1492 : Christophe Colomb
Note moyenne
3,3
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245 critiques spectateurs

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Jérémy J.
Jérémy J.

19 abonnés 815 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 avril 2022
Je pense que je me suis posé beaucoup d'attente par rapport à ce film, je m'attendais à voir un chef d'œuvre et pour finir, c'était plutôt classique. Certes la musique est incroyable (c'est certainement ce qui m'a fait croire que le tout serait pareil), mais le reste des éléments du film ne sont pas si marquants. Le scénario est surprenant de par la route qu'il prend, la réalisation montre quelques plans élégants et les acteurs font du bon job, sans pour autant sortir du lot ( l'accent français de Depardieu dans le film nous fait parfois sortir du film ^^). Le rythme aussi m'a par moment fait somnoler, on s'attarde sur certains points inintéressant et on zappe très rapidement le voyage. En parlant de ce dernier, l'arrivée sur la terre est beaucoup moins épique et incroyable qu'imaginée. Bref, en dessous de mes attentes, mais pas forcément mauvais.
7eme critique

626 abonnés 2 778 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 mars 2017
Il comptait rejoindre l'Inde par l'Ouest, il découvrit l'Amérique !
Une mise en scène travaillée, un Gérard Depardieu monumental, une belle musique, ce biopic remplit parfaitement son devoir, même si l'on aurait souhaité en voir plus, notamment sur la fameuse traversée de l'Atlantique (malheureusement bien trop brève) qui se définit finalement comme une traversée vers l'espoir où la vie et la mort se jouent sur un simple horizon.
Vu l'importance de l'histoire, et le traitement que lui offre Ridley Scott, une heure supplémentaire n'aurait clairement pas démérité à ce "1492 : Christophe Colomb".
"Le paradis comme l'enfer peuvent être terrestres, nous les emmenons avec nous partout où nous allons."
Christophe Colomb a découvert l'Amérique ; et moi, j'ai des couverts en plastique (merci Patrick, je sors...)
Alolfer
Alolfer

186 abonnés 1 825 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 novembre 2024
Projet ambitieux, réalisé par Ridley Scott ! Le britannique nous fait revivre l'histoire de Christophe Colomb avant, pendant et après 1492. Gros casting avec en 1er rôle, la Légende Gerard Depardieu, ou encore Sigourney Weaver. Le risque des films historiques, est de se plonger dans l'histoire, car peur de s'ennuyer rapidement. Malgré sa longueur, c est un film où l'on reste accroché même si on sent un relâchement et un sentiment de "manque". Toutefois, ce film est devenu culte pour une raison : sa musique ! Vangelis, le grand compositeur du XXe siècle, a rendu sa BO mémorable, touchante, parfaite ! Probablement, il s'agit d'une des meilleurs BO composé pour un film. Sa musique s'accompagne parfaitement à la mise en scène de Ridley Scott ! Frissons garantis pour certaines scènes et une BO iconique, rentrant dans un cercle très fermé : une des meilleurs BO de l'histoire du Cinéma
Fabios Om
Fabios Om

73 abonnés 1 338 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 avril 2017
du grand du très grand spectacle signer Ridley Scott et un grand Gérard Depardieu qui interprète magnifiquement bien le rôle de Christophe Colomb . un film qui nous plonge avec attention dans le voyage de Christophe Colomb le film est passionnant du grand spectacle pour un film Francis bravo . bravo pour ce film qui est intéressant et qui nous en apprend plus sur la vie de Christophe Colomb
Nicolas N.
Nicolas N.

55 abonnés 966 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 juin 2022
Très bon film de Ridley Scott, Christophe Colomb représenté par un grand Gérard Depardieu en forme et beau. J'aime le voir dans ce genre de film. La vie de Christophe Colomb dans ses caravelles et ses voyages à la découverte des Amériques. Cet espagnol voulant naviguer et trouver de nouveau monde... A voir vraiment meme en 2022 ;)
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 18 avril 2019
Une réalisation qui m’a l’air digne d’un téléfilm venant de « Gladiator », un biopic sur 1492, sortie tout juste pour fêter les 500 ans de conquête du nouveau monde, le 12 octobre comme date clé. Avec sa part de l’histoire et son romantisme du personnage, ses ambitions ont pu aller jusqu’au bout des circonstances précipitées des grandes découvertes historiques. Le scénario n’est pas passionnant, une mise en scène moyenne loin de la science fiction future horrifique que nous pond le réalisateur de « Blade Runner », la musique est splendide avec ce compositeur spatial gréco-orthodoxe et « Alien », l’actrice héroïne comme reine d’Espagne accordant bénédiction et ellipse au fond traversant les mers, une histoire très terre à terre. J’ai eu du mal à embarquer, pas la mer à boire, mais aussi facilement dans ce célèbre navire vestige que fut Santa Maria et autres prototypes. Après des siècles et des siècles remontant aux thèses soutenues depuis l’antiquité, la théorie chrétienne conforta la terre plate, damnant tous les blasphémateurs l’a réfutant, direction sans concession vers la potence du bûcher. Sauf pour Cristobal Colon, le partisan de la rondeur du globe, un téméraire aventurier explorateur navigateur perçu positivement dans ce film, c’était avant tout pour l’argent et l’or à profusion dans cette nouvelle Terre. L’Amérique des peuples indigènes à la portée de l’unité ibérique, depuis la reconquête de leur territoire national sur les musulmans, vient ensuite la conquête victorieuse et insolente. Difficile d’apprécier ce côté de l’histoire obscurcie par le strict minimum, encadré dans un format et le contexte conventionnel, il y ait eu des massacres perpétrés au nom de la foi contre la population autochtone, toute civilisation aussi dure soit-elle, n’était pas tendre envers elle-même. Je préfère resté neutre à l’égard de cette figure importante de cinq siècle d’exploration, une mutation societal qui fit bouger le vieux continent des anciens dogmes. La redoutée haute instance de l’inquisition ne fût pas une partie de plaisir et ne s’arrêta en si bon chemin en un claquement de doigts, bien après l’enrichissement des colonies américaines, ainsi défini le début ouvrant le bal romanesque. Le cours d’histoire apprit à l’école, fut celui d’un homme influent donnant son nom à la Colombie, croyant jusqu’à sa mort au rêve de voir le pays du Cathay. La Chine selon le récit de l’itinérant Marco Polo, confrère du moyen-âge, un rival compétiteur lui raviva l’appellation de ce continent découvert, Amerigo Vespucci. Enfin l’Inde où il trouva ces habitants semblables, ce sont les indiens d’Amérique. Des acteurs corrects dont les rôles d’espagnols, on a deux camps qui s’opposent, les gentils bienveillants malgré contre vent et marée, combattants les méchants cruels envers les amérindiens traducteurs enragés.
OMTR
OMTR

40 abonnés 298 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 mai 2026
500ème Anniversaire de la Découverte des Amériques

« 1492 » est une fresque épique, historique et dramatique, dans la veine de « Lawrence d'Arabie » ou du « Docteur Jivago », qui brosse le portrait d'une époque et d'un homme.

Cette époque est celle de la fin de spoiler: la « Reconquista » — ces huit siècles de reconquête par les royaumes de la Péninsule Ibérique, qui luttèrent pour libérer leurs territoires de la domination islamiste. Un combat qui s'étendit du début du VIIIème siècle jusqu'à la chute de Grenade en 1492
.

L'homme en question est un Navigateur, expérimenté et érudit, de la République de Gênes, né en 1451, nommé Christophorus Columbus en latin.

À peine l'Espagne s'était-elle spoiler: libérée du joug multiséculaire de l'islamisme, qu'elle se retrouva plongée dans les ténèbres de l'Inquisition : Un régime politique tyrannique, qui instrumentalisa le système ecclésiastique catholique espagnol pour réduire au silence ses critiques et brûler ses opposants
.

Christophe Colomb commença par présenter ses connaissances, ses intuitions et ses projets spoiler: de voyage vers l'Asie en passant par l'Ouest à l'Université de Salamanque, où il se heurta au sectarisme intransigeant d'universitaires voués à la tyrannie
.

Mais, la hardiesse, la passion et la persévérance de Colomb spoiler: finirent par payer lorsqu'il attira l'attention de Martín Pinzón, un Armateur, qui le présenta au Trésorier d'Aragon, Luis de Santángel, envers qui la Reine Isabelle I avait une dette
.

Cette rencontre lui valut une audience auprès de spoiler: la Reine, qui accepta finalement de financer son expédition en échange de sa promesse de rapporter une grande fortune en or
.

La justesse du spoiler: ton employé dans la présentation des personnages et des événements est l'un des points forts du scénario écrit par Roselyne Bosch, dont le père a justement fui l'Espagne franquiste pour se réfugier politiquement en France, et dont la mère est italienne, comme Christophe Colomb
.

En écrivant son scenario, spoiler: qui honore le 500ème Anniversaire de la Découverte des Amériques et rend hommage au légendaire navigateur Génois, elle ne céda ni au manichéisme, ni au révisionnisme
.

Ainsi, elle offrit une spoiler: base perspicace
à la prestigieuse distribution de cette importante co-production anglo-franco-espagnole, dans laquelle Gérard Depardieu fait revivre Christophe Colomb avec toute l'étendue de son talent.

Dans cette reconstitution historique monumentale, Gérard Depardieu est accompagné par Armand Assante dans le rôle de Gabriel Sánchez, l'Archer de Colomb en Castille, Sigourney Weaver dans le rôle de la Reine Isabelle I, Loren Dean dans le rôle de Ferdinand Colomb aîné, Billy L. Sullivan dans le rôle du jeune Ferdinand, Angela Molina dans le rôle de Beatriz Enríquez de Arana, Fernand Rey dans le rôle d'Antonio de Marchena, et Michael Wincott dans le rôle d'Adrián de Moxica — l'ennemi juré de Colomb dans les Caraïbes, Tchéky Karyo dans le rôle de Martín Alonso Pinzón, Kevin Dunn dans le rôle du Capitaine Méndez, Frank Langella dans le rôle de Luis de Santángel, Mark Margolis dans le rôle de Francisco de Bobadilla, Kario Salem dans le rôle d’Arojaz, dans le rôle John Heffernan dans le rôle du Frère Buyl, Arnold Vosloo dans le rôle d’Hernando de Guevara, Steven Waddington dans le rôle de Bartholomew Columbus, frère de Christopher, Fernando Guillén Cuervo dans le rôle de Giacomo Columbus, le frère de Christophe, José Luis Ferrer dans le rôle d’Alonso de Bolaños, Bercelio Moya dans le rôle d'Utapán, et Juan Diego Botto dans le rôle de Diego Colomb. Qui excellent tous dans leurs rôles respectifs.

Techniquement parlant, la réalisation de Ridley Scott — qui figurait incontestablement parmi les plus grands réalisateurs de la fin du XX ème siècle — est spoiler: sublimée par la photographie d'Adrian Biddle, le montage de William M. Anderson, Françoise Bonnot, Les Healey, Armen Minasian et Deborah Zeitman, et bien sûr par la musique légendaire d'Evangelos Odysseas Papathanassiou
— connu sous le nom de Vangelis.

Le film s'achève sur spoiler: le début de l’écriture des mémoires de Christophe Colomb, qui seront complétées par ses fils — Diego Colomb (1480-1526) et Ferdinand Colomb (1488-1539) — lors de leurs voyages aux Amériques jusqu'à la mort de leur illustre père en l’An de Grâce 1506
.
Le comptoir du cinéphage
Le comptoir du cinéphage

33 abonnés 351 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 décembre 2009
Syndrome vangelis en puissance. Dédé en fait des tonnes mais le film est divertissant. Pour ce qui est de la veritable histoire de christophe colomb on repassera.
PowerKing - Les Chroniques du Cinéphile

411 abonnés 1 372 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 juin 2015
La rupture majeure entre le Moyen Âge et les temps modernes provient essentiellement de la découverte des Amériques par l'illustre Christophe Colomb. Ridley Scott nous sert ce biopic sur un plateau d'argent, dressant avec finesse le portrait d'un homme d'ambition. A une époque où l'on croyait la Terre plate, ce dernier se persuade de rallier l'Espagne aux Indes par une voie maritime directe. Un projet jugé extravagant pour l'époque. Le contexte du film est très évocateur car le côté historique est potassé avec minutie. Depardieu en première ligne incarne ce rôle taillé sur mesure pour sa prestance et son charisme théâtrale. Un soin tout particulier est apporté aux décors et aux costumes. Quelques scènes sont étranges, comme l'ouragan se levant brutalement comme le jugement de Dieux. D'autres sont poignantes: La 1ère vision de la terre à travers la brume, ou encore le choc des cultures entre indigènes et espagnoles. Si la seconde partie tant à devenir pompeuse, l’atmosphère globale est envoutante, rythmée d'une BO magistrale signée Vangelis. Une belle adaptation d'une légende historique. 4/5
Eowyn Cwper
Eowyn Cwper

166 abonnés 2 041 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 mars 2019
Ridley Scott, explorateur de Seul sur Mars (2015) et des terres d’outre-espace avec Alien (1979), était parfait pour la recherche outre-mer, du temps où il y avait une Mer Océane – l’Atlantique. Colomb et ses colons débarquèrent sans colombes, peut-être parce qu’ils ne connaîtraient pas le Pacifique avant 1501. Non que cette nouvelle découverte, cependant, dussent leur faire regretter les sévices infligés depuis 9 ans au Nouveau Monde.

Scott, se rappelant sûrement de son Legend (1985), transmet magnifiquement ce sentiment unique – et maintenant impossible à vivre sur le sol de notre planète – de découvrir pour la première fois la verdure virginale d’une Terra Incognita, ces Amériques déguisées en Asie. Son Éden est court, mais point trop n’en faut ; pour le quinticentenaire du « couronnement » de Colomb vice-roi des Indes, on ne pouvait pas faire un plus joli rêve, une plus belle utopie passée pour le futur.

On a un peu forcé la main à Scott avec Depardieu. C’est dommage, d’abord car supporter son fort accent français pour un rôle d’Italien en Espagne pendant deux heures et demi est un supplice, mais surtout car le rôle ne s’accorde pas à son tempérament mi-miel mi-ours. Il est trop mou, même pour un rôle de mou, ce qui rend peu crédible et trop ostentatoire l’adoption par le personnage de Colomb des valeurs qu’il reniait, comme les châtiments. Qu’il soit contre en esprit et pour dans les faits, cela se comprend mais n’est pas forcément clair. On regrettera des sauts dans le temps qui rendent dispensables les personnages et leur prétendu pragmatisme.

Niveau ambiance, pas de plagiat, puisqu’il me rappelle deux films postérieurs : Le Nouveau Monde (Terrence Malick, 2005) et The Fountain (Darren Aronofsky, 2006). Une fontaine de jouvence pour l’humanité et ses vices à la fois, où la violence par et sur le corps humain place un témoignage dans l’hommage qui dit : « nous n’apprendrons pas ». La vérité sur Colomb est déjà palimpseste, et il est peut-être mieux, en cela, que le film ne sache commencer ni finir que par des sceaux de poésie enrubannés d’encarts explicatifs.

septiemeartetdemi.com
Kloden
Kloden

149 abonnés 997 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 mars 2014
Ridley Scott aime l'Histoire, et sait en tirer des films forts, qui oscillent entre la fiction (Gladiator, The Duellists, Robin Hood) et des films qui possèdent au contraire des prétentions documentaires étoffées, qui plus qu'un appui au scénario, en sont presque une des clés de voûte (Kingdom of Heaven). 1492 : Christophe Colomb, production européenne célébrant les 500 ans de la découverte du Nouveau Monde par l'Ancien, emprunte un peu aux deux. Prétendant au départ donner une vision fidèle des voyages d'un des plus grand navigateurs de l'Histoire, Scott finit en effet pourtant par offrir de Colomb une vision idéalisée. De plus, il passe sous silence plusieurs passages potentiellement ultra-intéressants mais visiblement pas adaptés au propos qu'il a choisi de réciter. Eh oui, la force du cinéma n'est parfois pas tant de pouvoir montrer que de pouvoir cacher, et Scott tire le meilleur parti d'une histoire grande et puissante qu'il tourne en une vision de l'Eden disparu, de la perte irrémédiable de l'innocence humaine, de l'incapacité de celui-ci d'apprendre de ses erreurs, du rêve, de l'illusion, et finalement de la quête de plénitude et de vie, tout simplement. Le propos est ambitieux et franchement bien mené, ce pourquoi je pardonne à Ridley ses égarements historiques. De plus, les couleurs vives de la photographie font à nouveau mouche et de ce point de vue là, 1492 : Conquest of paradise n'a pas grand chose à envie à The Duellists dans sa communion entre les grandeurs de la Nature et les tourments de l'âme humaine. La mise en scène est davantage sur courant alternatif, et ses moments d'inspiration tranchent avec quelques passages creux (ils sont rares, rien de grave) et même un ou deux effets ratés. Ces petits faiblissements sont malgré tout anecdotiques, et si je me réserve le droit de chipoter, c'est parce que j'estime que de Ridley Scott, il y a beaucoup à attendre. Pour le reste, on a parlé d'un manque de souffle et il n'est pas imaginaire, mais je trouve qu'il colle bien au devenir du rêve de Colomb, qui lui aussi tombe à plat, et s'associe très bien à la photographie pour donner une ambiance de spleen qui renforce le message et lui fait gagner en beauté. Et puis bien sûr, la musique de Vangelis, que je connaissais d'avance et qui avait abattu mes dernières récalcitrances (les notes mitigées me faisaient hésiter) est magnifique et très adaptée, avec ces morceaux qui tirent de la voix humaine l'impression que cette expédition prend vraiment racine dans l'âme d'un homme ainsi que dans les fondements de l'humanité. J'aurais quand même espéré le thème principal un peu plus présent. Je n'oublie pas Gérard Depardieu, imprégné d'un rôle dans lequel il brille et se révèle à l'international, rappelant que son talent est un passeport qui ne lui ouvre pas uniquement les portes de la mère Russie. Douloureux mais poétique, 1492 : Christophe Colomb me semble sous-estimé, car ses qualités évidentes masquent sans problème ses petites omissions et son léger manque d'envolées dramatiques. Bref, un hommage digne de ce nom à l'écriture d'un page charnière du grand livre de l'humanité.
Legid
Legid

45 abonnés 769 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 mars 2016
En 1992, à l'occasion des 500 ans de la découverte de l'Amérique par Christophe Colomb, Ridley Scott réalisé le film centre sur cette page importante de l'histoire.
1492 est un bon film mais seulement bon car souffrant de certains défauts notamment au niveau scénaristique et au niveau de son rythme.
La première partie est assurément la meilleure. On se passionne pour l'histoire de cet homme convaincu que personne ne veut écouter jusqu'au soutien de son voyage par la reine d'Espagne et de sa découverte inattendue. C'est une fois arrivé sur les îles et donc sur la partie de l'installation des colons que Ridley Scott fait preuve de moins d'inspiration et de maîtrise. Cette deuxième partie est plus faible en raison d'un scénario moins intéressant et trop hollywoodien. Pourquoi faut-il nécessairement un méchant caricatural dans cette histoire et pourquoi une fois encore Michael Wincott dans ce rôle, bon acteur au demeurant mais trop prévisible ? Cette deuxième partie souffre de quelques longueurs et la réalisation est inégale. Elle manque parfois du souffle épique qui faisait la force de la première heure et verse aussi dans la surenchère comme la scène de la tempête à la symbolique religieuse trop appuyée. Les quelques scènes de batailles sont aussi peu réussie et assez lourdes.
Heureusement, le film se termine sur un troisième acte plus intense qui laisse place à une réflexion sur les conséquences de la découverte. En se concentrant de nouveau sur son personnage principal, Ridley Scott laisse place à un aspect plus psychologique et se permet quelques scènes émouvantes teintée d'amertume qui finissent le film sur un note plus intéressante.
C'est en effet en se concentrant sur le personnage de Christophe Colomb que Scott est le plus inspiré. En faisant le choix de ne pas forcément le glorifier, il en fait un homme comme tout le monde, capable d'erreurs et d'échec,. L'interprétation de Gérard Depardieu est d'ailleurs bonne sans être brillante non plus. Si son jeu est irréprochable, je n'ai cependant jamais pu assimiler l'acteur au personnage. Je ne voyais pas Christophe Colomb mais Gérard Depardieu jouant d'une belle façon Christophe Colomb. Cela reste cependant très subjectif.
A noter bien entendu, la superbe BO de Vangelis ajoutant de l'ampleur aux scènes les plus marquantes notamment la superbe arrivée sur les plages des terres vierges.
S'il ne signe pas son meilleur film et encore moins sa meilleure fresque historique, Ridley Scott réussit cependant un bel hommage à ce personnage historique majeur initiateur du monde moderne que nous connaissons.
Louis-Auxile M.
Louis-Auxile M.

34 abonnés 369 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 septembre 2010
Quelle manie, de vouloir à tout prix adapter au cinéma toutes les grandes aventures humaines, même s'il faut payer pour cela l'octroi que prélèvent les exigences commerciales et l'esthétique moderne là où passent l'honneur et la gloire de nos héros. Je ne sais pas si 1492 : Christophe Colomb est réaliste historiquement, mais toujours est-il qu'il respire un peu trop le commercial et les effets spéciaux. A tel point que l'on s'étonne de voir l'Amérique du film sans aucun studio de cinéma ni antenne de télévision. Abstraction faite de ces quelques regrets, le film reste un bon moment à découvrir.
NinaMyers
NinaMyers

18 abonnés 245 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 août 2022
Je l'ai revu, un beau film, un peu long, mais splendides images, et une belle réflexion sur les rêves et ceux qui les réalisent, faisant avancer la civilisation. Pas manichéen non plus: si les espagnols massacrent les indiens, ceux ci ne sont pas en reste: on est loin de idéologie woke actuelle. Interprétation inspirée de Depardieu
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 23 février 2011
film vu enfant qui est pour moi culte suis je objectif je ne sais pas il faudrait que je le revoie en tous cas à sa sortie j'ai adoré
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