Frissons
Note moyenne
3,1
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75 critiques spectateurs

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Scorcm83
Scorcm83

121 abonnés 508 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 mai 2015
Malgré le côté "cheap" et la version française bancale sur laquelle j'ai du me rabattre, j'ai passé un très bon moment devant ce "Frissons". Enfin, passer un bon moment devant un film de Cronenberg, c'est relatif, ce que j'entends par là, c'est que le film est réussi est provoque un véritable sentiment de malaise. Je ne sais pas si c'est l'aspect sale de l'image et du son qui a fait ça, le cîté huis clos du film, l'action ne se déroulant que dans un unique lieu ou la perversité du mal qui régit l'hôtel, il en reste que c'est un sacré film d'horreur comme on les aime. Je n'ai pas vu le temps passer, et j'ai trouvé la musique superbe, elle m'a beaucoup fait penser au travail de Howard Shore sur "Le Silence des Agneaux" qui a sans doute du s'en inspirer !

Bref, un très bon film, malsain au possible, mais génial ! A voir !
Valentin C.
Valentin C.

4 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 septembre 2021
Je pense qu'à un moment il faut arrêter la masturbation intellectuelle à lire certains commentaires qui crient au chef-d'oeuvre.
Bien sûr Cronnenberg est un grand réalisateur, je suis moi-même un grand fan de la plupart de ces films tous aussi dérangeants, inattendu, violent, avec un rapport au corp et à la chair très particulier ... le scénario est cool, il faut aussi remettre le film dans son époque, que cronnenberg peaufine son style sur ce film mais les acteurs sont bidons, j'ai eu l'impression de regarder l'attaque des tomates tueuses. Scanners, videodrome, la mouche, le festin nu sont bien plus brillants !
Carne
Carne

109 abonnés 1 116 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 septembre 2006
Un très bon film de Cronenberg qui peut se voir comme une métaphore fantastique et malsaine sur le SIDA...
Malsaine dans le sens où les victimes de Cronenberg se montrent hétéro, homo ou même incestueuses dans le but de se passer le parasite.
Un bon film fantastique qui ne laisse pas indifférent.
Frédéric M.
Frédéric M.

241 abonnés 2 184 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 février 2026
Film interessant de la carriere de Cronenberg. Ambiance huis clos dans un haut immeuble moderne (pour l'époque). Theme de parasite pas original, mais des seconds roles intéressants. Une curiosité sans etre son meilleur.
Artriste
Artriste

188 abonnés 2 394 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 avril 2025
Film horrifique écrit et réalisé par David Cronenberg, Frissons est un long-métrage assez moyen. L'histoire se déroule dans un complexe résidentiel situé dans une banlieue fictive de Montréal, et nous fait suivre le docteur Emil Hobes qui tente des expériences avec un parasite en faisant des greffes sur une jeune fille qu'il fini par tuer. Seulement, ce parasite qui prend la forme d'une grosse limace, est très contagieux et agressif. Il va rapidement se propager et chaque habitant de l'immeuble attaquée se transforme en maniaque sexuel. Ce scénario s'avère assez redondant à visionner pendant toute sa durée d'une heure et demie. L'intrigue nous plonge immédiatement dans le bain via sa présentation avant de basculer dans l'horreur et la panique au fil des minutes qui suivent. On assiste pendant tout ce temps à une menace venant troubler tous les résidents de ce lieu de vie se déroulant en autarcie. Malheureusement, si certaines scènes sont au début sympathiquement morbides, sur la longueur, cela devient rébarbatif. Les thèmes traités via cette expérience sont basés sur la mutation corporelle et la sexualité contre-nature. L'ambiance inquiétante est pour sa part plutôt réussie, sans pour autant faire frissonner. L'ensemble est porté par des personnages peu intéressants, interprétés par une distribution moyennement convaincante comprenant Paul Hampton, Joe Silver, Lynn Lowry, Allan Migicovski, Susan Petrie, Barbara Steele ou encore Ronald Mlodzik. Tous ces individus entretiennent des rapports d'entraide ou de folie selon s'ils ont étés contaminés ou non par le parasite. Des échanges soutenus par des dialogues sans saveur. Sur la forme, la réalisation du cinéaste canadien s'avère correcte. Sa mise en scène parvient bien à faire ressentir l'urgence de la situation du à cette menace gluante et sanglante plutôt bien faite. Mais ce visuel en quasi huis clos manque cruellement d'une patte esthétique afin de lui conférer une atmosphère formelle. Il est tout de même accompagné par une bonne . aux compositions collant bien avec l'ambiance, sans pour autant être mémorable. Reste une fin satisfaisante venant mettre un terme à Frissons qui, en conclusion, est un film loin d'être indispensable.
noodles2
noodles2

115 abonnés 115 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 15 avril 2025
Certains films ont indubitablement vieillis.. spoiler: Certains films sont tout simplement irregardables.

C'est le cas de ce Cronenberg immensément Kitch avec sa bestiole qui ressemble à un ver grotesque et surtout le jeu des acteurs (tous illustres inconnus) dont on dirait une troupe d'amateurs spoiler: qui jouent au zombies
. Aucun ne sort du lot (et en VF c'est encore pire)
Rien ne va. Et cela n'a rien a voir avec l'époque qui a sorti d'authentiques chefs d’œuvre du genre (on est tout de même dans les années de L’Exorciste) , ou plus proche avec un sujet similaire spoiler: regardez plutôt L'invasion des Profanateurs de tombe (version Kauffman) qui n'a pas prit une ride! Ou encore les films de Zombies de Romero si vous aimez le gore.
Starwealther
Starwealther

109 abonnés 1 319 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 octobre 2022
Un Cronenberg pure souche, encore une fois obsédé par la transformation, les faits étranges, les épidémies (ici un parasite), les ébats sexuels ou encore les expériences scientifiques. "Shivers" est vraiment parfaitement Cronenbergien et contient tout ce que le réalisateur aime, ce qui l'intrigue le plus, ce qui deviendra sa marque de fabrique. Cronenberg est toujours intéressant dans son cinéma même s'il peut être étrange et interrogateur.
Kouto
Kouto

30 abonnés 4 775 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 août 2025
Infecté par un parasite les habitants d’un immeuble se laissent éveiller à leurs pulsions sexuelles, tournant en une sorte d’orgie géante. L’un des premiers films de David Cronenberg qui est loin d’être à son niveau que l’on connaît actuellement même si le long-métrage aborde déjà des thèmes chères au cinéaste.
cocolapinfr
cocolapinfr

85 abonnés 634 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 juillet 2015
J'adore Cronenberg, et je viens de m'attaquer à l'un de ses premiers films "Frissons" ou "Shivers". Le budget est visiblement très maigre, et de nombreuses erreurs dans la mise en scène font tache. Des acteurs qui surjouent, des musiques qui se coupent sans raison, des scènes ridicules dignes d'un vieux porno parodique. Pourtant on ressent l'envie du réalisateur à faire quelque chose d'inhabituel notamment avec un scénario original et une ambiance intriguante. Mais on est encore très loin de "Scanners" ou "Videodrome". Un film qui n'apporte rien au genre, en opposition avec les films de Cronenberg qui suivirent.
Kloden
Kloden

147 abonnés 997 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 avril 2016
Après deux essais complètement expérimentaux et pas franchement accessibles (c'est un euphémisme), David Cronenberg signait pour son troisième long-métrage sa première oeuvre marquante, porteuse de la plupart des obsessions dont son cinéma regorge. A travers ce virus qui libère les gens de toute inhibition sexuelle, il auscultait déjà le rapport de l'Homme à son corps, et la fragilité de sa coquille spirituelle face à la part organique de sa nature, qui menace à tout moment de le submerger. Si les moyens sont réduits, les effets spéciaux sont loin d'être ridicules, surtout parce qu'ils portent une imagerie glauque et archaïque qui réveille facilement de vieilles peurs. Le dialogue entre une certaine tentative de maîtrise de la part de ses personnages (le langage médical comme moyen de comprendre, les couples qui apparaissent à l'écran, soudés et aimants, le cadre d'une résidence apparemment pensée dans les moindres détails pour satisfaire aux désirs de ses clients) et la tension sexuelle qui finit par la faire imploser est complètement réussi, d'autant qu'il est alimenté par un récit au mouvement imparable. D'abord réduite à un seul sujet, l'infection se propage sans qu'on puisse la stopper. Très vite, ne demeure plus que la structure du couple (le médecin et l'infirmière) pour demeurer un rempart sain à la vision triviale que Cronenberg propose de ses personnages - le virus, in fine, ne fait que révéler des penchants déjà existants. Mais même une fois le couple dissous, la certitude qu'on va chercher en soi-même de pouvoir échapper à l'infection, c'est-à-dire à sa propre nature, ne tient pas debout bien longtemps. À travers la dernière orgie, celle de la piscine, où le couple se reconstitue de façon grotesque et extrêmement perturbante, Cronenberg finit par croire que quitte à vivre, ce ne sera pas autrement qu'à travers une nature animale qui nous tient prisonnier, plus puissante et ancienne que les leurres de la vertu ou d'une conscience émancipatrice. Le premier Cronenberg qui vaille vraiment le détour.
GéDéon
GéDéon

139 abonnés 727 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 29 août 2025
En 1975, David Cronenberg signe son troisième long-métrage. Si la réalisation reste encore approximative, on ne peut que savourer l’audace de cette histoire horrifique. Dans un immeuble moderne, un étrange parasite s’attaque aux résidents, les transformant en maniaques sexuels. Ici, pas de zombies ni d’effets spéciaux gratinés, juste la lubie du réalisateur canadien pour le corps humain et le danger de la contamination. Malheureusement, le scénario nébuleux ne présente guère d’intérêt et oublie de développer une dimension psychologique à ses personnages. Bref, du gore aseptisé saupoudré d’un zeste d’érotisme.
matt240490
matt240490

98 abonnés 1 070 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 11 novembre 2011
Frissons est réalisé par David Cronenberg. Après Crimes of the Future, qui est certes bien plus mauvais, Frissons est un autre de ses premiers films que je viens de visionner et que je n'aime pas. Interdit aux moins de 16 ans pour ses nombreuses scènes de violence intenses et la grosse présence de sang, il s'agit en réalité d'un film de virus / zombies, que l'on ne comprend que vers la fin. Un bien mauvais début pour celui qui deviendra par la suite un excellent réalisateur, d'autant plus que dans Frissons, les effets spéciaux restent catastrophiques.
OMTR
OMTR

38 abonnés 291 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 octobre 2025
« spoiler: Cette maladie est l’amour de deux espèces de créatures extra-terrestres l’une pour l’autre.
»

Premier long métrage de David Cronenberg — après deux courts métrages : « Stereo » (1969) et « Crimes of the Future » (1970) — « Shivers » impose déjà son style et ses thèmes de prédilection : spoiler: les distorsions cognitives, et Eros & Thanatos mêlés à la possession des corps au niveau biologique
.

Produit par Ivan Reitman — futur père de « SOS Fantômes » et des comédies à succès avec Arnold Schwarzenegger — « Shivers » disposait d'un budget minuscule de 179 000 dollars canadiens. Cronenberg en a tiré le meilleur parti grâce à son génie créatif, tant au niveau de l'écriture que de la réalisation, habilement mis en valeur par le montage de Patrick Dodd.

Succès critiques et public phénoménaux au Canada, — premier film financé par la Société de développement de l'industrie cinématographique canadienne (SDICC) à générer des profits, avec un box-office de 5 millions de dollars canadiens — le film n'a cependant pas bénéficié d'une distribution optimale hors de ses frontières.

Cela n’a pas empêché David Cronenberg de devenir l’un des plus grands cinéastes de la fin du siècle dernier et du début du XXIe siècle, créant de multiples chefs-d’œuvre reconnus et récompensés par ses pairs, les critiques et les cinéphiles du monde entier.
nielrowbooks
nielrowbooks

32 abonnés 670 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 janvier 2014
On passera par charité cinématographique sur la bande-son pénible, bien dans le ton de ces années-là, mais on ne passera pas sur la mise en scène confuse, mais le scénario l'est aussi, ni sur le jeu des interprètes qui laisse à désirer. De frissons, point, malgré la bestiole sexuelo-parasitaire. Trucages à la limite, intrigue qui tourne vite au vaudeville. Non, nous n'accrochons pas.
Maxime Duriau
Maxime Duriau

2 abonnés 49 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 juillet 2021
J'ai pris un très grand pied, pourtant je ne m'attendais pas à grand chose : j'avais vu Rage avant, et je me suis dis bêtement que le Cronenberg des 70''s c'était pas trop ma came.

Ben mes cochons, je retire. On peut y aller franco dans les éloges. patron, mettez un verre à ce monsieur!

je m'explique tout de même. j'ai été particulièrement saisi par la justesse et le cynisme avec lesquels il caricature les stéréotypes des personnages et leurs relations, les hommes dominants, arrogants, les femmes qui les subissent, mais qui les aiment,; les travers des voisins; le relent de dystopie qui se dégage de cet immeuble idéal, qui accomplit le petit miracle de mettre tout un village en huis clos urbain ; cette façon qu'à le récit de basculer parfois dans le fantasmagorique; ce final génial en mode "tu t'es pris pour un héros en fait"... honnêtement, j'en ai encore un paquet sous le capot, mais si t'en es arrivé là dans ce commentaire, tu dois commencer à le trouver long.

je voudrais simplement aborder un dernier point, parce que, après tout, on était venu pour ça au départ: le film est vraiment efficace en terme d'horreur. Je dis pas qu'on se chie dessus, mais les sensations de malaise, de danger, une vraie peur, parfois, face à la brutalité des images, sont présentes et prégnantes. Et même ce qu'on pourrait prendre pour de la nudité gratuite (perso j'ai trouvé qu'il y en avait pas assez) trouve une certaine forme de poésie et t'envoie dans les cordes de la philosophie du corps après le discours de la nurse dans la cave. Putain ce mec est trop fort !!

Bref, j'ai kiffé.

Ou alors j'ai rien compris et c'était une critique de droite du mouvement hippie. Mais, eh, c'est le regardeur qui fait l'œuvre. Cronenberg n'a été que l'exécutant. Je suis hyper doué en fait.

Bon j'étais peut-être un peu high quand je l'ai maté. Je regrette rien.
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