y a quand même une évolution dans le scénario. Mais, là… je n’ai vu aucune évolution dans le récit. Durant 1h30, les personnages ne font que gueuler qu’il y a un traître ou sinon c’est des flash-backs qui raconte l’organisation du braquage qui tourne mal. Mais au final, le film ne raconte rien. A part, les dix dernières minutes qui présentent simplement une réponse à toute les questions, il ne se passe strictement rien. Et c’est dommage, parce que, moi, je me suis ennuyé pendant tout le long du film ! M’ennuyer devant Tarantino, c’est quand même insolite. Enfin bref, bizarrement, je n’ai pas grand-chose à dire de plus, la seule chose que je retiens, c’est que je suis déçu que le film ne livre aucune surprise où évolution. En un mot : déception. Qui aurait cru que je mettrai une note pareille à l’un de mes réalisateurs favoris. 1.5/5 Voilà qui est dit.
En mettant en l air le classicisme de la narration Tarantino avec son écriture transforme ce polar en film noir d exception avec un coté théâtral qui ajoute une certaine force. Ajoutez à cela ce qui fera sa réussite dans ses futurs films : bande son impeccable, casting au top, humour noir et on a un putain de film de Mister T.
Premier long métrage du talentueux et génie Quentin Tarantino. Sans doute l’œuvre la plus travaillée de toute sa filmographie, il donne un élan à un style qui le récompensera de diverses manières. Il fait en sorte que l’on s’intéresse à ce qui est filmé, contrairement aux metteurs en scène qui valorisent essentiellement l’action que transmet une scène.
Dès l’ouverture, il pose le ton de son univers, sobre dans la forme et tellement violent dans le fond. Le casting est de qualité et partagent s’échangent des dialogues, souvent crus, décalé et banals, sachant que le maigre scénario se résume à un cambriolage. Et c’est là qu’intervient la virtuosité du scénario qui, réduit à la cadence d’un huis-clos posé, s’engage dans la mission de nous « dépuceler », en un sens. A l’image de la chanson de Madonna « Like A Virgin », on adopte instinctivement un recul nécessaire. En choisissant de traiter l’archétype de gangsters sans pitiés et déséquilibrés, il établit des relations spirituelles entre ces loups affamés et le spectateur.
La finesse de Tarantino dans la réalisation est qu’il est capable de capter notre attention sur une chose à la fois, bien qu’une séquence soit assez riche en émotion. On oscille ainsi sur les ponts émotionnels, accentués soit par des répliques burlesques mais qui fonctionnent parfaitement au vu de la situation. La tension installée fait que l’on écoute. On écoute ces protagonistes se plaindre et se rapprocher de manière à ce que la pop culture les unissent. Encore un point cher au réalisateur, car le mariage avec l’humour noir permet de désamorcer un soupçon de violence, le temps d’un plan. Et comme l’intrigue nous saisit rapidement, on ne prend pas la peine de contempler et on subit les assauts verbaux et moraux qui se répètent sans cesse, une fois les animaux déchaînés. Chacun possède un caractère qui voit son reflet dans la société, si l’on s’accorde à les classer et trier en termes de « force de caractère ». Au lieu d’identifier une équipe, on ne visualise qu’une meute féroce, ne partageant pas toujours les valeurs que sont la solidarité, l’altruisme ou l’empathie. C’est ce qui est magnifique ici, car on prend un malin plaisir à les voir s’entredévorer, malgré la barrière malaisante chargée en hémoglobine. On boit jusqu’à plus soif, ni faim de partager une telle audace à l’écran.
On plonge ainsi dans un « Reservoir Dogs », modèle humaniste d’une société divisée, bien qu’elle partage un but commun. La volonté humaine est dépeinte par des tirades intenses et puissantes. On écoute et on apprend que même le maillon faible d’un groupe peut gagner son indépendance. A la fois magistrale dans la mise en scène, le travail d’ambiance et dans la distance de cadrage, Tarantino éveille bien des possibilités qu’il devra exploiter par la suite.
Le tout premier film et bijou de Tarantino. Tout son univers est ici exposé: violence, humour, personnages bien dessinés. On suit ici les conséquences d'un braquage raté dans lequel étaient impliqués huit malfrats. Parmi les huit se cache un policier infiltré. Qui est donc le canard boiteux de l'opération? La grande idée du film, et son ressors principal pour carburer au suspense, réside dans cette inversion des valeurs. Ici, l'ennemi c'est le flic. Et les "malheureux" qu'on prend plaisir à suivre sont les brigands entourloupés. Malgré un budget réduit, et une quasi-unité de lieu, il est frappant de voir un jeune Tarantino affirmer une profession de foi. Les personnages, les dialogues, le sens du cadre. Point. Un mantra que le réalisateur tient à merveille. Au sein d'un genre pétri d'idées reçues et de facilités éculées, le script a l'intelligence de laisser beaucoup de champ à ses personnages. Pour vivre, parler de musique, des pourboires (à laisser à discrétion ou non?). Puis pour stresser, lutter, s'écharper. 90 minutes bien serrées ou chacun aura eu son rôle dans la réussite de ce premier film. Cela tient sans doute au fait que les acteurs sont tous en état de grâce (Harvey Keitel, Michael Madsen et Steve Buscemi sont inoubliables). Et le montage mêlant présent et flash-back, fusillades et longues séquences dialoguées (exquises), le tout agrémenté d'une BO à se damner (Blue Swede, George Baker Selection, Stealer Wheels). Coup d'essai? Coup de maître oui.
Ce qui est toujours émouvant c'est de constater que tout l'univers de Tarantino était déjà là, d'un bloc, noir sur blanc sur rouge, et ce dès cette entame bavarde à souhait et ponctuée d'un ralenti tarantinesque qui déjà subjugue par les choix audacieux de la bande originale. Reservoir Dogs avait à l'époque la force et l'intensité de ces ovnis tournés à l'énergie, à l'économie, à une cinéphilie joussivement noire... On trouvait de ci de là les influences que furent The Killng (Stanley Kubrick) The Asphalt Jungle (John Huston) et bien sûr The Taking of Pelham One Two Three (Joseph Sargent). Mais Tarantino a une voix tellement singulière, une façon tellement à lui de raconter les histoires que ces références sont parfaitement digérées sans déteindre sur l'originalité du projet Reservoir Dogs. Il est vrai en revanche que l'ayant revu récemment, étant désormais rompu aux tics du réalisateur, le film me semble moins puissant qu'à l'époque, justement plus daté, plus expérimental, plus tic et toc aussi dans les effets recherchés..; Ce qui n'enlève rien au choc qu'il fut lors de sa sortie ciné au début des années 90. La naissance d'un vrai grand talent.
Film indépendant de gangsters américain, Reservoir Dogs marque les débuts de Quentin Tarantino au cinéma en introduisant dans ses thèmes et dans son esthétique ce qui deviendra la marque de fabrique du réalisateur : dialogues stylisés, narration postmoderne et non linéaire (les scènes du film étant diffusées dans le désordre), références à la pop culture, scènes hautement esthétiques, extrême violence et langage vulgaire. Le film décrit une bande de truands et les événements qui surviennent avant et après un braquage raté, chacun tentant de savoir lequel a balancé les autres aux flics. Le désordre des scènes creuse les méninges du spectateur et renforce l'intrigue d'une manière bien originale, notamment avec le générique du début survenant après la première scène, qui s'apparente davantage à un générique de fin avec les noms qui circulent de bas en haut sous une musique incertaine.
Le casting regorge d'acteurs de talent que l'on retrouvera dans ses prochains films et Tarantino lui-même y joue le rôle secondaire de M. Brown. La première scène montre les huit hommes décontractés dans un restaurant en train de parler aussi bien de musique (Like a Virgin de Madonna) que de sexe, ou encore de savoir s'il faut ou non donner un pourboire à la serveuse, métier largement défendu par le vieux Joe, superviseur du coup. Ce passage donne la couleur de tout le fun des dialogues et des plans de caméra valorisant le caractère de chaque personnage. La plus grande partie du film se déroule dans un hangar où M. White, M. Blonde et M. Pink amènent un M. Orange gravement blessé par une balle dans le ventre, sa belle chemise blanche et ses mains devenant d'un rouge toujours plus vif tout au long du film. L'un d'eux aura même capturé un flic et la violence mettra l'accent sur une scène de torture gratuite où M. Blonde, après une petite danse sur Stuck in the Middle with You de Stealers Wheel (complètement décalé par rapport à la situation),spoiler: coupe une oreille au policier, l'asperge d'essence et s'apprête à y mettre le feu .
Quelques flash-back montrent l'entretien entre un membre en particulier et Joe, et surtout la réunion pendant laquelle il leur attribue leurs noms, dont M. Pink à l'un d'eux sous prétexte qu'il est une pédale, spoiler: alors qu'il est en fait le seul à s'en tirer à la fin. Certains personnages ont plus de charisme et d'importance que d'autres, notamment M. White (Harvey Keitel) à la figure connotant l'expérience, M. Blonde (Michael Madsen) et son calme cachant des penchants psychopathes, M. Orange (Tim Roth) qui joue bien la comédie et M. Pink (Steve Buscemi) qui parvient toujours à s'en sortir malgré ses coups de colère et ses imprudences. spoiler: Au final, les flics ont réussi leur coup car ils finissent presque tous par s’entre-tuer, après moult méfiances et insultes grossières. Un très bon film ayant marqué la patte esthétique d'un réalisateur de grand talent !
Ne vous méprenez pas, j’adore Tarantino et sa filmographie et je suis moi-même étonné de la note que je viens d'attribuer à son premier film. Mais je ne comprends pas ce que les milliers de bonnes critiques trouvent à ce film catastrophique.
Le film est mou, inutile, d’un vide cyclopéen, des dialogues insoutenables sans aucun intérêt. La majorité des personnages n’ont rien à raconter, et soutiennent des dialogues décousus de sens. Heureusement, Steve Buscemi augmente le niveau de ce film en ayant des dialogues un minimum intéressants et cohérents, malheureusement très vite mis de côté après les 30 premières minutes, ce qui rend le reste du film insupportable.
Peut-être que je ne suis plus la bonne génération pour apprécier ce film, mais clairement, c’est un navet qu’on subit pendant 1h30.
Rolala... Qu'est-ce que c'est que ça?! Sérieusement je n'en reviens pas que ce truc soit qualifiés de film culte!!
On dirai la réalisation d'un gamin qui rêve de réaliser la plupart des fantasmes des hommes c'est à dire jouer les méchants avec des flingues et entre deux affaires qui tournent mal parlent de cul!
L'histoire est d'une banalité effrayante qui est heureusement sauvés par un montage astucieux, des dialogues futiles à bailler debout!
On est loin du très cool "Jackie brown" ou des dialogues savoureux de "Inglourious Bastards".
Sans vouloir vexer personne ce film est un incompréhensible succès.
Je rêve qu'un jour Winding refn croise la route de Tarantino et lui demande de retourner à l'école.
Ennuyeux, sans intérêt, sans histoire. Film completement vide, j'ai perdu 1h30 de ma vie, je me demanderais comment des films pareil ont pu faire fureur, les films de gangster comme ceux là font souvent du bruit pour rien.
Premier film de Quentin Tarantino, première claque qu'il nous met. Le thème du braquage raté, de la taupe, de la trahison est un thème plutôt intéressant et prenant. Seulement c'est le premier film de QT et il a pas un énorme budget donc on a aucune scène du braquage, seulement un huit clos et quelques flashbacks. Pari risqué donc pour le réalisateur, qui aurait pu devenir un navet traité par un autre. Mais QT réussi tellement bien a traiter le sujet qu'on se fiche, au final, de ne pas avoir vu le braquage. Tarantino s'intéresse ici à la narration, aux dialogues, aux personnages et au suspens. On a beau dire qu'il est surestimé, le réalisateur a un véritable style de cinéma qui n'appartient qu'à lui : une narration non linéaire avec l'utilisation des flashbacks qui permettent de donner du répit au spectateur et d'expliquer un peu plus l'histoire, l'utilisation de l'ultra violence qui réussit a choquer le spectateur ( je pense à une scène en particulier et ceux qui ont vu le film me comprennent ), les dialogues vulgaires qui plongent le spectateur dans ce milieu de gangster. Ces dialogues sont stylisés au maximum et donnent un style au récit très particulier. Enfin, QT, en s'intéressant aux personnages, nous livre une vision presque malsaine d'eux et réussit à nous les montrer comme classes, flippants ou cools ( selon le personnage ). On en oublie presque les actes terribles qu'ils commettent ( meurtres de policiers et d'innocents) On ajoute à ça de très bons acteurs : Harvey Keitel ( le vétéran ), Steve Buscemi ( le râleur ), Tim Roth ( la nouvelle recrue ) et Michael Madsen ( le taré ) et on obtient le film de gangster cool et plein de suspens que nous a concocté Quentin dans ce qui est pour moi son meilleur film.