Frissons
Note moyenne
3,1
616 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

75 critiques spectateurs

5
6 critiques
4
25 critiques
3
17 critiques
2
15 critiques
1
9 critiques
0
3 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
cocolapinfr
cocolapinfr

85 abonnés 634 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 juillet 2015
J'adore Cronenberg, et je viens de m'attaquer à l'un de ses premiers films "Frissons" ou "Shivers". Le budget est visiblement très maigre, et de nombreuses erreurs dans la mise en scène font tache. Des acteurs qui surjouent, des musiques qui se coupent sans raison, des scènes ridicules dignes d'un vieux porno parodique. Pourtant on ressent l'envie du réalisateur à faire quelque chose d'inhabituel notamment avec un scénario original et une ambiance intriguante. Mais on est encore très loin de "Scanners" ou "Videodrome". Un film qui n'apporte rien au genre, en opposition avec les films de Cronenberg qui suivirent.
Scorcm83
Scorcm83

121 abonnés 508 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 mai 2015
Malgré le côté "cheap" et la version française bancale sur laquelle j'ai du me rabattre, j'ai passé un très bon moment devant ce "Frissons". Enfin, passer un bon moment devant un film de Cronenberg, c'est relatif, ce que j'entends par là, c'est que le film est réussi est provoque un véritable sentiment de malaise. Je ne sais pas si c'est l'aspect sale de l'image et du son qui a fait ça, le cîté huis clos du film, l'action ne se déroulant que dans un unique lieu ou la perversité du mal qui régit l'hôtel, il en reste que c'est un sacré film d'horreur comme on les aime. Je n'ai pas vu le temps passer, et j'ai trouvé la musique superbe, elle m'a beaucoup fait penser au travail de Howard Shore sur "Le Silence des Agneaux" qui a sans doute du s'en inspirer !

Bref, un très bon film, malsain au possible, mais génial ! A voir !
Benjamin A

815 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 janvier 2015
Tout commence dans un immeuble avec l'agression d'une vieille personne sur une jeune fille, puis il cherche à l'autopsier et lui introduire un produit dans le ventre. C'est alors que peu à peu certaines personnes de l'appartement commencent à ressentir d'étranges sensations...

À travers cette histoire où un virus permet aux humains de se libérer et d'être guidé uniquement par leurs pulsions (notamment sexuelles), Cronenberg traite de plusieurs thèmes que l'on retrouvera par la suite dans son cinéma tel le virus, la propagation, les mutations corporelles, les pulsions "animales" ou encore la sexualité. Il met ici en scène l'humain qui serait livré uniquement à ses propres instincts.

Il met en place une atmosphère d'abord troublante et dérangeante et tendant de plus en plus vers l'horrifique plus le film avance et n'hésitant pas à user de scènes marquantes et puissantes. Il instaure peu à peu une tension qui se fait de plus en plus présente, tout en mettant en scène des actes horribles avec un ton assez réaliste.

Cronenberg nous met dans une position plutôt distante des personnages, presque de voyeurs même où l'on observe les événements mais avec parfois une certaine froideur. On peut tout de même regretter que les personnages ne soient pas un peu plus travaillé et que Cronenberg manque parfois de maîtrises, mais rien n'empêchant "Frissons" de provoquer l'effet voulu.

Alors qu'il réalise-là on troisième film, Cronenberg pose déjà les bases de son cinéma et instaure une atmosphère de plus en plus troublante, horrifique et angoissante.
pietro bucca
pietro bucca

91 abonnés 1 350 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 octobre 2014
Un film plutot correct... On passe un bon moment. S'il y' a bien quelques longueurs au début du film. La seconde partie s'emballe pour le meilleur.
JimBo Lebowski

447 abonnés 1 080 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 mai 2014
Troisième film du jeune David Cronenberg, réalisé en 1975 sans vraiment de moyens ni de prétention, racontant l'histoire de parasites contractant un virus étrange et transformant ses victimes en maniaques sexuels. Beaucoup de maladresses de réalisation et de mise en scène dans ce film, le tout avec une photographie digne d'un porno de l'époque, les effets spéciaux sont en carton et les acteurs moyennement crédibles, cependant malgré ces défauts il y a un véritable univers qui est crée, ça tient presque de la magie, l'ambiance sauve à elle seule le long métrage. Et quand je dis qu'il y a des maladresses de réalisation on ne peux nier certaines tentatives, fortement louables d'ailleurs, Cronenberg prend ses marques et montre un réel talent naissant, surtout en voulant exploiter des thématiques qui seront sa marque de fabrique dans les années 70-80, celles de l'organique, du paranormal et du gore. Certaines scènes pourraient être ridicules mais sont rendues un minimum crédible de par cette fameuse ambiance très maîtrisée, beaucoup de réalisateurs du genre auraient pondus un nanar en tombant dans une certaine facilité, que là ça n'est pas le cas. Niveau scénario c'est assez discutable, l'écriture est moyenne et le film devient assez indigeste à un moment, les personnages ne laissent malheureusement rien transparaître, et en ce qui concerne l'interprétation ça tient vraiment de l'amateurisme, même si ça n'est pas non plus critique, j'ai vu très largement pire. La dernière partie quand à elle est plutôt bonne, on termine ce film sur un bon ressenti, on fini par y voir des références aux survivals zombie de Romero mais en plus original avec un brin de poésie. Pour un long métrage de quasi débutant, "Shivers" est tout de même réussi et a le mérite de proposer quelque chose d'intéressant malgré un budget très serré, il reste sympathique même si les défauts sautent vraiment aux yeux et peuvent un peu dérouter le spectateur.
nielrowbooks
nielrowbooks

32 abonnés 670 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 janvier 2014
On passera par charité cinématographique sur la bande-son pénible, bien dans le ton de ces années-là, mais on ne passera pas sur la mise en scène confuse, mais le scénario l'est aussi, ni sur le jeu des interprètes qui laisse à désirer. De frissons, point, malgré la bestiole sexuelo-parasitaire. Trucages à la limite, intrigue qui tourne vite au vaudeville. Non, nous n'accrochons pas.
Max Rss
Max Rss

257 abonnés 2 329 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 mars 2019
La voici la pierre angulaire de l'œuvre de David Cronenberg: «Frissons», un titre bref et qui donne une certain idée du contenu qui va nous être proposé. Il s'agit en gros d'une histoire d'épidémie. Celle d'un virus (ayant la forme d'un pénis) très contagieux et qui transforme ceux qui en sont atteints en véritables maniaques sexuels. Avec ce film, qui est donc son premier à rencontrer le succès, Cronenberg donne une vision assez répugnante de l'acte sexuel et fait du corps humain son support pour tisser ses histoires. Interdit à une certaine tranche d'âge lors de sa sortie en 1975, ce film assez gore risque de tournebouler pas mal de tripes. Le problème de «Frissons», bien qu'il soit un film créatif, est peu crédible. Ceci est du à un jeu d'acteurs défaillant et surtout à un manque de moyens (matez la couleur de l'hémoglobine et vous pigerez !). Malgré tout, il faut reconnaître une chose: chaque film de Cronenberg, qu'il soit une bouse ou une réussite est une expérience insolite. Drôle d'objet.
NomdeZeus
NomdeZeus

132 abonnés 1 044 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 mai 2013
A l’aube de sa longue carrière, Cronenberg fascine déjà par son goût du bizarre et sa vision répugnante du sexe. Et de sexualité, il en est question pendant tout le film: les personnages se séduisent, se repoussent, s’agressent et se font pénétrer par des parasites de forme vaguement phallique… L’intérêt de Frissons provient du paradoxe entre la tension sexuelle perpétuelle de cette œuvre et les images repoussantes qu’elle nous inflige. En revanche, on sent que le réalisateur débute car le film n’est pas totalement maitrisé du point de vue technique et manque clairement de moyens.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 27 mars 2013
Un film brillant de Cronenberg. Son attention au corps humain est ici manifeste. Le parasite, répugnant à souhait, pénètre le corps de ses victimes. Une des scènes intéressantes du film est celle où un homme dialogue avec le parasite, où il tente en vain de le contrôler. Elle illustre bien l' impuissance de la raison face au corps. Le film est aussi fortement érotique. Le déchaînement pulsionnel, orgiaque de la fin du film donne à réfléchir. Le nouvel âge à venir après ce parasite sera-t-il celui de la barbarie ou de la libération ?
TheDarkKnight74
TheDarkKnight74

47 abonnés 194 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 février 2013
Le premier film qui lança David Cronemberg est déjà plus qu'un premier pas. C'est une pierre non négligeable de son œuvre, intégrant des concepts qui la rongent en puissance : la médecine, le gore, la chair, les voitures (même si elles sont ici peu présentes, elles tiennent une place importante dans la conclusion). Frissons commence avec une mise en bouche simple, soignée et efficace, plutôt originale pour un film d'horreur, où le cadre spatial est défini dans les moindres détails, ce qui a pour effet de nous familiariser avec notre futur décors de huis clos et qui par conséquent nous oppressera davantage par la suite. La photographie est propre, sobre et pourtant stylisée, peignant les images avec un minimum de couleurs pour obtenir une épure qui se brise sur des fulgurances agressives de rouges qui déferlent dans les scènes de terreur. Le scénario franchement malin aligne des atouts de taille : une narration dense qui se suit avec fluidité, une mixture entre auto-suggestion angoissante et scènes super beurk, et intègre également une dimension philosophie-psychologie qui donne matière à réflexion. Une digression barbare de la nature humaine et de nos pulsions, poussée à l'extrême mais c'est en cela que Frisson s'impose avec tant de force, pour son côté provocateur. Les fans parlent souvent de dissection de Cronemberg au sens propre et figuré du terme. Les acteurs supportent tant bien que mal ce climat parfois dur à soutenir (Si il y a bien des bestioles qui font universellement froid dans le dos, ce sont ces saletés de parasites invertébrés) et leur prestation s'avère convaincante dans leur grande majorité malgré quelques rôles stéréotypés apportant une légère pointe d'humour au sein de toute cette noirceur (qui paraît souvent second degré, ne l'oublions pas). Est ce que le film fait vraiment peur ? Pour moi il constitue un empilement des pires trucs qui me retournent l'estomac. Les parasites (ouais encore eux), le sentiment d'apocalypse (qui se ressent presque autant à la fin du film que dans The Thing, c'est dire), les dégoulinements sanglants. Cela dépend de quel genre d'amateur de l'horreur vous êtes, mais Frissons constitue un morceau de choix pourvu d'une bonne grosse somme de caractéristiques appartenant à des sous genres différents combinés avec un amour de cuisinier. On est parfois partagé entre l'humour cocasse d'une situation et le frisson qui nous parcours l'échine (la femme qui attend, tel un ogre, que le serveur s'approche pour l'attraper en meuglant « j'ai faim d'amour ! »). La musique met les bouchées double : elle sait se faire discrète pour augmenter la tension et amorcer des monter de suspense bien dosées. On est souvent en proie au malaise qui nous gagne devant un film de zombie classique, d'ailleurs j'ai beaucoup pensé à Zombie de Romero lors des vingt dernières minutes (sorti quelques années plus tard en 1979!). Quand tout est terminé, on est glacé et intrigué, en conflit avec nos-même pour savoir si l'on veut voir la suite ou si l'on ne veut plus jamais en entendre parler !
Aurélien Vaillant
Aurélien Vaillant

16 abonnés 23 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 juillet 2013
Premier film de Cronenberg à rencontrer le succès, « Frissons » reste assurément l’un des meilleurs du réalisateur. La plupart de ses thèmes de prédilection sont déjà là, condensés : Mutations corporelles, contagion, retour à l’animalité, sexualité « contre-nature »…
S’il est moins abouti structurellement et formellement qu’un « Videodrome » ou un « Faux-semblants », il possède en revanche une force expressive qui va droit au but, une puissance évocatrice rarement atteinte par la suite.

Dès les premières images, des diapos publicitaires présentant un complexe résidentiel de grand standing, on est saisi par une ambiance de fin du monde. Ces photos aux couleurs passées, commentées par une voix-off monocorde, ont d’emblée quelque chose de décalé et de morbide ; comme si l’on nous présentait les derniers clichés d’une civilisation décadente, déjà disparue.
Dès le départ Cronenberg prend le contre-pied du film d’horreur classique : L’élément perturbateur, le parasite, ne vient pas corrompre une quelconque harmonie, troubler un ordre des choses défendable par essence, mais bien renverser une société mortifère et inhumaine.
Dans la trilogie des morts-vivants de Roméro, le chaos faisait office de révélateur. Celui-ci filmait un monde en proie à l’arbitraire des « zombies » pour mettre en évidence les travers de notre société moderne. Face à la chute de la civilisation l’homme moderne se découvre sans fard, tel qu’il est vraiment : raciste, égoïste, méchant, lâche et jaloux.
Pour Cronenberg, bien au contraire, ce qui émergera de l’apocalypse ne sera pas une simple reproduction (fut-elle cauchemardesque) de la société qui donna naissance au désastre, mais bien une rupture fondamentale avec l’ordre ancien (l’idée de « la nouvelle chair », telle qu’il cherchera à la mettre en évidence dans « Videodrome », est déjà en germe). Il pointe les défauts de ses contemporains en les confrontant à l’antithèse la plus brutale de leur monde, et leur démontre que cette alternative n’est pas sans séduction.

Au début du film, le parasite est présenté sous un aspect menaçant et contre-nature qui le rend, lui et toutes ses manifestations, hautement repoussants. Métaphore évidente de la sexualité : Son mode d’action, et les hybrides qu’il engendre, terrifient par leur sauvagerie sans limite les « civilisés » que nous sommes. Rien ne nous semble plus naturel que de lutter contre la propagation de cette horreur.
Il faut attendre la fin du film pour voir cette relation se renverser. Le « héros », à force de buter froidement tout ce qui bouge, commence à nous apparaître plus comme un meurtrier sanguinaire que comme un « sauveur ». St-Luc est en effet le seul à tuer des gens durant le film, à l’exception notable du créateur du parasite (qui étrangle sa jeune maîtresse dans les premières scènes). Il est d’ailleurs intéressant de constater que le Dr Hobbes (homonyme du philosophe qui pensait que la nature mauvaise de l’homme ne pouvait être corrigée que par une mise en société réglée), bien qu’ayant donné le jour au parasite dans une optique clairement révolutionnaire, flanche au dernier moment et tente de l’éradiquer avant de se supprimer. Ainsi, tout en portant en lui les germes de la subversion sociale (en tant que pédophile et obsédé sexuel), il représente également (de même que St-Luc), un certain archétype de l’homme de science, réactionnaire et hygiéniste, naturellement amené à s’opposer au projet libérateur porté par le parasite. Ambivalence qui le conduit vraisemblablement au suicide. Le personnage de Saint-Luc (référence à l’Apôtre évangélisateur et patron des médecins) n’admet quant à lui aucune équivoque jusqu’à sa « conversion forcée » dans la piscine (le bœuf, symbole de Luc, est l’animal emblématique du sacrifice).
A l’inverse, on se rend compte progressivement que les adversaires hybrides du « héros » ne sont pas aussi malveillants qu’ils en avaient l’air. En dépit de leur aspect bestial, ils ne paraissent pas vouloir nous nuire, mais plutôt partager avec nous une forme d’expérience du charnel, profonde et authentique. Le parasite, dans cette nouvelle perspective devient une forme de don à offrir à son prochain pour le libérer des contraintes d’une société étriquée et liberticide. Une hostie d’un genre nouveau, qui vous permet d’accéder à la conscience collective orgiaque partagée par les adeptes de la « nouvelle chair. »

Contrairement aux zombies de Roméro, ou aux enragés de Cronenberg dans « Rage », ces hybrides ne sont nullement des meurtriers décérébrés. Ils seraient même plutôt en possession, une fois le parasite incorporé, d’une forme de libre-arbitre dépassant de loin celle de « l’Homo Modernicus », car non assujetti à des convenances contraignantes et hypocrites; la liberté dionysiaque l’emportant définitivement sur la morale chrétienne et occidentale.
Quand ils se décident à sortir du complexe résidentiel pour répandre le parasite, ils le font en bon ordre, sans bousculade, sagement embarqués dans leurs petites voitures. Prêts à porter joyeusement leur message révolutionnaire au reste du monde.
La « civilisation » ne s’en relèvera assurément pas, l’espèce humaine elle-même finira même peut-être par s’éteindre (on imagine mal comment le renouvellement des générations ou la recherche de subsistance pourrait s’effectuer convenablement dans de telles conditions de débauche généralisée et permanente), mais l’Homme aura été plus authentique, vivant et libre qu’il ne l’aura jamais été.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 8 janvier 2012
Mise à part quelques scènes relativement crédibles (vers la fin du film) les acteurs sont grotèsques, les effets spéciaux mauvais même pour l'époque, l'histoire abbracadabrante, il y a donc tous les éléments réuni pour un film ennuyeux.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 décembre 2011
Un très bon film d'horreur très Cronenbergien. Les habitants de cette immeuble qui vont libére leur pulsions sexuel en une grosse orgie à cause de sale parasite visqueu. Avec Des acteurs charismatique et un phisique fait pour ce genre d'histoire, Cronenberg arrive à rendre ce film très érotique et à laisser le spectateurs avec une impression bizarre.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 21 décembre 2011
On retrouve le thème de la maladie, cher à Cronenberg, sous la forme d'un parasite qui se loge dans le corps des gens et accroît de façon démesurée leur désir de sexe, provoquant un nouveau genre d'épidémie. En somme, ce film d'horreur ressemble presque à un film de zombies en pleine révolution sexuelle qui part à la dérive, ce qui peut paraître idiot mais c'est pourtant bien l'impression étrange qu'il m'a fait...
Pour un film d'horreur, il est franchement original et intrigant, ce qui est apparemment une marque de fabrique chez ce réalisateur de talent. Assez gore pour l'époque, mais un peu trop "ketchup" sur les bords. Si ce film fonctionne encore aujourd'hui, c'est parce qu'il a une bonne ambiance et un scénario dérangeant.
matt240490
matt240490

98 abonnés 1 070 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 11 novembre 2011
Frissons est réalisé par David Cronenberg. Après Crimes of the Future, qui est certes bien plus mauvais, Frissons est un autre de ses premiers films que je viens de visionner et que je n'aime pas. Interdit aux moins de 16 ans pour ses nombreuses scènes de violence intenses et la grosse présence de sang, il s'agit en réalité d'un film de virus / zombies, que l'on ne comprend que vers la fin. Un bien mauvais début pour celui qui deviendra par la suite un excellent réalisateur, d'autant plus que dans Frissons, les effets spéciaux restent catastrophiques.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse