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Un visiteur
3,0
Publiée le 31 octobre 2012
Beau western, dommage que le discours soit si ambigu, il se dit que c'est un western anti raciste...ça manque alors de clarté...il peut être très facilement pris au premier degré...
Reste des scènes hallucinantes avec ce "fantôme" sorti de nul part, vieux soldat qui révèle les secrets qui font mal...on frôle le fantastique...ambiance..la folie de la mère...l’hystérie raciste du frangin...la psychorigidité de Burt...seule Audrey semble avoir un comportement logique...John Saxon magnifique dresseur de cheval..Dough MacLur fadace cowboy dans le feuilleton mythique "le Virginien" arrive même à nous attendrir...dommage que les Kiowas soit montrés comme des débiles qui défilent devant la cabane de Burt en se faisant allumer jusqu'aux derniers...des vrais pommes...
De beaux acteurs pour un film original. La scène de la pendaison est très belle. Dommage que la bataille finale mette en scène des indiens qui se font tirer comme des lapins de façon ridicule
C'est un film que je trouve dramatique et réussi qui pose des questions éternelles. Huston s'est pourtant là engagé dans un piège qui s'est refermé sur lui, avec ce traditionnel massacre des Indiens. Voilà pourquoi je me refusais à voir des westerns. Le racisme est tout de même présent quand on voit comment les Zacchary sont lâchés par les autres fermiers. Burt Lancaster est admirable comme souvent.
Un western réalisé par John Houston en 1960, qui réunit Burt Lancaster et Audrey Hepburn. Pour résumer l'histoire, il s'agit d'une enfant (Audrey Hepburn) recueillie par une famille de colons américains lors d'une expédition punitive menée contre une tribu indienne.spoiler: L'enfant, prénommée Rachel, est élevée comme leur fille et la vérité sur ses origines lui sera cachée, jusqu'à ce qu'un mystérieux cavalier répande des rumeurs sur l'origine de l'enfant devenue une jeune femme. Les Indiens qui finissent par entendre l'histoire viennent réclamer Rachel comme une des leurs, la famille refuse. Un soir, le prétendant de la jeune femme tombe dans une embuscade tendue par les Indiens et est tué. Le doute et la colère s'installent chez les colons qui exigent de connaitre la vérité sur Rachel.
Si l'histoire sort un peu de l'ordinaire, la réalisation est classique et on retrouve dans le "vent de la plaine" la plupart des ingrédients d'un western classique. La première moitié est plutôt longuette et manque de rythme, la deuxième partie émaillée de quelques combats est plus soutenue. Si Burt Lancaster est très à l'aise dans le rôle du chef de cette famille d'éleveurs de l'ouest américain, Audrey Hepburn peine à convaincre dans le rôle d'une squaw élevée parmi les Blancs. Soixante ans après, le vent de la plaine a perdu de son charme et laisse une impression de déjà vu et de longueur. La vision que le film donne des Indiens est aujourd'hui beaucoup trop caricaturale pour être crédible et nuit à l'ensemble. Le vent de la plaine reste un western classique, avec une belle brochette d'acteurs, qui, s'il mérite d'être vu, n'est pas à classer dans les chefs d’œuvre du genre. Honorable, mais pas exceptionnel.
Un western captivant mais qui devient détestable vers la fin. Les ingrédients du genre sont là, paysages chevaux poussière, mais le sujet devant traiter du racisme est complètement raté et pire sublime le racisme. Les indiens sont ridiculisés, reste Burt et Audrey qui illuminent le film.
petit western malgré la présence du couple Hepburn/Lancaster. C'est parait-il un plaidoyer anti-rasciste. C'est peut-être le cas, mais dans ce cas c'est tout simplement raté. En effet on voit bien la réaction des blancs face à la présence des indiens, n'empêche que ceux-ci sont décrits comme des bêtes ou pas loin, à moins qu'il n'y ait eu l'homme blanc pour les civiliser. C'est donc un ratage, heureusement quelques bonnes séquences sont à retenir, notamment le procès, et le repas chez Ben.
Le Vent de la Plaine ou "The Unforgiven" (1960) L'ombre au tableau apporté par un personnage hagard énigmatique, un peu délirant, genre de Don Quixotte du far west donne un ton initial intéressant... Le film malgré certaine bonne idées s'empêtre un peu dans son classicisme poussiéreux. Hepburn est peu crédible en Indienne (même adoptée), ici nulle critique envers son talent d'interprétation, mais son physique d'anglo-saxonne ne trompera personne. Lancaster est un rock au grand coeur que les balles ne font qu'effleurer... La crédibilité et la "stupidité" du sacrifice indien , laisse bien songeur, ici on est pas loin du concept de suicide collectif, un peu comme ces bisons qui jadis par centaines se jettaient de falaises... Ce film de John Huston assez correct fait tout de même pâle figure au coté des "Desaxés"(Misfits) que Huston réalisa aussi la même année que ce "The Unforgiven". Ce film est aussi le seul western de miss Hepburn (et il ne fait pas partie des sommets de sa carrière
Un très beau western avec un sujet rare pour l'époque, une jeune fille découvre ses origines indiennes et subit le racisme de son village; sa famille indienne tente de l'enlever tandis que sa famille adoptive la défend farouchement. Le trait est peut être un peu trop appuyé, les villageois et les indiens un peu caricaturaux pour faire ressortir la qualité des interprètes principaux. L'interprétation pleine de force de Burt Lancaster et la présence vibrante d'Audrey Hepburn sont la qualité première de ce film. Tous deux y trouvent à mon avis leur plus beau rôle (c'est dire!!). La musique est de toute beauté.
Il y a des westerns qui vieillissent bien. Ce n'est pas le cas de celui-ci, du moins dans la scène finale et dans son intention. Toute la première partie est bien faite et même prenante : la poursuite de l'homme fou au sabre, dans un vent violent, semblait donner au film une dimension fantastique prometteuse. C'est ce qui m'a donné envie de continuer. Les rapports humains, le déni de la mère, le côté moraliste de ces communautés marquées par une religion austère, révélaient toute une époque. En revanche, le traitement des indiens présentés comme des sauvages, notamment au moment de la confrontation entre leurs chants et la musique de Mozart, avait quelque chose d'obsène. Et la fin est carrément lamentable. Je laisse au spectateur le soin de juger. Qu'est-ce que Audrey Hepburn est venue faire dans cette galère ? Burt Lancaster aussi. Et pourtant ! Quels beaux acteurs ! J'ai lu que John Huston détestait ce film. Quel dommage, vu la qualité de la première partie.
film très moyen , plutot mal interprété et assez incompréhensible par moments. Toutefois quelques scènes interessantes , un peu de poésie et de mysticisme .... Dommage car l ' histoire aurait pu etre interessante mais le film a été plutot baclé...dommage !!
Un western de 2 h magnifique, construit sur un scénario en or massif. Burt Lancaster est parfait et beaucoup plus sobre que d'habitude et Audrey Hepburn est l'une des plus belles femmes du cinéma. Mention spéciale pour Audie Murphy(devenu acteur puisqu'il était le soldat le plus décoré de la deuxieme guerre mondiale), d'habitude plutôt habitué a des productions de secondes zones.
Western resolument anti-raciste (l'amour d'une soeur passe avant la couleur de peau) le vent de la plaine est un film assez mineur chez john huston malgré un casting allechant.
Une fulgurance néanmoins: l'intepretation hallucinée de joseph wiseman! Le reste est assez terne,dommage.