La Rupture
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anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 9 mai 2012
Le scénario était bon par contre Chabrol apporte avec sa réalisation un coté étrange qui colle mal au au sujet avec une conséquence direct sur le jeu de Stéphane Audran, mauvais et crispant. Par rapport au casting on reste aussi un peu sur sa fin car seul Rouvel et cassel en couple diabolique on des roles intéressants. Pour moi c'est Cassel qui sauve un peu le film qui garde tout de meme un démarrage difficile et une fin bancale.
soniadidierkmurgia

1 432 abonnés 4 330 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 août 2012
En 1970 Chabrol démembre à nouveau la bourgeoisie provinciale avec un film qui quoique n’ayant pas eu le succès escompté n’en demeure pas moins un de ses préférés. Il faut dire que cette fois-ci personne n’échappe à la vision pessimiste de Chabrol hormis Stéphan Audran sorte de sainte vierge entourée viles crapules qui ne dépareraient pas les plus virulentes charges de Mocky. Rien n’est à sauver dans cette classe intermédiaire née de la révolution française et qui atteint son apogée sous le régime gaulliste. Avide d’accumulation et surtout soucieuse de former une caste infranchissable elle est la cible privilégiée de Chabrol qui la « dézingue » gaillardement avec l’aide de tous les genres que peut lui offrir le cinéma, du polar au drame en passant par la comédie de mœurs. Ici c’est les potentats locaux qui sont dénoncés au travers d’une ville du Nord indéterminée proche de la Belgique. Michel Bouquet est bien sûr gigantesque en père qui ne veut pas admettre que son fils a un problème avec la drogue et qui rejette les troubles de son rejeton sur sa bru, danseuse nue dans un cabaret mais d’une probité sans faille. Il était inscrit dès le départ de cette union qu’un jour elle devrait se dissoudre et la moindre occasion est tout naturellement saisie par Bouquet pour tenter d’y mettre fin. Il peut jouir au passage du pouvoir de l’argent qui lui permet de salir sans lui-même se salir les mains. L’argent corrompt tout, parfois même en cascade, et c’est un Jean-Pierre Cassel (Giraudeau avant l’heure) dans une de ses meilleures prestations qui va se faire l’exécuteur des basses œuvres au sein d’une pension de famille. Le pire des stratagèmes est pensé pour salir l’honneur d’une Stephan Audran curieusement curieusement irréprochable (rare chez Chabrol !), mêlant une pauvre infirme à une sombre histoire de fausse partouze. Tout ceci est vraiment abject et Chabrol n’a pas le cœur de laisser aller les choses jusqu’au bout, organisant un happy end salutaire .
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 23 février 2014
Un film tendu et maîtrisé qui doit beaucoup a la géniale Stéphane Audran . Du très bon Chabrol .
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

89 abonnés 4 207 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 5 juillet 2025
La rupture, c'est le divorce dont Hélène entame la procédure. Son riche beau-père manigance pour lui arracher la garde de son petit-fils.
Claude Chabrol tourne un navet à Bruxelles. Le décor principal est la pension de famille où séjourne Hélène aux côtés de résidents plus ou moins typés.
Les personnages sont faux, les comédiens sont mauvais. C'est comme ça lorsque Chabrol donne dans l'approximation et la désinvolture. Sa direction d'acteurs est nulle. Une gamine qui joue une déficiente mentale, Jean-Claude Drouot en drogué de film d'épouvante et Mario David en comédien cabot sont les plus grotesques, qui évoquent...la série Z ou le cinéma-bis. Pour autant, Audran et Cassel, dans les rôles principaux, sont aussi à côté de la plaque.
Où ranger ce film tellement long, tellement explicite, avec ses scènes, au début, qui s'étirent à la façon d'une dramatique de l'ORTF ? Ce n'est pas une étude psychologique, pas un polar ni une chronique de moeurs. Et c'est trop insignifiant pour faire une satire de la bourgeoisie. Dans ces conditions de médiocrité, l'éventuel second degré chabrolien ne fait pas mouche.
Plume231

4 404 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 août 2011
Pourtant réalisé en plein dans sa période pompidoudienne, c'est à dire sa meilleure période, ce film de Chabrol est une déception. La critique féroce de la bourgeoisie paraît faire acte de présence, Stéphane Audran donne de l'émotion à son personnage même si elle se fait un peu tirer la couverture par Jean-Pierre Cassel convaincant en salaud pas totalement dénué de remords, l'idée de départ est prometteuse, la galerie un peu étrange de personnages secondaires l'est aussi (au passage pas la peine de se précipiter sur la première scène où elle apparaît, on a largement le temps de voir la plastique de Catherine Rouvel par la suite en espérant qu'elle ne se soit pas enrhumée sur le tournage !!!) mais le fait que tout part en couille dans la dernière demi-heure pour donner l'impression au final que Chabrol ne sait pas comment terminer son film donne un amer goût de baclage au final.
NomdeZeus
NomdeZeus

130 abonnés 1 044 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 mai 2014
Un Chabrol mineur malgré un scénario intéressant et une distribution de premier ordre (Audran, Cassel, Bouquet, Duchaussoy, Carmet, Cordy...). La mise en scène quelconque et la fin totalement foireuse empêchent d'apprécier ce film à sa juste valeur.
AMCHI

6 942 abonnés 5 936 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 juin 2010
On peut regretter la dernière demi-heure ou tout s'enchaîne de manière trop rapide et de façon légèrement désordonné mais ce Chabrol peu connu bénéficie d'un scénario solide et d'une interprétation sans faille (que ce soit les premiers ou les seconds tous sont impeccables) avec une Stéphane Audran qui trouve sans doute ici un de ses plus beaux rôles ou encore un Jean-Pierre Cassel qui est un escroc pas si antipathique que ça, on peut aussi apprécier les jolies formes de Catherine Rouvel. La Rupture est un drame cruel voire sadique (à l'image de la 1ère scène du film qui est très dure).
chrischambers86

16 158 abonnés 13 107 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 avril 2011
En exergue de "La rupture", Claude Chabrol a placè une citation extraite de Racine: "Mais quelle èpaisse nuit tout d'un coup m'environne". Depuis "Le boucher", le cinèaste amorce un redressement et ouvre une troisième èpoque dans sa filmographie! "La rupture" est une oeuvre violente (la scène d'ouverture est très dure), heurtèe, où les sèquences s'articulent avec mèticulositè et nècessitè! Le ton caricatural adoptè ici ôte parfois mais jamais la force de l'histoire! Même si le scènario est parfois compliquè avec une ambiance malsaine à souhait, il y a là quelques èlèments très intèressants et surtout très chabrolien! La mise en scène souvent brillante (comme cette belle et longue scène du tramway entre Audran et Duchaussoy) privèligie les acteurs, Stéphane Audran en tête dans le rôle de la mère mèprisèe et le machiavèlique Jean-Pierre Cassel dans un registre inhabituel! Presque du Hitchcock! Presque...où Audran n'est qu'un pion au service d'un rèalisateur qui la regarde souffrir avec une certaine jubilation...
loulou451
loulou451

146 abonnés 1 503 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 décembre 2008
Un Claude Chabrol plutôt mou qui vaut par l'interprétation magnifique de Stéphane Audran. A-t-on déjà vu plus belle femme dans le cinéma français ?? Face à elle, Jean-Pierre Cassel est plutôt convaincant dans un rôle de faux ami. Pour le reste, on oubliera un scénario maigrelet, une intrigue à deux francs et une mise en scène chaotique.
BlindTheseus

347 abonnés 2 566 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 février 2009
Un Claude Chabrol intéressant sur l'accusation délictueuse ne générant bien entendu que troubles & malaises: De +, hormis les bribes ou le film nous montre des réalités pas si innocentes, nous restons saisis par l'interprétation de J-P Cassel de ce fameux 'anti-héros'!
GabbaGabbaHey
GabbaGabbaHey

240 abonnés 1 583 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 août 2011
Un bien bon film de Claude Charbol, mettant en scène Stéphane Audran, grande habituée de ce cinéaste et toujours aussi bien dirigée. L'histoire est intéressante et bien racontée et les personnages sont tres bien développées... Pas un tres grand Chabrol, mais cependant un film de qualité qui mérite d'être vu. Avec en plus de superbes performances de Jean Pierre Cassel et Michel Bouquet.
Gablivildo62
Gablivildo62

7 abonnés 255 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 décembre 2025
« La rupture » est un excellent drame psychologique réalisé par Claude Chabrol en 1970 avec Stéphane Audran (Hélène), Michel Bouquet (Ludovic Régnier) et Jean-Pierre Cassel (Paul Thomas). Le film raconte l'histoire d'Hélène qui décide de demander le divorce, après avoir été agressée par son mari Charles Régnier (Jean-Claude Drouot). Elle est déterminée à obtenir la garde de son fils, victime aussi de la violence de son père. Elle doit faire face aux manipulations de Ludovic Régnier, son beau-père, qui engage Paul Thomas, individu pervers et sans scrupule, pour la piéger et la corrompre. Claude Chabrol, dans sa critique de la bourgeoisie, montre ici la perversité du pouvoir et de l'argent à travers la famille Régnier. Hélène, au contraire, incarne un personnage honnête, de vertu inattaquable et de force morale. La musique de Pierre Jansen renforce l'ambiance malsaine et claustrophobe instaurée par Claude Chabrol. A noter les bonnes prestations des seconds rôles : Annie Cordy, Jean Carmet et Michel Duchaussoy.
thethythy
thethythy

30 abonnés 434 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 4 décembre 2006
Ce film manque de tension et de savoir faire. Même si l'histoire peut surprendre le spectateur, la réalisation est molle. On peut remarquer que tous les éléments chabroliens sont là (personnages atypiques, dénonciation de la bourgeoisie, drame psychologique).
Cinéphiles 44

1 662 abonnés 4 621 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 décembre 2024
"La Rupture" aborde avec une froide lucidité le thème des violences conjugales et leurs répercussions destructrices. Une femme tente d’échapper à son mari violent et de protéger son enfant, tout en affrontant l’hostilité implacable de sa belle-famille. Chabrol dresse un portrait glaçant des mécanismes de domination et de manipulation, mais le ton clinique du récit atténue parfois la charge émotionnelle qu’un tel sujet pourrait susciter. Stéphane Audran livre une interprétation poignante, mais l’intrigue, alourdie par des longueurs et des symbolismes appuyés, peine à maintenir la tension.
Daniel P
Daniel P

1 abonné 5 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 octobre 2024
Franchement ce Chabrol est mauvais... Stéphane Audran, que j'aime pourtant surjoue terriblement, Cassel s'en sort plutôt bien... mais cette histoire abracadabrantesque, on y croit pas, 2 heures d'ennui...
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